<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Frederic LOUVEL, Auteur à TCMA CONSEIL</title>
	<atom:link href="https://www.tcma-conseil.com/author/fred/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.tcma-conseil.com/author/fred/</link>
	<description>Concentrez vous sur l&#039;essentiel, nous nous occupons de reste</description>
	<lastBuildDate>Tue, 11 Oct 2016 08:37:27 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.2</generator>
	<item>
		<title>Monographie des Distributeurs</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/monographie-des-distributeurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Frederic LOUVEL]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Oct 2016 08:32:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Distributeurs]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.tcma-conseil.com/?p=635</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/monographie-des-distributeurs/">Monographie des Distributeurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="et_pb_section et_pb_section_0 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
				<div class="et_pb_row et_pb_row_0">
				<div class="et_pb_column et_pb_column_4_4 et_pb_column_0  et_pb_css_mix_blend_mode_passthrough et-last-child">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_module et_pb_image et_pb_image_0 et_animated et-waypoint">
				
				
				
				
				<span class="et_pb_image_wrap "><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="107" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/baniere-news-1024x107.jpg" alt="" title="" srcset="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/baniere-news-1024x107.jpg 1024w, https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/baniere-news-1024x107-300x31.jpg 300w, https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/baniere-news-1024x107-768x80.jpg 768w, https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/baniere-news-1024x107-600x63.jpg 600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" class="wp-image-440" /></span>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_0  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><blockquote><p><a href="http://foodservice.vision/ml/octobre_2016/cp_monographies_vague_2_distributeurs.html"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone " src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/mono-distrib.jpg" alt="" width="250" height="200" /></a>Bonjour,En 10 ans, la part de chiffre d’affaires détenue par les 10 plus gros distributeurs est passée de 49% à 61%.« Cette concentration du marché s’explique notamment par la nécessité de trouver de la croissance externe dans un marché moins dynamique. » explique François Blouin, Président Fondateur de Food Service Vision.Ainsi, les principaux distributeurs se regroupent, à l’image de l’acquisition de Pro à Pro en cours annoncée par METRO GROUP en juillet dernier. De plus, une part croissante de distributeurs s’internationalise. Dans un contexte de marché stagnant, les acteurs historiques de la distribution sont également menacés par de nouveaux concurrents de taille, comme le Pure Player Amazon.Face à ces défis, comment s’adaptent les distributeurs hors domicile ? Quelles sont les stratégies qui fonctionnent ? Food service vision interviewe les décideurs de 30 distributeurs leaders du marché représentant 22 milliards d’euros, et publient tous les 2 ans leurs monographies (1), pour permettre aux fournisseurs de mieux appréhender leur relation avec elles. De spécialistes produits à spécialistes clientsAprès avoir longtemps été des spécialistes produits sur, le plus souvent, une température donnée l’offre des distributeurs devient multi-température afin de répondre à l’ensemble des besoins de leur clientèle. GRAL Grand Cœur, développe par exemple son offre en surgelé pendant que Brake poursuit sa croissance en épicerie.« Les distributeurs tendent à spécialiser leur approche par cible client, avec une segmentation de l’offre de plus en plus fine. » souligne Florence Berger, consultante chez Food Service Vision. « En ciblant leurs offres, ils font évoluer leur communication (ex : catalogues métiers : pizzeria, street food&#8230;), mais aussi leur organisation marketing afin de toujours mieux être à l’écoute des utilisateurs restaurateurs »La montée des MDDDe plus, maîtrisant de plus en plus le besoin de leurs clients, ils améliorent et font croître leurs gammes de produits MDD : la part des MDD dans l’offre des distributeurs est en croissance de 2 points, entre 2013 et 2015. Différents axes sont développés : des premiers prix avec « les essentiels » de Disgroup, une montée en gamme chez Promocash via de nouveaux packagings et recettes, du snacking sain avec le lancement de « On vous veut du bien » par Bergams.Les distributeurs font-ils le pari du digital ?La communication online se développe de plus en plus, notamment dans le but de créer plus de liens avec les restaurateurs via le site internet, des newsletters hebdomadaires… Pour ce qui est du e-commerce, tous n’ont pas (encore ?) adopté cette solution. Et entre site internet responsive et application mobile, les distributeurs cherchent la meilleure voie. Certains ne sont pas encore sûrs de la valeur ajoutée d’un tel service par rapport à leur modèle existant. D’autres poussent la digitalisation du commerce jusque dans leurs entrepôts, comme Promocash qui va jusqu’à intégrer des mises à jour instantanées de l’offre en fonction des stocks de chaque entrepôt.« Les fournisseurs du marché de la restauration doivent absolument définir de véritables stratégies de distribution pour saisir les opportunités de croissance de ce marché. » conclut François Blouin, président fondateur de Food Service Vision.</p></blockquote></div>
			</div>
			</div>
				
				
				
				
			</div>
				
				
			</div>
<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/monographie-des-distributeurs/">Monographie des Distributeurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Leclerc et Rewe : « Nous sommes en train de créer l’Airbus de la distribution »</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/leclerc-et-rewe-%e2%80%89nous-sommes-en-train-de-creer-lairbus-de-la-distribution%e2%80%89/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Frederic LOUVEL]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Oct 2016 09:28:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[GMS]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.tcma-conseil.com/?p=435</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/leclerc-et-rewe-%e2%80%89nous-sommes-en-train-de-creer-lairbus-de-la-distribution%e2%80%89/">Leclerc et Rewe : « Nous sommes en train de créer l’Airbus de la distribution »</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="et_pb_section et_pb_section_1 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
				<div class="et_pb_row et_pb_row_1">
				<div class="et_pb_column et_pb_column_4_4 et_pb_column_1  et_pb_css_mix_blend_mode_passthrough et-last-child">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_module et_pb_image et_pb_image_1 et_animated et-waypoint">
				
				
				
				
				<span class="et_pb_image_wrap "><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="107" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/baniere-news-1024x107.jpg" alt="" title="" srcset="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/baniere-news-1024x107.jpg 1024w, https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/baniere-news-1024x107-300x31.jpg 300w, https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/baniere-news-1024x107-768x80.jpg 768w, https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/baniere-news-1024x107-600x63.jpg 600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" class="wp-image-440" /></span>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_1  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><div class="copy-paste-block">
<blockquote>
<h2 class="chapo-article">Leclerc vient de créer avec l’allemand Rewe la structure commune Eurelec. Plus qu’une centrale d’achats, un rapprochement stratégique de deux géants.</h2>
<p>Quand deux géants de la distribution issus du monde coopératif décident d&rsquo;une alliance stratégique&#8230; Michel-Edouard Leclerc, président des ­centres E.Leclerc, et Alain Caparros, à la tête du groupe allemand Rewe (51 milliards d&rsquo;euros de chiffre d&rsquo;affaires, 15.000 points de vente dans 12 pays), ont lancé cet été leur centrale d&rsquo;achats commune. Une structure qui cache en réalité un partenariat plus vaste. Les deux hommes de tempérament, qui avaient fait échouer un premier ­rapprochement en 2013, semblent cette fois vouloir s&rsquo;allier dans la durée. Ils expliquent pourquoi dans une interview aux « Echos ».</p>
<h4 class="question">Vous venez de créer Eurelec, une centrale d&rsquo;achats commune. Comment cela s&rsquo;articule-t-il avec Coopernic, la centrale européenne à laquelle vous appartenez déjà ?</h4>
<p><strong>Michel-Edouard Leclerc : </strong>Coo­pernic est une coopérative qui regroupe Ahold-Delhaize, Coop ­Italia, Rewe et E.Leclerc. C&rsquo;est une centrale de référencement qui offre à nos grands fournisseurs des prestations commerciales pour presque tous les pays d&rsquo;Europe. On y négocie « on top ». Coopernic a permis à nos groupements de se mettre à niveau des EMD, AMS, Carrefour World Trade qui nous avaient ­précédés. Depuis 2015, parallèlement à d&rsquo;autres accords bilatéraux (Coop Italia), nous avons réfléchi à la construction d&rsquo;une alliance stratégique et durable avec Rewe. Alain Caparros nous a proposé de rapprocher nos deux groupes d&rsquo;indépendants pour échanger nos bonnes pratiques sur une vingtaine de chantiers. Eurelec est l&rsquo;aboutissement concret de ce projet.</p>
<p><strong>Alain Caparros :</strong> Eurelec Trading est basé à Bruxelles. Nous sommes en train de recruter les équipes. C&rsquo;est une société d&rsquo;achats coopérative dont la vocation est de simplifier la relation avec nos grands fournisseurs internationaux, un interlocuteur unique, une facturation unique, un seul paiement. Mais nos politiques commerciales resteront distinctes et chacun utilisera à sa guise les gains réalisés à l&rsquo;achat. Puisque la structure est coopérative et sa fonction limitée, sa création n&rsquo;est pas subordonnée à l&rsquo;autorisation des autorités chargées de la concurrence, à l&rsquo;exception de la Pologne et de l&rsquo;Autriche, qui ont donné leur accord sans réserve.</p>
<p><strong>M.-E. L. :</strong> Nous raisonnons comme nos grands fournisseurs mondiaux dans le domaine des approvisionnements. E.Leclerc était peu présent à l&rsquo;étranger. L&rsquo;alliance avec Rewe nous apporte la dimension qui nous manquait pour être aussi compétitif à l&rsquo;achat que des Walmart, Tesco, Metro ou demain Amazon. Eurelec a vocation à acheter des produits, mais aussi des prestations, comme le fret maritime, par exemple.</p>
<h4 class="question">On comprend que les gains à l&rsquo;achat permettent d&rsquo;alimenter la guerre des prix en France. Qu&rsquo;en est-il outre-Rhin ?</h4>
<p><strong>A. C. :</strong> L&rsquo;Allemagne est au centre de l&rsquo;ouragan. Le marché est dominé à 80 % par quatre acteurs, les deux discounters Lidl et Aldi, l&rsquo;enseigne Edeka et nous, qui sommes le plus petit des quatre. La guerre des prix est permanente. Elle conduit à détruire de la valeur. A cela s&rsquo;ajoute le fait qu&rsquo;étant confrontés à une ­stagnation de leurs ventes, les discounters ont élargi leur assortiment avec des marques. Comme chaque Allemand va chez Aldi ou Lidl, tout nouveau référencement conduit à des pertes de <a class="LIEN_EXTERNE" title="Définition de Part de marché" href="http://www.lesechos.fr/finance-marches/vernimmen/definition_part-de-marche.html#xtor=SEC-3168" rel="lien_auto">part de marché</a> chez nous. Nous y avons répondu en étant plus agressifs sur les produits d&rsquo;appel et en lançant des services attrayants. Cela marche puisque l&rsquo;on progresse de 3 % à 5 % par an.</p>
<h4 class="question">Avez-vous le sentiment, avec votre rapprochement, de favoriser le devenir de ce que l&rsquo;on désigne plus généralement par le « couple franco-allemand » ?</h4>
<p><strong>A. C. :</strong> Je suis exaspéré quand j&rsquo;entends comment certains représentants politiques français parlent de l&rsquo;Allemagne. C&rsquo;est un pays fabuleux avec une population jeune très consciente de son passé. L&rsquo;appel d&rsquo;air lancé par M<sup>me</sup> Merkel envers les réfugiés démontre que l&rsquo;Allemagne d&rsquo;aujourd&rsquo;hui n&rsquo;a rien à voir avec l&rsquo;Allemagne d&rsquo;hier. La chancelière est du bon côté de l&rsquo;histoire. Evidemment, dans le privé, on cultive des différences dans la manière de gérer les affaires. Mais, au final, on travaille très bien ensemble.</p>
<p><strong>M.-E. L. :</strong> Notre mouvement a été pionnier pour le passage à l&rsquo;Euro. Nous croyons fortement au pilier franco-allemand. Dans une période de doute à l&rsquo;égard des institutions, je trouve stimulant que des chefs d&rsquo;entreprise créent un « Airbus de la distribution » et donnent ainsi corps à une Europe concrète qui bénéficie aux consommateurs.</p>
<h5>Philippe Bertrand, Les Echos</h5>
<h5>Jean-Philippe Lacour, Les Echos</h5>
</blockquote>
<p>En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/0211322808594-michel-edouard-leclerc-nous-sommes-en-train-de-creer-lairbus-de-la-distribution-2030017.php?vTWGc7jRejUpECFH.99#xtor=EPR-11-%5Bindustries_services%5D-20160926-%5BProv_%5D-1912612%402<img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium" src="http://www.lesechos.fr/medias/2016/09/26/2030017_leclerc-et-rewe-nous-sommes-en-train-de-creer-lairbus-de-la-distribution-web-tete-0211328451140.jpg" alt="" width="1000" height="533" /></p>
</div></div>
			</div>
			</div>
				
				
				
				
			</div>
				
				
			</div>
<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/leclerc-et-rewe-%e2%80%89nous-sommes-en-train-de-creer-lairbus-de-la-distribution%e2%80%89/">Leclerc et Rewe : « Nous sommes en train de créer l’Airbus de la distribution »</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les milliards si convoités de la filière Halal</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/les-milliards-si-convoites-de-la-filiere-halal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Frederic LOUVEL]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Oct 2016 09:27:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Halal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.tcma-conseil.com/?p=433</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/les-milliards-si-convoites-de-la-filiere-halal/">Les milliards si convoités de la filière Halal</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="et_pb_section et_pb_section_2 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
				<div class="et_pb_row et_pb_row_2">
				<div class="et_pb_column et_pb_column_4_4 et_pb_column_2  et_pb_css_mix_blend_mode_passthrough et-last-child">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_module et_pb_image et_pb_image_2 et_animated et-waypoint">
				
				
				
				
				<span class="et_pb_image_wrap "><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="107" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/baniere-news-1024x107.jpg" alt="" title="" srcset="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/baniere-news-1024x107.jpg 1024w, https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/baniere-news-1024x107-300x31.jpg 300w, https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/baniere-news-1024x107-768x80.jpg 768w, https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/baniere-news-1024x107-600x63.jpg 600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" class="wp-image-440" /></span>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_2  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><blockquote><p><a href="http://www.lesechos.fr/politique-societe/societe/0211328768289-les-milliards-si-convoites-de-la-filiere-halal-2030959.php#xtor=EPR-11-%5Bindustries_services%5D-20160929-%5BProv_%5D-1912612%402"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone " src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/09/2030959_les-milliards-si-convoites-de-la-filiere-halal-web-0211336832349.jpg" alt="" width="495" height="330" /></a></p></blockquote>
<blockquote><p>Les milliards si convoités de la filière Halal</p></blockquote>
<blockquote><p>Estimé autour 5,5 milliards d’euros 2010 cabinet Solis, marché halal forte croissance.Estimé autour de 5,5 milliards d’euros en 2010 par le cabinet Solis, le marché du halal est en forte croissance.</p></blockquote>
<blockquote><p>Pour financer de nouvelles mosquées, le gouvernement a lancé l’idée d’une contribution négociée sur l’économie du halal. Un marché évalué à plusieurs milliards d’euros, en expansion rapide.Concilier la culture, l&rsquo;identité, la religion voire le goût et la gastronomie. C&rsquo;est l&rsquo;enjeu d&rsquo;un marché halal en pleine forme avec, en France, la première population musulmane d&rsquo;Europe. Mais ces temps-ci, c&rsquo;est sa dimension financière qui fait l&rsquo;objet de toutes les attentions.Début août, le ministre de l&rsquo;Intérieur, Bernard Cazeneuve, a ressorti l&rsquo;idée d&rsquo;une « contribution volontaire et négociée » de la filière halal pour financer la construction de lieux de culte musulmans et la formation théologique des imams, sans recours à des fonds étrangers. Une piste également évoquée récemment par Jean-Pierre Chevènement, le président pressenti de la Fondation des oeuvres pour l&rsquo;islam de France. Elle a aussi ses partisans à droite, à l&rsquo;image du président du Modem, François Bayrou, ou de Nathalie Kosciusko-Morizet. Et est préconisée par l&rsquo;Institut Montaigne dans son rapport sur l&rsquo;islam de France présenté la semaine dernière.Pas de délimitation rigoureuse.</p></blockquote>
<blockquote><p>Mais que désigne au juste ce mot « halal » ? En arabe, il signifie « licite ».</p></blockquote>
<blockquote><p>Mais cette notion n&rsquo;a pas de délimitation rigoureuse. Pour une raison simple : les textes religieux ne dressent pas une liste précise d&rsquo;aliments halal (autorisés), mais posent plutôt des interdits (haram) : le porc, le sang, l&rsquo;alcool. En théorie toutefois, l&rsquo;abattage doit être réalisé par un musulman qui invoque Allah pendant le sacrifice, l&rsquo;animal étant égorgé et saigné vivant, la tête tournée vers la Mecque. Une dérogation au règlement européen qui impose l&rsquo;étourdissement préalable de la bête.Dans les faits, derrière l&rsquo;étiquette halal, on trouve de multiples labels. Et, «les enjeux financiers liés au marché halal sont tellement importants que l&rsquo;ensemble de la filière maintient son opacité, »relève la sénatrice Nathalie Goulet, co-auteur avec André Reichardt d&rsquo;un rapport d&rsquo;information sur «l&rsquo;organisation, la place et le financement de l&rsquo;Islam en France » rendu public en juillet dernier.</p></blockquote>
<blockquote><p>Au delà des montants en jeu, le grand flou autour des pratiques et des procédures de contrôle arrange bien du monde. En principe comme l&rsquo;explique Jean-Daniel Hertzog, à la tête d&rsquo;Isla Délice, fabricant de charcuterie, plats cuisinés et surgelés halal, « les contrôles doivent s&rsquo;effectuer de l&rsquo;animal vivant au produit fini .»</p></blockquote>
<blockquote><p>Pas de norme</p></blockquote>
<blockquote><p>Le problème, c&rsquo;est qu&rsquo;en France, aucune norme n&rsquo;encadre le marché de la certification. Pis, n&rsquo;importe qui peut créer un organisme de contrôle, l&rsquo;agrément d&rsquo;une instance religieuse n&rsquo;étant pas requis ! Résultat, les acteurs se sont multipliés sur ce créneau sur lequel les mosquées de Paris, Lyon et Evry, tiennent une place de poids au travers de partenaires. Et d&rsquo;un organisme à l&rsquo;autre, les cahiers des charges varient selon une lecture plus ou moins stricte des textes religieux. Ainsi, certains acceptent l&rsquo;étourdissement préalable de la bête, d&rsquo;autres pas.Ce qui convient à certains, comme cet industriel qui a choisi le certificateur lié à la mosquée d&rsquo;Evry « parce qu&rsquo;il accepte une anesthésie de l&rsquo;animal avant qu&rsquo;il soit saigné. » « Il n&rsquo;était pas question qu&rsquo;il n&rsquo;y en ait pas, cela n&rsquo;aurait pas été compatible avec la charte de notre entreprise ! » dit-il, précisant: « ce contrôle a un coût : 2 centimes pour un poulet et 5 centimes pour une dinde !»Dans les abattoirs, «pour tout ce qui est halal, je n&rsquo;hésiterais pas à dire que c&rsquo;est un joli bordel,» a résumé devant les députés de la commission d&rsquo;enquête sur les abattoirs Jean-Paul Bigard, le patron du premier transformateur français de viande. L&rsquo;explication : depuis les années 90, les mosquées, de Lyon, de Paris et d&rsquo;Evry,sont habilitées par les pouvoirs publics à délivrer les cartes de sacrificateurs, moyennant rémunération, une invention française. Mais, a-t-il souligné, « l&rsquo;uniformisation est loin d&rsquo;être la règle. »Confronté à cette réalité floue du halal, le distributeur Système U se veut vigilant : « on sélectionne nos fournisseurs en fonction de leur réputation auprès du consommateur car toutes les marques n&rsquo;ont pas toutes la même valeur pour les musulmans», dit-il.</p></blockquote>
<blockquote><p>Une exigence d&rsquo;autant plus nécessaire qu&rsquo;une foule de produits étiquetés halal n&rsquo;ont jamais été certifiés&#8230;.</p></blockquote>
<blockquote><p>Réglementation non adaptée</p></blockquote>
<blockquote><p>Très active sur Internet et les réseaux sociaux, la communauté musulmane est prompte à s&rsquo;interroger sur la validité d&rsquo;un certificat. Ou à dénoncer un comportement indélicat. Il y a cinq ans, Herta, en avait fait les frais. Après la découverte de porc dans ses saucisses, la marque de Nestlé avait arrêté sa production halal. En début d&rsquo;année, c&rsquo;est Dalil Boubakeur, le recteur de la mosquée de Paris, qui a dû reconnaître les manquements de son partenaire, la Société française de contrôle de la viande halal.</p>
<div class="copy-paste-block">
<div class="block-citation">
<blockquote><p><q>Dans cette affaire, le problème est que les instances musulmanes son divisées avec des surenchères entre les différents représentants de l&rsquo;Islam</q></p></blockquote>
</div>
<p>Hanen Rezgui Pizette, la présidente de l&rsquo;Association de sensibilisation, d&rsquo;information et de défense du consommateur musulman (ASIDCOM), ne décolère pas : <em>«la réglementation n&rsquo;est pas adaptée aux besoins des musulmans. Il est quasiment impossible de trouver une viande conforme à nos pratiques religieuses. Il est impossible d&rsquo;avoir une traçabilité de la viande,</em>» s&rsquo;agace -t-elle. Pour elle, le marché de la volaille est emblématique des dérives : <em> « 95 % des volailles sont abattues de façon mécanique et sous électronarcose</em> ».</p>
<p>«<em>Dans cette affaire, le problème c&rsquo;est que les instances musulmanes sont divisées, avec des surenchères entre les différents représentants de l&rsquo;Islam. Cela explique l&rsquo;incapacité de s&rsquo;entendre sur une norme unique</em>, » analyse Bernard Godard, ancien du bureau du culte au ministre de l&rsquo;intérieur. Mise à mal par une partie de la communauté musulmane française, l&rsquo;idée d&rsquo;une norme unique à l&rsquo;échelle européenne a elle aussi fait long feu.</p>
<p>«<em> Tant que le consommateur achète les produits halal, personne au sein de la filière n&rsquo;a intérêt à changer ses pratiques </em> » renchérit Florence Bergeaud-Blackler chargée de recherche (CNRS) à l&rsquo;Institut de recherches et d&rsquo;études sur le monde arabe et musulman d&rsquo;Aix-Marseille-Université..</p>
<h3 class="intertitre">Marché lucratif</h3>
<p>Et pour cause. Le créneau est lucratif. On ignore le poids réel du marché du halal en France. La seule estimation disponible a été réalisée en 2010 par le cabinet Solis, spécialisé dans les études marketing ethniques, qui l&rsquo;a évalué à 5,5 milliards d&rsquo;euros, dont 1 milliard pour les restaurants, avec une expansion rapide de près de 10 %</p>
<p>Les facteurs de dynamisme restent nombreux. D&rsquo;abord, la France compte entre 4 et 5 millions de musulmans qui à 70 %, achètent « toujours » de la viande halal, selon le sondage réalisé par l&rsquo;Ifop et l&rsquo;Institut Montaigne. Et ils ne sont pas les seuls à acheter des produits alimentaires halal. Selon une étude du <a class="LIEN_EXTERNE" title="Définition de CREDOC" href="http://www.lesechos.fr/finance-marches/vernimmen/definition_credit-documentaire.html#xtor=SEC-3168" rel="lien_auto">Credoc</a>, un quart des français en ont consommé en 2013. «<em>Ce marché touche une clientèle qui ne vient pas que pour le halal. Parfois, c&rsquo;est simplement que la boucherie halal est le commerce de proximité du quartier. Par ailleurs, les prix y sont souvent moins élevés que dans les boucheries traditionnelles,</em>» explique Abbas Bendali, le fondateur de Solis.</p>
<div class="block-citation">
<blockquote><p><q>« C&rsquo;est l&rsquo;un des <a class="LIEN_EXTERNE" title="Définition de Premier Marché" href="http://www.lesechos.fr/finance-marches/vernimmen/definition_premier-marche.html#xtor=SEC-3168" rel="lien_auto">premiers marchés</a> en termes de croissance »</q></p></blockquote>
</div>
<p>Le référencement d&rsquo;une offre halal par la grande distribution a encore accru leur visibilité. Dans la foulée, «<em> beaucoup de clients ont migré de leur boucherie de quartier halal au supermarché du coin,</em>» indique-t-il. Et, le champ du halal n&rsquo;a cessé de s&rsquo;étendre. Viande (85 % des ventes), charcuterie, plats cuisinés, fonds de sauce, bonbons, cosmétiques et même produits pharmaceutiques&#8230; Si Carrefour Casino ou Leclerc n&rsquo;ont pas voulu répondre à nos questions, chez Système U, un peu plus bavard, on se félicite d&rsquo;être allé sur ce créneau. « <em>C&rsquo;est l&rsquo;un des premiers marché en termes de croissance. D&rsquo;ailleurs, de plus en plus de magasins veulent avoir une offre</em> ».</p>
<div class="encadre-lireaussi">
<div class="tag-encadre-lireaussi">Interview : F. Bergeaud-Blackler : « La poule aux oeufs d&rsquo;or halal montre sa tête à chaque présidentielle »</div>
</div>
<p>« <em>Cette explosion du halal est l&rsquo;un des phénomènes les plus significatifs des transformations et de l&rsquo;affirmation identitaire de</em> <em>l&rsquo;Islam de France</em> » écrit le spécialiste du Moyen-Orient et de l&rsquo;islam en France, Gilles Kepel, dans « Quatre-vingt treize ». Mais avec une certaine ambivalence, l&rsquo;acheteur, souvent issu de la deuxième ou troisième génération de l&rsquo;immigration, réclame une quiche avec des lardons- halal bien sûr ! &#8211; ou un boeuf bourguignon certifié lui aussi..</p>
<h3 class="intertitre">Marques spécifiques</h3>
<p>Le marché est tenu par les producteurs conventionnels de la viande ou de produits carnés comme Bigard ou les volaillers Doux ou LDC qui ont ainsi pu exporter leurs carcasses vers des pays musulmans très demandeurs. A partir des années 90, de multiples acteurs spécialisés ont éclos : parmi les plus importants, Zaphir propriétaire de la marque Isla Délice créée par Jean-Daniel Hertzog, industriel de confession juive, leader de la charcuterie halal, qui revendique un <a class="LIEN_EXTERNE" title="Définition de Chiffre d'affaires" href="http://www.lesechos.fr/finance-marches/vernimmen/definition_chiffre-daffaires.html#xtor=SEC-3168" rel="lien_auto">chiffre d&rsquo;affaires</a> de 60 millions d&rsquo;euros.</p>
<p>Ou encore Délice Mondial et Isla Mondial, dans le giron du <a class="LIEN_EXTERNE" title="Définition de Conglomérats" href="http://www.lesechos.fr/finance-marches/vernimmen/definition_conglomerats.html#xtor=SEC-3168" rel="lien_auto">conglomérat</a> Cevital, détenu par Issad Rebrab, première fortune d&rsquo;Algérie. Attirés par la croissance, des groupes alimentaires traditionnels tels Pierre Martinet ou Fleury Michon se sont aussi attaqués à ce marché suivis par des enseignes de la distribution comme Carrefour ou Casino qui ont lancé leur marque propre.</p>
<div class="block-citation">
<blockquote><p><q>« Il faut que la filière accepte d&rsquo;être plus transparente pour savoir qui paie et combien »</q></p></blockquote>
</div>
<p>Dans la restauration, Quick, fait lui aussi le pari depuis 2009, avec une cinquantaine de restaurants (10 % de son parc) servant exclusivement des burger halal. Ce qui lui réussit plutôt : davantage fréquentés par des familles que le reste de la chaîne, ces Quick Halal affichent un ticket moyen plus élevé que ses autres restaurants&#8230;</p>
<h3 class="intertitre">Marges de développement</h3>
<p>C&rsquo;est dans les grands centres urbains où se concentre la population musulmane que la consommation halal est la plus intense. Dans la couronne parisienne, en région PACA ou Rhône-Alpes. Dans le Nord également. Mais «<em> l</em> <em>e phénomène tend à gagner l&rsquo;Est de la France, le Languedoc Roussillon </em>» relève le patron de Solis.</p>
<p>A écouter Fleury Michon, l&rsquo;avenir s&rsquo;annonce prometteur pour les industriels présents sur le créneau. <em>« l&rsquo;offre halal n&rsquo;est présente que dans 75 % des hypermarchés et 40 % des supermarchés </em>» explique le numéro deux de la charcuterie halal. Soit de belles marges de développement en perspective pour ce marché de plusieurs milliards d&rsquo;euros&#8230;</p>
<p>Dans ce contexte, l&rsquo;idée de profiter de cette manne pour financer les mosquées, les écoles musulmanes en effectuant un prélèvement sur l&rsquo;assiette du halal apparaît tentante. Un vieux serpent de mer. Sauf qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui tout le monde semble avoir compris qu&rsquo;une taxe fiscale serait inconstitutionnelle, au regard de loi de 1905 notamment&#8230; Le projet d&rsquo;une « contribution négociée » a-t-il plus de chances d&rsquo;aboutir ? « <em>Pour cela, il faut que la filière accepte d&rsquo;être plus transparente pour savoir qui paie et combien</em>,» martèle Nathalie Goulet. Un chantier complexe et de longue haleine, qui laisse nombre d&rsquo;experts sceptiques&#8230;<br />
En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/politique-societe/societe/0211328768289-les-milliards-si-convoites-de-la-filiere-halal</p>
</div>
</blockquote>
<p>Source : <em><a href="http://www.lesechos.fr/politique-societe/societe/0211328768289-les-milliards-si-convoites-de-la-filiere-halal-2030959.php#xtor=EPR-11-%5Bindustries_services%5D-20160929-%5BProv_%5D-1912612%402">Les milliards si convoités de la filière Halal, Société</a></em></p></div>
			</div>
			</div>
				
				
				
				
			</div>
				
				
			</div>
<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/les-milliards-si-convoites-de-la-filiere-halal/">Les milliards si convoités de la filière Halal</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>AB InBev emporte SABMiller, gagne l&#8217;Afrique et dépasse Coca-Cola</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/ab-inbev-emporte-sabmiller-gagne-lafrique-et-depasse-coca-cola/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Frederic LOUVEL]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Oct 2016 09:27:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bieres]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.tcma-conseil.com/?p=431</guid>

					<description><![CDATA[<p>AB InBev em­porte SAB­Mil­ler, gagne l&#8217;Afrique et dé­passe Coca-Cola Les ac­tion­naires d’AB InBev, de SAB­Mil­ler et de New­belco, le futur hol­ding faî­tier belge, ont ap­prouvé mer­credi les dif­fé­rentes étapes de la fu­sion entre les nos 1 et 2 mon­diaux de la bière. Le CEO Car­los Brito et son équipe ont réussi à res­pec­ter leur ca­len­drier [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/ab-inbev-emporte-sabmiller-gagne-lafrique-et-depasse-coca-cola/">AB InBev emporte SABMiller, gagne l&rsquo;Afrique et dépasse Coca-Cola</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><a href="http://www.lecho.be/dossier/abinbev/AB_InBev_emporte_SABMiller_gagne_l_Afrique_et_depasse_Coca_Cola.9814201-8198.art?ckc=1"><img decoding="async" class="alignnone size-full" src="https://images.lecho.be/view?iid=dc:71121745&amp;context=ONLINE&amp;ratio=0/0&amp;width=2000&amp;imageType=JPEG&amp;ts=1475103610000" alt="" /></a>AB InBev em­porte SAB­Mil­ler, gagne l&rsquo;Afrique et dé­passe Coca-Cola</p></blockquote>
<blockquote><p>Les ac­tion­naires d’AB InBev, de SAB­Mil­ler et de New­belco, le futur hol­ding faî­tier belge, ont ap­prouvé mer­credi les dif­fé­rentes étapes de la fu­sion entre les nos 1 et 2 mon­diaux de la bière. Le CEO Car­los Brito et son équipe ont réussi à res­pec­ter leur ca­len­drier ini­tial: le ma­riage sera of­fi­ciel­le­ment cé­lé­bré le 10 oc­tobre. Le nou­vel AB InBev, qui conser­vera son nom ini­tial, in­té­grera le top 5 mon­dial des groupes de biens de consom­ma­tion, juste de­vant Coca-Cola.Cette fois, les jeux sont faits. Réunis en as­sem­blées gé­né­rales à Londres et à Bruxelles, les ac­tion­naires de SAB­Mil­ler et d’AB InBev ont tous ap­prouvé hier la fu­sion des deux pre­miers bras­seurs mon­diaux.</p></blockquote>
<blockquote><p>Plus rien ne pourra en­core s’op­po­ser à la fi­na­li­sa­tion de ce deal à 92 mil­liards d’eu­ros le 10 oc­tobre pro­chain.Les Belges et les Bré­si­liens qui avaient pré­paré la fu­sion d’In­ter­brew et Ambev en 2004 peuvent crier vic­toire. En douze ans, ils ont non seule­ment réussi à his­ser le groupe issu de leur au­da­cieuse fu­sion à la tête du sec­teur bras­si­cole mon­dial, mais aussi à ab­sor­ber suc­ces­si­ve­ment deux des seuls concur­rents qui pou­vaient en­core leur faire de l’ombre, l’amé­ri­cain An­heu­ser-Busch en 2008 et le bri­tan­nique SAB­Mil­ler cette année. Dé­sor­mais, les pour­sui­vants d’AB InBev sur l’échi­quier pla­né­taire se voient re­lé­gués à bonne dis­tance: le néer­lan­dais Hei­ne­ken et le da­nois Carls­berg ne jouent plus dans la même ca­té­go­rie. « L’opé­ra­tion re­pré­sente un gain pour les ac­tion­naires, les consom­ma­teurs, les em­ployés, les four­nis­seurs, les par­te­naires et les com­mu­nau­tés. » Car­los Bri­to­CEO d’AB InBev</p></blockquote>
<blockquote><p>À l’ave­nir, le groupe AB InBev (qui conser­vera son nom après la fu­sion, par res­pect en­vers les prin­ci­pales en­ti­tés ayant par­ti­cipé à sa consti­tu­tion: Ambev, InBev, etc.) se com­pa­rera aux autres géants du sec­teur des biens de consom­ma­tion: Nestlé, Proc­ter &amp; Gamble, Pep­siCo, Uni­le­ver, Coca-Cola, Mon­de­lez, L’Oréal…</p></blockquote>
<blockquote><p>Le nou­vel en­semble qu’il for­mera en al­liant les forces des Belgo-Bré­si­liens et des An­glo-Sud-Afri­cains in­té­grera le top 5 mon­dial de ce méga sec­teur avec un chiffre d’af­faires conso­lidé de quelque 55 mil­liards de dol­lars, contre 44 mil­liards au­pa­ra­vant. Il pas­sera de la sep­tième à la cin­quième place, à 4 mil­liards à peine du qua­trième, Uni­le­ver, et de­vant Coca-Cola. Bien plus, en termes de pro­fit, il pren­dra même la tête de ce fier aréo­page avec 21 mil­liards de dol­lars d’Ebitda (ex­cé­dent brut d’ex­ploi­ta­tion), de­vant Proc­ter et Nestlé, alors qu’il oc­cu­pait avant la qua­trième place de ce clas­se­ment avec 17 mil­liards.</p></blockquote>
<blockquote><p>Bon­jour l’Afrique</p></blockquote>
<blockquote><p>Les deux bras­seurs pré­sen­te­ront une em­preinte géo­gra­phique à nulle autre pa­reille, ce qui était du reste un des grands ob­jec­tifs du rap­pro­che­ment. Grâce à SAB­Mil­ler, et mal­gré les di­verses ces­sions opé­rées pour sa­tis­faire les au­to­ri­tés de la concur­rence en Eu­rope, Amé­rique du Nord, Chine et Afrique du Sud, le nou­vel AB InBev pren­dra une sé­rieuse op­tion sur le mar­ché afri­cain dans son en­semble. Ce conti­nent ac­cueillera une grande par­tie de la pro­gres­sion du sec­teur dans les an­nées à venir. On es­time qu’il pè­sera, d’ici 2025, 8,1% des vo­lumes de bières ven­dues dans le monde. En met­tant la main sur l’Afrique, mais aussi sur l’Inde et une part de l’Amé­rique cen­trale et la­tine qui lui échap­pait en­core, AB InBev se ga­ran­tit de la crois­sance pour des dé­cen­nies. La part des mar­chés émer­gents ou en dé­ve­lop­pe­ment dans ses ré­sul­tats va grim­per de moins de 50% au­jour­d’hui à quelque 65% de­main.Et comme les ges­tion­naires bré­si­liens du groupe sont de­ve­nus des ex­perts en chasse aux coûts et en in­té­gra­tion, plus aucun ac­tion­naire ne doute qu’ils réus­si­ront à ma­rier les équipes et les por­te­feuilles, ni qu’ils at­tein­dront les ob­jec­tifs qu’ils se sont fixés en termes de sy­ner­gies après la fu­sion: 1,4 mil­liard de dol­lars par an, en plus du mil­liard déjà iden­ti­fié par la cible elle-même. L’opé­ra­tion est un « win-win » pour les ac­tion­naires, le per­son­nel et les consom­ma­teurs, af­firme le CEO Car­los Brito.</p></blockquote>
<p>Source : <em><a href="http://www.lecho.be/dossier/abinbev/AB_InBev_emporte_SABMiller_gagne_l_Afrique_et_depasse_Coca_Cola.9814201-8198.art?ckc=1">AB InBev emporte SABMiller, gagne l&rsquo;Afrique et dépasse Coca-Cola | L&rsquo;Echo</a></em></p>
<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/ab-inbev-emporte-sabmiller-gagne-lafrique-et-depasse-coca-cola/">AB InBev emporte SABMiller, gagne l&rsquo;Afrique et dépasse Coca-Cola</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>14 burgers par Français et par an</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/14-burgers-par-francais-et-par-an/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Frederic LOUVEL]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Oct 2016 09:26:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Consommation Food]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.tcma-conseil.com/?p=429</guid>

					<description><![CDATA[<p>4 burgers par Français et par an : mais où va-t-on ? A toutes les sauces et dans tous les pains, le burger séduit toujours plus les palais français et ses ventes ont continué de progresser en 2015 en France, de quoi aiguiser l’appétit d’acteurs américains comme l’enseigne Five Guys, qui débarque prochainement dans l’Hexagone. [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/14-burgers-par-francais-et-par-an/">14 burgers par Français et par an</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><a href="http://www.atabula.com/hamburger-france-tendance/"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/burger-tendance-france-701x467.jpg" alt="" width="338" height="225" /></a>4 burgers par Français et par an : mais où va-t-on ?</p></blockquote>
<blockquote><p>A toutes les sauces et dans tous les pains, le burger séduit toujours plus les palais français et ses ventes ont continué de progresser en 2015 en France, de quoi aiguiser l’appétit d’acteurs américains comme l’enseigne Five Guys, qui débarque prochainement dans l’Hexagone. Et au pays de la gastronomie, les ventes de ce pain rond et moelleux, garni de viande, longtemps synonyme de malbouffe, progressent encore : +11,21% en 2015, et, ô sublime paradoxe, davantage dans les restaurants traditionnels que dans les fast-food. Après avoir fait de McDo un vrai restaurant, la France fait du burger un plat « gastronomique ».« Le burger s’envole grâce au service à table », c’est-à-dire à son développement dans des restaurants plus traditionnels de restauration dite « à table », par opposition à la restauration rapide.</p></blockquote>
<blockquote><p>« Le poids de McDonald’s, Quick et Burger King est dérisoire puisqu’il ne représente qu’un tiers (34%) des 1,19 milliard de burgers vendus en 2015 », affirme le cabinet Gira Conseil. Un chiffre résume la situation : hamburgers et autres cheeseburgers représentent un marché de 9,5 milliards d’euros. Le marché du burger est loin d’être saturé : si en France nous sommes à 14 burgers consommés par an par personne, le Royaume-Uni est à 20, les Etats-Unis à 30 et l’Australie à 38 burgers</p></blockquote>
<blockquote><p>Le burger se vend aujourd’hui partout, dans tous les segments de la restauration, du fast-food à la cantine, en passant par la table étoilée. Selon Bernard Boutboul, du Gira Conseil, « tout a commencé en 2010 : le chef étoilé Yannick Alléno a lancé son burger à la carte du palace Le Meurice et a obtenu le titre de meilleur burger du monde, ça a été le début de l’engouement pour ce sandwich, jusqu’à cette date un peu décrié ». D’autres experts du secteur estiment que l’engouement pour le burger est plus ancien et que d’autres chefs avaient déjà lancé le hamburger dans la cour des grands.Reste que le marché est loin d’être saturé. « La burger mania ne s’arrête pas. Après l’arrivée sur le marché en 2012 d’acteurs plus haut-de-gamme tels que Big Fernand, il y a encore de la place pour de nouveaux acteurs », confirme le directeur général du cabinet CHD Expert Nicolas Nouchi. Selon le cabinet NPD Group, « si en France nous sommes à 14 burgers consommés par an par personne, le Royaume-Uni est à 20, les Etats-Unis à 30 et l’Australie à 38 burgers ».En France, « le passé de la restauration hors domicile (surtout sa partie rapide) est fortement lié au sandwich et la culture du pain (boulangeries, sandwicheries ), et même si le burger ne pourra jamais éliminer le sandwich, il continue son offensive dans l’Hexagone avec l’arrivée annoncée de nouveaux entrants américains tels que Shake Shack et Five Guys », explique Maria Bertoch, expert au service restauration hors domicile pour la France chez NPD Group.</p></blockquote>
<blockquote><p>Encore peu connues en France, « ces chaînes se positionnent », selon NPD, « dans le segment de fast casual : les produits de qualité, la préparation sur mesure, la notion « extrêmement frais » et un ticket (addition moyenne, NDLR) plus élevé que dans les restaurants fast food classiques ».L’enseigne américaine Five Guys, créé en 1986 et dont Barack Obama lui-même a vanté en 2009 « les meilleurs burgers du monde », proposent des burgers à faire sur-mesure, et des menus allant de 15 à 22 euros, donnant à la chaîne un positionnement haut-de-gamme. La chaîne de restauration rapide, qui compte 1000 restaurants aux États-Unis, est déjà présente au Royaume-uni depuis juillet 2013. Un premier restaurant devrait ouvrir ses portes au public français en Gare du Nord à Paris, à horizon du premier semestre 2016, même s’il n’y a pas de communication officielle. Une manière, peut-être, de créer un « buzz », tel que l’avait fait Burger King, avant l’annonce en décembre 2012 de son retour en France, après quinze ans d’absence. L’enseigne Shake Shack, basée essentiellement à New York, s’intéresse elle aussi très sérieusement au marché lucratif du burger français mais n’a pas dévoilé ses intentions à court terme.</p></blockquote>
<p>Source : <em><a href="http://www.atabula.com/hamburger-france-tendance/">14 burgers par Français et par an : mais où va-t-on ? – ATABULA</a></em></p>
<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/14-burgers-par-francais-et-par-an/">14 burgers par Français et par an</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Pernod Ricard cède la vodka Frïs au groupe américain Sazerac</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/pernod-ricard-cede-la-vodka-fris-au-groupe-americain-sazerac/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Frederic LOUVEL]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Oct 2016 09:25:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Spiritueux]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.tcma-conseil.com/?p=427</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/pernod-ricard-cede-la-vodka-fris-au-groupe-americain-sazerac/">Pernod Ricard cède la vodka Frïs au groupe américain Sazerac</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="et_pb_section et_pb_section_3 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
				<div class="et_pb_row et_pb_row_3">
				<div class="et_pb_column et_pb_column_4_4 et_pb_column_3  et_pb_css_mix_blend_mode_passthrough et-last-child">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_3  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><div class="copy-paste-block">
<blockquote><p><a href="http://investir.lesechos.fr/actions/actualites/pernod-ricard-cede-la-vodka-fris-au-groupe-americain-sazerac-1583194.php"><img decoding="async" class="size-full aligncenter" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/1583194_1475254630_221677-1266502537-pernodricard.jpg" alt="" /></a>Pernod Ricard cède la vodka Frïs au groupe américain Sazerac</p></blockquote>
<blockquote><p>Le groupe de vins et de spiritueux Pernod Ricard (RI.FP) a annoncé vendredi la cession de la vodka danoise Frïs à son concurrent américain Sazerac, dans le cadre de son recentrage sur ses marques prioritaires.Le montant de la transaction n&rsquo;a pas été divulgué.Cette opération représente la deuxième cession d&rsquo;un actif de Pernod Ricard à Sazerac. Le groupe français a déjà vendu cette année sa marque de whisky irlandais Paddy à cette entreprise basée à la Nouvelle-Orléans.</p></blockquote>
<blockquote><p>Frïs est une vodka standard dont les ventes représentent 250.000 caisses de 9 litres chaque année aux Etats-Unis.Alors que des marques de vodka grand public comme Smirnoff et Absolut sont à la peine sur le marché américain, les consommateurs s&rsquo;enthousiasment pour des marques dites « artisanales. »Lors de la présentation de ses résultats annuels, début septembre, Pernod Ricard avait confirmé ses objectifs de moyen terme, incluant une croissance organique de ses revenus de 4% à 5% et une amélioration de la marge opérationnelle.</p></blockquote>
<p>Source : <em><a href="http://investir.lesechos.fr/actions/actualites/pernod-ricard-cede-la-vodka-fris-au-groupe-americain-sazerac-1583194.php">Pernod Ricard cède la vodka Frïs au groupe américain Sazerac, Actualité des sociétés &#8211; Investir-Les Echos Bourse</a></em></p>
</div></div>
			</div>
			</div>
				
				
				
				
			</div>
				
				
			</div>
<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/pernod-ricard-cede-la-vodka-fris-au-groupe-americain-sazerac/">Pernod Ricard cède la vodka Frïs au groupe américain Sazerac</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>64% des Français aiment découvrir de nouvelles saveurs</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/64-des-francais-aiment-decouvrir-de-nouvelles-saveurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Frederic LOUVEL]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Oct 2016 09:24:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Consommation Food]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.tcma-conseil.com/?p=425</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/64-des-francais-aiment-decouvrir-de-nouvelles-saveurs/">64% des Français aiment découvrir de nouvelles saveurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="et_pb_section et_pb_section_4 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
				<div class="et_pb_row et_pb_row_4">
				<div class="et_pb_column et_pb_column_4_4 et_pb_column_4  et_pb_css_mix_blend_mode_passthrough et-last-child">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_module et_pb_image et_pb_image_3 et_animated et-waypoint">
				
				
				
				
				<span class="et_pb_image_wrap "><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="107" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/baniere-news-1024x107.jpg" alt="" title="" srcset="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/baniere-news-1024x107.jpg 1024w, https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/baniere-news-1024x107-300x31.jpg 300w, https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/baniere-news-1024x107-768x80.jpg 768w, https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/baniere-news-1024x107-600x63.jpg 600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" class="wp-image-440" /></span>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_4  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><div class="copy-paste-block">
<p><a href="http://www.atabula.com/francais-sial-nouvelles-saveurs/"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/supermarche-confiance-produits-701x467.jpg" alt="" width="369" height="246" /></a></p>
<div class="row">
<div class="col-lg-12 col-md-12">
<div class="post-lead">
<p class="subtitle">Près de deux Français sur trois cherchent à découvrir de nouveaux produits alimentaires d&rsquo;après l&rsquo;étude biennale de TNS Sofres conduite pour le Salon international de l&rsquo;alimentation (SIAL), présentée mardi 6 septembre</p>
</div>
</div>
</div>
<section class="article-wrapper">
<article class="entry post-31880 post type-post status-publish format-standard has-post-thumbnail hentry category-alaune2 category-comprendre category-tendances last_archivepost">
<div class="entry-content">
<p class="ari-title">Le classicisme de la cuisine française n’est pas antinomique avec l’innovation alimentaire. Dans cette étude qui représente l’avis de 2,2 milliards de consommateurs dans le monde, 64% de Français déclarent aimer découvrir de nouveaux produits alimentaires. Les Français sont parmi les plus nombreux (77%) à s’offrir de petits plaisirs gourmands. 63% avouent même engloutir certains aliments même s’ils ne sont pas bons pour la santé. Aussi, 52% aiment essayer de nouvelles textures et de nouveaux goûts. La curiosité gourmande a cependant ses limites : celle des aliments trop exotiques. Seuls 32% des Français ont déjà consommé des aliments à base d’algues et 14% ont déjà englouti des insectes. Les risques sanitaires sont également un frein : 55% des Français jugent probable le risque que les aliments nuisent à leur santé. Parmi les nombreuses réponses à cette inquiétude, les consommateurs hexagonaux ont trouvé la leur, celle de fabriquer eux-mêmes leurs aliments. Ils sont les plus nombreux en Europe à s’adonner à l’autoproduction (46%).</p>
<div class="ari-text">
<p>Cette étude a été réalisée en France, en Allemagne, en Grande-Bretagne, aux États-Unis, en Russie, en Chine, en Asie du Sud-Est, au Moyen-Orient. Selon les pays, l’échantillon est de plus ou moins 500 individus âgés de 18 ans ou plus, interrogés du 25 mars au 22 avril 2016.</p>
</div>
</div>
</article>
</section>
<p>Source : <em><a href="http://www.atabula.com/francais-sial-nouvelles-saveurs/">64% des Français aiment découvrir de nouvelles saveurs – ATABULA</a></em></p>
</div></div>
			</div>
			</div>
				
				
				
				
			</div>
				
				
			</div>
<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/64-des-francais-aiment-decouvrir-de-nouvelles-saveurs/">64% des Français aiment découvrir de nouvelles saveurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les Français et l’eau</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/les-francais-et-leau/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Frederic LOUVEL]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Oct 2016 09:23:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eaux]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.tcma-conseil.com/?p=423</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/les-francais-et-leau/">Les Français et l’eau</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="et_pb_section et_pb_section_5 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
				<div class="et_pb_row et_pb_row_5">
				<div class="et_pb_column et_pb_column_4_4 et_pb_column_5  et_pb_css_mix_blend_mode_passthrough et-last-child">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_module et_pb_image et_pb_image_4 et_animated et-waypoint">
				
				
				
				
				<span class="et_pb_image_wrap "><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="107" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/baniere-news-1024x107.jpg" alt="" title="" srcset="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/baniere-news-1024x107.jpg 1024w, https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/baniere-news-1024x107-300x31.jpg 300w, https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/baniere-news-1024x107-768x80.jpg 768w, https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/baniere-news-1024x107-600x63.jpg 600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" class="wp-image-440" /></span>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_5  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><div class="copy-paste-block">
<div class="widget left_picture_title_text ng-scope">
<div class="row-fluid">
<div class="thumbnail widget-media-thumbnail left col-md-5"><a class="ng-scope ng-isolate-scope" href="https://tokster.com/media_files/vitap-brita" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" class="img-responsive center-block img-legend img-default ng-scope ng-isolate-scope aligncenter" title="Brita" src="https://tokster.com/api/v1/media_files/vitap-brita/media/900%3E" width="407" height="270" /> </a></div>
<div class="widget-content col-md-7">
<h2 class="h3 ng-binding">ETUDE</h2>
<h2 class="h3 ng-binding">Brita a demandé aux Français de confier leurs habitudes de consommation d’eau filtrée dans les restaurants et/ou sur leur lieu de travail*. Seulement une personne sur cinq déclare consommer de l’eau filtrée en hors domicile de manière quotidienne. Ils sont 17 % à en consommer sur leur lieu de travail et seulement 4 % dans les cafés, hôtels, restaurants. Pourtant, 92 % des Français déclarent que le goût de l’eau du robinet n’est pas agréable et qu’il est associé au chlore pour 70 % d’entre eux et au calcaire pour 22 %. 37 % des Français préfèrent d’ailleurs acheter une eau en bouteille pour ces raisons de goût. Mais ils sont 30 % à opter finalement pour l’eau du robinet en hors domicile pour des raisons économiques.</h2>
<h2 class="h3 ng-binding">Nos concitoyens n’ont pas le réflexe de l’eau filtrée.</h2>
</div>
<div class="clearfix"></div>
</div>
</div>
<div class="widget full_text row-fluid ng-scope">
<div class="paragraph ng-binding">
<div><i>*Enquête Ipsos réalisée sur un échantillon de 1 097 personnes représentatives de la population nationale française âgée de 16 à 75 ans. Le sondage a été effectué en ligne entre le 23 et le 25 août 2016, selon la méthode de calage sur marge.</i></div>
</div>
</div>
</div></div>
			</div>
			</div>
				
				
				
				
			</div>
				
				
			</div>
<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/les-francais-et-leau/">Les Français et l’eau</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Illycafé se rapproche du client</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/illycafe-se-rapproche-du-client/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Frederic LOUVEL]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Oct 2016 09:22:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Café]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.tcma-conseil.com/?p=421</guid>

					<description><![CDATA[<p>Evolution de concept Si Illy continue de rechercher des emplacements en centre-ville pour ses coffee-shop à l’italienne, l’enseigne déploie désormais de nouveaux formats lui permettant d’accéder à de nouveaux sites pour se rapprocher du client. C’est ainsi, que le premier kiosque illycafé vient d’ouvrir à la Porte Maillot à Paris, en partenariat avec le Hyatt [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/illycafe-se-rapproche-du-client/">Illycafé se rapproche du client</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter" src="https://tokster.com/api/v1/media_files/illybike-web/media/900%3E" alt="" width="291" height="218" /></p>
<p>Evolution de concept</p>
<div>
<div id="globalWrapper">
<div class="ng-scope">
<div id="anchor" class="ng-scope">
<div class="ng-scope">
<article id="content">
<div id="content-portfolio">
<div class="container">
<div class="white-background">
<div class="col-md-10 col-md-offset-1">
<div class="article-content tour-step-4 ng-pristine ng-untouched ng-valid">
<div class="widget left_picture_title_text ng-scope">
<div class="row-fluid">
<div class="widget-content col-md-7">
<div class="paragraph ng-binding">
<div>Si Illy continue de rechercher des emplacements en centre-ville pour ses coffee-shop à l’italienne, l’enseigne déploie désormais de nouveaux formats lui permettant d’accéder à de nouveaux sites pour se rapprocher du client. C’est ainsi, que le premier kiosque illycafé vient d’ouvrir à la Porte Maillot à Paris, en partenariat avec le Hyatt Regency, et qu’un second s’implante dans le centre commercial de Beaugrenelle. Le kiosque conserve le positionnement haut de gamme de la marque : le bar du kiosque est le même que celui en boutique, terrasse en bois et les boissons sont servies dans les tasses en porcelaine, sauf pour la vente à emporter. Illy y décline une carte courte de petite restauration : sandwichs, lasagnes, salades et pâtisseries. « Ce format kiosque pourra être décliné dans les aéroports et peut également intéresser les entreprises », explique Erika Le Noan, DG Illycaffè France.</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</article>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/illycafe-se-rapproche-du-client/">Illycafé se rapproche du client</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Rémy Cointreau se désengage de Lixir</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/remy-cointreau-se-desengage-de-lixir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Frederic LOUVEL]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Oct 2016 09:21:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Spiritueux]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.tcma-conseil.com/?p=419</guid>

					<description><![CDATA[<p>Rémy Cointreau se désengage de Lixir C&#8217;est la fin d&#8217;un mariage qui aura duré huit ans. Lixir vient de devenir une filiale à 100 % de William Grant &#38; Sons. Le groupe Rémy Cointreau a en effet décidé de mettre un terme à une joint-venture imaginée dès 2008 avec le négociant britannique, propriétaire des scotchs [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/remy-cointreau-se-desengage-de-lixir/">Rémy Cointreau se désengage de Lixir</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><a href="http://www.rayon-boissons.com/Spiritueux-et-Champagnes/Remy-Cointreau-se-desengage-de-Lixir-45819"><img loading="lazy" decoding="async" class=" aligncenter" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/Remy-Cointreau-interieur_large.jpg" alt="" width="235" height="186" /></a>Rémy Cointreau se désengage de Lixir</p></blockquote>
<blockquote><p>C&rsquo;est la fin d&rsquo;un mariage qui aura duré huit ans. Lixir vient de devenir une filiale à 100 % de William Grant &amp; Sons. Le groupe Rémy Cointreau a en effet décidé de mettre un terme à une joint-venture imaginée dès 2008 avec le négociant britannique, propriétaire des scotchs Grant&rsquo;s, Glenfiddich, The Balvenie et Monkey Shoulder.L&rsquo;occasion pour Rémy Cointreau de repenser la distribution de ses marques sur le marché français. Mais pas complètement. Contacté par Rayon Boissons, le groupe indique que les liqueurs Cointreau et Passoa continueront toutefois à faire partie du portefeuille de Lixir. Mais pour le cognac Rémy Martin et le rhum Mont Gay, le changement c&rsquo;est maintenant ! Ces deux marques sont désormais distribuées par Bollinger Diffusion, structure liée à la célèbre maison de champagne et focalisée sur des réseaux traditionnels. Si Mount Gay était déjà dédié aux cavistes et au CHR, Rémy Martin va prendre le même chemin.Ce qui signifie l&rsquo;abandon de la grande distribution pour l&rsquo;une des rares vedettes internationales du cognac qui se trouvait en GMS aux côtés de Hennessy.</p></blockquote>
<p>Source : <em><a href="http://www.rayon-boissons.com/Spiritueux-et-Champagnes/Remy-Cointreau-se-desengage-de-Lixir-45819">Rémy Cointreau se désengage de Lixir / Spiritueux et Champagnes &#8211; Rayon Boissons &#8211; Le magazine des boissons en grande distribution</a></em></p>
<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/remy-cointreau-se-desengage-de-lixir/">Rémy Cointreau se désengage de Lixir</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
