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	<title>Bieres Archives - TCMA CONSEIL</title>
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		<title>Recul des ventes, export, fiscalité&#8230; la filière des spiritueux sonne l&#8217;alerte &#8211; LSA</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/recul-des-ventes-export-fiscalite-la-filiere-des-spiritueux-sonne-lalerte-lsa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 06:28:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/recul-des-ventes-export-fiscalite-la-filiere-des-spiritueux-sonne-lalerte-lsa/">Recul des ventes, export, fiscalité&#8230; la filière des spiritueux sonne l&rsquo;alerte &#8211; LSA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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<div class="editoTitleType9 is-marginTop-40 is-marginTop-20-M">
<p>A l’issue de son assemblée générale qui s’est tenue ce mercredi 1er juillet, la Fédération française des spiritueux (FFS) tire la sonnette d’alarme et appelle les pouvoirs publics à un cadre réglementaire stable.</p>
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<div class="epMediaImg__fig__img-canvas__copyright">© Arina Photography/Adobe Stock</div>
</div><figcaption class="epMediaImg__fig__caption">pour la troisième année consécutive, la filière française des spiritueux affiche une baisse en volume et en valeur</figcaption></figure>
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<p>«<em>Pendant de nombreuses années, la baisse des volumes était compensée par la valeur grâce à la premiumisation</em>», déclare <strong>Guillaume Girard-Reydet, président de la Fédération française des spiritueux (FFS) et président de Pernod Ricard France</strong>. Mais cette mécanique ne fonctionne plus. Le marché français enchaîne désormais une troisième année de recul simultané des volumes et de la valeur. En 2025, les ventes de spiritueux en grande distribution ont reculé de 2 % en volume et de 1,6 % en valeur. Les premiers mois de 2026 confirment la tendance, avec une baisse de 1,5 % de la valeur à fin mai.</p>
<h2 class="interTitre">Le whisky en recul, la vodka à la fête</h2>
<p>Toutes les catégories ne sont cependant pas logées à la même enseigne. Le principal point noir reste le whisky (-5%). Mais là encore, les performances diffèrent selon les segments. Les whiskies français continuent notamment de progresser, preuve que les consommateurs restent sensibles à l&rsquo;origine des produits et aux productions locales.</p>
<p>À l&rsquo;inverse, la vodka figure parmi les grands gagnants du moment (+5% en valeur en GMS). Même dynamique pour les liqueurs modernes, les amers ou encore les spiritueux à base d&rsquo;agave. Le phénomène Spritz continue également de transformer les habitudes de consommation. En CHR, le segment progresse de 10 % en volume et de 12 % en valeur, porté par l&rsquo;arrivée de nouvelles recettes à base de liqueurs de sureau ou de limoncello.</p>
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<p>Dans ce contexte, la « cocktailisation » apparaît comme une opportunité de renouveler les usages. Les cocktails permettent de proposer des boissons moins alcoolisées tout en conservant une expérience gustative valorisante. Une tendance qui bénéficie également aux offres sans alcool ou faiblement alcoolisées, désormais présentes dans la plupart des portefeuilles de marques.</p>
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<h2 class="interTitre">Le CHR retrouve des couleurs</h2>
<p>Si la grande distribution souffre, le circuit CHR se montre plus dynamique affichant une croissance de 1,1 % en volume et de 1,8 % en valeur. Une bonne nouvelle car les établissements jouent un rôle de prescription. <strong>Mais c&rsquo;est surtout à l&rsquo;international que la situation se dégrade</strong>. En 2025, les exportations françaises de spiritueux ont chuté de 17,4 % en valeur, à 3,7 milliards d&rsquo;euros. Les États-Unis et la Chine, les deux principaux débouchés de la filière, concentrent l&rsquo;essentiel des difficultés. Les ventes vers les États-Unis ont plongé de 25 % tandis que celles vers la Chine ont reculé de 20 %. Le Cognac, particulièrement exposé aux tensions commerciales, paie un lourd tribut avec une baisse de près de 24 % de sa valeur exportée. L&rsquo;Armagnac (-13%) et les autres eaux-de-vie de vin (-10,3%) enregistrent également des replis significatifs. « Cette contraction brutale intervient alors même que les entreprises doivent absorber une hausse importante de leurs coûts de production : énergie, verre, transport, matières premières agricoles ou encore coût du travail », souligne la Fédération</p>
<h2 class="interTitre">Des entreprises fragilisées et inquiètes pour l&rsquo;avenir</h2>
<p>Le baromètre économique dévoilé lors de l&rsquo;assemblée générale témoigne des inquiétudes. <strong>Près de 58 % des entreprises interrogées estiment que leur situation s&rsquo;est détériorée au cours des douze derniers mois. </strong>Plus de la moitié constatent une baisse de leur chiffre d&rsquo;affaires. La trésorerie recule pour 69 % des répondants et les marges brutes diminuent pour 65 % d&rsquo;entre eux. Le constat est d&rsquo;autant plus préoccupant que 96 % des entreprises indiquent ne pas parvenir à répercuter totalement les hausses de coûts dans leurs <a class="lien-contextuel" title="négociations commerciales : actualités marques, distribution et consommateurs" href="https://www.lsa-conso.fr/negociations-commerciales/" target="" rel="">négociations commerciales</a> avec la grande distribution.</p>
<p>Résultat, les capacités d&rsquo;investissement et d&rsquo;innovation se réduisent progressivement. S’il est trop tôt pour avancer un chiffre consolidé affirme la fédération française de spiritueux, certaines entreprises ont déjà engagé des plans d&rsquo;ajustement, notamment dans les régions les plus exposées à la crise du Cognac. Cette fragilisation nourrit également une inquiétude croissante quant à l&rsquo;avenir du secteur. Selon l&rsquo;enquête de la fédération, 83 % des entreprises considèrent désormais le manque de visibilité comme un frein à l&#8217;embauche.</p>
<h2 class="interTitre">Pas d&rsquo;aides, mais de la stabilité</h2>
<p>Face à cette situation, la profession assure ne pas réclamer de soutien financier, mais plutôt une pause fiscale. « <em>Chaque année, il faut se battre contre de nouvelles taxes Les spiritueux représentent déjà près de 70 % des recettes fiscales liées à l&rsquo;alcool alors qu&rsquo;ils ne comptent que pour environ 20 % des volumes consommés. Sur une bouteille moyenne, plus de 70 % du prix payé par le consommateur correspond à des taxes </em>», insiste Guillaume Girard-Reydet. Les producteurs dénoncent une multiplication des contraintes nationales qui s&rsquo;ajoutent au cadre européen réglementaire et génèrent des surcoûts pénalisant leur compétitivité.</p>
<p>Enfin, la Fédération appelle à soutenir davantage l&rsquo;exportation, notamment à travers la conclusion d&rsquo;accords commerciaux avec de nouveaux partenaires et la préservation des débouchés stratégiques que sont les États-Unis et la Chine. « <em>Nous ne demandons ni subventions ni aides publiques</em> », insiste <strong>Thomas Gauthier</strong>. « <em>Nous demandons simplement de pouvoir nous projeter dans le long terme</em> », poursuit le directeur général de la Fédération.</p>
<h2 class="interTitre">Une filière qui dénonce la stigmatisation de l&rsquo;alcool</h2>
<p>Au-delà des enjeux économiques, les responsables de la fédération regrette « <em>la stigmatisation croissante de l&rsquo;alcool dans le débat public </em>». Guillaume Girard-Reydet a notamment pointé les décisions prises lors du récent épisode de canicule. Alors que pendant la canicule, plusieurs festivals ont été annulés, tandis que d&rsquo;autres ont interdit totalement la consommation d&rsquo;alcool ou seulement celle des spiritueux, avec des approches variables selon les territoires, le président de la FFS regrette un manque de cohérence des décisions publiques et une tendance à faire de l&rsquo;alcool le principal sujet de préoccupation lors de ces épisodes climatiques. « <em>Les comportements ont profondément évolué. La consommation d&rsquo;alcool en France est en recul depuis plusieurs décennies et les consommateurs font preuve d&rsquo;une responsabilité croissante</em> », constate le président de la FFS. Preuve s’il en faut, les ventes d&rsquo;alcool ont fortement reculé à la fin du mois, sous l’effet des températures caniculaires. Selon les premiers chiffres du panel Nielsen, la baisse de la consommation de champagne et spiritueux s’inscrit en baisse de 8,9% contre une progression des liquides au global de 8,5% lors de la semaine 26 (du 22 au 28 juin 2026).</p>
<p>Par <span class="epMetaData__content__infos-name mb-2">Marie Cadoux &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</span></p>
<p>Source : <a href="https://www.lsa-conso.fr/recul-des-ventes-export-la-filiere-de-spiritueux-sonne-l-alerte-et-interpelle-les-pouvoirs-publics,466475">Recul des ventes, export, fiscalité&#8230; la filière des spiritueux sonne l&rsquo;alerte et interpelle les pouvoirs publics</a></p>
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		<title>Spiritueux : ces trois piliers ébranlés par la crise &#8211; Les Echos</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/spiritueux-ces-trois-piliers-ebranles-par-la-crise-les-echos/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Jul 2026 13:45:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
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<h1 class="typography-primary-2xl-bold inline"><img loading="lazy" decoding="async" class="sc-nmm9yg-1 exyTyi" style="font-size: 20px; font-weight: 400;" src="https://media.lesechos.com/api/v1/images/view/6a46289e00e96bafef0719d8/1280x720/01903435641150-web-tete.jpg" alt="Le whisky et le rhum concentrent 86 % des pertes des spiritueux tandis que les catégories dites « festives » (vodka, gin, liqueurs ou encore spritz) tirent la croissance." width="1280" height="720" />Spiritueux : ces trois piliers ébranlés par la crise</h1>
</div>
<p class="typography-primary-m-regular mb-7 mt-6 text-center" data-testid="post-lead">Les spiritueux français poursuivent leur déclin sur le marché domestique comme à l&rsquo;export. Les PME, qui concentrent l&rsquo;essentiel du secteur, sont en première ligne, selon le bilan annuel de la Fédération française des spiritueux.</p>
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<figure class="sc-fqyart-1 fhxDfp sc-en9iny-1 fiZbJq" data-testid="post-image"><figcaption class="sc-fqyart-0 gniwYl" data-testid="post-image-caption">Le whisky et le rhum concentrent 86 % des pertes des spiritueux tandis que les catégories dites « festives » (vodka, gin, liqueurs ou encore spritz) tirent la croissance. (Photo Shutterstock)</figcaption></figure>
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<div class="sc-1s859o0-0 gXtUko post-paywall">
<p>Sur le marché français, les spiritueux ne réussissent pas à enrayer leur chute. La consommation recule en grande distribution (-2 % en volume et -1,6 % en valeur en 2025), tandis que le circuit des <a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/cela-permet-de-reduire-notre-exposition-a-la-grande-distribution-comment-les-grands-noms-de-lagroalimentaire-cherche-a-seduire-les-restaurants-2234869">cafés hôtels-restaurants (CHR)</a> résiste légèrement (+1,1 % en volume et +1,8 % en valeur).</p>
<p>« En grande distribution, on s&rsquo;effrite. Ce n&rsquo;est pas violent, mais c&rsquo;est continu », analyse Thomas Gauthier, le directeur général de la Fédération française des spiritueux (FFS), à l&rsquo;occasion du bilan annuel de la filière. « On est à la croisée des chemins. On a des marchés secoués, presque tous. L&rsquo;atmosphère et l&rsquo;environnement politique ne sont pas très rassurants non plus », poursuit-il.</p>
<h3 class="sc-1qpvwdc-0 sc-zxhdoi-0 foVrLr gPXygr">1. Les whiskys et le rhum s&rsquo;effondrent</h3>
<p>Dans le même temps, le marché se recompose. Les catégories dites « festives » (vodka, gin, liqueurs ou encore spritz) tirent la croissance (+7,5 % en valeur sur trois ans en CHR), portées par l&rsquo;essor des cocktails et des usages plus occasionnels, alors que les piliers historiques comme le whisky et le rhum concentrent 86 % des pertes des spiritueux.</p>
<p>« Ce sont des produits qui offrent plus de liberté, notamment en mixologie. Ils correspondent mieux à l&rsquo;air du temps », explique le dirigeant. Le sans alcool, mais aussi l&rsquo;aromatisation et les formats prêts à boire participent aussi à ce renouvellement, dans un contexte de baisse du degré d&rsquo;alcool consommé.</p>
<h3 class="sc-1qpvwdc-0 sc-zxhdoi-0 foVrLr gPXygr">2. L&rsquo;export en chute libre</h3>
<p>Pour la filière, le plus gros choc vient de l&rsquo;international. En 2025, les exportations françaises de spiritueux ont chuté de 17,4 % en valeur, à 3,7 milliards d&rsquo;euros. Une baisse liée aux tensions commerciales avec <a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/donald-trump-menace-de-nouveau-les-vins-et-spiritueux-de-droits-de-douane-punitifs-2236908">les Etats-Unis</a> et <a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/complexe-la-situation-en-chine-freine-toujours-les-ventes-de-remy-cointreau-2229477">la Chine</a>, les deux premiers marchés du secteur.</p>
<p>Le président américain Donald Trump a fait des vins et spiritueux sa menace favorite de droits de douane, les ciblant régulièrement. Le cognac, locomotive de l&rsquo;export, dégringole, avec une chute de près d&rsquo;un quart en un an. « Avec les droits de douane, la perte des marchés est immédiate, alors que la conquête de nouveaux prend dix à quinze ans », souligne Thomas Gauthier.</p>
<h3 class="sc-1qpvwdc-0 sc-zxhdoi-0 foVrLr gPXygr">3. Alerte sur les PME</h3>
<p>Dans ce contexte, la situation des entreprises, majoritairement des PME (95 % du secteur), se tend. Déjà exposées à l&rsquo;explosion des coûts de production (énergie, matières premières, emballages, transport), <a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/contournement-de-la-loi-guerre-des-prix-intimidation-un-rapport-senatorial-denonce-les-pratiques-de-la-grande-distribution-2232813">elles peinent à les répercuter dans les prix.</a> Sur les six derniers mois, 65 % des entreprises ont vu leurs marges se contracter, 57 % ont noté une baisse de leur chiffre d&rsquo;affaires et de 69 % de leur trésorerie, selon la fédération.</p>
<p>Plus largement, les producteurs demandent « de la stabilité et de la visibilité » dans un contexte politique jugé incertain, à l&rsquo;approche de la présidentielle de 2027. À court terme, la filière redoute surtout un durcissement fiscal dans le cadre des arbitrages à venir pour le prochain budget gouvernemental. « Toute hausse supplémentaire annule les efforts de compétitivité et d&rsquo;innovation », alerte le dirigeant.</p>
<p>Pour tenter de reprendre la main, la filière mise sur une stratégie de transformation, avec le lancement, pour la première fois, d&rsquo;une feuille de route de « responsabilité sociétale à horizon 2026-2030 ». Si le plan en lui-même n&rsquo;est pas d&rsquo;une grande originalité, cette dernière réside dans son approche « collective à l&rsquo;échelle de toute la filière, plutôt que par entreprise », estime la fédération, et elle inclut notamment des objectifs de <a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/emballages-plastiques-lequation-infernale-2202289">réduction des emballages,</a> l&rsquo;eau ou encore l&rsquo;amont agricole.</p>
</div>
<p class="typography-secondary-l-bold mt-6 text-right">Par Camille Wong &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</p>
<p>Source : <a href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/spiritueux-ces-trois-piliers-ebranles-par-la-crise-2240368">Spiritueux : ces trois piliers ébranlés par la crise &#8211; Les Echos</a></p>
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<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/spiritueux-ces-trois-piliers-ebranles-par-la-crise-les-echos/">Spiritueux : ces trois piliers ébranlés par la crise &#8211; Les Echos</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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		<title>Maison Nicolas dévoile un nouveau concept de magasins &#8211; LSA</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/maison-nicolas-devoile-un-nouveau-concept-de-magasins-lsa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Jun 2026 06:59:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
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<h1 class="editoTitleType8 is-marginTop-20 is-marginBottom-0">Mixologie, BIB, cadeaux, sans alcool&#8230; Maison Nicolas dévoile un nouveau concept de magasins pour réveiller et rajeunir l’univers des cavistes</h1>
<div class="editoTitleType9 is-marginTop-40 is-marginTop-20-M">
<p>La filiale du groupe Castel vient d’ouvrir à Saint-Ouen-sur-Seine, en banlieue nord de Paris, la V1 d’un concept de boutique qui tranche radicalement avec les codes traditionnels du caviste. Couleurs pastel, offre revisitée avec des partis pris forts autour du sans alcool, de la mixologie, des BIB et de nouveaux services : LSA vous fait découvrir en images ce laboratoire d’idées.</p>
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<div class="epMediaImg__fig__img-canvas"></div><figcaption class="epMediaImg__fig__caption">Le nouveau concept Maison Nicolas a ouvert vendredi 26 juin, à Saint Ouen (93), à proximité de Paris.</figcaption></figure>
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<p>Cathy Collart Geiger poursuit méthodiquement le plan de relance de Maison Nicolas, l’enseigne de vins du groupe Castel qu’elle a rejoint il y a un peu plus d’un an, en avril 2025. Sa mission : réveiller une belle endormie assise sur un marché en berne, la consommation de vins en France ayant chuté de 60 % en… 60 ans comme elle le rappelle. Equipe de direction renouvelée pour moitié, changements de nom (Nicolas devenant Maison Nicolas), d’identité visuelle, nouvelle offre, baisse des prix sur 150 références clés dès son arrivée, la directrice générale, ex-PDG de Picard, a multiplié les chantiers en un peu plus d’an an. Place aujourd’hui a une transformation majeure, celle du concept des boutiques. <em>« Il n’avait pas été revu depuis… 30 ans et l’offre, depuis 10 ans »,</em> souligne la dirigeante. Pour cette refonte, elle s’est appuyée sur l’agence Malherbe qui a conçu en trois mois un concept dont le moins qu’on puisse dire est qu’il tranche avec l’univers traditionnel des cavistes.</p>
<h2 class="interTitre">Un pari pour rajeunir l&rsquo;enseigne</h2>
<p>La première unité de cette cave d’un genre nouveau a ouvert vendredi 26 juin, à Saint Ouen-sur-Seine, en banlieue parisienne dans un quartier résidentiel flambant neuf entouré de boutiques et de restaurateurs en pied d’immeuble, dont 1 Picard mitoyen. Avec ses 65 m² de surface de vente, la boutique, une création, est censée couvrir la version premium du concept qui doit se décliner en 3 modules en fonction des configurations et des destinations des points de vente : full, medium et light. Evidement ce laboratoire grandeur nature devrait faire l’objet d’ajustements en fonction des retours des clients et des performances réalisées. Mais l’objectif poursuivi est clair :<em> « innover tout en restant accessible »,</em> lance Cathy Collart. Mais aussi rajeunir l’offre et l’enseigne : <em>« Il faut aller chercher des jeunes, seulement 10% de nos clients ont moins de 35 ans »,</em> ajoute la dirigeante.</p>
<h2 class="interTitre">Mobilier modulable, éclairage et couleurs repensés</h2>
<p>La transformation est spectaculaire. Fini le caviste sombre, avec une enfilade de bouteilles rangées par couleurs et appellations, où les non-initiés se sentent souvent désorientés. Ici, le magasin est très lumineux &#8211; l’éclairage a été repensé par l’agence &#8211; et l’offre est organisée en <em>« partis pris »</em> autour d’une douzaine d’aspérités : vins sans alcool, mixologie, BIB, sélection du caviste, cadeaux, etc. Tout le mobilier est modulaire, ce qui permet de modifier la configuration selon les saisons et de décliner le concept en versions medium et light en ne conservant que certains modules.</p>
<p>Les codes couleurs rompent avec l’univers traditionnel du vin : le rouge est très atténué ; le blanc, le sable, le rose et le bleu font leur entrée. Petite touche « arty » : Caroline Derveaux, une artiste locale, a réalisé une grande fresque sur le mur du fond et en façade. Maison Nicolas compte étendre cette démarche à ses nouvelles boutiques en faisant appel à des créateurs locaux, signe d’une enseigne qui veut se rapprocher des territoires avec des sélections locales.</p>
<h2 class="interTitre">Une vraie place pour le sans alcool, la mixologie et les BIB</h2>
<p>Au-delà du look, l’offre a été profondément repensée. Dès l’entrée, deux meubles froids face à face proposent vins, bières et boissons réfrigérés, appréciable en période de canicule. Si un produit vient à manquer, le caviste dispose d’un « chiller » permettant de réfrigérer une bouteille en trois minutes. Deux grands meubles bas, présentés comme des tables, mettent en avant les offres du moment, notamment les rosés. Un troisième meuble, en forme de bar et habillé de faïences, sert de caisse et de coin dégustation.</p>
<blockquote class="editoOutOfText">
<div class="editoOutOfText__content">
<p><u><strong>Maison Nicolas en chiffres</strong></u></p>
<p>• Fondée en 1872</p>
<p>• Rachetée par Castel en 1988</p>
<p>• 580 magasins, dont 480 en France</p>
<p>• 65 % du parc à Paris et en région parisienne</p>
<p>• 14 ouvertures prévues d’ici la fin de l’année</p>
<p>• Chiffre d’affaires 2024 : 300 M€, en baisse de 5 % en 2025 (prévision)</p>
<p>• 6 franchisés</p>
<p>• Environ 1 000 collaborateurs</p>
<p>Source : entreprise</p>
</div>
</blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les murs accueillent les nouveaux partis pris de l’enseigne, résultat d’un chantier d’offre qui n’avait pas été mené depuis dix ans. <em>« Nous voulions coller aux tendances et adapter nos offres et services,</em> explique la directrice générale, <em>à commencer par les vins sans alcool. »</em> L’enseigne a développé cette offre sous sa marque Nicolas, en s’appuyant sur l’outil de désalcoolisation dans lequel le groupe Castel a investi près de Nantes. Selon la dirigeante, le process permet de conserver les arômes sans ajouter de sucres, contrairement à d’autres procédés. Les ventes semblent suivre : progression annoncée de 30 % selon l’enseigne.</p>
<p>Autre axe fort : les bag-in-box (BIB). Des contenants adaptés non seulement aux apéros estivaux, aux réunions festives, mais aussi aux petits foyers qui fractionnent leur consommation selon l&rsquo;enseigne. Cathy Collart Geiger rappelle que 71 % des foyers français sont composés d’une ou deux personnes et affirme vouloir<em> « monter en gamme »</em> sur ces produits. L’offre cadeau est aussi mise en avant, avec des arts de la table (verres, ustensiles), un meuble dédié aux magnums (segment sur lequel l’enseigne surperforme) et des services associés, comme la personnalisation de bouteilles avec une machine à graver. Également proposée : une étiquette ornée de cristaux Swarovski pour apposer prénom, chiffre ou initiales (3 € la lettre ou le chiffre). Selon la dirigeante, 8 500 clients ont recours au service pendant les fêtes. Conquise par ces résultats, elle souhaite généraliser la personnalisation, sachant que les achats de fin d’année représentent 21 % du chiffre d’affaires et que la moitié des clients fréquentent l’enseigne principalement à cette période.</p>
<h2 class="interTitre">Transformer tout le parc d&rsquo;ici à 2030</h2>
<p>La mixologie et l’apéritif ont aussi leur place, avec des meubles dédiés. Une « sélection du caviste » met en avant coups de cœur, produits locaux et originalités. En fin de parcours, un rayon d’épicerie propose olives, biscuits salés, pâtés, ainsi que chocolats et cafés souvent associés à la boisson. L’assortiment de grands crus, cantonné dans une cave au fond du magasin, semble moins abondant que chez certains cavistes ; toutefois, avec environ 800 références, la boutique a réduit son assortiment d’à peine 5 % par rapport à l’ancienne configuration. Les champagnes et mousseux, segments sur lesquels l’enseigne surperforme, ont gagné en visibilité. Les rosés et blancs ont également été mis en avant.</p>
<p>Le déploiement devrait être rapide. Les versions medium et light vont être testées dans les mois à venir, pour une mise en chantier industrielle dès le début de l’année prochaine, avec <em>« une quarantaine de transformations programmées en 2027 »</em>, indique Cathy Collart Geiger, et l’ambition de transformer tout le parc d’ici à 2030. Les 14 nouvelles boutiques prévues d’ici la fin de l’année adopteront évidement, elles aussi, tout ou partie du nouveau look.</p>
<p>Par Jérôme Parigi &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</p>
<p>Source : <a href="https://www.lsa-conso.fr/mixologie-bib-cadeaux-sans-alcool-maison-nicolas-devoile-un-nouveau-concept-de-magasins-pour-reveiller-et-rajeunir-l-univers-des-cavistes,466421">Mixologie, BIB, cadeaux, sans alcool&#8230; Maison Nicolas dévoile un nouveau concept de magasins pour réveiller et rajeunir l’univers des cavistes</a></p>
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		<title>Coup de frein brutal pour le groupe Baudaire, le propriétaire de Courtepaille demande son redressement judiciaire &#8211; LSA</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/coup-de-frein-brutal-pour-le-groupe-baudaire-le-proprietaire-de-courtepaille-demande-son-redressement-judiciaire-lsa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jun 2026 13:29:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/coup-de-frein-brutal-pour-le-groupe-baudaire-le-proprietaire-de-courtepaille-demande-son-redressement-judiciaire-lsa/">Coup de frein brutal pour le groupe Baudaire, le propriétaire de Courtepaille demande son redressement judiciaire &#8211; LSA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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<div class="editoTitleType9 is-marginTop-40 is-marginTop-20-M">
<p>En mars dernier, le groupe Baudaire recrutait encore de nouveaux franchisés à Franchise Expo et affichait ses ambitions de développement pour Assiette au Bœuf. Trois mois plus tard, le propriétaire de Courtepaille, La Boucherie et Poivre Rouge demande l&rsquo;ouverture d&rsquo;une procédure de redressement judiciaire, invoquant la crise de la restauration et le poids de la dette Covid.</p>
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<div class="epMediaImg__fig__img-canvas__copyright">© Jérémy Fiori/Groupe Baudaire</div>
</div><figcaption class="epMediaImg__fig__caption">Le goupe Baudaire, assure que les 180 restaurants, poursuivront leur activité malgré l&rsquo;ouverture d&rsquo;une procédure de redressement judiciaire.</figcaption></figure>
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<div class="articleContent">
<p>Il y a tout juste trois mois, les dirigeants du groupe Baudaire parcouraient les allées de Franchise Expo Paris avec un discours résolument offensif. Aux côtés de La Boucherie et de Courtepaille, fraîchement relancée, la famille Baudaire venait promouvoir <a href="https://www.lsa-conso.fr/franchise-expo-paris-l-enseigne-de-restauration-assiette-au-b-uf-autrefois-propriete-des-mulliez-relancee-par-la-famille-baudaire,464871" target="_blank" rel="noopener">le retour d&rsquo;Assiette au Bœuf</a> et recruter de nouveaux franchisés. L&rsquo;objectif était clair : accélérer le développement de cette enseigne historique avec un rythme d&rsquo;environ cinq ouvertures par an.</p>
<p>Le contraste est saisissant. Dans un communiqué publié le 24 juin, le groupe familial annonce avoir sollicité l&rsquo;ouverture d&rsquo;une procédure de redressement judiciaire auprès du tribunal de commerce compétent. Une décision présentée comme <em>« un acte de gestion »</em> destiné à préserver l&rsquo;entreprise, ses salariés, ses franchisés et ses partenaires.</p>
<p>Pour expliquer cette situation, la direction met en avant un double effet de ciseau. D&rsquo;un côté, le ralentissement de la consommation, alimenté par la crise du pouvoir d&rsquo;achat, pèse sur la fréquentation des restaurants. De l&rsquo;autre, le groupe continue de supporter une importante dette héritée de la période Covid-19, contractée pour traverser la crise sanitaire. Selon <strong>Alexandre Baudaire, directeur général</strong>, cette procédure doit permettre de <em>« préparer l&rsquo;avenir du groupe »</em> tout en préservant son activité.</p>
<h2 class="interTitre">Les restaurants restent ouverts</h2>
<p>Le groupe se veut toutefois rassurant. Il affirme que la procédure n&rsquo;aura <em>« aucun impact sur l&rsquo;exploitation quotidienne »</em> des restaurants intégrés comme franchisés. Les établissements poursuivent leur activité normalement et continuent d&rsquo;accueillir leurs clients. Baudaire souligne également disposer de <em>« fondamentaux solides »</em>, mettant en avant <strong>un réseau de 180 restaurants</strong> répartis entre plusieurs enseignes : <strong>La Boucherie, Courtepaille, Poivre Rouge, Assiette au Bœuf, Constant, KdB et Bistrot du Boucher</strong>. Le groupe assure vouloir poursuivre son accompagnement des franchisés tout au long de la période d&rsquo;observation.</p>
<p>Cette annonce intervient alors que le groupe affichait encore récemment une stratégie de croissance ambitieuse. Lors de Franchise Expo Paris en mars 2026, <strong>Morgane Baudaire</strong> détaillait à <em>LSA</em> <a href="https://www.lsa-conso.fr/franchise-expo-paris-l-enseigne-de-restauration-assiette-au-b-uf-autrefois-propriete-des-mulliez-relancee-par-la-famille-baudaire,464871">le repositionnement d&rsquo;Assiette au Bœuf</a>, une marque historique autrefois passée dans le portefeuille d&rsquo;Agapes, la branche restauration de la famille Mulliez. Le concept, relancé à partir de 2018, s&rsquo;appuie sur un modèle fortement intégré : atelier de découpe pour la viande, cuisine centrale pour les sauces, logistique mutualisée et offre volontairement simplifiée afin de faciliter l&rsquo;exploitation en franchise.</p>
<p>Le réseau comptait alors dix restaurants, dont six franchisés, avec un chiffre d&rsquo;affaires moyen revendiqué d&rsquo;environ 1,5 million d&rsquo;euros par établissement. La famille Baudaire expliquait vouloir ouvrir environ cinq restaurants par an afin de structurer progressivement l&rsquo;enseigne.</p>
<h2 class="interTitre">Courtepaille au cœur des interrogations</h2>
<p>Le redressement judiciaire soulève désormais plusieurs questions sur la poursuite de cette stratégie de développement. Le groupe avait changé de dimension avec la reprise de Courtepaille en juin 2023 et s&rsquo;était récemment rebaptisé Groupe Baudaire, affirmant sa volonté de devenir un acteur multi-enseignes de la restauration commerciale. Un rachat qui lui vaut peut être ce revers de fortune aujourd&rsquo;hui.</p>
<p>Reste désormais à savoir quelles entités juridiques sont précisément concernées par la procédure, quelles conséquences elle aura sur les projets de développement en franchise et si les ouvertures annoncées ces derniers mois pourront être maintenues. Pour l&rsquo;heure, la direction assure que cette procédure constitue une étape destinée à permettre au groupe de traverser une conjoncture jugée exceptionnellement difficile et à préparer son rebond.</p>
<p>Par <span class="epMetaData__content__infos-name mb-2">Nicolas Monier</span>   &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</p>
<p>Source : <a href="https://www.lsa-conso.fr/restauration-coup-de-frein-brutal-pour-le-groupe-baudaire-le-proprietaire-de-courtepaille-demande-son-redressement-judiciaire,466371">Restauration : Coup de frein brutal pour le groupe Baudaire, le propriétaire de Courtepaille demande son redressement judiciaire</a></p>
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<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/coup-de-frein-brutal-pour-le-groupe-baudaire-le-proprietaire-de-courtepaille-demande-son-redressement-judiciaire-lsa/">Coup de frein brutal pour le groupe Baudaire, le propriétaire de Courtepaille demande son redressement judiciaire &#8211; LSA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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		<title>E. Leclerc transforme la restauration sur ses aires d&#8217;autoroute &#8211; LSA</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/e-leclerc-transforme-la-restauration-sur-ses-aires-dautoroute-lsa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jun 2026 13:24:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
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<div class="editoTitleType9 is-marginTop-40 is-marginTop-20-M">
<p>A la veille des premiers grands départs estivaux, E. Leclerc accélère sa montée en gamme dans la restauration sur autoroute. Après le lancement du premier Marie Blachère Food Court, le distributeur dévoile une stratégie fondée sur les enseignes de restauration, les spécialités régionales et une offre adaptée à tous les budgets. Une activité qui pèse déjà plus de 20 millions d&rsquo;euros.</p>
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<div class="epMediaImg__fig__img-canvas__copyright">© Areas</div>
</div><figcaption class="epMediaImg__fig__caption">Areas et E.Leclerc Autoroutes ont achevé, en 2024, la transformation de l&rsquo;aire de Bosgouet Sud (A13).</figcaption></figure>
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<div class="articleContent">
<p>Le premier Marie Blachère Food Court, inauguré sur l&rsquo;aire de l&rsquo;Estérel (A8), le 10 juin dernier, n&rsquo;était qu&rsquo;un début. Quelques jours plus tard, <a href="https://www.lsa-conso.fr/restauration-marie-blachere-lance-avec-e-leclerc-un-tout-nouveau-concept-de-food-court-pour-les-gares-et-les-autoroutes,466211">un deuxième concept</a> ouvrait déjà sur l&rsquo;aire d&rsquo;Achères Ouest, près de Paris. Derrière cette actualité se dessine une stratégie beaucoup plus large de <strong>Sodiplec</strong>, la filiale de Siplec (18,7 Mrds€ de CA en 2024) qui exploite les stations-service autoroutières E.<a class="lien-contextuel" title="Actualités de Leclerc, groupe français de grande distribution" href="https://www.lsa-conso.fr/e-leclerc/" target="" rel="">Leclerc</a>. <em>« Nous voulons offrir une véritable expérience de voyage, fidèle à l&rsquo;ADN Leclerc : le meilleur produit au meilleur prix »</em>, résume son nouveau directeur, <strong><a href="https://www.lsa-conso.fr/e-leclerc-olivier-joan-prend-la-direction-d-e-leclerc-autoroute-x-sodiplec,462733">Olivier Joan</a></strong>. Le réseau compte aujourd&rsquo;hui <strong><a href="https://www.lsa-conso.fr/pourquoi-e-leclerc-persiste-et-signe-sur-les-autoroutes,457576">23 aires d&rsquo;autoroute</a></strong> réparties de Strasbourg à Toulouse. La restauration est directement exploitée sur 15 sites, les autres étant confiés à des opérateurs spécialisés (Areas ou Autogrill). A elle seule, cette activité représente 20,3 millions d&rsquo;euros de chiffre d&rsquo;affaires hors taxes, auxquels s&rsquo;ajoutent plus de 40 millions d&rsquo;euros générés par les boutiques alimentaires du distributeur.</p>
<p>Plutôt que de développer sa propre marque de restauration, E.Leclerc préfère s&rsquo;appuyer sur un portefeuille de franchises. Le numéro 1 de la distribution travaille aujourd&rsquo;hui avec <strong>Marie Blachère</strong>, <strong><a class="lien-contextuel" title="Burger King : news du spécialiste de la restauration rapide sur LSA Conso" href="https://www.lsa-conso.fr/burger-king/" target="" rel="">Burger King</a></strong>,<strong> Bistrot Régent</strong>, <strong>La Croissanterie</strong>, <strong>Maison Pradier</strong>, <strong>Origin&rsquo;R</strong>, <strong>Crêp&rsquo;Eat</strong> ou encore <strong>Sicard</strong>, spécialiste de la brioche vendéenne. Le choix varie selon les flux de circulation, la clientèle ou encore la région traversée. <em>« On ne peut pas proposer la même offre à Calais qu&rsquo;à Saint-Rémy-de-Provence »</em>, explique Olivier Joan. L&rsquo;entreprise revendique une approche très territoriale : <em>« Quand les vacances commencent, la brioche vendéenne n&rsquo;a pas le même goût lorsque l&rsquo;on est déjà en Vendée. »</em></p>
<h2 class="interTitre">Miser sur les grandes enseignes&#8230; mais aussi les spécialités régionales</h2>
<p>Cette logique explique le partenariat noué avec Marie Blachère. Au-delà de la notoriété de l&rsquo;enseigne, les deux groupes revendiquent une culture commune du pouvoir d&rsquo;achat. <em>« Ce n&rsquo;est pas du discount, c&rsquo;est du bon produit au juste prix. On parle le même langage et ils sont capables de co-construire avec nous, ce qui est précieux </em>», souligne le dirigeant. L&rsquo;évolution des habitudes de consommation pousse également E. Leclerc à revoir entièrement son offre. La cafétéria traditionnelle et le service à table reculent fortement, tandis que les enseignes de boulangerie progressent rapidement. Les boutiques E.Leclerc occupent généralement entre 200 et 300 m² de surface, tandis que les espaces de restauration varient fortement selon les concepts : un Crêp&rsquo;Eat peut tenir sur une soixantaine de mètres carrés, quand un Marie Blachère Food Court requiert une surface bien plus importante (200 m²).</p>
<p><em>« La cafétéria traditionnelle, c&rsquo;est terminé. Aujourd&rsquo;hui, le vrai business est pris par les marques de boulangerie »</em>, constate Olivier Joan. Selon lui, les automobilistes recherchent désormais <em>« du simple, de l&rsquo;efficace et des enseignes qu&rsquo;ils connaissent »</em>, à l&rsquo;image de Burger King ou Marie Blachère. Pour rester au contact des nouvelles tendances, Sodiplec multiplie les visites de salons professionnels, notamment Franchise Expo, et teste régulièrement de nouveaux concepts éphémères sur certaines aires saturées pendant l&rsquo;été. Des food trucks ou des restaurants installés dans des containers, en mode éphémère, pourraient ainsi faire leur apparition lors des prochaines saisons estivales.</p>
<h2 class="interTitre">Jusqu&rsquo;à 900 salariés pendant les vacances</h2>
<p>Le défi est aussi humain. Les départs en vacances provoquent une explosion du trafic sur certaines aires. L&rsquo;entreprise passe ainsi de 550 collaborateurs permanents à 850 voire 900 salariés durant l&rsquo;été (beaucoup de stagiaires d&rsquo;été). Certains sites voient leur fréquentation multipliée par dix entre la journée la plus calme et la plus chargée de l&rsquo;année. Entre le 15 juillet et le 15 août, les samedis constituent le pic absolu. <em>« Nous savons que les infrastructures ne sont pas dimensionnées pour absorber ces flux exceptionnels. Sinon, nous construirions des cathédrales vides le reste de l&rsquo;année »</em>, reconnaît Olivier Joan.</p>
<p>Les boutiques E.Leclerc sur autoroute sont pensées comme une sélection forcément resserrée de l&rsquo;offre des hypers. Selon leur taille, elles proposent entre 3 500 et 4 500 références, contre près de 80 000 dans un hypermarché. L&rsquo;assortiment est largement dominé par les produits du quotidien des voyageurs : les <a class="lien-contextuel" title="Produits frais : actualités du marché PGC" href="https://www.lsa-conso.fr/pgc/produits-frais/" target="" rel="">produits frais</a> représentent 29 % de l&rsquo;offre, devant l&rsquo;<a class="lien-contextuel" title="épicerie : actualités marques, distribution et consommateurs" href="https://www.lsa-conso.fr/epicerie-alimentation/" target="" rel="">épicerie</a> (26 %), dont 11,2 % pour la seule biscuiterie salée et sucrée, et le rayon liquides (19 %). Pour suivre le rythme des départs en vacances, ces points de vente sont réapprovisionnés jusqu&rsquo;à une vingtaine de fois par semaine pendant la haute saison.</p>
<p>Les équipes sont alors renforcées jusque sur les parkings afin de fluidifier les arrivées des vacanciers. Si le partenariat avec Marie Blachère marque aujourd&rsquo;hui les esprits, E. Leclerc n&rsquo;entend pas uniformiser son réseau. Chaque nouvelle concession fera l&rsquo;objet d&rsquo;une réflexion spécifique afin de concilier pouvoir d&rsquo;achat, identité locale et nouvelles attentes des automobilistes. Une manière, pour le distributeur, de faire de la pause sur autoroute un levier de fidélisation autant qu&rsquo;un relais de croissance.</p>
<blockquote class="editoOutOfText">
<div class="editoOutOfText__content">
<p><strong><big>Principaux chiffres sur les stations autoroutes d&rsquo;E. Leclerc : </big></strong></p>
<ul>
<li data-end="5446" data-section-id="11y0u5i" data-start="5395"><strong data-end="5403" data-start="5397">23</strong> aires d&rsquo;autoroute exploitées par E.Leclerc</li>
<li data-end="5506" data-section-id="15u00n" data-start="5447"><strong data-end="5455" data-start="5449">15</strong> aires où la restauration est exploitée directement en franchise par le distributeur</li>
<li data-end="5566" data-section-id="tomz7b" data-start="5507"><strong data-end="5523" data-start="5509">20,3 M€ HT</strong> de chiffre d&rsquo;affaires restauration en 2025</li>
<li data-end="5627" data-section-id="1a3xbeh" data-start="5567"><strong data-end="5586" data-start="5569">Plus de 40 M€</strong> de chiffre d&rsquo;affaires pour les boutiques</li>
<li data-end="5656" data-section-id="1t4t34" data-start="5628"><strong data-end="5646" data-start="5630">550 salariés</strong> à l&rsquo;année</li>
<li data-end="5695" data-section-id="vdu8g9" data-start="5657"><strong data-end="5681" data-start="5659">850 à 900 salariés</strong> pendant l&rsquo;été</li>
<li data-end="5782" data-section-id="8p4jrl" data-start="5696"><strong data-end="5705" data-start="5698">x10</strong> entre la plus faible et la plus forte journée d&rsquo;activité sur certaines aires</li>
</ul>
<p>Par  <span class="epMetaData__content__infos-name mb-2">Nicolas Monier</span>  &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</p>
<p>Source : <a href="https://www.lsa-conso.fr/e-leclerc-transforme-la-restauration-sur-ses-aires-d-autoroute-avant-les-grands-departs-en-vacances,466323">E. Leclerc transforme la restauration sur ses aires d&rsquo;autoroute avant les grands départs en vacances</a></p>
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<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/e-leclerc-transforme-la-restauration-sur-ses-aires-dautoroute-lsa/">E. Leclerc transforme la restauration sur ses aires d&rsquo;autoroute &#8211; LSA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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		<title>Heineken débauche le patron du café Grand&#8217;Mère et de L&#8217;Or pour prendre sa tête &#8211; Les Echos</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/heineken-debauche-le-patron-du-cafe-grandmere-et-de-lor-pour-prendre-sa-tete-les-echos/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jun 2026 16:29:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/heineken-debauche-le-patron-du-cafe-grandmere-et-de-lor-pour-prendre-sa-tete-les-echos/">Heineken débauche le patron du café Grand&rsquo;Mère et de L&rsquo;Or pour prendre sa tête &#8211; Les Echos</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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<div class="typography-primary-2xl-bold text-center">
<h1 class="typography-primary-2xl-bold inline"><img loading="lazy" decoding="async" class="sc-nmm9yg-1 exyTyi" style="font-size: 20px; font-weight: 400;" src="https://media.lesechos.com/api/v1/images/view/6a3a5a7d4a83cc4162093061/1280x720/01902974384036-web-tete.jpg" alt="Heineken souffre face à un marché de la bière déprimé." width="428" height="241" /></h1>
<h1 class="typography-primary-2xl-bold inline">Heineken débauche le patron du café Grand&rsquo;Mère et de L&rsquo;Or pour prendre sa tête</h1>
</div>
<p class="typography-primary-m-regular mb-7 mt-6 text-center" data-testid="post-lead">Rafael Oliveira, actuel patron du torréfacteur JDE Peet&rsquo;s, prendra la tête de Heineken à compter du 1er octobre, près d&rsquo;un an après la démission surprise de Dolf van den Brink. Venu de la finance, il va devoir remettre sur les rails un géant de la bière en difficulté.</p>
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<figure class="sc-fqyart-1 fhxDfp sc-gvZAcH hbdRPP" data-testid="post-image"><figcaption class="sc-fqyart-0 gniwYl" data-testid="post-image-caption">Heineken souffre face à un marché de la bière déprimé. (Photo Shutterstock)</figcaption></figure>
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<div class="sc-65h8ko-0 hVcGat">
<div class="sc-1s859o0-0 gXtUko post-paywall">
<p>La fin des turbulences à la tête de Heineken ? Le brasseur néerlandais, en difficulté depuis plusieurs mois, annonce ce mardi la nomination de Rafael Oliveira, actuel directeur général de JDE Peet&rsquo;s, au poste de directeur général. Il doit prendre ses fonctions le 1<sup>er</sup> octobre.</p>
<p>L&rsquo;ex-directeur général, Dolf van der Brink, avait<a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/le-patron-de-heineken-annonce-son-depart-surprise-2209027">annoncé son départ surprise en janvier,</a> après six ans à la tête du deuxième brasseur du monde. Le groupe « se prépare à la prochaine étape de sa stratégie EverGreen. Nous sommes à un stade où une transition à la direction permettra à l&rsquo;entreprise de mieux concrétiser ses ambitions à long terme », avait-il estimé.</p>
<h3 class="sc-1qpvwdc-0 sc-zxhdoi-0 foVrLr gPXygr">Secteur sous pression</h3>
<p>En février, lors de la présentation de ses résultats, le groupe aux 87.000 employés dans le monde avait annoncé <a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/penalise-par-la-deprime-du-marche-de-la-biere-heineken-va-supprimer-5000-a-6000-postes-2215185">la suppression de 5.000 à 6.000 postes.</a> Si le détail des salariés concernés reste inconnu, l&rsquo;Europe pourrait être concernée. Cela faisait suite à la suppression, à l&rsquo;automne 2025, de 400 postes au siège de l&rsquo;entreprise, avec l&rsquo;annonce d&rsquo;un déménagement dans des locaux plus petits.</p>
<p>Cette volonté de maîtrise des coûts, appuyée par davantage d&rsquo;automatisation, <a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/travailler-mieux/metiers-reconversion-professionnelle/aux-pays-bas-chez-heineken-lefficacite-au-travail-lemporte-sur-les-longues-journees-au-bureau-2220464">le recours à l&rsquo;intelligence artificielle</a> et la fermeture de divisions peu rentables, devrait permettre à Heineken d&rsquo;économiser entre 400 et 500 millions d&rsquo;euros par an. De quoi soutenir la compétitivité du brasseur face à des consommateurs de plus en plus sensibles aux évolutions de prix sur <a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/dry-january-comment-le-secteur-sadapte-a-la-desaffection-des-consommateurs-pour-lalcool-2208743">un marché de la bière en tension.</a></p>
<h3 class="sc-1qpvwdc-0 sc-zxhdoi-0 foVrLr gPXygr">Profil de financier</h3>
<p>Avec Rafael Oliveira, Heineken estime avoir choisi aujourd&rsquo;hui une « combinaison unique de vision stratégique, d&rsquo;expertise opérationnelle et de sens aigu des finances ». Originaire du Brésil, ce globe-trotteur qui affirme avoir vécu dans huit villes de sept pays sur six continents a d&rsquo;abord passé vingt ans dans la finance.</p>
<p>Un bagage utile, alors que le brasseur a revu en début d&rsquo;année ses prévisions de croissance de ses bénéfices pour cette année comprise entre 2 % et 6 %, au lieu des 4 % à 8 % initialement prévus. La faute notamment à des volumes toujours en recul, notamment en Europe et aux Etats-Unis, ce que le groupe a confirmé au premier trimestre.</p>
<p>Ce parcours dans la finance s&rsquo;accompagne d&rsquo;une solide expérience dans l&rsquo;agroalimentaire. « En quête de nouveaux défis », Rafael Oliveira avait rejoint <a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/dix-ans-apres-sa-creation-le-geant-kraft-heinz-se-reinvente-avec-une-gigantesque-scission-2183929">le conglomérat Kraft Heinz</a> en 2014 comme directeur général de la région Océanie, avant de gravir les échelons jusqu&rsquo;au poste de président pour les marchés internationaux, supervisant un portefeuille de plus de 7 milliards de dollars couvrant l&rsquo;Europe, l&rsquo;Afrique, l&rsquo;Asie-Pacifique et l&rsquo;Amérique latine.</p>
<p>En 2024, il a pris la tête de <a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/lamericain-keurig-dr-pepper-en-passe-de-racheter-le-magnat-du-cafe-jde-peets-pour-18-milliards-de-dollars-2182554">JDE Peet&rsquo;s, géant du café et du thé,</a> connu en France pour les marques L&rsquo;Or, Grand&rsquo;Mère, Senseo, Jacques Vabre ou encore Tassimo. Un groupe racheté il y a quelques mois par Keurig Dr Pepper, en vue d&rsquo;une scission entre ses activités café et boissons d&rsquo;ici à la fin de l&rsquo;année. L&rsquo;entreprise a annoncé avoir lancé la recherche d&rsquo;un nouveau directeur général pour sa division café.</p>
</div>
<p class="typography-secondary-l-bold mt-6 text-right">Par Paul Turban &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</p>
<p>Source : <a href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/heineken-debauche-le-patron-du-cafe-grandmere-et-de-lor-pour-prendre-sa-tete-2238660">Heineken débauche le patron du café Grand&rsquo;Mère et de L&rsquo;Or pour prendre sa tête &#8211; Les Echos</a></p>
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<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/heineken-debauche-le-patron-du-cafe-grandmere-et-de-lor-pour-prendre-sa-tete-les-echos/">Heineken débauche le patron du café Grand&rsquo;Mère et de L&rsquo;Or pour prendre sa tête &#8211; Les Echos</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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		<title>Baromètre Circana : un petit mois de mai qui profite aux eaux &#8211; Rayons Boissons</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/barometre-circana-un-petit-mois-de-mai-qui-profite-aux-eaux-rayons-boissons/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 14:40:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
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<h1 class="heading heading--default heading--t1 inline" data-component-id="front:heading">Baromètre Circana : un petit mois de mai qui profite aux eaux</h1>
</div>
<div class="wysiwyg wysiwyg--lead mbs-3" data-component-id="front:wysiwyg">Le rayon liquides a progressé de seulement +1,3% en mai dernier. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une croissance moins importante que les périodes précédentes malgré les premiers jours de chaleur. Le circuit de la proximité a d&rsquo;ailleurs profité de ces conditions météorologiques. Côté produits, la famille des eaux est très bien orientée avec une augmentation de +3,6%.</div>
</div>
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<div class="wysiwyg wysiwyg--default" data-component-id="front:wysiwyg">
<h3>L’analyse de Circana :</h3>
<p> » Malgré une météo très favorable sur la dernière semaine de la période (1<sup>ère</sup> semaine de forte chaleur du mois de mai), les résultats du département liquides sont décevants en grande distribution avec des performances qui se situent en dessous de la moyenne des 12 derniers mois. Une croissance volume modérée (+1,3%) et un chiffre d&rsquo;affaires fébrile (-0,4%). Ce résultat global peu enthousiasmant masque néanmoins la très belle croissance des boissons en proximité (circuit très réactif aux fortes chaleurs) et des eaux. Dans le détail des catégories, les energy-drinks tiennent encore une fois la tête du classement  »</p>
<p>Par Ugo Brusetti &#8211; A retrouver en clinquant sur Source</p>
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<p>Source : <em><a href="https://www.rayon-boissons.com/chiffres-du-marche/barometre-circana-un-petit-mois-de-mai-qui-profite-aux-eaux">Baromètre Circana : un petit mois de mai qui profite aux eaux</a></em></div>
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<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/barometre-circana-un-petit-mois-de-mai-qui-profite-aux-eaux-rayons-boissons/">Baromètre Circana : un petit mois de mai qui profite aux eaux &#8211; Rayons Boissons</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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		<title>Pourquoi les enseignes de fast-food relancent la guerre des prix -Le Figaro</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/pourquoi-les-enseignes-de-fast-food-relancent-la-guerre-des-prix-le-figaro/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 13:02:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
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<div class="fig-wrapper fig-zone-main fig-heading-article etx-relative">
<figure class="fig-media fig-media--type-photo fig-media__content-main " role="figure" aria-label="Burger King, McDonald’s et Quick relancent la guerre des menus à petits prix."><figcaption id="media-caption-b056407daf5e849188f0857ee8949e2c75520cd678c48360c77e159ab4be9517" class="fig-media__legend">Burger King, McDonald’s et Quick relancent la guerre des menus à petits prix.<span class="fig-media__credits"> AFP / LOIC VENANCE / Dzmitry &#8211; stock.adobe.com</span></figcaption></figure>
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<p class="fig-standfirst">Quick sort ce mardi en France un menu à 4,95 euros comprenant notamment deux burgers. L’enseigne créée en Belgique imite ainsi ses concurrentes McDonald’s et Burger King et leurs offres à petits prix, lancées ces dernières semaines pour tenter de raviver leur fréquentation.</p>
<div class="fig-content-body f1ve-component--loaded" data-trigger-mode="visible-once" data-agora-connect-urls="{&quot;baseUrl&quot;:&quot;https:\/\/connect.lefigaro.fr&quot;}" data-component="fig-content-body" data-id="bGVmaWdhcm8uZnJfXzFmMTYzZmEzLTVhOGMtNjA2YS1iNzk3LWVmNGVmMGQ5NzMxZF9fQXJ0aWNsZQ==">
<p class="fig-paragraph">Sur le front de la restauration rapide, la bataille des prix fait de nouveau rage. La dernière offensive émane cette fois de <a href="http://www.lefigaro.fr/conso/face-a-l-engouement-autour-du-crousty-quick-imite-kfc-et-burger-king-et-lance-des-produits-inspires-du-plat-phenomene-20260429" data-fig-type="NewsFlash" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO">Quick</a>. La chaîne de restauration originaire de Belgique lance ce mardi 9 juin en France un menu à 4,95 euros comprenant deux burgers, une frite moyenne et une boisson. Baptisée <em>«Qarrément Super Bon»</em>, cette offre s’inscrit dans la lignée des menus à petits prix lancés ces dernières semaines par les chaînes de fast-food pour tenter de raviver une fréquentation encalminée. Le tout, sur fond d’inquiétudes pour le pouvoir d’achat et de pression concurrentielle de nouvelles enseignes de restauration rapide.</p>
<p class="fig-paragraph">Car Quick est loin d’être la première chaîne à lancer une formule combinant grosses quantités et prix <em>«accessibles»</em>. Début mai, McDonald’s a annoncé <a href="http://www.lefigaro.fr/conso/mcdonald-s-lance-de-nouveaux-menus-a-petit-prix-face-a-l-inflation-20260505" target="_blank" rel="noopener" data-fig-type="NewsFlash" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO">remplacer son menu McSmart à 5 euros par un menu baptisé McDeal</a>, au même prix, mais présenté comme plus généreux. Son rival Burger King avait répliqué une semaine plus tard avec trois menus à 4, 5 et 6 euros, baptisés «menus Bons et Pas Chers».</p>
<p class="fig-paragraph"><em>«Ces attaques à prix très agressifs ont commencé en 2023 avec McDonald’s»</em> rappelle Bernard Boutboul, spécialiste de la restauration et fondateur du cabinet de conseil Gira. Cette année-là, les restaurants français de la chaîne américaine avaient constaté une chute de fréquentation, certes mineure, mais jamais vue en 50 ans d’implantation dans le pays, sous l’effet de <a href="http://www.lefigaro.fr/conjoncture/selon-la-cour-des-comptes-la-reponse-budgetaire-au-pic-d-inflation-entre-2022-et-2023-a-creuse-le-deficit-20251201" target="_blank" rel="noopener" data-fig-type="NewsFlash" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO">la crise inflationniste liée à la guerre en Ukraine</a>. Pour se relancer, «McDo» avait lancé le menu McSmart, comprenant quatre produits pour 5 euros. <em>«Puis Burger King avait emboîté le pas, suivi de KFC. Au final, toutes les chaînes avaient introduit une offre qui tournait autour de 5 euros»</em>, ajoute Bernard Boutboul.</p>
<h2 id="subhead-c293f5b7-664f-46a4-9e85-ea8b341172be" class="fig-body-heading">Une clientèle jeune «passée d’un rapport qualité-prix à un rapport quantité-prix»</h2>
<p class="fig-paragraph">Ces dernières misent beaucoup sur ces menus à prix cassés. <em>«Dans leur communication, on ne voit que cela»</em>, observe Bernard Boutboul. Avec un effet sur la fréquentation ? Pas vraiment. Selon le spécialiste de la restauration, les volumes vendus par les enseignes traditionnelles de fast-food (McDonald’s, Quick, Burger King et KFC) sont <em>«en régression de 4 à 6% ces dernières années»</em>.</p>
<p class="fig-paragraph">Leur fréquentation peinant à redécoller, les chaînes continuent d’infuser ces offres abordables dans leurs cartes, le plus souvent sous forme d’opérations temporaires. Chez <a href="http://www.lefigaro.fr/langue-francaise/actu-des-mots/burger-king-boursorama-quand-les-fautes-d-orthographe-servent-le-marketing-20260222" data-fig-type="Article" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO">Burger King</a>, cela se traduit par le <em>«King Deal»</em>, un triptyque burger-frites-boisson affiché à 5 euros. KFC, de son côté, joue la carte des <em>«box gargantuesques»</em> et cherche l’effet volume. Son <em>«Ultra Box»</em>, récemment proposée à 10 euros, réunissait un burger, deux tenders de poulet, trois croquettes de fromage panées, une frite, une boisson et une sauce. Les assortiments varient d’une enseigne à l’autre, mais la logique reste toujours la même : proposer la quantité la plus généreuse possible au prix le plus accessible.</p>
<p class="fig-paragraph">Une stratégie qui répond à l’évolution des attentes d’une clientèle jeune, <em>«passée d’un rapport qualité-prix à un rapport quantité-prix»</em>, analyse Bernard Boutboul. Selon une enquête OpinionWay citée par Quick, 62% des Français estiment qu’il est aujourd’hui difficile de trouver <em>«un repas complet et gourmand à moins de 10 euros»</em>. Cette recherche de satiété, combinée à une sensibilité accrue aux prix, pousse les enseignes à se contorsionner pour offrir toujours plus, tout en préservant des marges de plus en plus réduites.</p>
<h2 id="subhead-508617e2-b4b3-4783-bf4d-e294938e81f5" class="fig-body-heading"><strong>Une nouvelle concurrence qui change la donne</strong></h2>
<p class="fig-paragraph">Pour celles-ci, tout est affaire d’arbitrage entre la marge dégagée sur chaque vente et la fréquentation des établissements. Selon Bernard Boutboul, le lancement d’un menu à bas prix permet généralement de faire revenir les clients, mais au prix d’une rentabilité fortement dégradée. <em>«Les fréquentations repartent, mais avec des marges très affaissées»</em>, résume-t-il. Tout dépend ensuite de la capacité des enseignes à orienter cette clientèle vers des formules plus lucratives. <em>«Dans certains McDonald’s, le taux de commande de menus à bas prix frôle les 60%. Quantitativement, il y a forcément un petit écroulement de la marge.»</em></p>
<p class="fig-paragraph">Derrière la multiplication de ces menus à bas prix, on trouve l’ombre grandissante des nouveaux acteurs de la restauration rapide. Tasty Crousty, <a href="http://www.lefigaro.fr/conjoncture/repris-de-justice-joueur-d-echecs-redoutable-les-mille-visages-de-chouaib-benbakir-l-insaisissable-proprietaire-de-master-poulet-20260605" target="_blank" rel="noopener" data-fig-type="Article" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO">Master Poulet</a>, O’Tacos&#8230; Les chaînes de tacos, de poulet frit et autre <a href="http://www.lefigaro.fr/conso/bon-marche-copieux-et-tres-viral-le-crousty-ce-nouveau-phenomene-de-la-street-food-qui-affole-la-generation-tiktok-20260227" target="_blank" rel="noopener" data-fig-type="Article" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO">crousty</a> ont bâti leur succès sur la combinaison de portions généreuses et de prix accessibles. Aujourd’hui, elles <em>«grignotent toujours plus de parts de marché aux fast-fooders historiques»</em>, observe Bernard Boutboul. Sans compter la restauration rapide asiatique, elle aussi en pleine expansion.</p>
<p class="fig-paragraph">Partiellement ringardisés par ces nouveaux venus, portés par la viralité de leurs concepts sur les réseaux sociaux, McDonald’s, Burger King ou Quick se retrouvent contraints de miser avant tout sur le levier du prix. Une stratégie d’autant plus nécessaire que les premiers signes de désaffection envers le <a href="http://www.lefigaro.fr/societes/ouvert-a-midi-et-ferme-a-16-heures-le-lancement-catastrophique-d-un-restaurant-de-burgers-dans-l-oise-20260518" target="_blank" rel="noopener" data-fig-type="Article" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO">burger</a> apparaissent. Après onze années de progression ininterrompue depuis 2014, la consommation du célèbre sandwich américain a reculé de 7% en 2025, selon les données du cabinet Gira. Dans la guerre de la restauration rapide, les enseignes traditionnelles <em>«se battent avec les armes qu’elles ont. Et leurs armes, ce sont les prix, pas les produits»</em>, tranche Bernard Boutboul. Reste à savoir si ces nouvelles offres à moins de 5 euros feront bouger les lignes de front.</p>
<p>Par <span class="fig-content-metas__authors"><a class="fig-content-metas__author" href="https://www.lefigaro.fr/auteur/martin-hezode" rel="author">Martin Hézode</a></span> &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</p>
<p>Source : <a href="https://www.lefigaro.fr/conso/quick-mcdonald-s-burger-king-pourquoi-les-enseignes-de-fast-food-relancent-la-guerre-des-prix-20260609">Quick, McDonald’s, Burger King&#8230; Pourquoi les enseignes de fast-food relancent la guerre des prix</a></p>
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<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/pourquoi-les-enseignes-de-fast-food-relancent-la-guerre-des-prix-le-figaro/">Pourquoi les enseignes de fast-food relancent la guerre des prix -Le Figaro</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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		<title>Frédéric Levacher : « Quick a multiplié par 2,5 son chiffre d&#8217;affaires et lance le menu à petit prix le plus généreux » &#8211; https://resto.zepros.fr/</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 14:25:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/frederic-levacher-quick-a-multiplie-par-25-son-chiffre-daffaires-et-lance-le-menu-a-petit-prix-le-plus-genereux-https-resto-zepros-fr/">Frédéric Levacher : « Quick a multiplié par 2,5 son chiffre d&rsquo;affaires et lance le menu à petit prix le plus généreux » &#8211; https://resto.zepros.fr/</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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<h1><a href="https://resto.zepros.fr/snacking/burger-poulet/frederic-levacher-quick-multiplie-25-son-chiffre-affaires-lance-menu-petit"><img decoding="async" class="alignnone size-full" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/FrC3A9dC3A9ric20Levacher.jpg" alt="" /></a></h1>
<h1>Frédéric Levacher : « Quick a multiplié par 2,5 son chiffre d&rsquo;affaires et lance le menu à petit prix le plus généreux »</h1>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-chapo field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>Avec son nouveau menu à 4,95 € Qarrément Super Bon ou les RemarQuables d’été avec Norbert Tarayre, Quick prouve une fois encore sa capacité à innover et à répondre aux attentes des Français. Entretien avec Frédéric Levacher qui revient sur l’année 2025, marquée comme les années précédentes par une croissance à deux chiffres.</p>
</div>
<div class="field field--name-field-paragraphs field--type-entity-reference-revisions field--label-hidden field__items">
<div class="field__item">
<div class="paragraph paragraph--type--texte paragraph--view-mode--default">
<div class="field field--name-field-titre field--type-string field--label-hidden field__item">
<p>&nbsp;</p>
<h2>Depuis 2022, un chiffre d&rsquo;affaires multiplié par 2,5</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p><em>« En 2021, lorsque nous avons repris Quick avec HIG Capital, notre ambition était de remettre Quick dans l’environnement de la restauration rapide française »</em>, nous déclare d’entrée de jeu, <a href="https://resto.zepros.fr/snacking/burger-poulet/retour-force-quick-manettes-frederic-levacher-rencontre"><strong>Frédéric Levacher, P-DG de Quick France</strong></a>. Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’objectif est réussi : aujourd’hui encore <a href="https://resto.zepros.fr/snacking/burger-poulet/quick-confirme-sa-renaissance"><strong>Quick</strong></a><strong> est en croissance de 15 % et affiche un chiffre d’affaires de 600 M€</strong>. Depuis la reprise, l’enseigne ouvre 30 restaurants par an, aujourd’hui le réseau est fort de <strong>190 restaurants.</strong> <em>« Notre croissance est à deux chiffres depuis la reprise de 2021 et nous allons dépasser le cap des 200 unités en 2026. Nous avons ouvert une centaine de restaurants et multiplié par 2,5 la taille du réseau »,</em> commente Frédéric Levacher. Depuis sa relance en 2022, l&rsquo;enseigne a réalisé une <strong>croissance de +130 % dont près de +40 % à périmètre comparable</strong>, doublant son parc en France, tout en créant 5 000 emplois en CDI.</p>
</div>
</div>
</div>
<div class="field__item">
<div class="paragraph paragraph--type--texte paragraph--view-mode--default">
<div class="field field--name-field-titre field--type-string field--label-hidden field__item">
<p>&nbsp;</p>
<h2>Carton plein pour le Drive</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>Le chiffre d’affaires est réalisé aux deux tiers par le drive. Le maillage territorial se reconstitue peu à peu. Quick est réapparu dans de nombreuses villes à l’image de Nice, Nantes, et de régions, parmi lesquelles la Bretagne ou les Alpes. Il en reste de nombreuses à reconquérir et l’enseigne n’exclue pas des opérations de croissances externes.<em> « Nous avons des villes cibles, par exemple Angers. Nous avons repris beaucoup d’enseignes pour tenir notre rythme de croissance »</em>, analyse Frédéric Levacher.</p>
</div>
</div>
</div>
<div class="field__item">
<div class="paragraph paragraph--type--texte paragraph--view-mode--default">
<div class="field field--name-field-titre field--type-string field--label-hidden field__item">
<p>&nbsp;</p>
<h2>Résistance de la consommation sur place</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>Autre réussite, la consommation sur place résiste : <em>« nous réalisons 40-42 % sur place, 25 % le drive, 20 % en vente à emporter et la livraison n’est plus que 12-13 % du chiffre d’affaires »</em>, explique le dirigeant.<br />
Dernière place forte où Quick ne devrait pas tarder à revenir : le<strong> travel retail</strong>. Aujourd’hui, il ne reste plus que 7 points de vente en France, mais prochainement <strong>Quick </strong>va ouvrir en gare de Strasbourg avec <strong>Areas</strong>. Le début d’une reconquête.</p>
</div>
</div>
</div>
<div class="field__item">
<div class="paragraph paragraph--type--texte paragraph--view-mode--default">
<div class="field field--name-field-titre field--type-string field--label-hidden field__item">
<p>&nbsp;</p>
<h2>L’innovation à tout (petit) prix : 40 burgers créés l&rsquo;an passé, déjà 20 en 2026</h2>
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<p>Cette dynamique, Quick la doit à sa capacité d’innovations. S&rsquo;il nous reçoit, c&rsquo;est que Frédéric Levacher est fier des deux nouvelles offres qui sont lancées aujourd&rsquo;hui : une offre premium avec Norbert Tarayre, les RemaQables d&rsquo;été, et les Qarrément Supers Bons, hyper généreux et à moins de 5€.</p>
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<h2>Quick, leader de l&rsquo;innovation de la fast-food française</h2>
<p>Si le marché français de la restauration rapide est le plus créatif : <strong>120 burgers ont été créés en 2025, dont 40 rien que par Quick. Et déjà 20 nouveautés à la carte depuis le début de 2026</strong>, comme la très remarquée offre <a href="https://resto.zepros.fr/snacking/burger-poulet/quick-cede-appel-crousty">Crousty</a> avec le premier burger créé. Que ce soient avec des licences de marque, (Avengers, <a href="https://resto.zepros.fr/snacking/burger-poulet/quick-passe-mode-spicy-defi-7-sauces">Dragon Ball,</a> <a href="https://resto.zepros.fr/snacking/burger-poulet/quick-navigue-one-piece">One Piece</a>, <a href="https://resto.zepros.fr/snacking/burger-poulet/quick-met-lucky-luke-son-menu-fidelise-ses-clients">Lucky Lucke</a>…), des personnalités comme <a href="https://resto.zepros.fr/snacking/burger-poulet/tony-parker-quick-revient-game"><strong>Tony Parker</strong></a>, Alexia Duchêne ou <strong>Norbert Tarayre</strong>, avec lequel <strong>Quick</strong> lance ce jour les<strong> </strong><a class="ext" title="(opens in a new window)" href="https://www.mensup.fr/quick-devoile-ses-remarquables-dete-2026-avec-norbert-tarayre-nos-impressions-de-degustation/" target="_blank" rel="noopener noreferrer" data-extlink=""><strong>RemarQables d’été</strong></a> : 2 burgers saisonniers. Façon Cesar ou Bœuf Provençal. Des burgers premium et gourmands : pain au blé 100 % français et steak haché 100% pur bœuf d’origine française.</p>
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<h2>Répondre aux inquiétudes des Français</h2>
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<p>Mais surtout c’est avec son offre petit prix, que Quick frappe fort. <a href="https://resto.zepros.fr/snacking/burger-poulet/dessous-menu-quick-495-eu">Mise en place en 2023</a>, les Qarrément bons n’ont jamais quitté la carte des restaurants. <em>« Nous sommes les premiers en 2023 à avoir lancé un menu à moins de 5 € et tous nos concurrents ont suivi. Aujourd’hui, nous frappons encore plus fort pour le pouvoir d’achat de nos clients avec l’offre Qarrément Super Bons. Cette offre va créer l’événement »</em>, dévoile Frédéric Levacher. 3 menus à moins de 10 €.</p>
<p><span id="toc-3-menus-moins-de-10-"></span><em>« Le seuil à ne pas franchir est de 5 € pour les étudiants et de 9-10 € pour les familles, au-delà c’est un point de bascule »,</em> poursuit le dirigeant.  Cette offre répond aux inquiétudes des Français. Interrogés par <strong>Opinion Way pour Quick ils sont 65% à considérer qu&rsquo;il est devenu difficile, voire impossible, de trouver un repas complet et gourmand à moins de 5 € lorsqu&rsquo;ils mangent hors de chez eux. Ainsi, la majorité des Français (58 %) dépense habituellement plus de 10 € pour son déjeuner hors domicile, et seuls 8% parviennent à rester sous la barre des 5€.</strong></p>
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<h2>Les Qarréments Super Bons, offre généreuse à petits prix</h2>
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<p>Aussi ce <strong>nouveau menu à 4,95 € comprend 2 burgers, une frite et une boisson. </strong><br />
Il s’accompagne d’une <strong>« offre famille »</strong>, valable le mercredi. 1 menu adulte et 1 menu enfant au prix de 10 €.<br />
Quant au menu <strong>ClassiQ à 7 €,</strong> son prix n’a jamais augmenté.<em> « Nous voulons être compétitif, apporter de la qualité et de l’innovation tout en restant généreux. Nous préférons rogner sur nos marges »</em>, explique Frédérique Levacher.<br />
Ça n’empêche pas les clients de se faire plaisir.<br />
Ainsi le burger Hulk, créé lors de la collab avec les Avengers produits par Disney et vendu à 15 € a obtenu plus de 20 millions de vues organiques. <em>« Nos clients savent se faire plaisir quand il le faut. Ils sont inquiets sur l’avenir et face à la conjoncture mais ils savent répondre quand on leur propose de l’innovation. Ça leur donne l’occasion de venir chez nous »</em>, analyse Frédéric Levacher.</p>
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<h2>Une marque du quotidien et populaire</h2>
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<p>Autre innovation avec laquelle <strong>Quick</strong> a fait parler cet hiver (et se bousculer en rayon, cette fois) : <a class="ext" title="(opens in a new window)" href="https://www.lesieur.fr/espace-presse/2026-lesieur-x-quick-la-collab-gourmande-qui-reveille-le-gout-au-rayon-des-sauces" target="_blank" rel="noopener noreferrer" data-extlink="">les sauces co-créées avec <strong>Lesieur</strong></a><strong> </strong>et distribuées par Carrefour.<em> « Nous avons été dépassés par le succès. Ça a donné une belle visibilité et notoriété à notre marque et ça a permis de remettre de l’expérience Quick dans des villes où nous ne sommes plus », </em>commente Frédéric Levacher.<br />
Et de conclure : <em>«  Quick est une marque du quotidien, aimée et populaire. Fidèles à notre ADN de pionnier, nous faisons le choix d’aller plus loin en faveur du pouvoir d’achat, en redéfinissant les standards du marché »</em>. D’autant que prochainement Quick, déjà présent en Belgique, Luxembourg et Maroc (opéré par QSRP) rêve d&rsquo;ouvertures à l’international.</p>
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<div class="auteur-end-article">
<div class="field field--name-node-author field--type-ds field--label-hidden field__item"><a href="https://resto.zepros.fr/la-redaction/120">Par Myriam Darmoni &#8211; A retrouver enc liquant sur Source</a></div>
</div>
</blockquote>
<p>Source : <em><a href="https://resto.zepros.fr/snacking/burger-poulet/frederic-levacher-quick-multiplie-25-son-chiffre-affaires-lance-menu-petit">Frédéric Levacher : « Quick a multiplié par 2,5 son chiffre d&rsquo;affaires et lance le menu à petit prix le plus généreux »</a></em></div>
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<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/frederic-levacher-quick-a-multiplie-par-25-son-chiffre-daffaires-et-lance-le-menu-a-petit-prix-le-plus-genereux-https-resto-zepros-fr/">Frédéric Levacher : « Quick a multiplié par 2,5 son chiffre d&rsquo;affaires et lance le menu à petit prix le plus généreux » &#8211; https://resto.zepros.fr/</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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		<title>Fabulous French Brasseurs, FrenchFood Capital investit dans la bière artisanale &#8211; LSA</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/fabulous-french-brasseurs-frenchfood-capital-investit-dans-la-biere-artisanale-lsa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 15:56:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Achat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/fabulous-french-brasseurs-frenchfood-capital-investit-dans-la-biere-artisanale-lsa/">Fabulous French Brasseurs, FrenchFood Capital investit dans la bière artisanale &#8211; LSA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="et_pb_section et_pb_section_9 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
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				<div class="et_pb_text_inner"><h1 class="editoTitleType8 is-marginTop-20 is-marginBottom-0"><img loading="lazy" decoding="async" class="epMediaImg__fig__img-canvas__img" style="font-size: 20px; font-weight: 400;" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/000558956_896x598_c.png" alt="Boissons alcoolisées : avec Fabulous French Brasseurs, FrenchFood Capital investit dans la bière artisanale" width="896" height="598" data-original="/mediatheque/6/5/9/000558956_896x598_c.png" /> Fabulous French Brasseurs, FrenchFood Capital investit dans la bière artisanale</h1>
<div class="editoTitleType9 is-marginTop-40 is-marginTop-20-M">
<p>Fabulous French Brasseurs, groupe brassicole français regroupant quatre brasseries artisanales régionales et sept marques, dont Sant Erwann, Britt et Dremmwel, marques leaders en Bretagne ouvre son capital à FrenchFood Capital pour accélérer son développement dans toute la France.</p>
</div>
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<div class="epMediaImg__fig__img-canvas__copyright">© © SAS BRITT</div>
</div><figcaption class="epMediaImg__fig__caption">Clément Bedbeder est président du groupe Fabulous French Brasseurs</figcaption></figure>
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<div class="articleContent">
<p>Fondé autour de la Brasserie de Bretagne, Fabulous French Brasseurs a connu une forte accélération de son développement ces dernières années pour atteindre un chiffre d’affaires d’environ 32 M€ avec une croissance moyenne de +13% par an depuis 2012. Avec ses marques bretonnes Sant Erwann et Britt, le groupe se positionne sur le marché des bières artisanales qui constitue le segment le plus dynamique du marché de la bière (5% de croissance en moyenne par an pour un CA de 700M€).</p>
<h2 class="interTitre">De nouveaux moyens pour accélérer</h2>
<p>Le groupe présidé par Clément Bedbeder s’appuie sur quatre sites de production complémentaires implantés en Bretagne, Dauphiné, Bourgogne et en Provence. Sa capacité de production est de 140 000 hectolitres. Fabulous French Brasseurs <strong>dispose d’un portefeuille de 7 marques et plus de 65 références</strong>.</p>
<p>L’entrée de FrenchFood Capital au capital de Fabulous French Brasseurs, accompagné de Bpifrance et de BNP Paris Développement doit permettre au groupe brassicole d’accélérer sa croissance dans le grand ouest en GMS et en CHR avec notamment ses marques Sant Erwann, Britt et Dremmwel. Le sans alcool et les canettes, segments porteurs sur le marché de la bière, constituent une autre priorité. La marque Face Nord et la Brasserie de Vezelay doivent renforcer leur ancrage dans leurs régions. Une enveloppe de 10M€ est prévue pour renforcer l’outil industriel.</p>
<p>Par <span class="epMetaData__content__infos-name mb-2">Marie Cadoux &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</span></p>
<p>Source : <a href="https://www.lsa-conso.fr/boissons-alcoolisees-avec-fabulous-french-brasseurs-frenchfood-capital-investit-dans-la-biere-artisanale,466078">Boissons alcoolisées : avec Fabulous French Brasseurs, FrenchFood Capital investit dans la bière artisanale</a></p>
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<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/fabulous-french-brasseurs-frenchfood-capital-investit-dans-la-biere-artisanale-lsa/">Fabulous French Brasseurs, FrenchFood Capital investit dans la bière artisanale &#8211; LSA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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