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	<title>Cidre Archives - TCMA CONSEIL</title>
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		<title>Alimentation : la fin des négociations commerciales avancée au 31 janvier pour faire baisser les prix &#8211; Les Echos</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/alimentation-la-fin-des-negociations-commerciales-avancee-au-31-janvier-pour-faire-baisser-les-prix-les-echos/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Nov 2023 15:30:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/alimentation-la-fin-des-negociations-commerciales-avancee-au-31-janvier-pour-faire-baisser-les-prix-les-echos/">Alimentation : la fin des négociations commerciales avancée au 31 janvier pour faire baisser les prix &#8211; Les Echos</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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<h1 class="sc-14kwckt-6 sc-14omazk-0 sc-opo7ja-0 gNQWaV hLZoFL kbzWLQ sc-2c054-0 biWaWM">Alimentation : la fin des négociations commerciales avancée au 31 janvier pour faire baisser les prix<span class="sc-jvqvt6-0 bVstvT sc-61m7wy-0 khqOqV"> </span></h1>
<div class="sc-1suw7sz-1 lhsGTv"></div>
<p class="sc-14kwckt-6 sc-14omazk-0 sc-1ji9l2r-0 gNQWaV kQOPZe kUlxeL">Députés et sénateurs sont tombés d&rsquo;accord en commission mixte paritaire. Les multinationales agroalimentaires devront avoir signé avec les distributeurs fin janvier, et les PME, quinze jours avant.</p>
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<p class="sc-14kwckt-6 gNQWaV">Le gouvernement avance vers son objectif de baisse des prix de l&rsquo;alimentation. <a class="sc-n6jlpp-0 kvDkry" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/negociations-commerciales-distributeurs-et-industriels-daccord-pour-une-cloture-le-31-janvier-1986821">La loi qui avance la clôture des négociations entre les distributeurs</a> et leurs fournisseurs industriels a été adoptée lundi en commission mixte paritaire. Les députés et les sénateurs se sont entendus lundi soir sur les dates du 31 janvier pour les contrats avec les multinationales et le 15 janvier pour les PME (moins de 350 millions d&rsquo;euros de chiffre d&rsquo;affaires consolidé). Les préférences de la Fédération du commerce et de la distribution et de l&rsquo;Association nationale des industries alimentaires ont été suivies par les parlementaires.</p>
<p class="sc-14kwckt-6 gNQWaV">Pour Olivia Grégoire, la ministre chargée du Commerce, le calendrier avance d&rsquo;un mois l&rsquo;arrivée de réduction de prix dans les rayons. « <em class="sc-14kwckt-9 jBUeEK">Tous les prix ne vont pas baisser, expliquait-elle fin octobre aux « Echos ». Mais, entre octobre 2022 et octobre 2023, le blé tendre est en recul de 33 %, le tournesol, de 44 %, le maïs, de 40 %, et le colza, de 32 %. De plus, selon l&rsquo;Insee, entre août 2022 et août dernier, les prix des produits agricoles ont reculé en moyenne de 7,4 %, et le recul concerne aussi des intrants comme la pâte à papier, qui a baissé de 35 %. Toutes les conditions sont là pour aller chercher des baisses. »</em></p>
<h3 class="sc-14kwckt-2 iYpSVF sc-14kwckt-6 sc-e6tq38-0 sc-1ljfev-0 gNQWaV folWNd fPxsOc">Prévisions sur les coûts</h3>
<p class="sc-14kwckt-6 gNQWaV">Le gouvernement a modéré ses ambitions. Il souhaitait au départ la fin des discussions le 15 janvier pour les groupes et le 31 décembre pour les petites entreprises. Les fournisseurs ont expliqué aux parlementaires que même s&rsquo;ils avaient démarré les discussions avec leurs clients, ils ne possédaient pas aussi tôt les prévisions sur leurs coûts &#8211; énergie, matière première agricole &#8211; qui déterminent leurs conditions générales de vente. Avec les distributeurs pour lesquels Noël constitue un pic d&rsquo;activité, ils ne voulaient pas non plus que leurs collaborateurs travaillent lors des vacances de fin d&rsquo;année.</p>
<p class="sc-14kwckt-6 gNQWaV">Jacques Creyssel, le délégué de la Fédération des commerçants, a mis en garde contre le risque de « négociations bâclées ». « Il y a un risque d&rsquo;engorgement au niveau des cellules de négociation », a alerté Jean-Philippe André, président du Syndicat des industriels.</p>
<p class="sc-14kwckt-6 gNQWaV">« Si la fin des négociations avait été fixée fin 2023, les fournisseurs en manque de visibilité auraient demandé des hausses maximales pour se couvrir contre d&rsquo;éventuels aléas », complète le représentant d&rsquo;une grande marque. Les PME ne représentent que 10 % à 20 % des ventes, mais 90 % des contrats. Le nombre des grands industriels est estimé à 75.</p>
<p class="sc-14kwckt-6 gNQWaV">Les organisations de PME ont, elles, obtenu gain de cause. Elles finiront les négociations avant les multinationales. Ce coup d&rsquo;avance leur garantit un minimum de place dans les linéaires. Pour les enseignes, cette date du 15 janvier avec les petits fournisseurs changent peu les habitudes. Traditionnellement, elles signent presque tous leurs contrats avec les PME avant le 31 décembre.</p>
<p class="sc-14kwckt-6 gNQWaV">« L&rsquo;instauration de deux dates distinctes répond à un objectif de protection des PME et ETI que nous saluons et partageons » a réagi ce mardi Jérôme Foucault, président de l&rsquo;ADEPALE qui représente 3.000 PME et ETI.</p>
<p class="sc-14kwckt-6 gNQWaV">Les grandes marques en revanche ne souhaitaient pas un traitement différencié pour les petites entreprises. « Cela crée un précédent. Il n&rsquo;est pas bon que la loi diffère selon la taille des entreprises » estime le représentant d&rsquo;un poids lourd du lait.</p>
<h3 class="sc-14kwckt-2 iYpSVF sc-14kwckt-6 sc-e6tq38-0 sc-1ljfev-0 gNQWaV folWNd fPxsOc">Plus de 20 % sur deux ans</h3>
<p class="sc-14kwckt-6 gNQWaV">La question qui se pose aujourd&rsquo;hui porte sur l&rsquo;ampleur des baisses. Les industriels sont arrivés à la table des négociations avec des demandes de hausse de 8 % en moyenne, selon le patron d&rsquo;une chaîne de supermarchés. De ce point de départ, les négociateurs aboutissent en général a des petites hausses de 2 % à 3 %. <a class="sc-n6jlpp-0 kvDkry" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/alimentation-nous-pouvons-esperer-une-baisse-des-prix-de-2-a-4-estime-le-patron-dintermarche-1980351">Thierry Cotillard, le patron d&rsquo;Intermarché</a> , estime qu&rsquo;il est possible d&rsquo;obtenir des rabais de même ampleur. L&rsquo;ADEPALE affirme de son côté que « au regard de la situation économique actuelle, rien ne permet d&rsquo;affirmer que l&rsquo;avancement des négociations conduira à une baisse des prix ». Le géant Mondelez a par exemple prévenu mardi au niveau mondial que ses prix augmenteront l&rsquo;an prochain pour répercuter la hausse du cours de la noix de coco ou du sucre.</p>
<p class="sc-14kwckt-6 gNQWaV">Qui aura raison ? Les volumes de produits diminuent depuis plusieurs mois. Les fabricants ont besoin de retrouver des ventes. Ils ne sacrifieront pas pour autant le niveau de marge qu&rsquo;ils ont reconstitué en 2023. « On ne reviendra pas à des prix comme avant, mais toute baisse est bonne à prendre », tranche Olivia Grégoire. L&rsquo;inflation s&rsquo;est arrêtée en octobre. Les prix restent supérieurs de 20 % à ce qu&rsquo;ils étaient il y a deux ans.</p>
<p class="sc-14kwckt-6 gNQWaV">La fin du long feuilleton de l&rsquo;avancée des dates des négociations commerciales ouvre un nouveau chapitre. Le gouvernement va lancer une mission d&rsquo;étude pour étudier la pertinence de supprimer ce rendez-vous annuel qui n&rsquo;existe pas dans les autres pays européens. « Vivement que l&rsquo;on en termine avec cette fichue date qui n&rsquo;a plus de sens dans certains cas pour détendre une fois pour toutes ces négociations » a déclaré sur « X » Dominique Schelcher, le président de Système U, à l&rsquo;unisson des autres grands distributeurs.</p>
</div>
<p class="sc-14kwckt-6 sc-14omazk-0 sc-kla0ai-3 gNQWaV ivVcYs hLwFxd">Par Philippe Bertrand &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</p>
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<p>Source : <em><a href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/alimentation-la-fin-des-negociations-commerciales-avancee-au-31-janvier-2027065">Alimentation : la fin des négociations commerciales avancée au 31 janvier pour faire baisser les prix</a></em></div>
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<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/alimentation-la-fin-des-negociations-commerciales-avancee-au-31-janvier-pour-faire-baisser-les-prix-les-echos/">Alimentation : la fin des négociations commerciales avancée au 31 janvier pour faire baisser les prix &#8211; Les Echos</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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		<title>Tribune : « Un été très attendu par nos Restaurateurs ! », Pascal Peltier, DG de Metro France &#8211; https://resto.zepros.fr/</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/tribune-un-ete-tres-attendu-par-nos-restaurateurs-pascal-peltier-dg-de-metro-france-https-resto-zepros-fr/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Jul 2023 07:31:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/tribune-un-ete-tres-attendu-par-nos-restaurateurs-pascal-peltier-dg-de-metro-france-https-resto-zepros-fr/">Tribune : « Un été très attendu par nos Restaurateurs ! », Pascal Peltier, DG de Metro France &#8211; https://resto.zepros.fr/</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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<h1>Tribune : « Un été très attendu par nos Restaurateurs ! », Pascal Peltier, DG de Metro France</h1>
</div>
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<p>Pascal Peltier, CEO Metro France prend la parole pour faire le point auprès des restaurateurs sur le début de la saison d&rsquo;été.</p>
</div>
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<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>Alors que l’été bat son plein, j’ai voulu prendre un moment pour faire le point sur ce début de saison. C’est aussi l’occasion pour moi de vous souhaiter à toutes et tous un très bel été !<br />
#tourisme #vacances #inflation #pouvoirdachat #restauration #restaurant #café #bar #été #commerce</p>
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<h2>Cet été est un moment crucial pour la restauration</h2>
</div>
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<p>Pour beaucoup de Français, l’été est un moment pour se retrouver, se reposer, partager des moments en famille ou entre amis. Ce sont souvent des instants de convivialité précieux qui permettent, de « couper » avec la vie quotidienne et de profiter de la vie. Les terrasses de café, les restaurants et les bistrots sont là pour nous accueillir et nous aider à profiter de ces moments, tout comme les millions de touristes étrangers qui visitent notre pays. Cette année encore, 60% des Français ont prévu de partir en vacances. Il faut s’en réjouir et c’est une bonne nouvelle pour les acteurs de la restauration hors domicile (RHD). C’est néanmoins 3 points de moins que l’année dernière.</p>
<p>Pour les clients de METRO France, les restaurateurs, hôteliers, cafés, bars, pubs, discothèques et commerçants, la saison est très attendue : elle est synonyme d’une activité soutenue et d’une forte fréquentation. Cet été était d’autant plus attendu que tous les indicateurs étaient au vert : intentions de départ en vacances supérieures aux attentes, hausse des taux de réservation dans l’hôtellerie, retour de la clientèle internationale, ticket moyen en hausse, hausse du budget des vacanciers, etc.</p>
</div>
</div>
</div>
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<h2>A titre personnel, j’observe de manière nuancée plusieurs éléments relatifs dans cette période singulière que nous traversons</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>Nous avons, en effet, connu un premier semestre dynamique mais la croissance en restauration commerciale a été quasiment portée intégralement sur cette période par le ticket moyen. Il faut regarder avec lucidité ce que nous disent vraiment les premiers chiffres que nous recevons sur la saison estivale. Il est vrai que le budget de consommation des Français est en hausse : <strong>il bondit de 20 %, selon les estimations, pour s’établir à 2 000 €. A cela, je souhaiterais faire trois remarques.  </strong></p>
<p>Tout d’abord, naturellement, comment ne pas y voir un <strong>« effet inflation »</strong> ? Nous l’avons toutes et tous ressenti, malgré sa récente décrue. Décrue de l’inflation qui, soit dit en passant, ne signifie bien sûr pas baisse des prix… mais simplement moindre augmentation des prix par rapport à l’année précédente… tout simplement parce que le mois de l’année précédente était lui-même en forte augmentation de prix ! Se féliciter aujourd’hui d’un budget des Français en hausse pour les vacances peut en réalité être une « fausse bonne nouvelle ». Ensuite, budget en hausse, certes mais d’autant plus contraint, précisément par l’inflation et la hausse des prix ! En particulier sur certains postes, les Français déclarent faire des choix, notamment sur les achats plaisirs à l’image des souvenirs ou des sorties au restaurant. Ce sont entre 50 % et 60 % des Français qui déclarent faire ces sacrifices. Un budget tant <strong>contraint</strong> s’apparente quasiment, à mon sens, à un budget en baisse. Enfin, sans doute le budget vacances 2023 des Français est-il artificiellement gonflé par l’<strong>épargne réalisée</strong> par les ménages lors des confinements des années 2020-2021.</p>
<p>Par ailleurs, nous avons, en tant que partenaire privilégié des acteurs de la RHD, perçu quelques signaux faibles dont il faut tenir compte.</p>
<p>Je pense bien sûr aux <strong>émeutes</strong> des derniers jours de juin et début juillet. Selon France Assureurs, l’ensemble des dommages constatés s’élève à 650 M€, pour plus de 11 000 demandes d’indemnisation, dont la moitié pour des biens professionnels. Même si des efforts seront faits pour réduire les franchises et que le Gouvernement a mis en place des dispositifs de soutien, le reste à charge s&rsquo;annonce important pour certaines victimes, dont des commerces de proximité et des restaurateurs.</p>
<p>Je pense enfin à la <strong>conjoncture</strong>. Selon les données de la Banque de France publiées ce mois-ci, près de 50 000 procédures collectives ont été ouvertes en cumul sur un an à fin juin, contre 33 570 un an plus tôt. La situation se dégrade notamment dans l&rsquo;hôtellerie-restauration ou le commerce de détail frappés par la faiblesse de la demande.</p>
</div>
</div>
</div>
<div class="field__item">
<div class="paragraph paragraph--type--texte paragraph--view-mode--default">
<div class="field field--name-field-titre field--type-string field--label-hidden field__item">
<h2>Chez METRO France, nous souhaitons contribuer à remettre au vert les indicateurs</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>Je veux tout d’abord redire toute la solidarité et la détermination des équipes METRO qui œuvrent, chaque jour, pour la résilience et le dynamisme des acteurs de la RHD. Vous pourrez compter sur nous, comme vous l’avez toujours fait.</p>
<p>Ainsi les équipes METRO ont notamment pris contact et accompagné les restaurateurs et les commerçants lors des émeutes afin de faciliter la reprise de leurs activités. Par ailleurs, face à l’inflation, METRO, par sa nature même de grossiste, aide les restaurateurs et commerçants à maitriser leurs coûts d’achats de produits et services. Parce que ces derniers ont besoin de prix justes et stables pour gérer et piloter leurs entreprises, nous sommes aussi là pour les aider à acheter au meilleur prix, tout au long de l’année, en jouant sur les volumes.</p>
<p><strong>Cela, nous le faisons pour nos clients, les restaurateurs et commerces indépendants, mais nous le faisons aussi pour que les Français n’aient pas à sacrifier de bons moments durant leurs vacances. </strong></p>
<p><strong>Vous pouvez compter sur la mobilisation de toutes les équipes de nos 99 halles METRO pour réussir la saison 2023 ! </strong></p>
<p>Je vous souhaite à toutes et tous un très bel été !</p>
<p>Pascal Peltier</p>
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<div class="auteur-end-article">
<div class="field field--name-node-author field--type-ds field--label-hidden field__item">Par Myriam Darmoni &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</div>
</div>
</blockquote>
<p>Source : <em><a href="https://resto.zepros.fr/distributeurs-foodservice/tribune-ete-tres-attendu-nos-restaurateurs-pascal-peltier-dg-metro-france">Tribune : « Un été très attendu par nos Restaurateurs ! », Pascal Peltier, DG de Metro France</a></em></div>
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		<title>Scénario d’une déflagration annoncée en restauration collective, selon Olivier Schram de PH Partners</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/scenario-dune-deflagration-annoncee-en-restauration-collective-selon-olivier-schram-de-ph-partners/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Jun 2020 17:38:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[CHR]]></category>
		<category><![CDATA[Cidre]]></category>
		<category><![CDATA[confiserie]]></category>
		<category><![CDATA[Etude]]></category>
		<category><![CDATA[Hors domicile]]></category>
		<category><![CDATA[Restauration]]></category>
		<category><![CDATA[Restauration collective]]></category>
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<h1>Scénario d’une déflagration annoncée en restauration collective, selon Olivier Schram de PH Partners</h1>
<div class="news-infos infos">Extrait de l&rsquo;article paru sur www.snacking.fr</div>
<div class="sharebox-content"></div>
<div class="news-intro">Alors que la restauration commerciale, dans toutes ses composantes, a été touchée de plein fouet par la crise du Coronavirus et tente tant bien que mal de se relever, la restauration d’entreprise s’apprête à vivre elle-aussi une véritable déflagration dans ses modèles face à des enjeux multiples. Comme le souligne Olivier Schram, directeur associé chez PH Partners  dans une tribune ouverte « Renverser la table ou remettre le couvert comme hier », les environnements de travail vont être amenés à évoluer, télétravail oblige, conduisant les espaces et concepts de restauration à se réinventer. L’expert y observe de réelles opportunités pour le déploiement de nouveaux modes de distribution et de consommation en entreprise qui aboutira à une restauration de plus en plus « multicanal », plus accessible plus nomade et mobile où le snacking tout comme le fast casual auront une place prépondérante, tout comme le digital et le local seront des leviers incontournables.</div>
<div class="news-text">
<p>Dans l’histoire de l’humanité et en temps de paix, rarement pour ne pas dire jamais, un événement planétaire tel que la pandémie du Covid-19 aura à ce point bouleversé nos existences. A l’évidence, l’ampleur du phénomène, sa soudaineté, ses conséquences immédiates sur nos vies personnelles et professionnelles marqueront pour longtemps notre mémoire collective comme elles ont frappé nos consciences individuelles. Avec d’autres secteurs économiques comme l’aéronautique, le tourisme ou la culture, la restauration hors foyer fait certainement partie des activités les plus impactées par la crise en cours. On soulignera toutefois qu’à la différence de la restauration commerciale « hébergée » (i.e. hors restauration livrée et/ou à emporter), les activités de restauration collective n’ont pas été frappées de l’interdiction de fonctionner. Même si, lorsque les collectivités concernées furent elles-mêmes à l’arrêt ou en mode télétravail quasi exclusif, la situation des restaurants d’entreprise fut de facto alignée. Comme toute crise majeure – et celle-là n’échappera sans doute pas à la règle –, la période d’adaptation à la nouvelle donne puis de rebond va être propice à des remises en question en profondeur, au déploiement d’innovations en matière d’offres ou de services.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.snacking.fr/upload/images/2020-6/Schram.JPG" alt="Olivier Schram Ph Partners" width="594" height="439" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au-delà des incertitudes qui pèsent sur son avenir, cette même période porte sans doute en germes l’éclosion de nouveaux modèles… S’agissant des activités de restauration collective déployées au sein du segment « entreprises », plus spécifiquement dans le secteur tertiaire, nous observons néanmoins une particularité à la crise que nous traversons. En effet, répondant à l’évolution des attentes et comportements de ses convives (millennials en tête), à l’évolution des modes de travail déjà amorcée depuis quelques années (accroissement du nomadisme des collaborateurs, espaces multifonctionnels adaptés aux travaux gérés en mode projet, etc.), l’offre des restaurants d’entreprise avait déjà commencé à se transformer en laissant notamment la place à des solutions conceptuelles nouvelles, complémentaires voire alternatives au self classique. On a vu se manifester au cours de la décennie écoulée une énergie créatrice et autant de laboratoires d’essai ayant permis de tester dans les contextes les plus favorables de nouvelles offres, de nouveaux modes opératoires, de nouvelles occupations de l’espace ou de nouvelles gestions des flux. A la faveur de l’épisode en cours, certaines de ces innovations vont être « boostées », d’autres vont connaître une inflexion ou des réorientations. Quoi qu’il en soit, c’est un peu comme si l’effervescence qu’a pu connaître le marché en matière d’innovation, le tout reposant sur une digitalisation accrue de son activité, l’avait inconsciemment préparé aux impératifs de remise en question qu’exige la crise que nous traversons. Toujours est-il que cette crise est profonde ; elle met à mal l’économie du secteur et imposera sans doute la révision de quelques fondamentaux du métier… A quoi ressemblera le restaurant d’entreprise de demain ? Va-t-il se réinventer de fond en comble ou évoluer à la marge ? Quels nouveaux services ou nouveaux modes de distribution proposera-t-il ? Comment évolueront ses modes d’approvisionnement ? Comment la progression de sa fréquentation tout comme celle des attentes de ses convives impacteront-elles les modèles économiques régissant son fonctionnement quotidien ? Dans les contextes de restauration externalisée, comment et sur quelles bases évoluera le lien contractuel « ancien » entre donneurs d’ordre et prestataires ? Autant de questions qui trouveront leurs réponses dans les mois et années à venir. Essayons dès aujourd’hui de lever un coin du voile sur cet avenir incertain mais sans doute riche en évolutions et mutations pour que très vite, convives, employeurs et gestionnaires de la fonction « restauration » s’y retrouvent.</p>
<h2>Organisation du travail : un nouveau chamboule-tout ?</h2>
<p>A la faveur de la crise en cours, beaucoup d’entreprises et des millions de travailleurs ont fait une découverte quasi improvisée et à marche forcée du télétravail. Découverte évidemment favorisée par la multitude d’outils numériques et de communication dont nous disposons désormais. On a peine à imaginer ce qu’aurait été la situation il y a tout juste 20 ans, à une époque quasi préhistorique du point de vue de la digitalisation de nos vies professionnelles… Nous n’avons pas fini de faire la synthèse de cette expérimentation du télétravail assise, vu les circonstances, sur une base statistique allant bien au-delà du fameux échantillon dit représentatif. Néanmoins et avant même que la parenthèse sanitaire obligeant au maintien des règles de distanciation ne se referme, nous pouvons d’ores et déjà imaginer ce que sera l’influence d’une telle parenthèse sur la vie des entreprises, l’évolution de leur organisation et, par voie de conséquence, la transformation de leurs lieux de restauration. Le télétravail est un fruit auquel les Français ont diversement goûté. Néanmoins et si l’on en croit les résultats d’un récent sondage mené exclusivement auprès d’actifs en poste par OpinionWay Square Management pour les Echos et Radio Classique, si 46 % des interrogés excluent le télétravail (soit parce que leur métier ne le leur permet pas, soit parce qu’ils ne le souhaitent pas), ils sont tout de même 40 % à souhaiter voir l’expérience se poursuivre à l’avenir pour eux-mêmes, la moitié d’entre eux imaginant la chose sur une cadence de 2 à 3 jours par semaine. Voici une aspiration vis-à-vis de laquelle de nombreuses entreprises ne resteront certainement pas insensibles. Si l’on devait ramener ces chiffres à la seule Ile-de-France, région qui concentre la plus forte densité d’activités tertiaires (les plus concernées par le sujet) mais qui est aussi la plus pénible à vivre du point de vue des transports domicile-travail-domicile, il y a fort à parier que les statistiques évoquées ci-avant mettraient en évidence une inclination encore plus forte en faveur du télétravail… Il faudra certainement analyser plus finement les équations entre gain et perte de productivité, entre allègement des contraintes de déplacement et régulation de la durée du travail, entre confort de vie et risque de dégradation du lien social. Quoi qu’il en soit, les projets de réaménagement d’espaces de bureaux, d’optimisation des surfaces et de réorganisation des flux inspireront sans doute les prises de décision de plus d’une direction immobilière ou de services généraux dès ces prochains mois.</p>
<p>Alors quels impacts immédiats ces probables mutations auront-elles sur la restauration d’entreprise ? Deux conséquences semblent devoir émerger assez logiquement, dès lors que la période exceptionnelle de sous-occupation des bureaux liée à l’épisode « Covid » sera derrière nous :</p>
<ul>
<li>d’une part, une très probable et non négligeable diminution des effectifs à restaurer quotidiennement (phénomène qui rappellera sans doute quelques souvenirs amers à la profession ayant encore en tête les incidences liées à la mise en œuvre des 35 heures à l’orée des années 2000 et ses conséquences sur la fréquentation des mercredis ou vendredis) ;</li>
<li>d’autre part, une évolution accélérée des habitudes et modes de consommation plébiscités par les convives, notamment parmi les plus jeunes, incitant à une transformation plus rapide des lieux et formats de restauration dédiés à la parenthèse méridienne (voir ci-dessous).</li>
</ul>
<p>Les environnements de travail vont être amenés à évoluer ; c’est un fait désormais quasi établi. Il serait tout de même surprenant que les espaces et concepts de restauration en entreprise ne leur emboîtent pas le pas…</p>
<h2>Le « bon vieux self » cèdera-t-il le pas à l’éclosion de nouveaux canaux de distribution ?</h2>
<p>L&rsquo;attachement au repas pris à table et à la commensalité – le fait de partager un repas avec d&rsquo;autres convives : familles, amis, collègues – reste largement présent dans la culture française. Cet art de vivre que nous partageons avec nos voisins méditerranéens, contraste avec celui, bien différent, de nos voisins nordiques ou anglo-saxons et n’est pas près de disparaître. En entreprise, l’aspiration à la convivialité du repas entre collègues est incarnée par la place centrale et historique qu’a occupée jusqu’à présent le restaurant-self, ce dernier ayant somme toute, assez peu évolué dans ses fondamentaux tout au long de son parcours.</p>
<p>Mais l’épisode Covid-19 est passé par là et quelques prises de conscience bien senties sur les limites mais surtout les rigidités du format conceptuel historique ont vite émergé, du côté des professionnels comme des employeurs. En effet, c’est peu de dire que le self dans son fonctionnement classique, est assez antinomique avec la mise en œuvre des mesures de distanciation et le cortège de précautions sanitaires auxquelles nous sommes toujours soumis. La gestion des flux devient encore plus complexe et le surcroit de personnel de restauration nécessaire à l’accompagnement du service rendent l’aventure non seulement moins conviviale mais beaucoup plus onéreuse. Bref, le format de référence démontre vite ses limites tant structurelles que fonctionnelles et économiques…</p>
<p>Evidemment cela fait déjà quelques temps que des formats conceptuels complémentaires au self ont éclos au sein des entreprises, proposant de véritables alternatives au plateau-repas consommé en salle à manger. Qu’il s’agisse de modules de restauration rapide ou à emporter, de la traditionnelle cafétéria proposant une offre de snacking enrichie sur des plages horaires élargies, le mouvement s’est amorcé il y a une bonne dizaine d’années. Par les temps qui courent un benchmark renforcé et ciblé vis-à-vis des initiatives et développements conduits par les enseignes de restauration commerciale et plus spécifiquement de restauration rapide, s’impose vraiment.</p>
<p>A l’image des initiatives déployées par certains restaurants traditionnels en quête de survie au pic de la période de confinement, nous observons de réelles opportunités pour le déploiement de nouveaux modes de distribution et de consommation en entreprise, le tout au croisement de flux et d’espaces de distribution adaptés. Il suffit d’observer ce qui se passe dans les environnements urbains ou commerciaux pour constater que la restauration y est de plus en plus « multicanal » : sur place ou vente à emporter, click &amp; collect ou home &amp; office delivery, etc. Ramené au sein de l’entreprise, cela ne doit pas forcément déboucher sur une multiplication des points de restauration mais vise plutôt à diversifier les canaux de distribution à partir de l’offre existante, en rendant cette dernière moins figée, plus accessible et, le cas échéant, plus mobile ou nomade. La crise que nous traversons va sans doute générer un effet « booster » vis-à-vis de tendances ou d’expérimentations qui, çà et là, avaient déjà pu être conduites par les professionnels du secteur. Les sociétés de restauration collective, opérateurs institutionnels de ce marché, l’ont sans doute compris et sont force de proposition. Ils ne bénéficient toutefois pas toujours de l’agilité, de la flexibilité et de l’aptitude à servir de faibles volumes, caractéristiques qui sont la marque de nouveaux entrants qui se faisaient les dents depuis quelques temps et qui voient dans la conjoncture actuelle une réelle opportunité pour promouvoir leurs approches singulières. D’où le succès grandissant rencontré par de nouveaux formats (armoires et frigos connectés, logistique de proximité, bases d’approvisionnements décentralisées, sites de production façon « dark kitchen », etc.) proposés par des acteurs encore inconnus il y a cinq ans, tels que Foodles et son concept de « cantine dématérialisée », Melchior, DéjBox, FoodChéri et d’autres jeunes pousses prometteuses.</p>
<p>Là aussi, la montée en puissance de la digitalisation des environnements de restauration, aussi bien côté front office (promotion de l’offre disponible, supports de (pré)commande, paiement dématérialisé) que back office (organisation de la production, gestion de la logistique) vont favoriser l’essor formidable de ces nouveaux canaux de vente et de distribution dans le foodservice. La restauration collective en entreprise, quels que soient ses modes opératoires, va devoir se les approprier encore davantage dans les années à venir. C’est une évidence ! Compte tenu de la période que nous traversons, la restauration d’entreprise reprendra-t-elle donc ses droits dans la même configuration qu’hier ? Se poser la question, c’est déjà y répondre en partie. Le sujet était déjà en gestation avant la crise ; ne pas le traiter désormais apparaîtrait sans doute comme suspect. Le self aura sans doute besoin de se réenchanter autour d’une offre peut-être plus restreinte mais plus accueillante en termes de confort (espaces de distribution et de consommation). Et au-delà de cette offre historique qui ne demande qu’à trouver un second souffle, il y aura de la place pour une palette de services « restauration » plus déstructurée, plus mobile et économe en termes de moyens à mobiliser. De ce point de vue, l’hybridation à peine amorcée entre solutions de restauration collective classique et offres commerciales de type « fast casual » devrait s’accélérer.</p>
<h2>Lire la suite en cliquant sur Sourcehttps://www.snacking.fr/actualites/tendances/4951-Scenario-d-une-deflagration-annoncee-en-restauration-collective-selon-Olivier-Schram-de-PH-Partners/</h2>
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<p>Source : <em><a href="https://www.snacking.fr/actualites/tendances/4951-Scenario-d-une-deflagration-annoncee-en-restauration-collective-selon-Olivier-Schram-de-PH-Partners/">Scénario d’une déflagration annoncée en restauration collective, selon Olivier Schram de PH Partners</a></em></div>
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		<item>
		<title>Cidre : Agrial rachète Aston Manor (Royaume Uni)</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/cidre-agrial-rachete-aston-manor-royaume-uni/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Oct 2018 08:28:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Achat]]></category>
		<category><![CDATA[Acquisition]]></category>
		<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Boissons]]></category>
		<category><![CDATA[Cidre]]></category>
		<category><![CDATA[Communication]]></category>
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<h3 class="post-title entry-title">Cidre : Agrial rachète Aston Manor (Royaume Uni)</h3>
<div id="post-body-6697724039571141631" class="post-body entry-content">
<div>Leader sur le marché du cidre en France et déjà présente aux États-Unis, la branche « boissons » de la coopérative normande Agrial poursuit son développement international et fait son entrée sur le territoire anglo-saxon, premier marché au monde pour le « cider », avec l’acquisition de la société Aston Manor annoncée par Agrial le 31 août.</div>
<div></div>
<div>Basé à Birmingham, Aston Manor est le premier cidrier indépendant du Royaume-Uni et le deuxième acteur du marché anglo-saxon du cider. Forte de ses 300 salariés, l’entreprise dispose de 4 sites de production et exporte ses produits dans plus de 20 pays à travers le monde. Éclor, la branche «  boissons d’Agrial », est pour sa part leader sur le marché français du cidre, notamment grâce aux marques Écusson, Loïc Raison et au cider La Mordue. Elle est éga- lement présente sur le marché américain avec les sociétés Manzana et Seattle Cider. Forte de ses 800 salariés, dont une centaine aux États-Unis, Éclor a fait du développement international sa priorité dans le cadre de la stratégie « Horizon 2025 » d’Agrial</div>
</div>
</blockquote>
<p>Source : <em><a href="https://lully-conseil.blogspot.com/2018/10/cidre-agrial-rachete-aston-manor.html">Actualités en M&amp;A de la vigne et du vin: Cidre : Agrial rachète Aston Manor (Royaume Uni)</a></em></p></div>
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<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/cidre-agrial-rachete-aston-manor-royaume-uni/">Cidre : Agrial rachète Aston Manor (Royaume Uni)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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		<title>Cidres : Éclor rachète une cidrerie-brasserie américaine</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/cidres-eclor-rachete-une-cidrerie-brasserie-americaine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Oct 2016 15:18:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Boissons]]></category>
		<category><![CDATA[Cidre]]></category>
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				<div class="et_pb_text_inner"><blockquote><p>Cidres : Éclor rachète une cidrerie-brasserie américaine&#8230;La coopérative Agrial, propriétaire des marques Loïc Raison et Écusson, annonce le rachat de la Seattle Cider Company, une jeune société basée dans l&rsquo;État de Washington, aux États-Unis, impliquée dans la production de cidres et de bières locales.L&rsquo;activité cidres de la Seattle Cider Company, qui emploie 30 personnes, porte sur un volume de 3 millions de litres pour un chiffre d&rsquo;affaires de 6,5 millions de dollars.Agrial explique que cette acquisition va permettre à sa branche boissons, Éclor, “de se positionner sur le marché américain du cidre en pleine croissance et de s&rsquo;appuyer sur une entreprise dynamique pour y implanter ses marques et nouveaux produits spécialement mis au point pour les pays anglo-saxons”.</p></blockquote>
<p>Source : <em><a href="http://www.rayon-boissons.com/Bieres-Cidres/Cidres-Eclor-rachete-une-cidrerie-brasserie-americaine-45928">Cidres : Éclor rachète une cidrerie-brasserie américaine / Bières &amp; Cidres &#8211; Rayon Boissons &#8211; Le magazine des boissons en grande distribution</a></em></p></div>
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				<span class="et_pb_image_wrap "><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="107" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/baniere-news-1024x107.jpg" alt="" title="" srcset="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/baniere-news-1024x107.jpg 1024w, https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/baniere-news-1024x107-300x31.jpg 300w, https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/baniere-news-1024x107-768x80.jpg 768w, https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/baniere-news-1024x107-600x63.jpg 600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" class="wp-image-440" /></span>
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