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	<title>confiserie Archives - TCMA CONSEIL</title>
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		<title>« Un véritable acteur de la restauration rapide » : de Marie Blachère à Feuillette, la folle expansion des boulangeries de rond-point &#8211; LSA</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/un-veritable-acteur-de-la-restauration-rapide-de-marie-blachere-a-feuillette-la-folle-expansion-des-boulangeries-de-rond-point-lsa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Jun 2026 07:00:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Acquisition]]></category>
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				<div class="et_pb_text_inner"><h1 class="editoTitleType8 is-marginTop-20 is-marginBottom-0">« Un véritable acteur de la restauration rapide » : de Marie Blachère à Feuillette, la folle expansion des boulangeries de rond-point</h1>
<div class="editoTitleType9 is-marginTop-40 is-marginTop-20-M">
<p>Aux entrées de ville, les chaînes de boulangerie ont changé de statut. Elles ne vendent plus seulement du pain : elles captent des flux et s’imposent comme un concurrent direct de la grande distribution. Un basculement discret, mais désormais structurant.</p>
</div>
<div class="epLytBlocArticle2col">
<div class="epLytBlocArticle2col__right">
<div class="editoTextEditor">
<div class="articleContent">
<p>Le sujet travaille manifestement les Mousquetaires. <a href="https://www.lsa-conso.fr/thierry-cotillard-president-des-mousquetaires-intermarche-netto-bricomarche-la-franchise-pure-est-un-outil-tactique-pour-gagner-des-metres-carres,464956" target="_blank" rel="noopener">Lors du salon Franchise Expo</a>, <a class="lien-contextuel" title="Thierry Cotillard" href="https://www.lsa-conso.fr/annuaire-professionnels-grande-consommation/cotillard-thierry/199534" target="blank" rel="follow">Thierry Cotillard</a>, président du groupement, avait esquissé la réflexion autour des nouveaux relais de croissance. « <em>À un moment, on ne pourra pas avoir Grand Frais pour les fruits et légumes, Action pour le DPH, Marie Blachère pour le pain… et il restera quoi ? Soit on subit, soit on réagit </em>», avait-il confié à LSA, en expliquant avoir missionné ses équipes pour analyser ces modèles spécialisés et rencontrer plusieurs acteurs du secteur. Selon nos informations, <a class="lien-contextuel" title="Les Mousquetaires : Toutes les news du groupe de grande distribution française - LSA Conso" href="https://www.lsa-conso.fr/les-mousquetaires/" target="" rel="">Les Mousquetaires</a> auraient même récemment tenté de reprendre une enseigne de boulangerie, sans que le deal n’aboutisse.</p>
<p>Il faut dire que ces enseignes de rond-point, installées en périphérie, souvent à quelques centaines de mètres des hypermarchés, captent une part croissante des dépenses alimentaires. La question traduit une véritable recomposition du commerce, où des spécialistes captent, segment après segment, des usages autrefois concentrés dans les grandes surfaces.</p>
<blockquote class="editoOutOfText">
<div class="editoOutOfText__content">
<p><b>La boulangerie</b></p>
<ul>
<li class="INTERTITRE"><b>34 700 boulangeries </b>environ recensées en France en 2024</li>
<li><b>Près de 16 Mrds € de CA, </b>avec une croissance toujours soutenue (autour de + 18 % en 2025 après + 11 % en 2024)</li>
<li><b>55 % environ du CA </b>tiré par le snacking et la restauration rapide</li>
</ul>
<p><i>Source : Gira Conseil</i></p>
<p><strong>La boulangerie chaînée </strong></p>
<ul>
<li><strong>+ 2 pts</strong> : l’évolution de la part de marché de la boulangerie-pâtisserie chaînée vs 2023, à 13 %</li>
<li><strong>3,3 Mrds €</strong> de CA estimé en 2025</li>
<li>Près de <strong>2 900 points de vente </strong>pour les chaînes spécialisées, soit moins de 10 % du parc total</li>
</ul>
<p><em>Sources : Food Service Vision et Gira Conseil</em></p>
</div>
</blockquote>
<p><span class="interTitre">Capteurs de flux</span></p>
<p>Pour la boulangerie, le phénomène s’appuie sur une dynamique robuste. En France, le marché, encore incarné par une immense majorité d’indépendants, a représenté, en 2025, près de 16 milliards d’euros de CA pour environ 34 700 points de vente. Les chaînes vendant réellement du pain ne représentent qu’environ 2 000 unités, moins de 10 % du parc, mais pèsent près de 3,3 milliards d’euros. <i>«</i> <i>En 2025, le secteur de la boulangerie a progressé au global de 18 %, après déjà + 11 % en 2024 »</i>, rappelle <strong>Bernard Boutboul, fondateur du cabinet <a class="lien-contextuel" title="Gira Conseil : Toutes les nouveautés du spécialiste en marketing stratégique et opérationnel" href="https://www.lsa-conso.fr/gira-conseil/" target="" rel="">Gira Conseil</a></strong>.</p>
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<p>Une telle trajectoire constitue un signal fort. Mais, dans ce contexte, les indépendants reculent : <i>« Les chaînes continuent de progresser, alors que les artisans sont plutôt sous tension »</i>, observe<strong> Florence Berger, directrice associée chez Food Service Vision</strong>. <i>« La boulangerie chaînée est aujourd’hui la partie du marché qui évolue le plus vite. Cette dernière est passée de 11 à 13 % depuis 2023, avec un chiffre d’affaires qui s’établit à 3,3 milliards d’euros en 2025 »</i>, observe Florence Berger.</p>
<p>Moins de repas structurés, plus de consommation fragmentée, une attente de rapidité sans renoncer à la qualité : le terrain est favorable pour ces enseignes. Leur réussite tient d’abord à leur géographie. Entrées de ville, axes de circulation, zones commerciales… Leur implantation répond à une logique simple : capter le flux plutôt que créer la destination. <i>« Elles ont complètement raison d’être en périphérie »</i>, tranche Bernard Boutboul.</p>
<p>Surface, parking, accessibilité immédiate : tout est pensé pour réduire le temps de décision. <i>« La boulangerie chaînée est un commerce de proximité qui profite notamment de ses emplacements de périphéries »</i>, résume Florence Berger, alors que, de son côté, <strong>Sylvain Navarre, directeur général de Boulangeries Louise</strong>, confirme : <i>« Depuis nos boulangeries, les clients voient leur voiture sur le parking.</i> <i>» </i>Mais cette logique transforme la clientèle : moins fidèle, plus large, et surtout plus fréquente.</p>
<p>Cependant, l’essentiel est ailleurs, dans la transformation des usages. La boulangerie ne vit plus du pain, mais du temps de consommation. Selon Gira Conseil, 55 % du chiffre d’affaires du secteur proviennent désormais de la restauration. <i>« Les ventes de pain diminuent depuis plusieurs années. La seule manière de se développer, c’est la restauration »</i>, tranche <strong>Jean-François Feuillette, fondateur de l’enseigne Boulangerie Feuillette</strong>.</p>
<p><span class="interTitre">Extension des usages</span></p>
<p>Le pain reste un produit d’appel, mais le cœur du modèle repose donc sur le sandwich, la viennoiserie et les boissons. Résultat : un panier moyen en hausse, une fréquence accrue et une journée d’exploitation élargie. Cette extension des usages a une traduction directe sur la rentabilité. Le modèle repose sur un équilibre simple : des produits à forte rotation pour générer du trafic, et des produits plus margés pour soutenir les résultats.</p>
<p>En somme, le pain attire, le snacking rémunère. <i>« Cette activité représente désormais 35 % de notre activité, contre 35 % pour la pâtisserie »</i>, précise d’ailleurs Jean-François Feuillette. Cette logique est renforcée par des politiques commerciales agressives, fondées sur le volume, avec des offres promotionnelles récurrentes sur les baguettes ou les lots, destinées à alimenter le flux en continu.</p>
<p>Le pionnier dans ce domaine est l’enseigne Marie Blachère, avec, pour trois baguettes achetées, la quatrième offerte, et des produits à &#8211; 50 % à partir de 19 h. <i>« À partir de 19 h, nous proposons une partie de notre gamme à &#8211; 50 %, pour éviter de jeter de la marchandise »</i>, explique également Sylvain Navarre pour Louise. Mais derrière ces organisations ultra-huilées permettant de dégager des niveaux de performance élevés, tout est industrialisé. Production partiellement centralisée, recettes standardisées, <a class="lien-contextuel" title="Actualité logistique : info et nouvelles sur la supply chain" href="https://www.lsa-conso.fr/logistique/" target="" rel="">logistique</a> optimisée : tout est conçu pour être dupliqué.</p>
<p><i>« Marie Blachère a placé la boulangerie sur un autre segment »,</i> observe Jean-Marc Conrad, qui estime que l’enseigne a, ce faisant,<i> «</i> <i>réveillé le marché »</i>, car <i>« tout le monde se développe désormais sur le même modèle. »</i> Chez les principaux acteurs, les ordres de grandeur donnent le tournis : environ 860 points de vente pour Marie Blachère, 300 pour Ange, une centaine pour Feuillette. Les ouvertures se comptent par dizaines chaque année, portées par la franchise et la location-gérance. Louise et Marie Blachère ont d’ailleurs décidé d’accélérer sur la location-gérance pour augmenter la cadence et céder des points de vente à des primo-accédants. <i>«</i> <i>On n’a jamais eu autant de concurrence qu’aujourd’hui »</i>, constate Jean-Marc Conrad.</p>
<p>Mais ces modèles ne sont pas homo­gènes. Certains acteurs restent très orientés volume et prix, quand d’autres cherchent à monter en gamme, à travailler l’expérience client ou à développer des offres différenciantes autour du coffee shop ou du snacking premium. <i>« Pour le boulanger, la seule manière de se développer est de proposer une offre de restauration. Le métier s’est transformé : on a ajouté des places assises, développé les sandwichs et les plats salés, et le boulanger est devenu un véritable acteur de la restauration rapide »</i>, explique le fondateur de Boulangerie Feuillette, qui a ouvert récemment quatre Cafés pour grignoter des parts de marché sur le secteur des coffee shops.</p>
<p><span class="interTitre">Un œil sur les centres-villes</span></p>
<p>Certaines enseignes développent ainsi des formats hybrides, pensés comme des satellites urbains de leurs grandes unités de périphérie, afin d’élargir leur zone de chalandise et d’opti­miser leurs coûts fixes. Pour Marie Blachère, il s’agirait de mettre l’accent sur son concept Café Marie Blachère. <i>« C’est un coffee shop à la française avec du pain. Ni plus ni moins »</i>, résume Jean-Marc Conrad, qui évoque une trentaine d’unités déjà en activité, avec des <i>« niveaux de performance très intéressants »</i>, et un déploiement appelé à se poursuivre en centre-ville et en travel retail.</p>
<p>Même constat pour Ange, qui a ouvert en 2025 quatre cafés à ses couleurs dans des villes moyennes, tout en affichant la volonté de partir à la conquête de la capitale avec ce format adapté au centre-ville. <i>« Nous avons d’ailleurs la volonté de développer ce nouveau format à Paris »</i>, annonce<strong> François Bultel, le cofondateur du réseau</strong>. Boulangerie Louise est pour l’instant la seule enseigne à détenir une adresse à Paris, qui plus est sur les Champs-Élysées.</p>
<p>Les boulangeries chaînées gardent donc le vent en poupe. D’autant que Boulangerie Louise, contrôlée par l’union de coopératives agricoles <a class="lien-contextuel" title="InVivo : Toutes les actualités premier groupe coopératif agricole francais" href="https://www.lsa-conso.fr/invivo/" target="" rel="">InVivo</a>, ne semble plus un actif stratégique et pourrait être cédé. Mais pour Bernard Boutboul, l’équation est ailleurs : <i>« Je ne vois pas l’intérêt pour un distributeur de racheter une chaîne. En revanche, travailler avec des spécialistes, oui. »</i></p>
<p>Dans un marché qui enchaîne les croissances à deux chiffres, la hiérarchie, elle, apparaît solidement installée. Marie Blachère occupe, et devrait encore longtemps occuper, la place de numéro un. D’autant que le groupe veut, en parallèle, accélérer sur le frais, via Mangeons frais, une autre de ses enseignes. L’enjeu, pour les concurrents, ne sera plus tant de suivre la cadence que d’éviter le décrochage.</p>
<p>Attention, néanmoins, <i>« depuis un peu plus d’un an, les leaders du secteur ont vu leurs chiffres d’affaires à magasins constants stagner, puis commencer à régresser »</i>, avertit un distributeur, très bon connaisseur des boulangeries de rond-point qui y voit <i>« le signe d’un début de saturation »</i>. À surveiller.</p>
<blockquote class="editoOutOfText">
<div class="editoOutOfText__content">
<p><b>Marie Blachère, l’arme des volumes massifs</b></p>
<ul>
<li><strong>CA 2025</strong> : 1,2 Mrd€ (évolution NC)</li>
<li><strong>Réseau 2025</strong> : 860 boulangeries environ (+ 58 en 2025)</li>
<li><strong>Ouvertures 2026</strong> : environ 60 unités</li>
</ul>
<p><em>Source : entreprise</em></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/000644925_illustration_large.jpg" alt="IMG_LSA9156996_01" width="173" height="115" data-original="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/000644925_illustration_large.jpg" /></p>
<p class="INTERTITRE">Chez Marie Blachère, tout part du prix et du volume. Offres massives (trois baguettes achetées, la quatrième offerte) et remises agressives en fin de journée structurent un modèle pensé pour écouler vite et beaucoup. Cette politique commerciale, couplée à une production standardisée, a redéfini les attentes des clients et tiré tout un marché vers le bas en termes de prix.</p>
<p class="INTERTITRE"><strong>Jean-Marc Conrad, directeur pôle franchise chez Groupe Blachère</strong></p>
<p class="INTERTITRE">« En repositionnant la boulangerie sur un autre segment, Marie Blachère n’a pas affaibli le marché : elle l’a réveillé. Et ce faisant, elle a déclenché une dynamique où tout le monde suit désormais le même modèle de développement. »</p>
</div>
</blockquote>
<blockquote class="editoOutOfText">
<div class="editoOutOfText__content">
<p><b>Boulangerie Louise, le pain comme socle</b></p>
<ul>
<li class="INTERTITRE"><strong>CA 2025</strong> : 90 M € (stable vs 2024)</li>
<li class="INTERTITRE"><strong>Réseau 2025</strong> : 125 boulangeries environ (+ 4 en 2025)</li>
<li class="INTERTITRE"><strong>Ouvertures 2026</strong> : rythme maîtrisé (3 à 5)</li>
</ul>
<p class="INTERTITRE"><em>Source : entreprise</em></p>
<p class="INTERTITRE"><img loading="lazy" decoding="async" class="" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/000644926_illustration_large.jpg" alt="IMG_LSA9156996_02" width="149" height="112" data-original="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/000644926_illustration_large.jpg" /></p>
<p class="INTERTITRE">À rebours des modèles dominés par le snacking, Louise revendique une identité boulangère forte. Le pain y reste central, représentant jusqu’à 40 % de l’activité, avec un travail poussé sur les farines et les recettes. Dans un marché sous tension, l’enseigne fait le choix de consolider ses fondamentaux plutôt que d’accélérer. Une stratégie de fond, plus discrète mais structurante.</p>
<p><strong>Sylvain Navarre, directeur général de Boulangerie Louise</strong></p>
<p>« Nous sommes actuellement dans une phase de consolidation de nos fondamentaux.</p>
</div>
</blockquote>
<blockquote class="editoOutOfText">
<div class="editoOutOfText__content">
<p><b>Boulangerie Feuillette, l’extension des gammes</b></p>
<ul>
<li><b>CA 2025 </b>: 250 M € environ (+ 19 % environ vs 2024)</li>
<li><b>Réseau 2025</b> : 100 boulangeries environ (+ 10 environ)</li>
<li><b>Ouvertures 2026 </b>: 30 unités environ</li>
</ul>
<p><i>Source : entreprise</i></p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/000644927_illustration_large.jpg" alt="IMG_LSA9156996_03" width="186" height="279" data-original="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/000644927_illustration_large.jpg" /></p>
<p class="INTERTITRE">Chez Boulangerie Feuillette, la croissance passe par l’élargissement de l’offre. Viennoiseries, pâtisseries, restauration, coffee shop : la boulangerie devient un lieu de consommation complète, pensé pour couvrir tous les moments de la journée. Cette montée en gamme, associée à des espaces soignés, vise une clientèle plus large et plus captive. L’enseigne mise sur la profondeur de ses gammes plutôt que sur le seul volume, pour se différencier dans un marché très concurrentiel.</p>
<p><strong>Jean-François Feuillette, fondateur de Boulangerie Feuillette</strong></p>
<p>« Les ventes de pain diminuent structurellement. Pour continuer à croître, il faut aller chercher d’autres moments de consommation. »</p>
</div>
</blockquote>
<blockquote class="editoOutOfText">
<div class="editoOutOfText__content">
<p><b>Boulangerie Ange, l’efficacité du modèle</b></p>
<ul>
<li><b>CA 2025 :</b> 432 M € (+ 9 % vs 2024)</li>
<li><b>Réseau 2025 </b>: 300 boulangeries (+ 30 en 2025)</li>
<li><b>Ouvertures 2026 </b>: 30 à 40 unités</li>
</ul>
<p><i>Source : entreprise</i></p>
<p class="INTERTITRE"><img loading="lazy" decoding="async" class="" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/000644928_illustration_large.jpg" alt="IMG_LSA9156996_04" width="185" height="149" data-original="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/000644928_illustration_large.jpg" /></p>
<p class="INTERTITRE">Derrière sa croissance, Boulangerie Ange déploie une mécanique bien réglée : production centralisée, formats standardisés et développement en franchise. L’enseigne articule ses grandes unités de périphérie avec des formats plus compacts, pensés comme des relais de croissance. Une organisation qui permet d’absorber les volumes tout en maîtrisant les coûts. Une expansion rapide, mais quasi industrialisée.</p>
<p><strong>François Bultel, cofondateur de Boulangerie Ange</strong></p>
<p>« Nous voulions réunir le meilleur de l’artisanat et de la grande distribution. »</p>
<p>Par <span class="epMetaData__content__infos-name mb-2">Nicolas Monier &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</span></p>
<p>Source : <a href="https://www.lsa-conso.fr/un-veritable-acteur-de-la-restauration-rapide-de-marie-blachere-a-feuillette-la-folle-expansion-des-boulangeries-de-rond-point,465714">« Un véritable acteur de la restauration rapide » : de Marie Blachère à Feuillette, la folle expansion des boulangeries de rond-point</a></p>
</div>
</blockquote>
</div>
</div>
</div>
</div></div>
			</div>
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			</div>
				
				
			</div>
<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/un-veritable-acteur-de-la-restauration-rapide-de-marie-blachere-a-feuillette-la-folle-expansion-des-boulangeries-de-rond-point-lsa/">« Un véritable acteur de la restauration rapide » : de Marie Blachère à Feuillette, la folle expansion des boulangeries de rond-point &#8211; LSA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Lindt redoute l&#8217;impact du conflit en Iran sur la consommation de chocolat &#8211; Les Echos</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/lindt-redoute-limpact-du-conflit-en-iran-sur-la-consommation-de-chocolat-les-echos/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 16:59:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
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<h1 class="typography-primary-xl-bold inline">Lindt redoute l&rsquo;impact du conflit en Iran sur la consommation de chocolat</h1>
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<p class="typography-primary-s-regular mb-7 mt-6 text-center" data-testid="post-lead">Lindt &amp; Sprüngli a abaissé ses prévisions de croissance des ventes pour 2026, invoquant les incertitudes géopolitiques liées au conflit au Moyen-Orient. Le chocolatier suisse anticipe un impact sur la consommation et le tourisme.</p>
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<div class="sc-1s859o0-0 gXtUko post-paywall">
<p>Lindt &amp; Sprüngli a vu son cours chuter en Bourse ce mardi. Les investisseurs n&rsquo;ont pas apprécié la décision du chocolatier suisse de revoir à la baisse son objectif de ventes pour 2026, invoquant « les incertitudes géopolitiques » qui pourraient affecter le tourisme et la consommation. Il table désormais sur une progression hors effets de change de 4 % à 6 %, et non plus de 6 % à 8 % comme annoncé en janvier.</p>
<p>La guerre au Moyen-Orient a rebattu les cartes. Le conflit va affecter le budget des ménages, et cela pourrait se répercuter sur leurs achats. « Nous étions déjà face à un climat de consommation très faible aux Etats-Unis et en Europe » mais « qui était en train de s&rsquo;améliorer », a déclaré ce mardi son directeur général, Adalbert Lechner, lors d&rsquo;une conférence de presse pour les résultats annuels du groupe.</p>
<h3 class="sc-1qpvwdc-0 sc-zxhdoi-0 foVrLr gPXygr">Très présent dans les duty free</h3>
<p>« Et maintenant, nous avons ce choc avec les prix du pétrole qui ont monté de 30 % », ce qui « ne va pas aider les consommateurs », a ajouté le patron du chocolatier suisse. Avec le conflit, le dirigeant s&rsquo;attend également à « un ralentissement du tourisme, en particulier en provenance d&rsquo;Asie », les aéroports du Moyen-Orient étant des plateformes de correspondance importantes pour les liaisons avec l&rsquo;Europe, a-t-il souligné. Or le groupe est très présent dans le réseau des boutiques duty free.</p>
<p>Pour 2025, Lindt &amp; Sprüngli a publié un chiffre d&rsquo;affaires de 5,92 milliards de francs suisses (6,55 milliards d&rsquo;euros), en hausse de 8,2 %. Un effet de la hausse des prix, en moyenne de 19 %. Tandis que les volumes sont, eux, en recul de 6,6 %. Son bénéfice net a, lui, progressé de 8,1 %, à 727 millions de francs suisses.</p>
<p>Si le groupe abaisse ses objectifs de vente pour l&rsquo;exercice 2026, il maintient celui de sa marge opérationnelle, visant toujours une amélioration de 20 à 40 points de base. Cette prudence risque « d&rsquo;alimenter les doutes » de certains investisseurs quant à la capacité de Lindt &amp; Sprüngli à faire « redémarrer les volumes », estime Jean-Philippe Bertschy, analyste chez Vontobel.</p>
<h3 class="sc-1qpvwdc-0 sc-zxhdoi-0 foVrLr gPXygr">Des prix qui vont remonter</h3>
<p>Le géant suisse, connu pour ses tablettes haut de gamme et ses lapins de Pâques, a dû encaisser l&rsquo;envolée des cours du cacao, qui ont atteint des sommets historiques <a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/les-cours-du-cacao-reviennent-sur-terre-2196960">en 2025,</a> avant de redescendre progressivement. Depuis janvier, ils ont nettement reflué, après de meilleures récoltes, conjuguées à une baisse de la demande. Mais dans le secteur du chocolat, les industriels portent en moyenne un an de stocks.</p>
<p>« Il est encore beaucoup trop tôt pour discuter de diminution de prix », a souligné Martin Hug, le directeur financier. Car d&rsquo;autres coûts, comme les emballages, l&rsquo;énergie et les transports, risquent maintenant d&rsquo;augmenter avec le conflit au Moyen-Orient, prévient-il.</p>
<p>Après les hausses déjà négociées, avec la grande distribution, les prix devraient encore augmenter au premier semestre, a précisé le patron de Lindt &amp; Sprüngli. En France, le groupe est en conflit avec Intermarché qui a décidé de retirer les tablettes de ses rayons, faute d&rsquo;accord sur les tarifs 2026.</p>
<p>Un mauvais coup, alors que Pâques est un temps fort de vente, avec ses célèbres lapins. Le suisse a une usine à Oloron-Sainte-Marie dans les Pyrénées-Atlantiques, dont 80 % de la production est vendue sur le marché hexagonal.</p>
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<p class="typography-secondary-l-bold mt-6 text-right">Par Les Echos avec dépêches / <span class="sc-1ruftwe-0 bfqBfa">Par </span><a class="sc-1mznj7i-0 llMBFC sc-Nxspf kZtuXJ" href="https://www.lesechos.fr/auteur/dominique-chapuis" data-discover="true">Dominique Chapuis</a> &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</p>
<p>Source : <a href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/lindt-redoute-limpact-du-conflit-en-iran-sur-la-consommation-de-chocolat-2220178">Lindt redoute l&rsquo;impact du conflit en Iran sur la consommation de chocolat | Les Echos</a></p>
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		<title>https://www.lsa-conso.fr/comment-nestle-compte-prendre-la-pole-position-dans-le-snacking</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/https-www-lsa-conso-fr-comment-nestle-compte-prendre-la-pole-position-dans-le-snacking/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 18:28:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[confiserie]]></category>
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		<category><![CDATA[Hors domicile]]></category>
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				<div class="et_pb_text_inner"><blockquote><p><img loading="lazy" decoding="async" class="epMediaImg__fig__img-canvas__img" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/01/000641613_896x598_c.png" alt="Stratégie : comment Nestlé mise sur KitKat pour prendre la pole position dans le snacking gourmand" width="896" height="598" data-original="/mediatheque/3/1/6/000641613_896x598_c.png" /></p>
<h1 class="editoTitleType8 is-marginTop-20 is-marginBottom-0">Stratégie : comment Nestlé mise sur KitKat pour prendre la pole position dans le snacking gourmand</h1>
<div class="editoTitleType9 is-marginTop-40 is-marginTop-20-M">
<p>Le groupe suisse dévoile un partenariat mondial entre sa première marque de confiserie KitKat et le championnat de sport automobile Formula 1, ainsi que la création d’une nouvelle division en interne dédiée snacking, plus en ligne avec les habitudes de consommation mondiales. Après Nescafé et Maggi, voici une nouvelle illustration de la stratégie offensive de relance lancée depuis plus d&rsquo;un an par Nestlé, depuis San Sisto en Italie, un des 4 sites de production de KitKat en Europe<span style="color: #4d4d4d; font-family: Arial, Verdana, Helvetica, sans-serif;">.</span></p>
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<div class="epMediaImg__fig__img-canvas__copyright">© François Biaggini</div>
</div><figcaption class="epMediaImg__fig__caption">En France, des sachets de moulages de minis KitKat F1 seront disponibles en exclusivité chez Carrefour dès fin janvier.</figcaption></figure>
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<div class="articleContent">
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<p>Les moulages en chocolat en forme de voiture de course s’alignent sur les tapis de convoyage, comme prêtes à prendre le départ d’une épreuve de vitesse. Bienvenue à San Sisto, l’un des quatre sites de production de <strong>KitKat </strong>en Europe. C’est dans cette usine italienne implantée à côté de Pérouse, la capitale de la région italienne de l’Ombrie, que le <strong>groupe Nestlé</strong> a choisi de fabriquer sa nouvelle confiserie en forme de F1. Elle a été développée spécialement dans le cadre d’un partenariat XXL conclu entre sa marque numéro 1 de confiserie avec près de 5 milliards de barres vendues chaque année dans 85 pays, et le championnat de sport automobile <strong>Formula 1</strong>, suivi par près de 830 millions de spectateurs à travers le monde.</p>
<blockquote class="editoOutOfText">
<div class="editoOutOfText__content">
<p><strong>La première barre Kit Kat en forme de formule 1</strong></p>
<ul>
<li><strong>Pas moins de 12 millions d’euros</strong> auront été investis entre 2025 et 2026 dans l’usine Nestlé de San Sisto, à Pérouse, pour installer une nouvelle ligne de production qui produit toutes les heures, entre 30 000 et 55 000 selon les formats (29 g ou 11g) de ces moulages hyperréalistes en forme de voiture de course.</li>
<li><strong>Les formules 1 KitKat sont constitués d’une coquille lisse </strong>de chocolat au lait et agrémentés de morceaux de céréales croustillantes et de poudre de gaufrette. Leur développement a été conduit par le PTC de York, spécialisé dans la confiserie, en lien avec les équipes R&amp;D de l’usine, par ailleurs le berceau de la célèbre marque italienne de chocolat La Perugina.</li>
<li>« <em>En 2026, San Sisto devrait produire 23</em> <em>500 tonnes de tablettes, comme Galak et Crunch, de chocolats saisonniers et calendriers de l’avent, de confiseries de chocolat et de moulages, dont 1</em> <em>400 tonnes de KitKat F1</em> », présente <strong>Marco Muratori, directeur de l’usine</strong> <strong>italienne</strong>. 60% de la production du site est exportée dans 30 pays, principalement en France, mais aussi en Europe et dans le reste du monde.</li>
</ul>
</div>
</blockquote>
<p>Annoncé fin 2025 et signé pour une durée de trois ans, entre 2026 et 2028, « <em>il s’agit de la plus importante collaboration jamais engagée pour une marque de Nestlé </em>», annonce <strong>Florence Audoyer, directrice générale de la catégorie des chocolats pour la France</strong>. Le contrat dépasse le simple sponsoring et se déploiera cette année tout au long des 12 courses parmi les 24 du championnat automobile Formula 1 (hors Etats-Unis où la marque KitKat est exploitée par le chocolatier <strong>Hershey&rsquo;s</strong>).</p>
<h2 class="interTitre">Plus d&rsquo;audience que le football</h2>
<p>« <em>La F1 est le premier sport mondial en terme d’audience, devant même le football</em> », justifie la directrice générale. Son succès ne cesse de s’amplifier, et touche une population toujours plus jeune et plus féminine, puisque 43% de ses fans ont moins de 35 ans et 42% sont des femmes, selon des données de F1 Corporate. Ce championnat mécanique largement diffusé sur les plateformes et les chaînes internationales se déroule aussi fort judicieusement dans les principaux marchés de KitKat, comme au Royaume-Uni (1er marché), au Brésil (4e), au Moyen Orient (5e), en Australie (6e), à Monaco (France 7e), au Canada (8e) et en Espagne (10e).</p>
<p>Concrètement en France, Nestlé va faire de ce partenariat un temps fort pour KitKat dès janvier 2026 et jusqu’en mars. Des contenus dédiés seront publiés sur les réseaux sociaux et des opérations de théatralisation seront mises en place sur les points de vente. Des emballages customisés aux couleurs des deux partenaires apparaîtront sur les références majeures (KitKat classique et KitKat Ball), tandis que les sachets de moulages de KitKat F1 fabriqués en Italie seront disponibles en exclusivité chez <strong>Carrefour </strong>(6 x11 g, PMC : 1,99€). La marque apparaîtra aussi dans des publicités ciblées à l’occasion de la diffusion de la série consacrée à la course automobile Drive to Survive sur <strong>Netflix</strong>. Enfin, un jeu concours fera gagner des places pour le <strong>Grand Prix de Monaco </strong>du 7 juin 2026 ainsi que des goodies.</p>
<h2 class="interTitre">Amélioration de la perception de la marque</h2>
<p>« <em>Les premiers résultats positifs déjà obtenus au Brésil, au Mexique et en Equateur, où le partenariat F1 a été lancé l&rsquo;année dernière, sont prometteurs. Nous espérons le même impact pour la suite de ce déploiement international </em>», assure Florence Audoyer. D’après les données d’une étude <strong>NielsenIQ </strong>transmises par le groupe, l’opération a déjà permis d’améliorer la perception globale de la marque : +12% des personnes envisagent d’acheter KitKat dans le futur, +10% de recommander la marque à leurs amis ou famille, et +9% de la choisir comme leur marque favorite.</p>
<p>En parallèle de ce partenariat sportif, Nestlé soutiendra KitKat en publicité, en diffusant dans plus de 60 pays sa première copie véritablement internationale. Elle fait l’éloge d’une pause chocolatée dans un univers de bureau saturé de mémos, de messages et réunions diverses. Le propos sera alors soutenu par la célèbre chanson du groupe Queen qui fait l’éloge d’un « break free ».</p>
<section class="is-marginTB-60 is-marginTB-30-M"></section>
<p>Quelques mois après le <a href="https://www.lsa-conso.fr/le-groupe-nestle-devoile-ses-premieres-tablettes-de-chocolat-signees-kitkat,459484" target="_blank" rel="noopener">lancement en Europe des premières tablettes</a> KitKat ou d&rsquo;un <a href="https://www.lsa-conso.fr/kitkat-et-burger-king-lancent-une-glace-inspiree-du-phenomene-chocolat-de-dubai,461479" target="_blank" rel="noopener">partenariat avec <strong>Burger King</strong></a>, l’objectif de ces nouvelles opérations publi-promotionnelles est de donner un nouvel élan à la marque créée en 1935 au Royaume-Uni. Mais aussi de conforter la rentabilité du groupe, selon un plan dévoilé en novembre 2024 par <strong>Laurent Freixe</strong> et poursuivi par son successeur <strong>Philipp Navratil</strong>, avec « <em>une vraie volonté de mieux cibler les investissements marketing, pour relancer la croissance des volumes et des parts de marché</em> », comme le résume un bon connaisseur de l’entreprise. KitKat fait en effet partie de la trentaine de marques stratégiques que le groupe souhaite promouvoir au niveau mondial, aux côtés de <strong>Nescafé </strong>ou <strong>Maggi</strong>, elles aussi en pleine relance.</p>
<h2 class="interTitre">Création d&rsquo;une division confiserie et snacking</h2>
<p>Et afin de mieux coller aux attentes des consommateurs en matière de pause gourmande, le groupe annonce un nouveau virage stratégique. Depuis le 1er janvier 2026, les activités confiserie et snacking sont réunies dans une division opérationnelle unique. Ces activités génèrent près de 13 milliards d’euros de chiffres d’affaires (environ 13% des ventes du groupe Nestlé), dont 29% sont réalisés en Europe, répartis dans le monde entre confiseries et biscuits sucrés (71%), boissons chocolatées et maltées (22%) et crèmes glacées (7%).</p>
<section class="is-marginTB-60 is-marginTB-30-M"></section>
<p>En France, <strong>Nesquik </strong>rejoint ainsi KitKat et Nestlé Dessert dans le portefeuille piloté par Florence Audoyer. De quoi ouvrir de nouveaux territoires à ces marques, tandis que Nestlé se félicite d’avoir vu ses ventes progresser de 13,3% en valeur dans un marché du chocolat lui-même en progression de 8,8% en 2025. « <em>Notre part de marché est passée de 10,7% à 11,1%, portée par le succès de Nestlé Dessert dont la référence chocolat noir par deux tablettes est devenue la première référence en volume du marché du chocolat devant Ferrero Rocher </em>», se félicite la directrice générale. Il ne reste plus qu’à attendre que KitKat Formula 1 franchise la ligne d’arrivée en pole position.</p>
<p><span class="epMetaData__content__infos-name mb-2">Par François Biaggini &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</span></p>
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<p>Source : <a href="https://www.lsa-conso.fr/comment-nestle-compte-prendre-la-pole-position-dans-le-snacking,464076">Stratégie : comment Nestlé mise sur KitKat pour prendre la pole position dans le snacking gourmand</a></div>
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		<title>Pathé Café, le cinéma se réinvente aussi côté snacking &#8211; https://www.snacking.fr/</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/pathe-cafe-le-cinema-se-reinvente-aussi-cote-snacking-https-www-snacking-fr/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 14:01:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
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				<div class="et_pb_text_inner"><h1>Pathé Café, le cinéma se réinvente aussi côté snacking</h1>
<p>Extrait de l&rsquo;article paru sur https://www.snacking.fr/ &#8211; A lire en complet en cliquant sur Source en bas de l&rsquo;extrait</p>
<div class="news-intro">Avec 21 Pathé Café sur un réseau de 77 cinémas, le groupe déploie un concept abouti en 2023, pleinement rattaché à la marque. L’objectif est d’atteindre 30 adresses d’ici 2027, avec une offre 100 % nomade et rapidement accessible à tous les spectateurs, à consommer sur place ou dans le fauteuil, face à l’écran.</div>
<div class="news-text">
<p>Chez Pathé Café, tout doit se décider en un coup d’œil, se préparer en moins de cinq minutes, être nomade et se manger facilement en salle. C’est ainsi que <strong>Sabine Goldie-Auger</strong>, directrice du retail, et <strong>Clément Guillaume</strong>, responsable <strong>Pathé Café</strong> et <strong>Häagen-Dazs</strong> pour <strong>Pathé Cinéma</strong> <strong>Services</strong>, résument la mission de la restauration qui doit s’adapter au spectacle, pas l’inverse. Né de la volonté de Jérôme Seydoux, patron du groupe, de rattacher tous les concepts au nom Pathé, le nouveau concept, acté il y a deux ans, s’inscrit dans le vaste chantier de “passage à la marque” engagé par l’enseigne, qui a vu les anciennes salles Gaumont rebaptisées, mais aussi la création de Pathé Games pour les espaces d’arcade, puis enfin la bascule des cafés historiques et du concept Charlie’s Kitchen vers une bannière unique, Pathé Café. En 2023, le concept est stabilisé, avec une identité graphique en phase avec l’univers Pathé – blanc, noir, jaune, couleurs franches et codes joyeux et pop – pensée pour une clientèle jeune et ultra connectée, mêlant service assisté et grab &amp; go. Les 21 Café Pathé actuels, implantés dans 77 salles françaises (il y a aussi 23 Häagen Dazs Café), doivent passer à 30 d’ici 2027, uniquement là où les flux spectateurs et les surfaces le justifient. « <em>Intégré au périmètre retail et B2B de Pathé Cinéma France, le Pathé Café complète la confiserie classique distribuée à proximité des salles, l’activité événementielle (privatisations, conventions, opérations de marque) et les offres d’abonnement, en apportant une base d’activité plus linéaire que celle, très dépendante des blockbusters, du popcorn traditionnel</em> », explique Sabine Goldie-Auger.</p>
<h2><strong>Une offre 100 % nomade et accessible à tous</strong></h2>
<p>Au cœur du concept, une contrainte forte structure tous les choix, celle de proposer des produits plaisir à la fois inclusifs et réellement conçus pour être consommés en salle. « <em>Inclusifs, parce que l’offre doit être adressable à 100 % de nos spectateurs </em>», précise Clément Guillaume mais aussi nomades, parce que tout ce qui est proposé doit se manger à la main, sans couverts ni manipulations compliquées. D’où un travail précis sur les formats de type finger food et sur les temps de préparation&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;</p>
<p>Extrait de l&rsquo;article paru sur https://www.snacking.fr/ et lire la suite en cliquant sur Source</p>
</div>
<p>Source : <em><a href="https://www.snacking.fr/actualites/7816-Pathe-Cafe-le-cinema-se-reinvente-aussi-cote-snacking/">Pathé Café, le cinéma se réinvente aussi côté snacking</a></em></div>
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<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/pathe-cafe-le-cinema-se-reinvente-aussi-cote-snacking-https-www-snacking-fr/">Pathé Café, le cinéma se réinvente aussi côté snacking &#8211; https://www.snacking.fr/</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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		<title>Mars, M&#038;M’s, Snickers… En pleine forme, le géant américain Mars défie la tendance du manger sain &#8211; Le Figaro</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/mars-mms-snickers-en-pleine-forme-le-geant-americain-mars-defie-la-tendance-du-manger-sain-le-figaro/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Oct 2025 07:04:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Achat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/mars-mms-snickers-en-pleine-forme-le-geant-americain-mars-defie-la-tendance-du-manger-sain-le-figaro/">Mars, M&#038;M’s, Snickers… En pleine forme, le géant américain Mars défie la tendance du manger sain &#8211; Le Figaro</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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<h1 class="fig-headline fig-pagination__hidden">Mars, M&amp;M’s, Snickers… En pleine forme, le géant américain Mars défie la tendance du manger sain</h1>
<div class="fig-wrapper fig-zone-main fig-heading-article etx-relative">
<figure class="fig-media fig-media--type-photo fig-media__content-main "><figcaption class="fig-media__legend">Avec Mars, M&amp;M’s, Royal Canin ou Freedent, Snickers est une des marques phares du groupe Mars (55 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2024).<span class="fig-media__credits"> mehaniq41 / stock.adobe.com</span></figcaption></figure>
</div>
<p class="fig-standfirst">Le groupe familial va investir 1 milliard d’euros en Europe, pour augmenter ses capacités de production et décarboner ses usines. Il mise aussi sur le Vieux Continent pour compenser les difficultés du marché du snacking aux États-Unis.</p>
<div class="fig-content-body" data-agora-connect-urls="{&quot;baseUrl&quot;:&quot;https:\/\/connect.lefigaro.fr&quot;}" data-component="fig-content-body" data-context="was @visible" data-id="bGVmaWdhcm8uZnJfXzFmMDllYTFmLTY4NmYtNjY2OC1hZTlmLTE1YjM3ZmZjYjFhNV9fQXJ0aWNsZQ==" data-module="fig-body" data-premium="true" data-mrf-recirculation="fig-body">
<p class="fig-paragraph">Ralentissement de la consommation, tendance du manger sain, montée des médicaments anti-obésité aux États-Unis… Le géant américain <a href="https://www.lefigaro.fr/tag/mars-wrigley" target="_blank" rel="sponsored noopener" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-mrf-link="https://www.lefigaro.fr/tag/mars-wrigley">Mars</a> semble faire face à tous les vents contraires ou presque. L’an dernier, le groupe, <a href="http://www.lefigaro.fr/societes/mars-de-milky-way-a-pringles-l-appetit-d-ogre-d-un-empire-secret-20240815" data-fig-type="Article" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO" data-mrf-link="http://www.lefigaro.fr/societes/mars-de-milky-way-a-pringles-l-appetit-d-ogre-d-un-empire-secret-20240815">connu pour ses marques Mars, Snickers, M&amp;M’s, Royal Canin, Pedigree, Whiskas, Ben’s Original, Ebly et Suzi Wan,</a> a pourtant enregistré un chiffre d’affaires de 55 milliards de dollars (46,9 milliards d’euros), en croissance de 4,6 % selon Bloomberg. Et sur sa seule division de snacking, qui englobe ses barres chocolatées et ses chewing-gums Freedent et Airwaves (40 % du chiffre d’affaires), ses ventes croissent à deux chiffres en Europe depuis trois ans.</p>
<p class="fig-paragraph">Certes, cette progression est pour beaucoup liée au relèvement des prix de ses produits, consécutif à la <a href="http://www.lefigaro.fr/conjoncture/matieres-premieres-le-cacao-a-atteint-de-nouveaux-sommets-a-plus-de-12-900-dollars-la-tonne-20241220" data-fig-type="NewsFlash" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO" data-mrf-link="http://www.lefigaro.fr/conjoncture/matieres-premieres-le-cacao-a-atteint-de-nouveaux-sommets-a-plus-de-12-900-dollars-la-tonne-20241220">hausse de certaines matières premières comme le cacao</a>. Mais le groupe, propriété à 100 % de la très discrète famille Mars, affiche aussi une résistance étonnante de ses volumes dans un environnement économique morose.</p>
<p class="fig-paragraph">Après avoir annoncé cet été qu’il consacrerait en 2026 2 milliards de dollars (1,7 milliard d’euros) au développement de sa production aux États-Unis, le groupe familial vient d’annoncer qu’il investirait 1 milliard d’euros en Europe, sur cette même année. Une somme très significative, alors que le géant américain a déjà déboursé 1,5 milliard depuis 2020 sur le Vieux Continent, où il compte 24 usines. <em>« Nous accélérons à la fois sur nos capacités de production pour suivre notre croissance mais aussi sur la décarbonation de nos activités »</em>, explique Marc Carena, qui pilote les activités européennes de Mars Wrigley. Bien qu’il ait grossi de 70 % en dix ans, le groupe a réussi à baisser de plus de 15 % ses émissions de gaz à effet de serre sur la même période.</p>
<h2 id="subhead-65601287-043e-4d0c-ad1d-edc6dc5671cd" class="fig-body-heading">Relais de croissance</h2>
<p class="fig-paragraph">La répartition précise de l’enveloppe annoncée d’investissement doit encore être affinée, mais une part importante (250 millions d’euros entre 2023 et 2027) sera dédiée à son usine polonaise de confiserie. Celle-ci verra ses capacités dopées de 63 %. Après 100 millions investis en 2025, pour près de moitié dans ses usines alsaciennes de confiserie, de glaces et de nourriture pour animaux, la France fera aussi partie des pays concernés. L’usine lituanienne de petfood (nourriture pour animaux) bénéficiera quant à elle d’investissements pour convertir certaines de ses lignes à l’énergie verte.</p>
<p class="fig-paragraph">Secoué comme tous les géants du snacking par <a href="https://sante.lefigaro.fr/social/sante-publique/la-nouvelle-generation-d-anti-obesite-rejoint-la-liste-des-medicaments-essentiels-de-l-oms-20250909" target="_blank" rel="sponsored noopener" data-fig-type="NewsFlash" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="SANTE" data-mrf-link="https://sante.lefigaro.fr/social/sante-publique/la-nouvelle-generation-d-anti-obesite-rejoint-la-liste-des-medicaments-essentiels-de-l-oms-20250909">la lame de fond des médicaments coupe-faim aux États-Unis</a> (Wegovy, Ozempic…), le groupe américain y a vu sa dynamique fléchir. Il cherche donc des relais de croissance et une présence plus forte hors de son pays d’origine, pour rééquilibrer ses marchés. Notamment en Europe (40 % de son activité) qui, avec 450 millions d’habitants, reste un vivier de consommation majeur et résilient. <em>« Nous ne voyons pas à ce stade d’adoption majeure de ces médicaments coupe-faim chez les consommateurs européens, même s’il est un peu trop tôt pour évaluer leur impact à terme, </em>décrypte Marc Carena<em>. Au contraire, avec en moyenne </em><a href="https://www.lefigaro.fr/tag/snacking" target="_blank" rel="sponsored noopener" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-mrf-link="https://www.lefigaro.fr/tag/snacking"><em>trois snacks par jour</em></a> <em>, nous constatons que la fréquence d’achat des en-cas en Europe continue d’augmenter, comme la tendance à la déstructuration des repas. »</em></p>
<p class="fig-paragraph">Autant de nouvelles habitudes qui profitent aux géants des rayons comme Mars, Mondelez ou PepsiCo, <a href="https://www.lefigaro.fr/societes/mondelez-s-adapte-aux-habitudes-locales-de-snacking-20191216" data-fig-type="Article" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO" data-mrf-link="https://www.lefigaro.fr/societes/mondelez-s-adapte-aux-habitudes-locales-de-snacking-20191216">qui ont misé ces dernières années sur des façons de s’alimenter plus fractionnées</a>. Même si les consommateurs disent aspirer à manger toujours plus sainement, ces en-cas restent rarement limités aux fruits et légumes… <em>« Ils ont aussi envie de se faire plaisir, </em>ajoute le dirigeant.<em> Ils le font d’autant plus que notre transparence sur la composition de nos produits fait que ce plaisir est assumé. »</em></p>
<h2 id="subhead-a1c9f25d-f00c-4c64-a0d0-fc03cba2731b" class="fig-body-heading">Révision des recettes et des formats</h2>
<p class="fig-paragraph">Le groupe <a href="https://www.lefigaro.fr/medias/comment-l-ia-generative-bouleverse-deja-le-monde-de-la-publicite-20230410" data-fig-type="Article" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO" data-mrf-link="https://www.lefigaro.fr/medias/comment-l-ia-generative-bouleverse-deja-le-monde-de-la-publicite-20230410">s’appuie aussi sur l’IA générative</a>. Comme cette campagne de publicité durant l’Euro de foot 2024 pour Snickers mettant en scène le clone numérique de l’iconique entraîneur José Mourinho délivrant des messages personnalisés. Une réussite qui a quadruplé les ventes de ses barres durant la campagne.</p>
<p class="fig-paragraph">Mars n’ignore toutefois pas les nouvelles tendances de consommation. Il a ainsi réduit certaines de ses portions pour faire passer 90 % de ses barres et confiseries sous les 200 calories par unité. Il a aussi retravaillé certaines recettes, par exemple avec une version de sa barre Snickers allégée en sucres, et surtout enrichie en protéines, <a href="https://sante.lefigaro.fr/mieux-etre/nutrition-faut-il-se-fier-aux-produits-hyperproteines-qui-deferlent-dans-nos-supermarches-20250615" target="_blank" rel="sponsored noopener" data-fig-type="Article" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="SANTE" data-mrf-link="https://sante.lefigaro.fr/mieux-etre/nutrition-faut-il-se-fier-aux-produits-hyperproteines-qui-deferlent-dans-nos-supermarches-20250615">une tendance de fond dans l’agroalimentaire.</a> À la fin des années 2010, il a racheté son compatriote Kind, le spécialiste des barres à base de fruits et de noix qui, lui-même, a croqué Nature’s Bakery en 2020.</p>
<p class="fig-paragraph">Désireux d’être présent dans tous les moments de consommation, le géant américain a aussi voulu frapper un grand coup il y a un peu plus d’un an, <a href="http://www.lefigaro.fr/societes/mars-en-pourparlers-pour-racheter-kellanova-le-fabricant-de-pringles-20240806" data-fig-type="NewsFlash" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO" data-mrf-link="http://www.lefigaro.fr/societes/mars-en-pourparlers-pour-racheter-kellanova-le-fabricant-de-pringles-20240806">projetant de racheter Kellanova pour 31 milliards d’euros</a>. Cette acquisition lui permettrait d’ajouter à son portefeuille les céréales Kellogg’s et Frosties, ou les chips Pringles. <em>« Cette opération est un moyen de se focaliser sur notre cœur de métier, tout en élargissant notre présence sur le marché du snacking sous toutes ses formes, qu’il soit sucré ou salé</em> <em>»</em>, explique Marc Carena.</p>
<h2 id="subhead-bd7f556d-10fd-4646-b507-cd49de27b176" class="fig-body-heading">Enquête approfondie de Bruxelles sur une acquisition</h2>
<p class="fig-paragraph">Bruxelles ne s’y est pas trompée, qui a ouvert en juin dernier une enquête approfondie sur ce projet de fusion qui ferait naître un nouveau mastodonte du secteur. La Commission européenne craint que cela puisse se traduire par une pression à la hausse sur les prix malvenue, à peine achevée la période inflationniste de 2022 et 2023. De leur côté, les autorités américaines de la concurrence ont déjà donné leur feu vert.</p>
<p class="fig-paragraph">Sur ce délicat sujet, le président de la zone Europe insiste sur la volonté du groupe de <em>« garder des prix accessibles pour les clients. Nous avons dû répercuter dans nos tarifs les effets de la hausse du cours du cacao, qui a presque doublé entre 2023 et 2025, mais nous en avons absorbé une partie dans nos marges »</em>. Le genre de remous que le groupe, un des rares de cette taille dans l’agroalimentaire à ne pas être coté, explique pouvoir mieux affronter en étant éloigné des pressions des marchés financiers.</p>
<p><span class="fig-content-metas__authors-container"><span class="fig-content-metas__authors">Par <a class="fig-content-metas__author" href="https://www.lefigaro.fr/auteur/olivia-detroyat" rel="author">Olivia Détroyat</a></span></span> &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</p>
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</blockquote>
<p>Source : <em><a href="https://www.lefigaro.fr/societes/mars-m-m-s-snickers-en-pleine-forme-le-geant-americain-mars-defie-la-tendance-du-manger-sain-20251002">Mars, M&amp;M’s, Snickers… En pleine forme, le géant américain Mars défie la tendance du manger sain</a></em></div>
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<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/mars-mms-snickers-en-pleine-forme-le-geant-americain-mars-defie-la-tendance-du-manger-sain-le-figaro/">Mars, M&#038;M’s, Snickers… En pleine forme, le géant américain Mars défie la tendance du manger sain &#8211; Le Figaro</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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		<title>Nutella, Kinder, bientôt Kellogg et Carambar… Comment la famille Ferrero a bâti un empire depuis l’Italie &#8211; Le Figaro</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/nutella-kinder-bientot-kellogg-et-carambar-comment-la-famille-ferrero-a-bati-un-empire-depuis-litalie-le-figaro/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Sep 2025 06:52:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Achat]]></category>
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		<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
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		<guid isPermaLink="false">https://www.tcma-conseil.com/?p=24129</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/nutella-kinder-bientot-kellogg-et-carambar-comment-la-famille-ferrero-a-bati-un-empire-depuis-litalie-le-figaro/">Nutella, Kinder, bientôt Kellogg et Carambar… Comment la famille Ferrero a bâti un empire depuis l’Italie &#8211; Le Figaro</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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				<div class="et_pb_text_inner"><blockquote><p><img class="fig-media-photo fig-img fig-img--complete" sizes="(min-width: 48em) 704px, 100vw" srcset="https://i.f1g.fr/media/cms/414x233_cropupscale/2025/09/24/0c70ce9d24e3ae16b3277d577fa9678a41dfef9e6d165402c0d3d3117b5206d2.jpg 414w, https://i.f1g.fr/media/cms/704x396_cropupscale/2025/09/24/0c70ce9d24e3ae16b3277d577fa9678a41dfef9e6d165402c0d3d3117b5206d2.jpg 704w" alt="Ferrero est un géant de l’agroalimentaire mondial, dépassant les 18 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2024." width="1918" height="1079" /></p>
<h1 class="fig-headline fig-pagination__hidden">Nutella, Kinder, bientôt Kellogg et Carambar… Comment la famille Ferrero a bâti un empire depuis l’Italie</h1>
<div class="fig-wrapper fig-zone-main fig-heading-article etx-relative">
<figure class="fig-media fig-media--type-photo fig-media__content-main "><figcaption class="fig-media__legend">Ferrero est un géant de l’agroalimentaire mondial, dépassant les 18 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2024.<span class="fig-media__credits"> Illustration : Aymeline Chemin / Photos: adub85, monticelllo, Viktor, helenedevun, wowinside, Claudio Divizia &#8211; stock.adobe.com</span></figcaption></figure>
</div>
<p class="fig-standfirst"><strong>RÉCIT &#8211;</strong> Près de quatre-vingts ans après sa création, l’entreprise familiale du Piémont s’est transformée en un géant de 18,4 milliards d’euros qui absorbe tous les ans un tiers la production mondiale de noisette. Et rachète des concurrents.</p>
<div class="fig-content-body" data-agora-connect-urls="{&quot;baseUrl&quot;:&quot;https:\/\/connect.lefigaro.fr&quot;}" data-component="fig-content-body" data-context="was @visible" data-id="bGVmaWdhcm8uZnJfXzFmMDk0NWZmLWM1NTctNjRiYy1iZWIxLTg3Yzg2ODliNTRlOV9fQXJ0aWNsZQ==" data-module="fig-body" data-premium="true" data-mrf-recirculation="fig-body">
<p class="fig-paragraph">Toujours imité, jamais égalé. Depuis plus de six décennies, ses pots arrondis font saliver les gourmands. Qui n’a pas dégusté des tartines et des crêpes<a href="http://www.lefigaro.fr/societes/nutella-cacahuete-rocher-en-carres-l-offensive-de-ferrero-pour-conquerir-l-amerique-20250515" target="_blank" rel="noopener" data-fig-type="Article" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO" data-mrf-link="http://www.lefigaro.fr/societes/nutella-cacahuete-rocher-en-carres-l-offensive-de-ferrero-pour-conquerir-l-amerique-20250515"> au Nutella</a>, ou n’en a pas mangé, plus ou moins en cachette, à la petite cuillère ? Grâce à sa recette mêlant savamment sucre, noisette, cacao, lait et huile de palme, la marque reste la reine de la pâte à tartiner. Et ce malgré <a href="https://www.lefigaro.fr/societes/m-m-s-se-lance-en-tablettes-pour-concurrencer-crunch-et-milka-20200618" target="_blank" rel="noopener" data-fig-type="Article" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO" data-mrf-link="https://www.lefigaro.fr/societes/m-m-s-se-lance-en-tablettes-pour-concurrencer-crunch-et-milka-20200618">les offensives de Milka</a>, Andros, Nestlé ou de son compatriote italien Rigoni di Asiago avec le Nocciolata.</p>
<p class="fig-paragraph">Fort de ce succès planétaire &#8211; on peut manger une crêpe au Nutella en Thaïlande -, son propriétaire italien Ferrero n’a jamais eu autant faim de croissance. À l’heure où les poids lourds de l’agroalimentaire <a href="http://www.lefigaro.fr/societes/la-scission-kraft-heinz-ou-l-echec-de-la-baisse-des-couts-a-tous-crins-20250902" data-fig-type="Article" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO" data-mrf-link="http://www.lefigaro.fr/societes/la-scission-kraft-heinz-ou-l-echec-de-la-baisse-des-couts-a-tous-crins-20250902">se scindent en deux</a>, vendent des marques, voire sortent de certains métiers, le groupe familial a racheté le 10 juillet<strong> </strong><a href="http://www.lefigaro.fr/societes/agroalimentaire-le-geant-italien-ferrero-va-racheter-wk-kellogg-pour-3-1-milliards-de-dollars-20250710" data-fig-type="NewsFlash" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO" data-mrf-link="http://www.lefigaro.fr/societes/agroalimentaire-le-geant-italien-ferrero-va-racheter-wk-kellogg-pour-3-1-milliards-de-dollars-20250710">le géant américain des céréales WK Kellogg (Corn Flakes, All-Bran, Krispies.),</a> pour 2,6 milliards d’euros. Le lendemain, il est repassé à l’offensive, en entrant en négociations exclusives avec le fonds Eurazeo pour intégrer à son portefeuille <a href="http://www.lefigaro.fr/societes/ferrero-rachete-carambar-lutti-et-michoko-20250711" target="_blank" rel="noopener" data-fig-type="NewsFlash" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO" data-mrf-link="http://www.lefigaro.fr/societes/ferrero-rachete-carambar-lutti-et-michoko-20250711">les célébrissimes Carambar</a>, Poulain, Krema, Lutti ou Michoko (groupe CPK).</p>
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<p class="fig-paragraph">De quoi lui permettre de compléter sa collection d’une quarantaine de marques, qui va de Kinder à Ferrero en passant par Mon Chéri, Tic Tac ou Delacre. <em>« Ils ont une stratégie très volontaire depuis dix ans pour étendre leur présence dans les supermarchés, tout en restant dans des catégories plaisir. N’étant pas coté, ils peuvent garder cette stratégie de long terme, malgré un environnement compliqué pour les produits de grande consommation</em> <em>»,</em> explique Jean-Philippe Bertschy, analyste spécialiste de l’agroalimentaire chez Vontobel.</p>
<p class="fig-paragraph">Aujourd’hui, Ferrero est un géant de l’agroalimentaire mondial, dépassant les 18 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2024 (exercice clos fin août). À titre de comparaison, celui de Danone était de 27 milliards l’an passé. Présent dans 170 pays et désormais troisième confiseur mondial (derrière Nestlé et Mondelez), le groupe italien emploie dans ses 37 usines et 50 filiales, près de 50 000 personnes dans le monde.</p>
<h2 id="subhead-3b706aaf-193e-4b3f-b3d4-b8be4f7083c6" class="fig-body-heading">Une saga familiale</h2>
<p class="fig-paragraph">Tout a commencé pourtant modestement, en 1946, à Alba, dans le nord de la péninsule. La rareté du chocolat dans l’Italie d’après guerre pousse deux frères, Giovanni et Pietro Ferrero, à développer, dans la pâtisserie familiale, une recette de pâte chocolatée, moins riche en cacao mais dense en noisettes, qui abondent dans le Piémont : la « supercrema » est née. Le fils de Pietro, Michele, prend les commandes de l’entreprise à la mort de son père, en 1949. C’est lui qui transforme une PME familiale en grande entreprise florissante, à coups d’innovations, de sens aigu du marketing et de savoir-faire industriel. En 1964, il rebaptise la « Supercrema » Nutella.</p>
<p class="fig-paragraph">Quatre ans plus tard, Michele, toujours aussi entreprenant, élargit la gamme. Le groupe commercialise ses premiers chocolats Kinder, sous forme de barres, appelés à devenir une autre poule aux œufs d’or. Très tôt aussi, ce grand capitaine d’industrie voit plus loin que l’Italie. Une première usine est construite en 1956 en Allemagne, puis une autre en France à la fin des années 1950, lorsque le groupe rachète une ancienne usine textile à Villers-Écalles (Normandie). Celle-ci est aujourd’hui <a href="https://www.lefigaro.fr/societes/ferrero-france-investit-36-millions-pour-moderniser-son-usine-20220112" data-fig-type="Article" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO" data-mrf-link="https://www.lefigaro.fr/societes/ferrero-france-investit-36-millions-pour-moderniser-son-usine-20220112">un des sites les plus importants pour Nutella et Kinder Bueno</a>, assurant 25 % de la production mondiale de la célèbre pâte à tartiner.</p>
<p class="fig-paragraph">Le développement de la grande distribution à partir des années 1960 est un phénomène qui n’échappe pas à la famille Ferrero. En 1969, le groupe se lance à l’assaut des présentoirs des caisses des hypermarchés, avec <a href="http://www.lefigaro.fr/flash-actu/presidentielle-americaine-donald-trump-donne-un-cours-d-economie-en-plein-meeting-avec-des-tic-tac-20240816" target="_blank" rel="noopener" data-fig-type="NewsFlash" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO" data-mrf-link="http://www.lefigaro.fr/flash-actu/presidentielle-americaine-donald-trump-donne-un-cours-d-economie-en-plein-meeting-avec-des-tic-tac-20240816">les petits bonbons Tic Tac</a>. En 1974 naît un autre produit star, les œufs surprises, puis, en 1995, les gaufrettes Kinder Bueno. En 1982, enfin, les fameux Ferrero Rocher sont créés, venant compléter la longue liste d’innovations du roi italien du chocolat.</p>
<p class="fig-paragraph">Cette inventivité fait à chaque fois mouche, en Europe, bien sûr, mais aussi en Amérique, en Afrique, en Australie et en Asie du Sud-Est. Face aux conglomérats des produits de grande consommation (Nestlé, Danone, Unilever…), le Petit Poucet d’Alba tient à sa singularité. Il se tient soigneusement éloigné des sirènes de la Bourse. Des rumeurs le marient régulièrement avec Nestlé ou Mars dans les années 2000 ou le voient racheter son concurrent anglais Cadbury. Mais pas question à l’époque de renier l’ADN du groupe familial, qui donne la priorité aux produits maison. Michele Ferrero se refuse à toute acquisition ou incursion en dehors des marques du groupe.</p>
<h2 id="subhead-0b1df8a6-52f0-48e0-83d2-4f28d192f9ff" class="fig-body-heading">Diversifications et croissance externe</h2>
<p class="fig-paragraph">L’inflexion vient après le décès de Michele Ferrero, en 2015. La troisième génération, incarnée par Giovanni Ferrero, prend, dès 2011, les commandes du chocolatier. Le discret quinquagénaire est l’artisan d’un double mouvement qui fait changer le groupe de dimension. D’abord, il « étire » ses marques, pour les faire rentrer dans de nouveaux rayons. Biscuits au Kinder ou au Nutella (avec le carton B’Ready), glaces Ferrero Rocher et Kinder, <a href="http://www.lefigaro.fr/conso/gout-texture-on-a-teste-le-nutella-vegan-vendu-a-partir-de-ce-mercredi-en-france-20240904" target="_blank" rel="noopener" data-fig-type="NewsFlash" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO" data-mrf-link="http://www.lefigaro.fr/conso/gout-texture-on-a-teste-le-nutella-vegan-vendu-a-partir-de-ce-mercredi-en-france-20240904">Nutella à la cacahuète ou végan</a>… Les innovations fleurissent. À chaque fois préparées dans le plus grand secret pendant deux à trois ans, peu d’entre elles manquent leur cible.</p>
<p class="fig-paragraph">En parallèle, le groupe, qui a dépassé les 8,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2015, s’autorise à faire de la croissance externe. Une révolution. Ferrero croque d’abord le chocolatier britannique Thorntons en 2015, puis le biscuitier belge Delacre en 2016. L’objectif est clair : se diversifier via de petites acquisitions, dans des catégories proches de son métier d’origine.</p>
<p class="fig-paragraph">Ferrero entend aussi vivre son rêve américain, pour rivaliser avec Nestlé, Hershey, Lindt ou Mondelez. Pour accélérer son développement à l’international, la famille place pour la première fois en 2017 un patron qui n’est pas issu de ses rangs, Lapo Civiletti. Celui-ci mise outre-Atlantique sur de belles endormies comme les chocolats Fannie May en 2017, les confiseries <a href="http://www.lefigaro.fr/flash-eco/le-benefice-net-de-nestle-en-baisse-de-10-3-au-premier-semestre-20250724" target="_blank" rel="noopener" data-fig-type="NewsFlash" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO" data-mrf-link="http://www.lefigaro.fr/flash-eco/le-benefice-net-de-nestle-en-baisse-de-10-3-au-premier-semestre-20250724">de Nestlé</a> en 2018 pour 3 milliards d’euros, puis les biscuits et snacks Kellogg en 2019 pour 1,15 milliard d’euros et enfin ses céréales Kellogg (en 2025). À ces marques mondiales, il ajoute <a href="http://www.lefigaro.fr/societes/michel-augustin-passe-des-mains-de-danone-a-ferrero-20231206" data-fig-type="NewsFlash" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO" data-mrf-link="http://www.lefigaro.fr/societes/michel-augustin-passe-des-mains-de-danone-a-ferrero-20231206">des rachats de pépites locales, comme Michel &amp; Augustin en France en 2023</a>. Au total, en dix ans, le groupe aura doublé de taille.</p>
<h2 id="subhead-b6af7cc8-b9b1-4927-9d1e-e9cead542232" class="fig-body-heading">Une noisette sur trois produites dans le monde</h2>
<p class="fig-paragraph">Cette hypercroissance ne s’est pas faite sans embûches. Conséquence du succès fulgurant de son Nutella, Ferrero achète tous les ans un tiers la <a href="http://www.lefigaro.fr/flash-eco/la-filiere-de-la-noisette-en-crise-reclame-des-produits-phytosanitaires-20241023" target="_blank" rel="noopener" data-fig-type="NewsFlash" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO" data-mrf-link="http://www.lefigaro.fr/flash-eco/la-filiere-de-la-noisette-en-crise-reclame-des-produits-phytosanitaires-20241023">production mondiale de noisette</a>. Pour assurer ses immenses besoins et répondre aux critiques de certaines ONG, le groupe acquiert en 2014 un de ses fournisseurs ; le turc Oltan. C’est un moyen de sécuriser ses volumes et de répondre à ceux qui pointent du doigt les conditions de production dans certaines exploitations turques, d’où est issue 70 % de la production mondiale. L’année suivante, Ferrero crée sa propre Hazelnut Company, une division où 3000 personnes travaillent sur un approvisionnement plus vert de ce fruit à coque.</p>
<p class="fig-paragraph">Cette intégration verticale (le groupe a une dizaine de fermes de noisettes dans le monde) lui permet surtout de tester de nouvelles techniques agricoles et de développer de nouvelles origines, pour réduire le risque climatique. Comme en 2014 et en 2021, quand de mauvaises récoltes en Turquie ont fait flamber les prix.</p>
<h2 id="subhead-2506c20b-c88f-4e43-a469-07d92e0d7464" class="fig-body-heading">Huile de palme et lutte contre l’obésité</h2>
<p class="fig-paragraph">Le groupe essuie aussi de nombreuses controverses, notamment <a href="https://www.lefigaro.fr/tag/huile-de-palme" target="_blank" rel="sponsored noopener" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-mrf-link="https://www.lefigaro.fr/tag/huile-de-palme">sur l’huile de palme,</a> qui entre dans la composition de son Nutella (20 % de la recette). Une composition qu’il s’est toujours refusé à modifier, même si beaucoup de ses concurrents misent, eux, sur l’absence de cet ingrédient accusé d’accélérer la déforestation.</p>
<p class="fig-paragraph">Là aussi, Ferrero prend le sujet à bras-le-corps. Par exemple en attaquant tous ceux qui dénigrent sa recette, comme ce concurrent ayant utilisé un orang-outan dans une de ses publicités. Ferrero perdra finalement la bataille judiciaire. En revanche, ses efforts pour un approvisionnement en huile de palme 100 % durable porteront leurs fruits. En 2020, le groupe réussit le tour de force <a href="https://www.lefigaro.fr/conso/huile-de-palme-ferrero-meilleur-eleve-du-classement-du-wwf-avec-son-nutella-20200121" data-fig-type="Article" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO" data-mrf-link="https://www.lefigaro.fr/conso/huile-de-palme-ferrero-meilleur-eleve-du-classement-du-wwf-avec-son-nutella-20200121">d’être reconnu par la puissante ONG WWF comme meilleur élève sur le sujet. </a></p>
<p class="fig-paragraph">Accusé de contribuer à l’obésité chez les plus jeunes, Ferrero choisit de communiquer sur une consommation responsable plutôt que de diminuer le sucre ou le gras présent dans ses confiseries comme le font ses concurrents. Ainsi ses Kinder Bueno sont présentés en deux gaufrettes séparées, en cas de petite faim.</p>
<p class="fig-paragraph">En 2022, même <a href="http://www.lefigaro.fr/international/salmonelle-3000-tonnes-de-produits-kinder-retires-du-marche-des-dizaines-de-millions-d-euros-de-pertes-20220526" data-fig-type="NewsFlash" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO" data-mrf-link="http://www.lefigaro.fr/international/salmonelle-3000-tonnes-de-produits-kinder-retires-du-marche-des-dizaines-de-millions-d-euros-de-pertes-20220526">la contamination de certains de ses chocolats Kinder à la salmonelle</a> ne perturbe que temporairement le groupe, passé maître dans l’art d’entretenir la proximité avec ses clients. À Alba viennent régulièrement des goûteurs officiels des prototypes de Nutella. L’engouement peut être paroxystique : en 2018, lorsque des Intermarché de l’est de la France ont mis en place des méga-promos de Nutella, on a frôlé l’émeute. Les marques de Ferrero sont incontournables pour les consommateurs &#8211; même pendant la poussée inflationniste des années 2022 et 2023, ils n’y ont pas renoncé -, et accompagnent plus que jamais les fêtes de fin d’année et de Pâques. Récemment, le groupe a encore annoncé un investissement de 100 millions d’euros dans son usine de Villers-Écalles, pour pouvoir répondre à la demande croissante. La saga Ferrero est très loin d’être terminée.</p>
<p><span class="fig-content-metas__authors-container"><span class="fig-content-metas__authors">Par <a class="fig-content-metas__author" href="https://www.lefigaro.fr/auteur/olivia-detroyat" rel="author">Olivia Détroyat</a></span></span> &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</p>
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<p>Source : <em><a href="https://www.lefigaro.fr/societes/nutella-kinder-bientot-kellogg-et-carambar-comment-la-famille-ferrero-a-bati-un-empire-depuis-l-italie-20250925">Nutella, Kinder, bientôt Kellogg et Carambar… Comment la famille Ferrero a bâti un empire depuis l’Italie</a></em></div>
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<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/nutella-kinder-bientot-kellogg-et-carambar-comment-la-famille-ferrero-a-bati-un-empire-depuis-litalie-le-figaro/">Nutella, Kinder, bientôt Kellogg et Carambar… Comment la famille Ferrero a bâti un empire depuis l’Italie &#8211; Le Figaro</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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		<title>La France, planche de salut du distributeur allemand Metro &#8211; Les Echos</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/la-france-planche-de-salut-du-distributeur-allemand-metro-les-echos/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 07:01:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/la-france-planche-de-salut-du-distributeur-allemand-metro-les-echos/">La France, planche de salut du distributeur allemand Metro &#8211; Les Echos</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="et_pb_section et_pb_section_6 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
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<h1 class="text text-deprecated-max-contrast font-primary sc-5moqld-0 leBroo sc-1nfy22n-0 gxFmmy inline"><img loading="lazy" decoding="async" class="sc-nmm9yg-1 bQNMob" style="font-size: 20px; font-weight: 400;" src="https://media.lesechos.com/api/v1/images/view/6848605418a715975302dee5/1280x720/0150244115974-web-tete.jpg" alt="Les 99 halles de Metro France lui permettent d'occuper 80 % du marché de cash and carry, magasins de gros pour les métiers de bouche." width="1280" height="720" />La France, planche de salut du distributeur allemand Metro</h1>
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<p class="text font-primary text--lead">Metro France, fleuron du groupe de commerce de gros allemand, affiche un chiffre d&rsquo;affaires en progression sur 2024, à 5,2 milliards d&rsquo;euros. Avec 16 % du marché de la restauration commerciale, l&rsquo;enseigne mise sur l&rsquo;omnicanalité et la livraison pour renforcer sa position.</p>
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<figure class="sc-fqyart-1 kGfVnU sc-dsKijY FCssJ"><figcaption class="sc-fqyart-0 bDEAIY">Les 99 halles de Metro France lui permettent d&rsquo;occuper 80 % du marché de cash and carry, magasins de gros pour les métiers de bouche. (Eric Tschaen/REA)</figcaption></figure>
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<div class="sc-1s859o0-0 kXjvhZ post-paywall">
<p>La relance du groupe allemand Metro, qui pourrait bientôt tomber totalement dans l&rsquo;escarcelle <a class="sc-1q3ut16-0 gBTVAV" href="https://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/casino-la-pression-monte-sur-kretinsky-2166257">du milliardaire tchèque Daniel Kretinsky,</a> est en cours, et le marché français en est l&rsquo;une des pièces maîtresses, voire sa planche de salut.</p>
<p>En tout cas, c&rsquo;est bien la France qui lui a inspiré il y a quelques années le choix de se concentrer uniquement sur la clientèle professionnelle des restaurateurs, et de ne plus s&rsquo;encombrer de magasins grand public, et du non alimentaire. Stratégie qui a fait ses preuves depuis vingt ans dans l&rsquo;Hexagone.</p>
<p>En 2022, le groupe allemand, présent dans une trentaine de pays, avait annoncé vouloir doubler ainsi son chiffre d&rsquo;affaires d&rsquo;ici à 2030 pour atteindre 40 milliards d&rsquo;euros par an. Le dernier exercice fiscal (clos le 30 septembre) des ventes affiche 31 milliards d&rsquo;euros. La France, qui emploie 11 % des collaborateurs du groupe, affiche 5,2 milliards d&rsquo;euros de ventes en 2024 (+4 % en un an), grâce à ses 99 halles réparties sur l&rsquo;ensemble du territoire.</p>
<p>Le grossiste alimentaire revendique plus de 16 % du marché de la restauration commerciale en France, le marché sur lequel il a misé, qui ne comprend pas <a class="sc-1q3ut16-0 gBTVAV" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/services-conseils/entreprises-hopitaux-ecoles-les-nouveaux-defis-de-la-restauration-collective-2164341">la restauration collective (cantines, restaurants d&rsquo;entreprise, d&rsquo;hôpitaux),</a> ni les commerces (traiteurs, boulangeries, supermarché de proximité…).</p>
<h3 class="sc-1qpvwdc-0 sc-zxhdoi-0 egTuzW iROECy">A fond sur les services</h3>
<p>« La France, fleuron du groupe, est l&rsquo;un des pays à s&rsquo;engager le plus dans la transformation, et avec une vraie qualité d&rsquo;exécution dans les services, et ça paye », témoigne sous couvert d&rsquo;anonymat un acteur du marché, qui connaît bien le leader du commerce de gros alimentaire.</p>
<p>« Metro France est aujourd&rsquo;hui le seul acteur à pouvoir fournir à un restaurateur en installation du conseil sur les plans de sa cuisine, ainsi que l&rsquo;équipement nécessaire, produire les calculs de rentabilité sur divers scénarios de menus, et enfin lui proposer, dans ses magasins ou par livreurs, les aliments ultra-frais dont il a besoin au quotidien. »</p>
<p>Sur son métier coeur, le spécialiste du cash and carry (magasins pour les professionnels) occupe 80 % de ce marché en France, face à Promocash, <a class="sc-1q3ut16-0 gBTVAV" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/alexandre-bompard-une-annee-de-tous-les-possibles-pour-carrefour-2167416">filiale de Carrefour.</a> Le groupe a cependant décidé de développer la livraison ces dernières années : deux nouveaux dépôts dédiés ont été ouverts à Savigny-le-Temple (Seine-et-Marne) en mars 2024, et à La Brède (Gironde) en avril 2025. Ce nouveau marché de la livraison lui a été ouvert en France grâce à l&rsquo;acquisition de Pro à Pro, racheté par le groupe allemand au Belge Colyrut en 2017. Depuis, le chiffre d&rsquo;affaires de cette filiale a quasiment doublé pour atteindre en 2023 1,2 milliard d&rsquo;euros. Cette acquisition permet aussi d&rsquo;avoir une fenêtre d&rsquo;opportunités en France sur la restauration collective, terrain qu&rsquo;il lui reste encore à explorer.</p>
<p>Ces nouveaux services de livraison se font après passage en magasin ou après une visite sur la nouvelle marketplace. Car, à l&rsquo;instar des enseignes classiques de la distribution, Metro Group pousse les feux sur l&rsquo;omnicanalité. La France est l&rsquo;un des cinq pays du groupe à avoir <a class="sc-1q3ut16-0 gBTVAV" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/metro-se-voit-en-amazon-du-commerce-de-gros-alimentaire-1382235">développé une telle place de marché en ligne,</a> avec l&rsquo;ouverture en 2023 d&rsquo;une plateforme logistique de 18.000 m<sup>2</sup> dans la Somme, 100 % consacrée à l&rsquo;e-commerce.</p>
<h3 class="sc-1qpvwdc-0 sc-zxhdoi-0 egTuzW iROECy">Résilience française</h3>
<p>« Metro a beaucoup accéléré en France et a ainsi développé un avantage concurrentiel », constate François Blouin, à la tête du cabinet Food Service Vision. Sa polyvalence lui permet de s&rsquo;adapter à un marché complexe, devenu très volatil et concurrentiel avec la poussée de spécialistes et de nouveaux entrants, comme les grossistes ethniques (sur la nourriture halal et asiatique, notamment) », ajoute l&rsquo;expert.</p>
<p>Les restaurateurs indépendants, clients de Metro, doivent faire face à <a class="sc-1q3ut16-0 gBTVAV" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/consommation-une-eclaircie-en-avril-apres-un-debut-dannee-tres-dur-2165118">des consommateurs très regardants,</a> qui rationalisent leurs sorties, et scrutent les menus comme jamais. La consommation hors domicile a tout de même enregistré une légère hausse de 1,5 % l&rsquo;an dernier, selon le cabinet Food Service Vision. Ce marché ralentit au premier trimestre 2025 à 1 %, et cette petite hausse est surtout portée par les commerces de proximité, et la restauration collective (cantine, hôpitaux…), marchés sur lesquels n&rsquo;est pas positionné Metro France.</p>
<p>De manière générale, avec une consommation alimentaire en berne, à l&rsquo;extérieur comme à la maison, c&rsquo;est un peu la douche froide depuis quelque mois pour les grossistes alimentaires. « Après six mois en très légère progression, l&rsquo;activité des produits agricoles et alimentaires marque une inflexion en début d&rsquo;année 2025 », relève la dernière note de la Confédération des grossistes de France, parue ce mardi 10 juin. Et de préciser qu&rsquo;avec des prix alimentaires désormais quasi stabilisés, le chiffre d&rsquo;affaires recule de 1 % au premier trimestre 2025, à un an d&rsquo;intervalle. Metro France, lui, se targue d&rsquo;une « tendance positive », sans plus de précision.</p>
</div>
<p class="typography-secondary-l-bold mt-6 text-right">Par Julia Lemarchand &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</p>
<p>Source : https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/la-france-planche-de-salut-du-distributeur-allemand-metro-2170001</p>
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<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/la-france-planche-de-salut-du-distributeur-allemand-metro-les-echos/">La France, planche de salut du distributeur allemand Metro &#8211; Les Echos</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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		<title>Nutella cacahuète, Rocher en carrés&#8230; l’offensive de Ferrero pour conquérir l’Amérique &#8211; Le Figaro</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/nutella-cacahuete-rocher-en-carres-loffensive-de-ferrero-pour-conquerir-lamerique-le-figaro/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 May 2025 07:18:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[CHR]]></category>
		<category><![CDATA[Communication]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/nutella-cacahuete-rocher-en-carres-loffensive-de-ferrero-pour-conquerir-lamerique-le-figaro/">Nutella cacahuète, Rocher en carrés&#8230; l’offensive de Ferrero pour conquérir l’Amérique &#8211; Le Figaro</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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				<div class="et_pb_text_inner"><blockquote><p><img class="fig-media-photo fig-img fig-img--complete" sizes="(min-width: 48em) 704px, 100vw" srcset="https://i.f1g.fr/media/cms/414x233_cropupscale/2025/05/15/1c229d6f2d6b3cf44ec7c9cfa7dee4cb4464d9a2bbc9348c6fcb522e933c624a.jpg 414w, https://i.f1g.fr/media/cms/704x396_cropupscale/2025/05/15/1c229d6f2d6b3cf44ec7c9cfa7dee4cb4464d9a2bbc9348c6fcb522e933c624a.jpg 704w" alt="Troisième acteur du secteur derrière Hershey et Mars, Ferrero ne détient que 2 % de parts de marché sur le chocolat." width="1920" height="1080" /></p>
<h1 class="fig-headline fig-pagination__hidden">Nutella cacahuète, Rocher en carrés&#8230; l’offensive de Ferrero pour conquérir l’Amérique</h1>
<div class="fig-wrapper fig-zone-main fig-heading-article etx-relative">
<figure class="fig-media fig-media--type-photo fig-media__content-main "><figcaption class="fig-media__legend">Troisième acteur du secteur derrière Hershey et Mars, Ferrero ne détient que 2 % de parts de marché sur le chocolat.<span class="fig-media__credits"> stock.adobe.com / Ferrero</span></figcaption></figure>
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<p class="fig-standfirst">Le groupe italo-luxembourgeois vise une expansion rapide aux États-Unis en adaptant ses produits phares aux goûts des consommateurs américains.</p>
<div class="fig-content-body" data-agora-connect-urls="{&quot;baseUrl&quot;:&quot;https:\/\/connect.lefigaro.fr&quot;}" data-component="fig-content-body" data-context="was @visible" data-id="bGVmaWdhcm8uZnJfXzFmMDMxYmI0LWJkYjAtNjQ2ZS05NDIwLWE3MWNhYjljNzFhOF9fQXJ0aWNsZQ==" data-module="fig-body" data-premium="false" data-mrf-recirculation="fig-body">
<p class="fig-paragraph">Ferrero muscle sa présence aux <a href="http://www.lefigaro.fr/flash-eco/apple-doit-produire-aux-etats-unis-plutot-qu-en-inde-affirme-donald-trump-20250515" data-fig-type="NewsFlash" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO" data-mrf-link="http://www.lefigaro.fr/flash-eco/apple-doit-produire-aux-etats-unis-plutot-qu-en-inde-affirme-donald-trump-20250515">États-Unis</a>. Le géant du chocolat dévoile une série d’innovations audacieuses à l’occasion du salon Sweets &amp; Snacks Expo, qui se tient cette semaine à Indianapolis (Indiana). Objectif : séduire davantage les <a href="http://www.lefigaro.fr/conso/canada-danemark-france-agaces-par-donald-trump-des-consommateurs-appellent-au-boycott-des-produits-americains-20250304" data-fig-type="NewsFlash" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO" data-mrf-link="http://www.lefigaro.fr/conso/canada-danemark-france-agaces-par-donald-trump-des-consommateurs-appellent-au-boycott-des-produits-americains-20250304">consommateurs américains</a> et affirmer ses ambitions sur le plus gros marché de la confiserie au monde.</p>
<p class="fig-paragraph">Produit phare de cette offensive : Nutella Peanut (cacahuète), une version inédite de la célèbre pâte à tartiner. Pour la première fois depuis plus de soixante ans, <a href="http://www.lefigaro.fr/conso/gout-texture-on-a-teste-le-nutella-vegan-vendu-a-partir-de-ce-mercredi-en-france-20240904" data-fig-type="NewsFlash" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO" data-mrf-link="http://www.lefigaro.fr/conso/gout-texture-on-a-teste-le-nutella-vegan-vendu-a-partir-de-ce-mercredi-en-france-20240904">Nutella</a> change sa recette et intègre des cacahuètes grillées. Le lancement est prévu pour le printemps 2026. <em>«Nutella Peanut combine la crémeuse pâte à tartiner au cacao et noisettes avec le goût délicieux des cacahuètes grillées»</em>, indique Ferrero <a href="https://www.ferreronorthamerica.com/fc-4985?newsRVP=2556" target="_blank" rel="nofollow noopener" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-mrf-link="https://www.ferreronorthamerica.com/fc-4985?newsRVP=2556">dans son communiqué</a>.</p>
<p class="fig-paragraph">Pour Ferrero, le pari est stratégique : aux États-Unis, le beurre de cacahuète est une institution, et en y intégrant cet ingrédient fétiche, Ferrero espère ancrer Nutella dans les habitudes de consommation locales. Et ce n’est d’ailleurs pas la seule marque à s’américaniser. Ferrero Rocher change aussi de forme : les mythiques boules dorées seront désormais commercialisées sous forme de petits carrés de <a href="http://www.lefigaro.fr/gastronomie/couleur-rose-bonbon-naturelle-hybride-aux-fruits-ersatz-sans-cacao-quel-sera-le-gout-du-chocolat-de-demain-20250419" data-fig-type="Article" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO" data-mrf-link="http://www.lefigaro.fr/gastronomie/couleur-rose-bonbon-naturelle-hybride-aux-fruits-ersatz-sans-cacao-quel-sera-le-gout-du-chocolat-de-demain-20250419">chocolat</a>, emballés dans des sachets à partager, et déclinés en cinq goûts différents (lait, noir, blanc, caramel, et assortiment). Autre nouveauté marquante : les TicTac au Dr.Pepper font leur apparition, avec le goût de l’emblématique soda américain.</p>
<h2 id="subhead-458d2c32-79a1-40e2-9c43-9b2f06532050" class="fig-body-heading">Conquérir du terrain</h2>
<p class="fig-paragraph">Ces transformations s’inscrivent dans une stratégie de croissance organique pour le groupe. <em>«Il faut, à un moment donné, américaniser nos marques pour atteindre ce nouveau niveau d’attachement chez le consommateur américain</em>, explique Michael Lindsey, président et directeur commercial de Ferrero North America, <a href="https://www.cnbc.com/2025/05/09/ferrero-changes-nutella-ferrero-rocher-in-us-market.html" target="_blank" rel="nofollow noopener" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-mrf-link="https://www.cnbc.com/2025/05/09/ferrero-changes-nutella-ferrero-rocher-in-us-market.html">à CNBC</a>. <em>Notre stratégie est simple : prendre ces marques puissantes mondiales, ou récemment acquises aux États-Unis, puis leur ajouter une touche américaine que le consommateur local n’a jamais vue, et qu’il va aimer.»</em></p>
<p class="fig-paragraph">Ferrero, encore peu présent sur le marché américain, affiche pourtant de solides ambitions. Aujourd’hui troisième acteur du secteur derrière Hershey et <a href="https://www.lefigaro.fr/societes/2016/02/25/20005-20160225ARTFIG00006-rappel-des-barres-chocolatees-comment-mars-fait-face-a-la-crise.php" data-fig-type="Article" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO" data-mrf-link="https://www.lefigaro.fr/societes/2016/02/25/20005-20160225ARTFIG00006-rappel-des-barres-chocolatees-comment-mars-fait-face-a-la-crise.php">Mars</a>, le groupe ne détient que 2% de parts de marché sur le chocolat, selon des données citées par Evercore ISI. Il lui reste donc du terrain à conquérir.</p>
<h2 id="subhead-27669338-f8ab-416c-9152-97995a3f6ee0" class="fig-body-heading">Des centaines de millions de dollars investis</h2>
<p class="fig-paragraph">Pour accélérer, Ferrero ne compte pas seulement sur l’innovation sur ces produits. Il a déjà renforcé sa position à coups d’acquisitions majeures : Nestlé USA, Brach’s, Fannie May ou encore Wells Enterprises font désormais partie de son portefeuille. Le groupe investit également massivement : nouvelles usines, centres de distribution, laboratoire R&amp;D à Chicago… Au total, sur cinq ans, ce sont des centaines de millions de dollars qui ont été injectées.</p>
<p class="fig-paragraph"><em>«Notre dynamique ici n’a jamais été aussi forte»</em>, insiste Michael Lindsey dans le communiqué. <em>«Développer Nutella et Ferrero Rocher spécifiquement pour le marché nord-américain représente un moment décisif dans l’histoire de notre entreprise. Ces innovations vont engager à la fois nos fans fidèles et de nouveaux consommateurs, renforçant ainsi nos marques phares et consolidant notre position de leader.»</em> L’audacieux Nutella Peanut, qui cristallise toutes les attentes, sera-t-il la clé de son succès aux États-Unis ?</p>
<p><span class="fig-content-metas__authors-container"><span class="fig-content-metas__authors">Par <a class="fig-content-metas__author" href="https://www.lefigaro.fr/auteur/jean-kedroff" rel="author">Jean Kedroff</a></span></span> &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</p>
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</blockquote>
<p>Source : <em><a href="https://www.lefigaro.fr/societes/nutella-cacahuete-rocher-en-carres-l-offensive-de-ferrero-pour-conquerir-l-amerique-20250515">Nutella cacahuète, Rocher en carrés&#8230; l’offensive de Ferrero pour conquérir l’Amérique</a></em></div>
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<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/nutella-cacahuete-rocher-en-carres-loffensive-de-ferrero-pour-conquerir-lamerique-le-figaro/">Nutella cacahuète, Rocher en carrés&#8230; l’offensive de Ferrero pour conquérir l’Amérique &#8211; Le Figaro</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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		<title>Chocolat, Redbull et Ricard : les champions des supermarchés en 2024 &#8211; Les Echos</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/chocolat-redbull-et-ricard-les-champions-des-supermarches-en-2024-les-echos/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jan 2025 08:16:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Bieres]]></category>
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<h1 class="text text-max-contrast font-secondary sc-5moqld-0 leBroo sc-1nfy22n-0 gxFmmy inline"><img loading="lazy" decoding="async" class="sc-nmm9yg-1 bQNMob" style="font-size: 20px; font-weight: 400;" src="https://media.lesechos.com/api/v1/images/view/6788a09913e3ff037676860f/1280x720/01303463335267-web-tete.jpg" alt="Les Français ont plus dépensé en Ricard que dans le champagne le plus vendu au moment des fêtes." width="1280" height="720" />Chocolat, Redbull et Ricard : les champions des supermarchés en 2024</h1>
</div>
<p class="text text-max-contrast font-secondary text--lead">Les Français ont plébiscité les aliments doudou l&rsquo;an passé : Ferrero excelle avec une hausse de chiffre d&rsquo;affaires de 173 millions d&rsquo;euros, suivi de Mars et Lindt. Redbull reste un incontournable tandis que le champagne est loin d&rsquo;être un réflexe en période de fête, révèle le panéliste NielsenIQ.</p>
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<figure class="sc-fqyart-1 kGfVnU sc-ldgUGK enLBvh"><figcaption class="sc-fqyart-0 bDEAIY">Les Français ont plus dépensé en Ricard que dans le champagne le plus vendu au moment des fêtes. (Shutterstock)</figcaption></figure>
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<p>« De nombreux événements conjoncturels sont venus perturber la consommation en 2024 », selon le panéliste NielsenIQ. Une météo historiquement capricieuse, plusieurs crises des matières premières et la concentration de certaines enseignes. Un contexte à rebondissements, qui n&rsquo;a « pas eu la même incidence sur toutes les entreprises agroalimentaires » au sein desquelles <a class="sc-1q3ut16-0 gBTVAV" href="https://www.lesechos.fr/idees-debats/crible/agroalimentaire-lindt-sprungli-chocolat-plus-chaud-2142506">les plus forts gains de chiffre d&rsquo;affaires reviennent au chocolat</a> et plus particulièrement à trois poids lourds de la confiserie.</p>
<p>Sur l&rsquo;ensemble de l&rsquo;année 2024, c&rsquo;est l&rsquo;italien Ferrero connu pour ses rochers, ses Kinder et sa pâte à tartiner Nutella, qui vient en tête de la croissance en valeur, avec un gain de ventes de 173 millions d&rsquo;euros. Il est suivi, de loin, par l&rsquo;américain Mars, porté par les M &amp; Ms, Twix et Maltesers… qui a gagné 88 millions d&rsquo;euros de plus qu&rsquo;en 2023 dans les supermarchés français, tandis que le suisse Lindt a progressé de 80 millions d&rsquo;euros.</p>
<p>Pour ces trois entreprises, <a class="sc-1q3ut16-0 gBTVAV" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/cacao-lavenir-du-chocolat-en-question-avec-lexplosion-des-prix-2085385">la flambée du cacao et son incidence sur le prix</a> au consommateur ont clairement contribué à l&rsquo;augmentation de leurs ventes. Mais ce n&rsquo;est pas le seul facteur à prendre en ligne de compte. Le goût des Français pour le chocolat l&rsquo;explique aussi. « Le plaisir est une nouvelle fois mis à l&rsquo;honneur », commente NielsenIQ.</p>
<p>Remarquable aussi, la performance de la marque de boisson énergisante Redbull que NielsenIQ décrit comme « indéboulonnable ». Elle vient en quatrième place derrière les confiseurs en termes de gains de chiffre d&rsquo;affaires avec une progression de 80 millions d&rsquo;euros de ses ventes, correspondant à une hausse de 24 %, qu&rsquo;on ne peut pas imputer aux prix du sucre, en baisse l&rsquo;an passé.</p>
<h3 class="sc-1qpvwdc-0 sc-zxhdoi-0 egTuzW iROECy">Le snacking plébiscité</h3>
<p><a class="sc-1q3ut16-0 gBTVAV" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/le-cafe-en-grains-fait-son-grand-retour-1367508">Le café, dont les cours mondiaux comme ceux du cacao flambent à des niveaux historiques</a> en raison du changement climatique, lui aussi occupe une position de choix dans ce classement avec les marques L&rsquo;Or, Senseo et Tassimo, toutes détenues par le géant JDE Peet&rsquo;s coté à la Bourse d&rsquo;Amsterdam.</p>
<p>Un groupe dans lequel la famille milliardaire allemande Reimann a augmenté sa participation en octobre en rachetant pour 2,4 milliards d&rsquo;euros d&rsquo;actions au groupe Mondelez. L&rsquo;Or est la marque de café la plus vendue en France. Elle a ouvert sa première boutique mondiale à Paris sur le boulevard Saint-Germain en 2024.</p>
<p>Au coude à coude avec JDE : les chips Brets produites par l&rsquo;entreprise bretonne Altho, qui suit un parcours ascensionnel. Ses ventes ont bondi de 35 %, ce qui met Altho au tout premier rang des croissances en pourcentage devant Redbull (+24 %) numéro deux. En 2023, les chips Brets avaient déjà fait un bond de chiffre d&rsquo;affaires du même ordre (+37 %) pour des volumes en hausse de 10,5 %.</p>
<p>Egalement dans le Top 10 de NielsenIQ pour les hausses des ventes en valeur, le spécialiste du snacking Sodebo, l&rsquo;italien Barilla connu pour ses pâtes, sauces et biscuits, <a class="sc-1q3ut16-0 gBTVAV" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/a-vendome-la-vache-qui-rit-et-boursin-se-reinventent-autour-des-nouvelles-proteines-2133483">Bel (La Vache qui rit, Pom&rsquo;Potes)</a> et le leader de la volaille LDC connu pour les poulets de Loué et les plats préparés Marie.</p>
<p>Dans le classement des hausses de ventes en volumes, NielsenIQ cite les mêmes dix entreprises (sauf pour Alma) dans un ordre différent. Selon ce critère, RedBull mène le jeu, devant Alma (eau Cristaline) et Ferrero.</p>
<h3 class="sc-1qpvwdc-0 sc-zxhdoi-0 egTuzW iROECy">« Un Ricard ou rien », pour les fêtes</h3>
<p>Contrairement à nombre d&rsquo;idées reçues, les Français n&rsquo;ont pas tous le réflexe du champagne pour les fêtes. L&rsquo;étude de NielsenIQ réalisée sur les « stars des fêtes » en fait la démonstration.</p>
<p>C&rsquo;est la bouteille de Ricard d&rsquo;un litre qui vient très largement en tête des meilleures ventes des supermarchés entre le 16 décembre et le 5 janvier, avec un chiffre d&rsquo;affaires de 23,5 millions d&rsquo;euros. A vrai dire, c&rsquo;est le cas presque tous les ans. Bien que les ventes d&rsquo;anisés reculent, la marque Ricard continue de gagner des parts de marché.</p>
<p>Dans cette période de fêtes, Ferrero vient en seconde place avec 17,5 millions d&rsquo;euros. Le pack de 6 magnums de Cristaline, l&rsquo;eau de très loin la moins chère de toutes les eaux en bouteille, ferme la marche du trio de tête à 16,1 millions d&rsquo;euros. Elle est suivie par la bouteille de 1,75 litre de Coca-Cola « regular », qui devance le champagne Nicolas Feuillatte en cinquième position.</p>
<p>Nicolas Feuillatte est la marque de champagne la plus largement commercialisée par les enseignes de la distribution. Le Mumm Cordon Rouge, propriété du groupe Pernod Ricard ne vient qu&rsquo;au onzième rang, loin derrière le pack de Coca en 33 cl et juste après… le Champomy.</p>
<p>Cette période de fêtes passée, le paysage de la consommation reste morose, « mais en 2025, il est encore possible d&rsquo;aller chercher de la croissance ou de valoriser la consommation », estime NielsenIQ.</p>
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<p class="text text-max-contrast sc-krl4ds-0 gywJuI">Par Marie-Josée Cougard &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</p>
<p>Source : https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/chocolat-redbull-et-ricard-les-champions-des-supermarches-en-2024-2142819</p>
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<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/chocolat-redbull-et-ricard-les-champions-des-supermarches-en-2024-les-echos/">Chocolat, Redbull et Ricard : les champions des supermarchés en 2024 &#8211; Les Echos</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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		<title>Une nouvelle étude de CGA révèle cinq grandes tendances de la consommation en CHR en France en période de vacances &#8211; CGA</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/une-nouvelle-etude-de-cga-revele-cinq-grandes-tendances-de-la-consommation-en-chr-en-france-en-periode-de-vacances-cga/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Sep 2024 06:50:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
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		<category><![CDATA[Transport]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/une-nouvelle-etude-de-cga-revele-cinq-grandes-tendances-de-la-consommation-en-chr-en-france-en-periode-de-vacances-cga/">Une nouvelle étude de CGA révèle cinq grandes tendances de la consommation en CHR en France en période de vacances &#8211; CGA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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<h1 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Une nouvelle étude de CGA révèle cinq grandes tendances de la consommation en CHR en France en période de vacances</h1>
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<div class="elementor-widget-container">Les consommateurs français ont fréquenté davantage les bars et les restaurants pendant les vacances d&rsquo;été, et leur appétit pour les friandises et les nouvelles boissons en CHR a ouvert de grandes opportunités pour les établissements et les fournisseurs.</div>
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<p><span data-contrast="none">Voici quelques-unes des principales observations de la deuxième édition de l’étude de CGA, le « France On Premise Consumer Pulse Report » (le rapport tendanciel sur la consommation en CHR en France). Les vacances sont une période de grande importance pour le secteur et offrent aux fournisseurs de boissons des opportunités intéressantes pour favoriser la pénétration des marques et des produits auprès de consommateurs très engagés pendant leurs congés bien mérités.</span><span data-ccp-props="{&quot;134233117&quot;:false,&quot;134233118&quot;:false,&quot;335559738&quot;:0,&quot;335559739&quot;:0}"> </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span data-contrast="none">Le rapport tendanciel donne un aperçu mensuel des conditions commerciales et des habitudes des consommateurs. Il s’agit d’une lecture indispensable pour tous les fournisseurs et fabricants de boissons. Elle révèle que 88 % et 54 % des consommateurs français sont allés respectivement au restaurant et au bar pour une consommation en CHR au cours du mois écoulé, et que le même nombre de personnes prévoit de le faire au cours du mois à venir.</span><span data-ccp-props="{&quot;134233117&quot;:false,&quot;134233118&quot;:false,&quot;335559738&quot;:0,&quot;335559739&quot;:0}"> </span></p>
<p><span data-contrast="none">Le rapport de CGA examine en profondeur le secteur CHR en France pour mettre en évidence les tendances qui alimentent cet intérêt et aider les fournisseurs à se développer. Voici cinq des nombreuses observations que révèle ce rapport : </span><span data-ccp-props="{&quot;134233117&quot;:false,&quot;134233118&quot;:false,&quot;335559738&quot;:0,&quot;335559739&quot;:0}"> </span></p>
<p><strong>1 Les jeunes professionnels urbains sont le moteur de la croissance </strong></p>
<p><span data-contrast="none">Les consommateurs qui sortent le plus souvent sont généralement jeunes, de milieu urbain et relativement aisés. Deux personnes sur cinq (42 %) sont âgées de moins de 34 ans et 64 % vivent dans des centres-villes ou des centres urbains, soit 10 points de pourcentage de plus que la moyenne de l’ensemble des consommateurs. Le revenu moyen des ménages de ces visiteurs est supérieur d’environ 8 000 € par an à la moyenne, soit 37 008 €.</span><span data-ccp-props="{&quot;134233117&quot;:false,&quot;134233118&quot;:false,&quot;335559738&quot;:0,&quot;335559739&quot;:0}"> </span></p>
<p><strong>2 Un goût pour les friandises </strong></p>
<p><span data-contrast="none">Pendant les vacances, de nombreux consommateurs passent en mode « gourmandise » et « expérimentation ». Près de la moitié (48 %) de ceux qui fréquentent davantage les pubs et restos déclarent vouloir se faire plaisir, tandis qu’un quart (25 %) d’entre eux ont découvert de nouveaux endroits. Plus d’un tiers (37 %) des vacanciers boivent plus de boissons qu’à l’accoutumée, ce qui laisse entrevoir de bonnes possibilités de vente incitative.</span><span data-ccp-props="{&quot;134233117&quot;:false,&quot;134233118&quot;:false,&quot;335559738&quot;:0,&quot;335559739&quot;:0}"> </span></p>
<p><span data-ccp-props="{&quot;134233117&quot;:false,&quot;134233118&quot;:false,&quot;335559738&quot;:0,&quot;335559739&quot;:0}"> </span></p>
<p><strong>3 Une consommation plus importante de bières, de cocktails et d’alcools non alcoolisées ou à faible teneur en alcool </strong></p>
<p><span data-contrast="none">Un nombre important de consommateurs déclarent boire davantage de bière (43 %) et de cocktails (37 %) lorsqu’ils sont en vacances, ce qui en fait les deux catégories les plus surindexées. Les autres boissons les plus consommées comprennent les apéritifs (35 %), les boissons gazeuses/chaudes (28 %) et les boissons sans alcool ou à faible teneur en alcool (23 %).</span><span data-ccp-props="{&quot;134233117&quot;:false,&quot;134233118&quot;:false,&quot;335559738&quot;:0,&quot;335559739&quot;:0}"> </span></p>
<p><span data-ccp-props="{&quot;134233117&quot;:false,&quot;134233118&quot;:false,&quot;335559738&quot;:0,&quot;335559739&quot;:0}"> </span></p>
<p><strong>4 Un été fort pour les bars de plage et les hôtels </strong></p>
<p><span data-contrast="none">L’analyse des habitudes estivales de CGA montre que les restaurants (66 %) et les cafés (43 %) sont les deux endroits préférés des consommateurs en vacances, tandis que les bars de plage, les espaces de loisirs et les hôtels sont largement surindexés par rapport aux autres périodes de l’année. </span><span data-ccp-props="{&quot;134233117&quot;:false,&quot;134233118&quot;:false,&quot;335559738&quot;:0,&quot;335559739&quot;:0}"> </span></p>
<p><span data-ccp-props="{&quot;134233117&quot;:false,&quot;134233118&quot;:false,&quot;335559738&quot;:0,&quot;335559739&quot;:0}"> </span></p>
<p><strong>5 La crise du coût de la vie persiste </strong></p>
<p><span data-contrast="none">Bien que les tendances soient globalement positives, le rapport de CGA montre que la population de France reste prudente dans ses dépenses. Si un tiers (33 %) des consommateurs ont déclaré sortir plus souvent que d’habitude, ils sont presque aussi nombreux (28 %) à sortir moins souvent. Dans ce deuxième groupe, deux tiers (66 %) disent que c’est à cause de la crise du coût de la vie, tandis que près de la moitié (48 %) ont été découragés par les hausses de prix. Cela souligne la nécessité pour les sites et les fournisseurs d’offrir aux visiteurs des expériences cohérentes, mémorables et d’un bon rapport qualité-prix, afin que les clients continuent à leur réserver leurs dépenses limitées plutôt qu’à la concurrence.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote><p><span class="TextRun SCXW251625016 BCX8" lang="EN-GB" xml:lang="EN-GB" data-contrast="auto"><span class="NormalTextRun SCXW251625016 BCX8">Jul</span><span class="NormalTextRun SCXW251625016 BCX8">i</span><span class="NormalTextRun SCXW251625016 BCX8">en Veyron</span></span><span class="TextRun SCXW251625016 BCX8" lang="EN-GB" xml:lang="EN-GB" data-contrast="auto"><span class="NormalTextRun SCXW251625016 BCX8">, </span><span class="NormalTextRun SCXW251625016 BCX8">Client Solutions Director – France,</span><span class="NormalTextRun SCXW251625016 BCX8"> said: “<span class="NormalTextRun SCXW12154018 BCX8" data-ccp-parastyle="x_msonormal"><span class="TextRun SCXW15548176 BCX8" lang="FR-FR" xml:lang="FR-FR" data-contrast="none"><span class="NormalTextRun SCXW15548176 BCX8" data-ccp-parastyle="x_msonormal" data-ccp-parastyle-defn="{&quot;ObjectId&quot;:&quot;b13686b5-812e-428b-83ea-d952b29ee1eb|5&quot;,&quot;ClassId&quot;:1073872969,&quot;Properties&quot;:&#091;469775450,&quot;x_msonormal&quot;,201340122,&quot;2&quot;,134233614,&quot;true&quot;,469778129,&quot;xmsonormal&quot;,335572020,&quot;1&quot;,469777841,&quot;Times New Roman&quot;,469777842,&quot;Times New Roman&quot;,469777843,&quot;Times New Roman&quot;,469777844,&quot;Times New Roman&quot;,469769226,&quot;Times New Roman&quot;,335559705,&quot;2057&quot;,134233118,&quot;true&quot;,134233117,&quot;true&quot;,469778324,&quot;Normal&quot;&#093;}">« À l’approche des vacances d’été, les consommateurs français ont envie de dépenser et d’expérimenter dans les bars et les restaurants, malgré leurs inquiétudes liées au coût de la vie. Cela ouvre de grandes perspectives aux fournisseurs de boissons et aux établissements, mais pour en tirer parti, il faut avoir une connaissance approfondie et pointue des habitudes des consommateurs. Nos études sur les consommateurs établissent les bases parfaites pour des stratégies CHR réussies, non seulement pendant le reste de la période des vacances, mais aussi tout au long de l’année ».</span></span></span></span></span></p></blockquote>
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<p><span data-contrast="none">Les études de CGA par NIQ fournissent de nombreuses indications exclusives sur les habitudes et les préférences des consommateurs dans le secteur CHR en France, permettant aux fournisseurs, aux fabricants et aux opérateurs d’élaborer des stratégies fructueuses et de gagner des parts de marché. Le service OPUS Select propose également des études sur mesure pour aider les entreprises à étudier des sujets spécifiques, des catégories, des circuits, des occasions, des données démographiques, etc. Les abonnements OPUS Core permettent d’approfondir le comportement des consommateurs avec des détails granulaires et une analyse de l’impact des tendances clés sur le secteur. </span><span data-ccp-props="{&quot;134233117&quot;:false,&quot;134233118&quot;:false,&quot;335559738&quot;:0,&quot;335559739&quot;:0}"> </span></p>
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</blockquote>
<p>Source : <em><a href="https://cgastrategy.com/fr/une-nouvelle-etude-de-cga-revele-cinq-grandes-tendances-de-la-consommation-en-chr-en-france-en-periode-de-vacances/">Une nouvelle étude de CGA révèle cinq grandes tendances de la consommation en CHR en France en période de vacances &#8211; CGA</a></em></div>
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