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	<title>Restauration collective Archives - TCMA CONSEIL</title>
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		<title>Restauration : croissance nulle sur les cinq premiers mois de 2026 -https://resto.zepros.fr/</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 07:11:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
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<h1><picture><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/07/COUV20FSV20revue20startC3A9gique20juin202026.png" alt="COUV FSV revue startégique juin 2026" width="380" height="214" /></picture></h1>
<h1>Restauration : croissance nulle sur les cinq premiers mois de 2026</h1>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-chapo field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>La restauration affiche une croissance zéro depuis le début de l&rsquo;année 2026, le deuxième trimestre n&rsquo;ayant pas redressé une activité déjà atone, selon Food Service Vision. La restauration commerciale recule de 1 % en avril comme en mai, effaçant la hausse de 3 % de mars, tandis que la fréquentation cède 2%. En mai, 33% des consommateurs déclarent avoir réduit leurs dépenses.</p>
</div>
<div class="field field--name-field-paragraphs field--type-entity-reference-revisions field--label-hidden field__items">
<div class="field__item">
<div class="paragraph paragraph--type--texte paragraph--view-mode--default">
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>La restauration hors domicile affiche une croissance nulle depuis le début de l&rsquo;année 2026. Le deuxième trimestre n&rsquo;a pas permis de redresser l&rsquo;activité, après un premier trimestre déjà atone, selon <strong>Food Service Vision</strong>, spécialiste de l&rsquo;intelligence économique de la filière restauration.</p>
<p>Le chiffre d&rsquo;affaires de la consommation hors domicile stagne, avec une accélération de la dégradation au mois de mai. Le contexte économique reste défavorable : hausse des prix des matières premières et des carburants, repli du PIB, stagnation de la consommation alimentaire et dégradation de l&rsquo;indice de confiance des ménages.</p>
</div>
</div>
</div>
<div class="field__item">
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<div class="field field--name-field-titre field--type-string field--label-hidden field__item">
<h2>Une activité en repli au printemps</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>La restauration commerciale enregistre une baisse de l&rsquo;activité de 1 % en avril et de 1 % en mai. Ces reculs réduisent quasiment à néant la croissance de 3 % observée en mars. La restauration collective suit une tendance similaire. Seuls les commerces de proximité affichent une hausse, modeste, de 1 % entre janvier et mai.</p>
<p>Tous les segments sont touchés. La restauration à table a décroché nettement au printemps, avec un recul de 3 % en avril et en mai, tandis que la restauration rapide résiste davantage. Les données confirment par ailleurs un recul de la fréquentation de 2 %.</p>
</div>
</div>
</div>
<div class="field__item">
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<div class="field field--name-field-titre field--type-string field--label-hidden field__item">
<h2>Les arbitrages des consommateurs</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>Les inquiétudes des Français sur leur pouvoir d&rsquo;achat expliquent ce manque de vigueur. En mai, la part des consommateurs ayant réduit leurs dépenses de restauration atteint 33 %, contre 14 % en mai 2025. La proportion des convives qui arbitrent sur au moins une composante d&rsquo;un repas au restaurant a atteint le record de 53 %, le poste le plus sacrifié étant les boissons alcoolisées, devant les entrées et les desserts.</p>
<p>Ces arbitrages s&rsquo;expriment majoritairement hors périodes de congés. Durant ces dernières, les consommateurs desserrent les cordons de la bourse : 40 % d&rsquo;entre eux affirment y avoir dépensé davantage. Par ailleurs, 32 % des consommateurs prévoient une diminution ou un arrêt de leurs dépenses au restaurant au cours des trois prochains mois.</p>
</div>
</div>
</div>
<div class="field__item">
<div class="paragraph paragraph--type--texte paragraph--view-mode--default">
<div class="field field--name-field-titre field--type-string field--label-hidden field__item">
<h2>Les opérateurs ajustent leurs achats</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>Face à ce contexte, les opérateurs procèdent eux aussi à des arbitrages, pris entre la nécessité de ne pas augmenter le prix des cartes et la gestion d&rsquo;une hausse des coûts. Ces ajustements portent sur les quantités achetées (chasse au gaspillage, baisse des grammages) et sur la valeur d&rsquo;achat (changement de recettes, transfert vers les marques de distributeurs et les premiers prix, recours à des circuits d&rsquo;approvisionnement directs).</p>
<p>Au cours des trois derniers mois, 53 % des professionnels ont réduit leurs achats dans au moins une catégorie de produits alimentaires ou de boissons, soit 20 points de plus que sur la même période de 2025. Les tarifs généraux des distributeurs CHD dans les produits alimentaires et les boissons ont augmenté de 1,1 % au deuxième trimestre. Les offres promotionnelles du type « un produit acheté, un produit gratuit » ont séduit 37 % des consommateurs, soit 8 points de plus qu&rsquo;au trimestre précédent.</p>
</div>
</div>
</div>
<div class="field__item">
<div class="paragraph paragraph--type--texte paragraph--view-mode--default">
<div class="field field--name-field-titre field--type-string field--label-hidden field__item">
<h2>La proximité reste dynamique</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>Alors que la boulangerie-pâtisserie enregistre un repli en avril et en mai, et affiche une croissance zéro depuis janvier, les magasins de proximité surfent sur le phénomène du snacking. Leur chiffre d&rsquo;affaires progresse de 14% depuis le début de l&rsquo;année.</p>
<p><em>« La situation pourrait s&rsquo;éclaircir durant l&rsquo;été, grâce à un regain de la fréquentation touristique en France qui reste une destination sûre, dotée d&rsquo;infrastructures hôtelières solides et qui souffre moins de la surfréquentation que certains autres pays européens »</em>, indique <strong>François Blouin</strong>, fondateur et président de Food Service Vision. La baisse des prix des carburants et le desserrement des contraintes d&rsquo;approvisionnement sur certaines matières premières pourraient soutenir cette dynamique estivale.</p>
<p>La Revue stratégique du cabinet Food Service Vision s&rsquo;appuie sur ses ressources data, sur des partenaires dont <strong>NielsenIQ</strong>, sur plusieurs centaines d&rsquo;interviews et sur le baromètre trimestriel « Les Français et la restauration », qui interroge 1 100 convives. Les analyses complètes sont disponibles sur le site du spécialiste de la filière.</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
<div class="auteur-end-article">
<div class="field field--name-node-author field--type-ds field--label-hidden field__item"><a href="https://resto.zepros.fr/la-redaction/119">Par Jean-Charles Schamberger &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</a></div>
</div>
</blockquote>
<p>Source : <em><a href="https://resto.zepros.fr/actus-metiers/restauration-croissance-nulle-cinq-premiers-mois-2026">Restauration : croissance nulle sur les cinq premiers mois de 2026</a></em></div>
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<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/restauration-croissance-nulle-sur-les-cinq-premiers-mois-de-2026-https-resto-zepros-fr-2/">Restauration : croissance nulle sur les cinq premiers mois de 2026 -https://resto.zepros.fr/</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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		<title>La mutation de la restauration commerciale en débat au Geco Food Service &#8211; https://resto.zepros.fr/</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/la-mutation-de-la-restauration-commerciale-en-debat-au-geco-food-service-https-resto-zepros-fr/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 07:07:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
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<div class="clearfix text-formatted field field--name-node-title field--type-ds field--label-hidden field__item">
<h1>La mutation de la restauration commerciale en débat au Geco Food Service</h1>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-chapo field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p><strong>La restauration commerciale se scinde en deux blocs : 40 % des établissements perdent jusqu&rsquo;à 30 % de fréquentation, tandis que 60 % progressent. « Il n&rsquo;y a plus personne au milieu », a résumé Bernard Boutboul lors d&rsquo;une table ronde organisée par le Geco Food Service intitulée : « Restauration commerciale : quelles mutations ? Quels défis&#8230; et quels nouveaux modèles pour demain ? », avec les regards croisés de Cynthia Mérope et de Catherine Quérard.</strong></p>
</div>
<div class="field field--name-field-paragraphs field--type-entity-reference-revisions field--label-hidden field__items">
<div class="field__item">
<div class="paragraph paragraph--type--texte paragraph--view-mode--default">
<div class="field field--name-field-titre field--type-string field--label-hidden field__item">
<p>&nbsp;</p>
<h2>Une restauration commerciale « dichotomique »</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>Dans un contexte de <em>« retournement de marché »</em>, la restauration commerciale se scinde en deux blocs. C&rsquo;est le constat dressé par <strong>Bernard Boutboul, dirigeant du cabinet d&rsquo;études Gira (Rydge Conseil)</strong>, lors d&rsquo;une intervention au Geco Food Service aux côtés de<strong> Cynthia Mérope, directrice générale de Metro France</strong>, et de <strong>Catherine Quérard, présidente du GHR</strong> (Groupement des Hôtelleries et Restaurations de France).<br />
Selon le dirigeant, 40 % des établissements, qu&rsquo;ils proposent un service à table ou de la vente au comptoir, voient leur fréquentation chuter de 10 à 30 %. À l&rsquo;inverse, 60 % du marché surperforment, avec une progression de 8 à 20 %. <em>« Il n&rsquo;y a plus personne au milieu »</em>, résume-t-il. Pour le cabinet, la fréquentation reste le seul indicateur fiable, le chiffre d&rsquo;affaires étant biaisé par la hausse du ticket moyen.<br />
Il pointe en effet une inflation mal répercutée : entre fin 2022 et mi-2025, les matières premières ont augmenté de 16 % en moyenne, tandis que les prix affichés sur les cartes ont progressé de 23 %. La hausse des prix de la restauration, concomitante à la contraction du pouvoir d&rsquo;achat des ménages, aurait ainsi contribué à un recul de la fréquentation.</p>
</div>
</div>
</div>
<div class="field__item">
<div class="paragraph paragraph--type--texte paragraph--view-mode--default">
<div class="field field--name-field-titre field--type-string field--label-hidden field__item">
<p>&nbsp;</p>
<h2>Un marché saturé</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>Bernard Boutboul décrit un marché <em>« complètement saturé »</em>, non pas par un excès de restaurants, mais par le développement massif de circuits alimentaires alternatifs : boulangeries, grande distribution, stations-service, cinémas, etc. Sur un marché global de la consommation alimentaire hors domicile de 128 Md€, ces acteurs capteraient 25 Md€ au détriment des circuits historiques. En 2004, la France comptait un restaurant pour 238 habitants, contre un pour 166 en 2025, loin des États-Unis (un pour 485 habitants) et de la moyenne européenne (un pour 350 habitants).<br />
Les défaillances de restaurants s&rsquo;accélèrent : +35 % en 2024 par rapport à 2023, puis +25 % en 2025 par rapport à 2024. Selon Gira, 100 restaurants ferment chaque jour, tandis que 130 ouvrent sur la même période. Le cabinet constate également, pour la première fois, un taux de fermetures élevé chez les chaînes : vingt-huit réseaux ont, à eux seuls, fermé plus de 100 points de vente.</p>
</div>
</div>
</div>
<div class="field__item">
<div class="paragraph paragraph--type--texte paragraph--view-mode--default">
<div class="field field--name-field-titre field--type-string field--label-hidden field__item">
<p>&nbsp;</p>
<h2>Neuf locomotives inspirantes</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>Le fondateur du cabinet identifie plusieurs acteurs émergents ayant repensé leur modèle économique : politique d&rsquo;achats, stratégie tarifaire, recrutement axé sur le savoir-être et la cooptation, ou encore réinvention du coût d&rsquo;occupation.<br />
Il observe également un changement générationnel. La Gen Z privilégie davantage le rapport expérience/prix que le traditionnel rapport qualité/prix, que ce soit en restauration rapide ou en service à table, et se montre relativement peu attirée par les chaînes.</p>
<p>Bernard Boutboul recense neuf locomotives inspirantes : <strong>les buffets à volonté</strong> (forte productivité), <strong>les fast-foods à prix très agressifs, les coffee shops</strong> (offre évolutive tout au long de la journée), <strong>les brasseries nouvelle génération</strong> (comme Nouvelle Garde),<strong> les bouillons</strong> (nostalgie, prix bas, gros volumes et équipes de salle très performantes), la <strong>haute gastronomie fidèle à son identité</strong>,<strong> la</strong> <strong>restauration entertainment</strong> (sports bars, restaurants immersifs), <strong>les boulangeries orientées snacking</strong> (comme Marie Blachère) et la <strong>street-food ethnique</strong>.</p>
<p>Malgré un marché global qui a progressé de 28 % depuis 2019 et de 4 % en 2025, porté en grande partie par la hausse des prix, la productivité de la restauration a reculé. <em>« Personnellement, je pense que les défaillances ne vont pas s&rsquo;arrêter »</em>, estime Bernard Boutboul. Pour survivre et faire face à l&rsquo;inflation ainsi qu&rsquo;à la baisse de productivité liée aux difficultés de recrutement, le secteur doit selon lui impérativement se professionnaliser. Face à un secteur où une large majorité des exploitants sont autodidactes, il préconise l&rsquo;instauration d&rsquo;une exigence de formation en gestion, marketing et management afin de renforcer les compétences entrepreneuriales.</p>
</div>
</div>
</div>
<div class="field__item">
<div class="paragraph paragraph--type--texte paragraph--view-mode--default">
<div class="field field--name-field-titre field--type-string field--label-hidden field__item">
<p>&nbsp;</p>
<h2>Compétences et innovations</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>Pour <strong>Catherine Quérard</strong>, le besoin de compétences est réel, mais il existe déjà une barrière naturelle à l&rsquo;entrée du métier : celle exercée par les banques. <em>« Il y a des contraintes de financement qui font que les investisseurs exploitants prennent un risque tellement important que souvent ils reculent »</em>, explique la présidente du GHR.</p>
<p>Restauratrice et hôtelière, elle défend par ailleurs une vision qualitative de la restauration fondée sur la transparence, le goût, la valorisation des produits agricoles et l&rsquo;éducation alimentaire. Catherine Quérard considère que les restaurateurs doivent continuer à proposer des expériences différenciantes et innovantes, en s&rsquo;appuyant sur l&rsquo;ensemble de la filière alimentaire.<br />
Si le fait-maison constitue une valeur importante, elle estime qu&rsquo;il ne doit pas devenir une obligation supplémentaire, chaque établissement devant conserver la liberté d&rsquo;organiser son activité en fonction de ses contraintes et de sa clientèle.</p>
<p>De son côté, <strong>Cynthia Mérope</strong> a mis l&rsquo;accent sur trois idées majeures : l&rsquo;hybridation croissante du marché, la nécessité d&rsquo;innover plus rapidement pour répondre aux nouvelles attentes des consommateurs et l&rsquo;importance d&rsquo;une collaboration renforcée entre distributeurs, industriels et restaurateurs afin de construire des modèles plus résilients et durables.</p>
<p>Un contexte qui n&rsquo;échappe pas aux membres du Geco Food Service, en amont de cette chaîne de valeur. <em>« Les produits de nos entreprises ne sont pas uniquement des ingrédients à cuisiner, mais aussi des solutions pour les cuisines. Quand on manque de personnel formé et de place, et que l&rsquo;énergie est chère, nos produits constituent un début de réponse à cette nécessaire agilité. Au Geco, nous défendons fortement le principe de complémentarité des gammes. Nous rappelons constamment que nos produits sont aussi des produits locaux et que, derrière une marque, il y a un ancrage territorial et des emplois »</em>, a commenté <strong>Frédérique Lehoux, directrice générale du Geco Food Service</strong>.</p>
</div>
</div>
</div>
<div class="field__item">
<div class="paragraph paragraph--type--encadre paragraph--view-mode--default">
<div class="field field--name-field-titre field--type-string field--label-hidden field__item">
<h2>Chiffres clés de la CAHD (Consommation alimentaire hors domicile)</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>•    Chiffre d&rsquo;affaires : 128 Md€<br />
•    Poids de la restauration commerciale : 58 % du marché<br />
•    Parc : 415 000 établissements de CAHD, dont 200 000 restaurants<br />
Source : Gira</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
<div class="auteur-end-article">
<div class="field field--name-node-author field--type-ds field--label-hidden field__item"><a href="https://resto.zepros.fr/la-redaction/119">Par Jean-Charles Schamberger &#8211; A retrouver en cliquant sur source</a></div>
</div>
</blockquote>
<p>Source : <em><a href="https://resto.zepros.fr/actus-metiers/mutation-restauration-commerciale-debat-geco-food-service">La mutation de la restauration commerciale en débat au Geco Food Service</a></em></div>
			</div>
			</div>
				
				
				
				
			</div>
				
				
			</div>
<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/la-mutation-de-la-restauration-commerciale-en-debat-au-geco-food-service-https-resto-zepros-fr/">La mutation de la restauration commerciale en débat au Geco Food Service &#8211; https://resto.zepros.fr/</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Perrier, Volvic, San Pellegrino&#8230; Enquête sur le duel entre Danone et Nestlé Waters &#8211; LSA</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/perrier-volvic-san-pellegrino-enquete-sur-le-duel-entre-danone-et-nestle-waters-lsa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 06:21:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/perrier-volvic-san-pellegrino-enquete-sur-le-duel-entre-danone-et-nestle-waters-lsa/">Perrier, Volvic, San Pellegrino&#8230; Enquête sur le duel entre Danone et Nestlé Waters &#8211; LSA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="et_pb_section et_pb_section_2 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
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				<div class="et_pb_text_inner"><h1 class="editoTitleType8 is-marginTop-20 is-marginBottom-0">Perrier, Volvic, San Pellegrino&#8230; Enquête sur le duel entre Danone et Nestlé Waters pour dominer le marché des eaux</h1>
<div class="editoTitleType9 is-marginTop-40 is-marginTop-20-M">
<p>Sur le marché des eaux minérales naturelles, la bataille à laquelle se livrent depuis toujours Danone et Nestlé Waters se déplace progressivement sur le terrain des boissons aromatisées, fonctionnelles et premium. Mais avec des trajectoires qui divergent.</p>
</div>
<div class="epLytBlocArticle2col">
<div class="epLytBlocArticle2col__right">
<div class="editoTextEditor">
<div class="articleContent">
<blockquote class="editoOutOfText">
<div class="editoOutOfText__content">
<ul>
<li class="INTERTITRE"><strong>En 2025, le marché des eaux en bouteille </strong>s’inscrit en forte progression (+ 7 % en volume et en valeur selon Circana), porté par un effet météo favorable et une tendance à consommer moins sucré.</li>
<li><strong>Fort d’un portefeuille de marques </strong>diversifiées, Danone et Nestlé Waters &amp; Premium Beverages s’affrontent sur la catégorie des eaux minérales naturelles.</li>
<li><strong>Mais le duel ne se limite pas</strong> à cette catégorie. Alors que les sodas et les boissons alcoolisées font de moins en moins recette, il s’agit aussi pour les deux acteurs de prendre position sur le segment très prometteur des boissons aromatisées et fonctionnelles.</li>
</ul>
</div>
</blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le 2 avril 2026. Sur le plateau de Gavot, en Haute-Savoie, le groupe Danone célèbre les 200 ans de sa marque d’eau minérale naturelle Évian. Sous la tente dressée pour l’occasion, les discours se succèdent. Face à la dent d’Oche, dont la silhouette est reproduite sur les bouteilles d’Évian, <strong>Antoine de Saint-Affrique, le directeur général du groupe Danone</strong>, annonce le lancement de la marque en version pétillante et plusieurs investissements (8 millions d’euros) destinés à renforcer des actions de préservation sur les quatre sites d’eaux minérales du groupe en France.</p>
<p>Une enveloppe qui complète les 17 millions d’euros déjà dépensés à cet effet ces dix dernières années. « <em>Notre responsabilité est de préserver ce que la nature nous a confié </em>», insiste-t-il. Sans jamais citer directement son concurrent, Nestlé Waters, jugé à Nancy quelques jours plus tôt pour avoir abandonné plus de 470 000 m3 de déchets sauvages autour de ses sites d’embouteillage de Vittel et Contrexeville dans les Vosges, Danone réaffirme ainsi sa vision de l’eau minérale.</p>
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<h2 class="interTitre">Le sujet de la ressource en eau</h2>
<p>Deux ans après le scandale des eaux embouteillées filtrées, <a href="https://www.lsa-conso.fr/pour-purifier-ses-eaux-minerales-nestle-waters-a-eu-recours-a-des-pratiques-illegales,454131" target="_blank" rel="noopener">révélé début 2024</a>, le sujet de la ressource continue de marquer l’industrie. Danone­ revendique une application stricte de la <a class="lien-contextuel" title="Réglementations et lois concernant le commerce et la grande distribution" href="https://www.lsa-conso.fr/metiers/legislation/" target="" rel="">réglementation</a> qui encadre l’eau minérale naturelle. « <em>Si l’eau devait être traitée, elle perdrait son statut même d’eau minérale</em> », rappelle régulièrement <strong>Cathy Le Hec</strong>, directrice des sources minérales de Danone France et <a href="https://www.lsa-conso.fr/cathy-le-hec-l-eau-en-partage,464723" target="_blank" rel="noopener">présidente de la Maison des eaux minérales naturelles</a>.</p>
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<p>De son côté, Nestlé Waters &amp; Premium Beverages cherche à restaurer la confiance. À Vergèze, dans le Gard, où est produite l’eau <a class="lien-contextuel" title="Perrier : actualité de la marque de boissons pétillantes" href="https://www.lsa-conso.fr/perrier/" target="" rel="">Perrier</a>, le groupe a obtenu fin 2025 le renouvellement de l’autorisation d’exploitation de la source après la mise en place d’un dispositif de microfiltration à 0,45 micron, assorti d’un contrôle renforcé des autorités. En parallèle, le groupe a lancé un programme de préservation de la ressource et de la biodiversité autour de l’impluvium.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="editoOutOfText">
<div class="editoOutOfText__content">
<p><b>Eau minérale naturelle, une définition et deux visions qui s’opposent</b></p>
<p>Après le scandale des eaux embouteillées filtrées révélé au début de l’année 2024 par le quotidien <em>Le Monde</em> et la cellule investigation de <em>Radio France</em>, au cœur duquel s’est retrouvé le groupe Nestlé, le sujet de la préservation de la ressource est sensible et oppose les deux acteurs principaux du marché.</p>
<p>Sur son site de Vergèze (Gard), là où est embouteillée l’eau minérale Perrier, Nestlé Waters &amp; Premium Beverages a obtenu en décembre 2025 de la préfecture du Gard le renouvellement de l’autorisation de l’exploitation de la source après la mise en place, quelques mois plus tôt, d’un dispositif de microfiltration révisé à 0,45 micron.</p>
<p>De son côté, Danone défend un autre modèle basé sur le respect strict de la réglementation qui encadre l’eau minérale naturelle. Selon la réglementation, l’eau minérale naturelle ne peut subir aucun traitement de désinfection ou de purification. Sa pureté est acquise exclusivement par son cheminement dans les roches, qui filtrent naturellement bactéries et polluants.</p>
</div>
</blockquote>
<p>Cette opposition intervient alors que le marché des eaux embouteillées bénéficie d’un contexte particulièrement favorable. En 2025, les ventes ont progressé de 7 % en volume, comme en valeur selon Circana. Sur ce marché, Danone (15 % de parts de marché en volume et des ventes en hausse de 6,8 % selon Circana à fin 2025) conserve une longueur d’avance avec son portefeuille de marques (Évian, Volvic, <a class="lien-contextuel" title="Badoit : actualités de la marque d'eau pétillante sur LSA" href="https://www.lsa-conso.fr/danone/badoit/" target="" rel="">Badoit</a> et La Salvetat).</p>
<p>Nestlé Waters &amp; Premium Beverages (10,4 % de PDM en volume, à + 0,8 %) reste un acteur incontour­nable grâce à ses marques Perrier (20,8 % en valeur de son portefeuille), Vittel (20,3 %), Contrex (11,7 %), Hépar (11,6 %), San Pellegrino (28,4 %) et Maison Perrier (7,3 %). Mais la bataille se joue à présent également sur le marché des boissons aromatisées, fonctionnelles et premium.</p>
<p>Danone parle d’« aquadrinks » ; Nestlé préfère évoquer les boissons premium et saines. Dans les deux cas, l’objectif est le même : séduire des consommateurs qui délaissent progressivement sodas et boissons alcoolisées au profit d’alternatives à base d’eau moins sucrées et perçues comme plus naturelles.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="editoOutOfText">
<div class="editoOutOfText__content">
<p><strong>Maxime Giroud, directeur marketing de Nestlé Waters &amp; Premium Beverages France</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/07/000646340_illustration_large.jpg" alt="IMG_LSA9499935_02" width="134" height="201" data-original="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/07/000646340_illustration_large.jpg" /></p>
<p>« L’ambition de Nestlé Waters est d’accélérer sur ce marché des boissons en proposant des produits à la fois gourmands et moins sucrés composés à partir d’une liste d’ingrédients plus courte. »</p>
</div>
</blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><span class="interTitre">Une bataille mondiale</span></p>
<p>Le potentiel est considérable. En France, le marché des <a class="lien-contextuel" title="boissons sans alcool : actualités marques, distribution et consommateurs" href="https://www.lsa-conso.fr/boissons-et-liquides/brsa-boissons-rafraichissantes-sans-alcool/" target="" rel="">boissons sans alcool</a> représente près de 10 milliards d’euros, en progression de 6 % en 2025 selon les chiffres de Circana. Le segment premium atteint à lui seul 3 milliards d’euros, en croissance de 8 %. «<em> Les attentes pour ce type de produits qui offrent une liste d’ingrédients plus courte, avec plus de naturalité et moins de sucre, s’expriment de plus en plus clairement</em> », observe<strong> Maxime Giroud, directeur marketing de Nestlé Waters &amp; Premium Beverages France</strong>.</p>
<p>Pour le groupe suisse, cette diversification est devenue stratégique. À Vergèze, la production est désormais répartie presque à parts égales entre Perrier et Maison Perrier, lancée en 2024. Les différentes gammes – aromatisées, énergisantes, enrichies en jus ou inspirées de cocktails sans alcool – sont élaborées à partir d’eau de boisson et non d’eau minérale. Même évolution chez San Pellegrino. Si l’eau minérale gazeuse nature reste majoritaire, elle ne représente plus que 76 % des ventes en valeur de la marque, contre déjà 24 % pour les boissons. <a href="https://www.lsa-conso.fr/san-pellegrino-lance-ciao-une-nouvelle-gamme-de-boissons-petillantes-inspiree-de-la-sicile,465760" target="_blank" rel="noopener">Le lancement cette année de Ciao !</a> illustre cette accélération.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="editoOutOfText">
<div class="editoOutOfText__content">
<p><strong>Christel Chaulet, directrice marketing de la catégorie Waters France de Danone</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/07/000646342_illustration_large.jpg" alt="IMG_LSA9499935_04" width="157" height="209" data-original="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/07/000646342_illustration_large.jpg" /></p>
<p>« La marque Volvic a été pionnière dès 1990 avec le lancement de plusieurs eaux aromatisées et sans sucres. Sur les aquadrinks plats, elle est leader avec une part de marché de plus de 40 %. »</p>
</div>
</blockquote>
<p>Cette bataille dépasse d’ailleurs largement les frontières françaises. Les deux groupes utilisent leurs marchés les plus dynamiques comme laboratoires d’innovation. Ainsi, Ciao ! a été lancé en 2025 aux États-Unis avant son arrivée en France. Quant à <a href="https://www.lsa-conso.fr/boissons-non-alcoolisees-maison-perrier-chic-revisite-le-cocktail-pour-s-adresser-aux-flexibuveurs,458496" target="_blank" rel="noopener">la marque Maison Perrier</a>, elle a été pensée dès l’origine pour l’international. Les États-Unis sont aujourd’hui son premier marché. Chez Danone, Volvic Vitamin+ a d’abord été déployé en Allemagne, où le marché des boissons fonctionnelles est beaucoup plus mature qu’en France.</p>
<p>Danone suit toutefois une trajectoire différente. Le groupe développe ses innovations à partir d’eau minérale naturelle, en misant principalement sur sa marque Volvic. Pionnière des eaux aromatisées dès les années 1990, la marque est aujourd’hui leader des eaux plates aromatisées avec 41,1 % de parts de marché en volume. Elle constitue le principal vecteur de développement de Danone sur les aqua drinks.</p>
<section class="is-marginTB-60 is-marginTB-30-M"></section>
<p>Depuis le printemps, la marque accélère également sur <a href="http://www.lsa-conso.fr/volvic-se-lance-sur-le-marche-des-boissons-fonctionnelles-avec-vitamin,466088" target="_blank" rel="noopener">les boissons fonctionnelles avec Volvic Vitamin+</a>. Sur les boissons gazeuses aromatisées, Badoit avance aussi ses pions. La gamme Bulles de Fruits représente désormais près de 10 % des volumes de la marque. Il en va ainsi de la bataille entre les deux acteurs qui cherchent à prendre position sur un marché aux perspectives de développement alléchantes. Pour le groupe Nestlé, qui a décidé de se séparer de son activité eaux à partir de 2027 en y faisant entrer un partenaire, il s’agit aussi de se montrer sous son plus beau jour.</p>
<blockquote class="editoOutOfText">
<div class="editoOutOfText__content">
<p><b>Nestlé Waters &amp; Premium Beverages parie sur les boissons premium et saines</b></p>
<ul>
<li><strong>3,8 Mrds € </strong>: le CA de Nestlé Waters &amp; Premium Beverages en 2025, à + 2,6 % vs 2024</li>
<li class="INTERTITRE"><strong>Marques</strong> : Contrex, Hépar, Vittel, Perrier, Perrier Fines bulles, Maison Perrier et San Pellegrino.</li>
<li><strong>3 sites de production en France</strong> : Vergèze (30) pour Perrier, Perrier Fines Bulles et Maison Perrier ; Vittel et Contrexéville (88) pour Vittel, Contrex et Hépar.</li>
</ul>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/07/000646339_illustration_large.jpg" alt="IMG_LSA9499935_01" width="206" height="137" data-original="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/07/000646339_illustration_large.jpg" /></p>
<p><em>Lancée en mai, la gamme Ciao! de San Pellegrino se compose de quatre recettes (citron, pêche, orange sanguine et cerise). Les boissons sont élaborées à partir d’eau pétillante relevée d’arômes naturels, de jus de fruits et d’une touche de sel</em></p>
<p><strong>La stratégie :</strong></p>
<ul>
<li>Dans un marché marqué par la déconsommation d’alcool et de sodas, Nestlé Waters mise sur les marques Maison Perrier et San Pellegrino pour se renforcer sur les boissons premium et saines.</li>
<li>Mis au point à partir d’eau de boisson, les lancements se multiplient. Après celui de Maison Perrier en 2024, c’est au tour de San Pellegrino de compléter son offre de boisson avec San Pellegrino Ciao !.</li>
<li>Pour chaque lancement, un ambitieux dispositif de communication est déployé.</li>
</ul>
<p><b>Danone veut accélérer sur les aquadrinks</b></p>
<ul>
<li class="INTERTITRE"><strong>4,8 Mrds €</strong> : le CA des eaux conditionnées au sein du groupe Danone en 2025, à + 1,9 % vs 2024</li>
<li class="INTERTITRE"><strong>Marques</strong> : Évian, Volvic, Badoit et La Salvetat.</li>
<li><strong>4 sites d’embouteillage</strong> : Saint-Galmier (42) pour Badoit, La Salevetat-sur-Agout (34) pour La Salvetat, Volvic (63) pour Volvic, Publier (74) pour Évian.</li>
</ul>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/07/000646341_illustration_large.jpg" alt="IMG_LSA9499935_03" width="148" height="148" data-original="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/07/000646341_illustration_large.jpg" /></p>
<p><em>Depuis mai, Danone déploie à grande échelle Volvic Vitamin+, une nouvelle gamme de boissons fonctionnelles enrichies en vitamine et en magnésium. Trois recettes sont proposées (citron, framboise et pêche) dans un format 75 cl.</em></p>
<p><strong>La stratégie :</strong></p>
<ul>
<li>La spécificité de Danone est de proposer aux consommateurs uniquement des eaux minérales naturelles.</li>
<li>C’est en s’appuyant sur ses deux principales marques – Volvic pour les eaux plates et Badoit pour les eaux gazeuses – que le groupe entend accélérer sur le marché des aquadrinks (eau enrichie en arôme naturel, en jus, en vitamine…).</li>
<li>Malgré les perspectives prometteuses de ce marché et un important investissement pour développer de nouvelles recettes, Danone assure limiter les offres promotionnelles afin de permettre la juste consommation de ses produits et la pérennité de la ressource.</li>
</ul>
<p>Par <span class="epMetaData__content__infos-name mb-2">Marie Cadoux</span>  &#8211; A retrouver en cliquant sur source</p>
<p>Source : <a href="https://www.lsa-conso.fr/perrier-volvic-san-pellegrino-enquete-sur-le-duel-entre-danone-et-nestle-waters-pour-dominer-le-marche-des-eaux,466313?preview=11&amp;utm_source=newsletter&amp;utm_medium=email&amp;utm_campaign=lsa_flash&amp;email=&amp;_emu=6eda6bfa1c2de029429c659b0af8405498f60c261e089385d48b56e777750302&amp;src_email_send_date=2026-07-05&amp;user_id_nl=&amp;_ope=eyJndWlkIjoiNjE1NWQxYjM1NDhkZmE3MDE2ODY1ZWJhYjNhY2JmMzcifQ%3D%3D">Perrier, Volvic, San Pellegrino&#8230; Enquête sur le duel entre Danone et Nestlé Waters pour dominer le marché des eaux</a></p>
</div>
</blockquote>
</div>
</div>
</div>
</div></div>
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			</div>
<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/perrier-volvic-san-pellegrino-enquete-sur-le-duel-entre-danone-et-nestle-waters-lsa/">Perrier, Volvic, San Pellegrino&#8230; Enquête sur le duel entre Danone et Nestlé Waters &#8211; LSA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Café : Segafredo active tous ses canaux de distribution &#8211; LSA</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/cafe-segafredo-active-tous-ses-canaux-de-distribution-lsa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jun 2026 16:43:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Boissons]]></category>
		<category><![CDATA[Café]]></category>
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		<guid isPermaLink="false">https://www.tcma-conseil.com/?p=26607</guid>

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				<div class="et_pb_text_inner"><h1 class="editoTitleType8 is-marginTop-20 is-marginBottom-0"><img loading="lazy" decoding="async" class="epMediaImg__fig__img-canvas__img" style="font-size: 20px; font-weight: 400;" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/000646390_896x598_c.png" alt="Café : Segafredo active tous ses canaux de distribution pour consolider sa croissance après deux années complexes" width="896" height="598" data-original="/mediatheque/0/9/3/000646390_896x598_c.png" />Café : Segafredo active tous ses canaux de distribution pour consolider sa croissance après deux années complexes</h1>
<div class="editoTitleType9 is-marginTop-40 is-marginTop-20-M">
<p>Quelques mois après la relance de sa marque San Marco en GMS, Segafredo Zanetti France, filiale du torréfacteur italien Massimo Zanetti Beverage, déploie un concept de café napolitain auprès des restaurateurs français, tout en dévoilant une nouvelle signature de marque qui sera soutenue par une campagne publicitaire internationale.</p>
</div>
<div class="epLytBlocArticle2col">
<div class="epLytBlocArticle2col__right">
<div class="editoTextEditor">
<div class="epMediaImg ">
<figure class="epMediaImg__fig">
<div class="epMediaImg__fig__img-canvas">
<div class="epMediaImg__fig__img-canvas__copyright">© Segafredo Zanetti France</div>
</div><figcaption class="epMediaImg__fig__caption">Segafredo Zanetti France prévoit de déployer la marque Gambrinus dans une centaine de restaurants gastronomiques italiens.</figcaption></figure>
</div>
<div class="articleContent">
<p>C’est à Toulon que <strong>Nicolas Peyresblanques, directeur général</strong> de <strong>Segafredo Zanetti France</strong>, a donné rendez-vous pour dévoiler les dernières actualités du groupe. Et plus précisément au restaurant Il Pasasole du chef napolitain <strong>Marco Casolla</strong>, ambassadeur de la marque et l’un des pionniers de la pizza napolitaine en France. La filiale française du groupe <strong>Massimo Zanetti Beverage</strong> dévoile en effet un concept de café haut de gamme inédit, directement inspiré du Gran Caffè Gambrinus, une célèbre brasserie créée à Naples en 1860.</p>
<blockquote class="editoOutOfText">
<div class="editoOutOfText__content">
<p><strong>Massimo Zanetti Beverage :</strong></p>
<ul>
<li><strong>CA 2025 :</strong> 1,33 Mrd€ dans 36 pays</li>
<li><strong>Effectif :</strong> 2 800 salariés</li>
<li><strong>Implantations : </strong>19 sites de production dans le monde</li>
</ul>
<p><strong>Segafredo Zanetti France : </strong></p>
<ul>
<li><strong>CA 2025 :</strong> 136 M€ dont 41 % à marques en GMS (San Marco et Segafredo), 30 % en hors domicile et 29 % sous MDD en GMS</li>
<li><strong>Effectif : </strong>250 salariés</li>
<li><strong>Implantation : </strong>1 usine à Sotteville-Lès-Rouen (76)</li>
</ul>
<p><em>Source : entreprise</em></p>
</div>
</blockquote>
<p>Le groupe torréfie depuis 2021 le mélange exclusif que la maison sert à ses clients. Il a aussi noué un accord avec les actuels propriétaires de cette institution parthénopéenne pour distribuer leur café dans les réseaux professionnels. L’objectif est de dupliquer l’expérience dans des restaurants gastronomiques en Italie et, désormais, en France.</p>
<p>Le groupe mettra également à disposition de ses clients des tasses et une PLV aux couleurs du Gran Caffè, et même un percolateur à levier. Les restaurateurs seront d&rsquo;ailleurs formés par les équipes de Segafredo Zanetti France à cette technique d’extraction très spectaculaire. D’ici à la fin de l’année 2027, Nicolas Peyresblanques ambitionne de déployer ce concept dans une centaine d’établissements français, sachant qu&rsquo;en Italie 350 restaurants ont déjà adopté le système.</p>
<h2 class="interTitre">Retour à la croissance et à la rentabilité</h2>
<p>« <em>L&rsquo;année 2025 a marqué le retour à la croissance et à la rentabilité après plusieurs années complexes</em> », se félicite Nicolas Peyresblanques. Depuis 2022, les crises se sont en effet enchaînées, Covid, guerre en Ukraine et flambée des coûts de l’énergie, et jusqu’à l’explosion des prix du café. Le groupe Massimo Zanetti Beverage a ainsi réalisé 1,3 milliard d’euros de chiffre d’affaires. Il affiche un Ebitda de 86 millions d&rsquo;euros, en croissance de 25 %. «<em> Il s’agit du meilleur résultat depuis dix ans </em>», reconnaît le DG.</p>
<section class="is-marginTB-60 is-marginTB-30-M"></section>
<blockquote class="editoBlockquoteType1 is-marginTB-30">
<p class="editoBlockquoteType1__quote">Nous attendons des résultats historiques en France en volume comme en valeur dans les deux prochaines années grâce à une forte croissance dans l’ensemble de nos circuits de distributions, mais également de l’activité MDD</p>
<p class="editoBlockquoteType1__author">Nicolas Peyresblanques, directeur général de Segafredo Zanetti France</p>
</blockquote>
<p>En France, il a généré 136 M€ de CA, en progression également de 25 %, quand les volumes sont, eux, en recul de 8 %. « <em>Nous avons décidé de réduire l’activité promotionnelle pour retrouver de la rentabilité face à l’envolée des prix des matières premières</em> », révèle le dirigeant. Ce retour dans le vert incite le leader du segment des cafés italiens en France, avec 32 % cumulé avec ses deux marques, à reprendre l’initiative en GMS. Son ambition : doubler sa part de marché globale dans les trois ans, de 2 à 4 % du total marché du café.</p>
<p>Depuis avril dernier, il a relancé sa marque <strong>San Marco</strong>. Elle propose désormais des capsules compatibles Nespresso en aluminium et non plus en matériaux compostables. Cette innovation a été accélérée grâce au rachat en avril dernier d’<strong>Oncaffé</strong>, spécialiste du conditionnement des capsules fondée en 2017 au sud du Lac de Côme.</p>
<h2 class="interTitre">Une campagne pour les non-conformistes</h2>
<p>Enfin, Massimo Zanetti Beverage révèle sa nouvelle signature qui sera relayée par une nouvelle campagne internationale et globale. Avec «<em> Take Your Shot</em> » et son double sens volontaire, «<em> Prends ton shot/Saisis ta chance </em>», la marque propose une immersion dans « l’énergie brute et populaire des bars italiens ». Les visuels mêlent typographies XXL, portraits pris sur l’instant, scènes de comptoir et moments de vie saisis. « <em>On y retrouve des personnages aux profils variés, tous animés par cet esprit non-conformiste, réunis autour d’un même rituel, celui du café comme impulsion quotidienne </em>», présente le directeur général.</p>
<section class="is-marginTB-60 is-marginTB-30-M"></section>
<p>La campagne sera activée en juin en France, puis reprise dès septembre en pub télé, avant de se poursuivre en 2027. Autant d’actions qui visent à conforter la marque en tant qu’experte et reconnue du café italien. « <em>Nous attendons des résultats historiques en France en volume comme en valeur dans les deux prochaines années grâce à une forte croissance dans l’ensemble de nos circuits de distributions, mais également de l’activité MDD </em>», prévient le DG. De quoi consolider la rentabilité du groupe et propulser son Ebitda au-delà des 100 M€ à moyen terme. Il est pour cela désormais épaulé par le fonds d&rsquo;investissement <strong>QuattroR</strong>, qui a pris une participation majoritaire de 50 % en 2024, aux côtés de la famille Zanetti.</p>
<p><span class="epMetaData__content__infos-name mb-2">Par François Biaggini &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</span></p>
<p>Source : <a href="https://www.lsa-conso.fr/cafe-segafredo-active-tous-ses-canaux-de-distribution-apres-deux-annees-complexes,466330">Café : Segafredo active tous ses canaux de distribution pour consolider sa croissance après deux années complexes</a></p>
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		<title>Heineken débauche le patron du café Grand&#8217;Mère et de L&#8217;Or pour prendre sa tête &#8211; Les Echos</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/heineken-debauche-le-patron-du-cafe-grandmere-et-de-lor-pour-prendre-sa-tete-les-echos/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jun 2026 16:29:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
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<h1 class="typography-primary-2xl-bold inline"><img loading="lazy" decoding="async" class="sc-nmm9yg-1 exyTyi" style="font-size: 20px; font-weight: 400;" src="https://media.lesechos.com/api/v1/images/view/6a3a5a7d4a83cc4162093061/1280x720/01902974384036-web-tete.jpg" alt="Heineken souffre face à un marché de la bière déprimé." width="428" height="241" /></h1>
<h1 class="typography-primary-2xl-bold inline">Heineken débauche le patron du café Grand&rsquo;Mère et de L&rsquo;Or pour prendre sa tête</h1>
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<p class="typography-primary-m-regular mb-7 mt-6 text-center" data-testid="post-lead">Rafael Oliveira, actuel patron du torréfacteur JDE Peet&rsquo;s, prendra la tête de Heineken à compter du 1er octobre, près d&rsquo;un an après la démission surprise de Dolf van den Brink. Venu de la finance, il va devoir remettre sur les rails un géant de la bière en difficulté.</p>
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<figure class="sc-fqyart-1 fhxDfp sc-gvZAcH hbdRPP" data-testid="post-image"><figcaption class="sc-fqyart-0 gniwYl" data-testid="post-image-caption">Heineken souffre face à un marché de la bière déprimé. (Photo Shutterstock)</figcaption></figure>
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<div class="sc-1s859o0-0 gXtUko post-paywall">
<p>La fin des turbulences à la tête de Heineken ? Le brasseur néerlandais, en difficulté depuis plusieurs mois, annonce ce mardi la nomination de Rafael Oliveira, actuel directeur général de JDE Peet&rsquo;s, au poste de directeur général. Il doit prendre ses fonctions le 1<sup>er</sup> octobre.</p>
<p>L&rsquo;ex-directeur général, Dolf van der Brink, avait<a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/le-patron-de-heineken-annonce-son-depart-surprise-2209027">annoncé son départ surprise en janvier,</a> après six ans à la tête du deuxième brasseur du monde. Le groupe « se prépare à la prochaine étape de sa stratégie EverGreen. Nous sommes à un stade où une transition à la direction permettra à l&rsquo;entreprise de mieux concrétiser ses ambitions à long terme », avait-il estimé.</p>
<h3 class="sc-1qpvwdc-0 sc-zxhdoi-0 foVrLr gPXygr">Secteur sous pression</h3>
<p>En février, lors de la présentation de ses résultats, le groupe aux 87.000 employés dans le monde avait annoncé <a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/penalise-par-la-deprime-du-marche-de-la-biere-heineken-va-supprimer-5000-a-6000-postes-2215185">la suppression de 5.000 à 6.000 postes.</a> Si le détail des salariés concernés reste inconnu, l&rsquo;Europe pourrait être concernée. Cela faisait suite à la suppression, à l&rsquo;automne 2025, de 400 postes au siège de l&rsquo;entreprise, avec l&rsquo;annonce d&rsquo;un déménagement dans des locaux plus petits.</p>
<p>Cette volonté de maîtrise des coûts, appuyée par davantage d&rsquo;automatisation, <a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/travailler-mieux/metiers-reconversion-professionnelle/aux-pays-bas-chez-heineken-lefficacite-au-travail-lemporte-sur-les-longues-journees-au-bureau-2220464">le recours à l&rsquo;intelligence artificielle</a> et la fermeture de divisions peu rentables, devrait permettre à Heineken d&rsquo;économiser entre 400 et 500 millions d&rsquo;euros par an. De quoi soutenir la compétitivité du brasseur face à des consommateurs de plus en plus sensibles aux évolutions de prix sur <a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/dry-january-comment-le-secteur-sadapte-a-la-desaffection-des-consommateurs-pour-lalcool-2208743">un marché de la bière en tension.</a></p>
<h3 class="sc-1qpvwdc-0 sc-zxhdoi-0 foVrLr gPXygr">Profil de financier</h3>
<p>Avec Rafael Oliveira, Heineken estime avoir choisi aujourd&rsquo;hui une « combinaison unique de vision stratégique, d&rsquo;expertise opérationnelle et de sens aigu des finances ». Originaire du Brésil, ce globe-trotteur qui affirme avoir vécu dans huit villes de sept pays sur six continents a d&rsquo;abord passé vingt ans dans la finance.</p>
<p>Un bagage utile, alors que le brasseur a revu en début d&rsquo;année ses prévisions de croissance de ses bénéfices pour cette année comprise entre 2 % et 6 %, au lieu des 4 % à 8 % initialement prévus. La faute notamment à des volumes toujours en recul, notamment en Europe et aux Etats-Unis, ce que le groupe a confirmé au premier trimestre.</p>
<p>Ce parcours dans la finance s&rsquo;accompagne d&rsquo;une solide expérience dans l&rsquo;agroalimentaire. « En quête de nouveaux défis », Rafael Oliveira avait rejoint <a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/dix-ans-apres-sa-creation-le-geant-kraft-heinz-se-reinvente-avec-une-gigantesque-scission-2183929">le conglomérat Kraft Heinz</a> en 2014 comme directeur général de la région Océanie, avant de gravir les échelons jusqu&rsquo;au poste de président pour les marchés internationaux, supervisant un portefeuille de plus de 7 milliards de dollars couvrant l&rsquo;Europe, l&rsquo;Afrique, l&rsquo;Asie-Pacifique et l&rsquo;Amérique latine.</p>
<p>En 2024, il a pris la tête de <a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/lamericain-keurig-dr-pepper-en-passe-de-racheter-le-magnat-du-cafe-jde-peets-pour-18-milliards-de-dollars-2182554">JDE Peet&rsquo;s, géant du café et du thé,</a> connu en France pour les marques L&rsquo;Or, Grand&rsquo;Mère, Senseo, Jacques Vabre ou encore Tassimo. Un groupe racheté il y a quelques mois par Keurig Dr Pepper, en vue d&rsquo;une scission entre ses activités café et boissons d&rsquo;ici à la fin de l&rsquo;année. L&rsquo;entreprise a annoncé avoir lancé la recherche d&rsquo;un nouveau directeur général pour sa division café.</p>
</div>
<p class="typography-secondary-l-bold mt-6 text-right">Par Paul Turban &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</p>
<p>Source : <a href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/heineken-debauche-le-patron-du-cafe-grandmere-et-de-lor-pour-prendre-sa-tete-2238660">Heineken débauche le patron du café Grand&rsquo;Mère et de L&rsquo;Or pour prendre sa tête &#8211; Les Echos</a></p>
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		<title>Cacolac, l’irréductible Gaulois du lait chocolaté &#8211; Le Figaro</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/cacolac-lirreductible-gaulois-du-lait-chocolate-le-figaro/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jun 2026 13:26:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
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<h1><img class="fig-media-photo fig-img fig-img--complete" sizes="(min-width: 80em) 1232px, (min-width: 48em) and (max-width: 79.99em) 704px, 100vw" srcset="https://i.f1g.fr/media/cms/414x/2026/06/16/794bbdfe250e9b526dd9a841e9117845244e5f19f7baac1f287a02c1b4cf1fde.jpg 414w, https://i.f1g.fr/media/cms/704x/2026/06/16/794bbdfe250e9b526dd9a841e9117845244e5f19f7baac1f287a02c1b4cf1fde.jpg 704w, https://i.f1g.fr/media/cms/1232x/2026/06/16/794bbdfe250e9b526dd9a841e9117845244e5f19f7baac1f287a02c1b4cf1fde.jpg 1232w" alt="" width="293" height="195" /></h1>
<h1 class="fig-headline fig-pagination__hidden">Cacolac, l’irréductible Gaulois du lait chocolaté qui résiste depuis 70 ans aux géants des sodas</h1>
<p class="fig-standfirst" data-module="standfirst" data-context="@media (min-width:48em)"><strong>REPORTAGE &#8211;</strong> Née dans une laiterie bordelaise au XIX<sup>e</sup> siècle, l’entreprise familiale a connu l’essor de la grande distribution et résisté à la pression des géants de l’agroalimentaire sans jamais perdre son identité.</p>
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<p class="fig-paragraph"><em>« Notre histoire, c’est un peu ce petit village gaulois qui résiste face à l’envahisseur. »</em> Dans son bureau de l’usine de Léognan (<a href="http://www.lefigaro.fr/bordeaux/en-gironde-le-patron-du-cafe-du-village-met-en-place-un-systeme-d-abonnement-pour-sauver-son-commerce-20260611" data-fig-type="NewsFlash" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO">Gironde</a>), Christian Maviel, PDG de <a href="https://www.lefigaro.fr/tag/cacolac" data-fig-type="Keyword" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO">Cacolac</a> s’amuse de la comparaison avec les aventures d’<a href="http://www.lefigaro.fr/culture/asterix-fete-ses-65-ans-au-figaro-par-toutatis-20241016" data-fig-type="Article" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO">Astérix</a>. À la fin du XIX<sup>e</sup> siècle, dans le quartier de la Benauge, sur la rive droite de <a href="http://www.lefigaro.fr/bordeaux/un-agent-sncf-de-31-ans-meurt-percute-par-un-train-pres-de-bordeaux-20260605" data-fig-type="NewsFlash" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO">Bordeaux</a>, la famille Lanneluc développe une activité laitière. À la Libération, la Laiterie de la Benauge est l’une des références du secteur dans l’agglomération bordelaise. Elle produit du lait, du beurre, des yaourts&#8230; mais c’est un voyage qui va changer son destin.</p>
<p class="fig-paragraph fig-paragraph--dropped">Nous sommes en 1954. Après un séjour aux Pays-Bas, l’associé de la famille Robert Lauseig découvre le lait chocolaté et s’en inspire. C’est ainsi que naît Cacolac. Le produit est vendu dans une petite bouteille en verre et se distingue par sa recette simple et efficace : du lait, du cacao et du sucre. Bien avant les rayons des hypermarchés, on trouve du Cacolac dans les cafés et les lieux populaires. <em>« C’était une boisson créée pour le bar et par le bar »</em>, rappelle Christian Maviel. <em>« On retrouvait les stands et les camionnettes dans les foires. » </em></p>
<p class="fig-paragraph fig-paragraph--dropped">Le produit trouve rapidement son public. Au fil des années, il s’impose dans les cafés, hôtels et restaurants de toute la France, jusqu’à devenir l’une des boissons emblématiques des années 1980. <em>« C’est l’âge d’or de Cacolac. Il y avait moins d’offres, c’était plus facile. On fait partie des boissons historiques&#8230; À l’époque, il y avait Coca, Orangina, Schweppes et Cacolac ! On a communiqué avec nos moyens face à ces géants »</em>, raconte le PDG. <em>« Je me souviens qu’on était très présents dans les casernes, dans les services militaires à l’époque, avec les machines de vente à emporter. »</em></p>
<p class="fig-paragraph fig-paragraph--dropped">Vient l’arrivée de la grande distribution. <em>« On voit arriver ce nouvel eldorado. C’était un rouleau compresseur qui a permis de vendre plus et plus vite, mais le côté négatif, c’est que ça a tiré les prix vers le bas. »</em> Pour beaucoup d’acteurs du lait, l’avenir passe alors par la brique alimentaire. Chez Cacolac, on refuse de suivre le train. <em>« À ce moment-là, il y a eu un vrai choix à faire&#8230; On pouvait aller vers l’emballage brique comme les grosses coopératives, mais l’entreprise a fait un choix audacieux : la canette, pour le côté nomade et proche de l’image qu’on avait construite avec notre petite bouteille qu’on vendait à l’époque. »</em> Un pari qui permet à la marque de conserver sa singularité. <em>« On avait de l’avance sur tout le monde. L’idée était de se démarquer par rapport aux grosses coopératives, et le processus industriel était quasi identique entre la canette et le verre. »</em></p>
<p class="fig-paragraph fig-paragraph--dropped">Dans les années 1990, la marque bénéficie d’une publicité inattendue&#8230; grâce aux « Guignols de l’Info ». La marionnette de <a href="https://www.dailymotion.com/video/x2x6s6c" target="_blank" rel="nofollow noopener" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE">Jean-Pierre Papin est présentée comme un consommateur compulsif de Cacolac</a>. Christian Maviel en plaisante encore aujourd’hui. <em>« J’ai déjeuné avec lui il y a un mois, quand je me suis présenté je lui ai dit : “Bonjour, je suis le chewing-gum qui te colle aux basques depuis 30 ans” »</em>, sourit-il. <em>« On a toujours eu la chance d’avoir des placements produits “à l’insu de notre plein gré”, mais c’était toujours positif, dans les films, les sketchs d’humoristes&#8230; » </em></p>
<p class="fig-paragraph fig-paragraph--dropped">Cacolac s’associe à la Région Aquitaine pour accompagner le monocoque du navigateur girondin Yves Parlier. À bord de ce bateau sponsorisé <em>Cacolac</em>, le marin remporte la Route du Café, en 1993, puis la Route du Rhum, en 1994.</p>
<p class="fig-paragraph fig-paragraph--dropped">L’entreprise développe dans le même temps son activité industrielle. Au milieu des années 1990, le PDG de l’époque, François Bénard, constate que l’usine n’est pas remplie à 100 % et veut valoriser le savoir-faire de l’entreprise. Il ouvre alors ses lignes de production à d’autres marques, pour faire du copacking. <em>« On s’est ouvert aux sociétés qui avaient besoin de canettes et bouteilles verre, on a pu proposer nos services, diversifier nos activités, et donc avoir une deuxième source de revenu en B2B </em>(business to business, NDLR)<em>. ça a été un tournant industriel. »</em></p>
<p class="fig-paragraph fig-paragraph--dropped">En 2000, l’entreprise tourne une page de son histoire en quittant son berceau de la Benauge pour s’installer à Léognan dans une usine moderne de 8 000 m².</p>
<h2 id="subhead-563760b2-d794-483c-8de6-d6ca6733fba1" class="fig-body-heading">Affaire de famille</h2>
<p class="fig-paragraph fig-paragraph--dropped">Cacolac connaît un épisode mouvementé en 2011 lorsque <a href="https://www.lefigaro.fr/societes/2015/07/16/20005-20150716ARTFIG00005-cacolac-de-nouveaux-investisseurs-pour-la-marque-soixantenaire.php" data-fig-type="Article" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO">la société est vendue à un groupe d’investissement</a>. <em>« On ne voulait pas vendre à un grand groupe »</em>, explique Christian Maviel. <em>« Je suis resté directeur du site, et le business model des repreneurs a malheureusement été un échec. »</em> Quatre ans plus tard, en 2015, il reprend l’entreprise avec son père, Bernard Maviel (descendant des fondateurs de l’entreprise et président de Cacolac de 1996 à 2011). <em>« On a tenté de relancer ce qui avait fait la réussite historique de Cacolac. Fin 2019, j’ai pu faire sortir les actionnaires pour réécrire l’histoire familiale, pour être à 100 % autonome. »</em></p>
<p class="fig-paragraph fig-paragraph--dropped">Cacolac conserve un atout : son capital sympathie. <em>« Dans des salons, ça rappelle un bon souvenir aux gens, qui nous disent “qu’est-ce que j’en ai bu quand j’étais enfant !”. Dès qu’on parle de Cacolac, les gens ont la banane »</em>, raconte le PDG. Pour éviter de devenir la simple marque « nostalgique », l’entreprise cherche à se renouveler. En 2024, <a href="https://www.lefigaro.fr/bordeaux/bordeaux-en-2024-cacolac-vendra-du-vin-en-canette-20240103?msockid=258c4318a154643d05395665a0ed65f9" data-fig-type="NewsFlash" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO">elle ouvre ses lignes de production de vin en canette</a>, et mise de multiples boissons aromatisées de toutes sortes. Elle est aussi partenaire du club de rugby de l’<a href="http://www.lefigaro.fr/sports/rugby/top-14/parfois-tres-bons-et-parfois-mediocres-en-top-14-la-violente-sortie-de-route-de-l-ubb-double-championne-d-europe-20260607" data-fig-type="NewsFlash" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO">Union Bordeaux-Bègles</a> depuis 2019. <em>« La dynamique du club était particulièrement prometteuse et nous avons souhaité l’accompagner. L’année dernière, la présence du logo Cacolac sur l’épaule gauche des joueurs jusqu’à la fin de la saison a offert une visibilité remarquable, couronnée par le premier titre de champion d’Europe du club »</em>, se réjouit Christian Maviel.</p>
<p class="fig-paragraph fig-paragraph--dropped">Cacolac s’associe également à des sportifs de l’extrême. En 2025, la « Team Cacolac », avec Nicolas Minvielle, Boris Paturet et Thomas Dupache, décroche l’or en wingsuit acrobatique aux championnats du monde. <em>« Il n’y a pas que Red Bull qui donne des ailes, Cacolac aussi ! Le sport permet de communiquer auprès des jeunes. Nous restons fidèles à nos valeurs : étancher la soif et procurer du plaisir »</em>, souligne-t-il.</p>
<p class="fig-paragraph fig-paragraph--dropped">Aujourd’hui, l’entreprise produit toujours son lait chocolaté historique, vendu à 99 % en France, mais s’est aussi diversifiée avec de multiples boissons aromatisées de toutes sortes. Entre 50 et 55 millions de bouteilles et canettes sont produits chaque année sur le site de Léognan. Une réussite discrète qui attire régulièrement les convoitises, mais que ses dirigeants entendent préserver. Et lorsqu’un partenariat récent avec le Parc Astérix est venu renforcer l’image de la marque, Christian Maviel y a vu un symbole presque évident. Après plus de 70 ans d’existence, l’irréductible Bordelais continue de tenir tête aux géants.</p>
<p><span class="fig-content-metas__authors">Par <a class="fig-content-metas__author" href="https://www.lefigaro.fr/auteur/clement-arion" rel="author">Clément Arion</a>, Le Figaro Bordeaux &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</span></p>
<p>source : <a href="https://www.lefigaro.fr/bordeaux/cacolac-l-irreductible-gaulois-du-lait-chocolate-qui-resiste-depuis-70-ans-aux-geants-des-sodas-20260620?utm_content=photo&amp;utm_term=le-figaro&amp;utm_campaign=Nonli&amp;utm_medium=Social&amp;utm_source=Linkedin">Cacolac, l’irréductible Gaulois du lait chocolaté qui résiste depuis 70 ans aux géants des sodas</a></p>
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<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/cacolac-lirreductible-gaulois-du-lait-chocolate-le-figaro/">Cacolac, l’irréductible Gaulois du lait chocolaté &#8211; Le Figaro</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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		<title>Restauration : croissance nulle sur les cinq premiers mois de 2026 &#8211; https://resto.zepros.fr/</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 08:40:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/restauration-croissance-nulle-sur-les-cinq-premiers-mois-de-2026-https-resto-zepros-fr/">Restauration : croissance nulle sur les cinq premiers mois de 2026 &#8211; https://resto.zepros.fr/</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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<h1><a href="https://resto.zepros.fr/actus-metiers/restauration-croissance-nulle-cinq-premiers-mois-2026"><img decoding="async" class="alignnone size-full" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/COUV20FSV20revue20startC3A9gique20juin202026.png" alt="" /></a></h1>
<h1>Restauration : croissance nulle sur les cinq premiers mois de 2026</h1>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-chapo field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>La restauration affiche une croissance zéro depuis le début de l&rsquo;année 2026, le deuxième trimestre n&rsquo;ayant pas redressé une activité déjà atone, selon Food Service Vision. La restauration commerciale recule de 1 % en avril comme en mai, effaçant la hausse de 3 % de mars, tandis que la fréquentation cède 2%. En mai, 33% des consommateurs déclarent avoir réduit leurs dépenses.</p>
</div>
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<div class="field__item">
<div class="paragraph paragraph--type--texte paragraph--view-mode--default">
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>La restauration hors domicile affiche une croissance nulle depuis le début de l&rsquo;année 2026. Le deuxième trimestre n&rsquo;a pas permis de redresser l&rsquo;activité, après un premier trimestre déjà atone, selon <strong>Food Service Vision</strong>, spécialiste de l&rsquo;intelligence économique de la filière restauration.</p>
<p>Le chiffre d&rsquo;affaires de la consommation hors domicile stagne, avec une accélération de la dégradation au mois de mai. Le contexte économique reste défavorable : hausse des prix des matières premières et des carburants, repli du PIB, stagnation de la consommation alimentaire et dégradation de l&rsquo;indice de confiance des ménages.</p>
</div>
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</div>
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<div class="field field--name-field-titre field--type-string field--label-hidden field__item">
<h2>Une activité en repli au printemps</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>La restauration commerciale enregistre une baisse de l&rsquo;activité de 1 % en avril et de 1 % en mai. Ces reculs réduisent quasiment à néant la croissance de 3 % observée en mars. La restauration collective suit une tendance similaire. Seuls les commerces de proximité affichent une hausse, modeste, de 1 % entre janvier et mai.</p>
<p>Tous les segments sont touchés. La restauration à table a décroché nettement au printemps, avec un recul de 3 % en avril et en mai, tandis que la restauration rapide résiste davantage. Les données confirment par ailleurs un recul de la fréquentation de 2 %.</p>
</div>
</div>
</div>
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<h2>Les arbitrages des consommateurs</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>Les inquiétudes des Français sur leur pouvoir d&rsquo;achat expliquent ce manque de vigueur. En mai, la part des consommateurs ayant réduit leurs dépenses de restauration atteint 33 %, contre 14 % en mai 2025. La proportion des convives qui arbitrent sur au moins une composante d&rsquo;un repas au restaurant a atteint le record de 53 %, le poste le plus sacrifié étant les boissons alcoolisées, devant les entrées et les desserts.</p>
<p>Ces arbitrages s&rsquo;expriment majoritairement hors périodes de congés. Durant ces dernières, les consommateurs desserrent les cordons de la bourse : 40 % d&rsquo;entre eux affirment y avoir dépensé davantage. Par ailleurs, 32 % des consommateurs prévoient une diminution ou un arrêt de leurs dépenses au restaurant au cours des trois prochains mois.</p>
</div>
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<div class="field field--name-field-titre field--type-string field--label-hidden field__item">
<h2>Les opérateurs ajustent leurs achats</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>Face à ce contexte, les opérateurs procèdent eux aussi à des arbitrages, pris entre la nécessité de ne pas augmenter le prix des cartes et la gestion d&rsquo;une hausse des coûts. Ces ajustements portent sur les quantités achetées (chasse au gaspillage, baisse des grammages) et sur la valeur d&rsquo;achat (changement de recettes, transfert vers les marques de distributeurs et les premiers prix, recours à des circuits d&rsquo;approvisionnement directs).</p>
<p>Au cours des trois derniers mois, 53 % des professionnels ont réduit leurs achats dans au moins une catégorie de produits alimentaires ou de boissons, soit 20 points de plus que sur la même période de 2025. Les tarifs généraux des distributeurs CHD dans les produits alimentaires et les boissons ont augmenté de 1,1 % au deuxième trimestre. Les offres promotionnelles du type « un produit acheté, un produit gratuit » ont séduit 37 % des consommateurs, soit 8 points de plus qu&rsquo;au trimestre précédent.</p>
</div>
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<div class="field field--name-field-titre field--type-string field--label-hidden field__item">
<h2>La proximité reste dynamique</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>Alors que la boulangerie-pâtisserie enregistre un repli en avril et en mai, et affiche une croissance zéro depuis janvier, les magasins de proximité surfent sur le phénomène du snacking. Leur chiffre d&rsquo;affaires progresse de 14% depuis le début de l&rsquo;année.</p>
<p><em>« La situation pourrait s&rsquo;éclaircir durant l&rsquo;été, grâce à un regain de la fréquentation touristique en France qui reste une destination sûre, dotée d&rsquo;infrastructures hôtelières solides et qui souffre moins de la surfréquentation que certains autres pays européens »</em>, indique <strong>François Blouin</strong>, fondateur et président de Food Service Vision. La baisse des prix des carburants et le desserrement des contraintes d&rsquo;approvisionnement sur certaines matières premières pourraient soutenir cette dynamique estivale.</p>
<p>La Revue stratégique du cabinet Food Service Vision s&rsquo;appuie sur ses ressources data, sur des partenaires dont <strong>NielsenIQ</strong>, sur plusieurs centaines d&rsquo;interviews et sur le baromètre trimestriel « Les Français et la restauration », qui interroge 1 100 convives. Les analyses complètes sont disponibles sur le site du spécialiste de la filière.</p>
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<div class="auteur-end-article">
<div class="field field--name-node-author field--type-ds field--label-hidden field__item"><a href="https://resto.zepros.fr/la-redaction/119">Par Jean-Charles Schamberger &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</a></div>
</div>
</blockquote>
<p>Source : <em><a href="https://resto.zepros.fr/actus-metiers/restauration-croissance-nulle-cinq-premiers-mois-2026">Restauration : croissance nulle sur les cinq premiers mois de 2026</a></em></div>
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<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/restauration-croissance-nulle-sur-les-cinq-premiers-mois-de-2026-https-resto-zepros-fr/">Restauration : croissance nulle sur les cinq premiers mois de 2026 &#8211; https://resto.zepros.fr/</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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		<title>Le cofondateur de Michel et Augustin s&#8217;attaque au marché des boissons &#8211; Les Echos</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/le-cofondateur-de-michel-et-augustin-sattaque-au-marche-des-boissons-les-echos/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 09:51:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/le-cofondateur-de-michel-et-augustin-sattaque-au-marche-des-boissons-les-echos/">Le cofondateur de Michel et Augustin s&rsquo;attaque au marché des boissons &#8211; Les Echos</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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<header class="sc-pc1dr8-0 JHwFG">
<div class="typography-primary-2xl-bold text-center">
<h1 class="typography-primary-2xl-bold inline"><img loading="lazy" decoding="async" class="sc-nmm9yg-1 exyTyi" style="font-size: 20px; font-weight: 400;" src="https://media.lesechos.com/api/v1/images/view/6a2c09e7d5e3ef18eb08d742/1280x720/01902093380766-web-tete.jpg" alt="Cette année, Embrace devrait vendre entre 1,5 et 2 millions de canettes." width="1280" height="720" />Le cofondateur de Michel et Augustin s&rsquo;attaque au marché des boissons</h1>
</div>
<p class="typography-primary-m-regular mb-7 mt-6 text-center" data-testid="post-lead">Avec Embrace, jeune marque de soft drinks créée par Augustin Paluel-Marmont, le cofondateur des biscuits Michel et Augustin, fait le pari de la canette. Dans un premier temps, la griffe se concentre sur la France.</p>
</header>
</div>
<div class="sc-1e4ai7g-0 sc-gvZAcH jtTIaf eqCegJ">
<figure class="sc-fqyart-1 fhxDfp sc-kRRyDe dIVEUN" data-testid="post-image"><figcaption class="sc-fqyart-0 gniwYl" data-testid="post-image-caption">Cette année, Embrace devrait vendre entre 1,5 et 2 millions de canettes. (Photo Embrace)</figcaption></figure>
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<div class="sc-65h8ko-0 hVcGat">
<div class="sc-1s859o0-0 gXtUko post-paywall">
<p>Retour aux fondamentaux pour Augustin Paluel-Marmont. Plus de vingt ans après les débuts artisanaux de <a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/danone-en-passe-de-ceder-michel-augustin-a-litalien-ferrero-2039781">Michel et Augustin,</a> lancée dans une cuisine, l&rsquo;entrepreneur repart, sans Michel, avec Embrace, une nouvelle marque de boissons qu&rsquo;il démarre en mode start-up.</p>
<p>Installée depuis près d&rsquo;un an dans un bureau discret du 10<sup>e</sup> arrondissement de Paris, une équipe d&rsquo;une quinzaine de personnes développe une gamme de soft drinks qui veut se distinguer sur un marché largement dominé par des acteurs américains. Au programme, des sodas plats et gazeux mais aussi des eaux aromatisées, <a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/guerre-en-iran-les-fabricants-de-canettes-poussent-pour-un-systeme-de-consigne-alors-que-les-prix-de-laluminium-senvolent-2233500">tous proposés en canette,</a> dans un format unique.</p>
<p>La promesse : des boissons élaborées à partir de fruits européens, sans additifs ni édulcorants, faibles en sucre (moins de 5 grammes dans une canette &#8211; la limite basse de <a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/taxe-soda-une-facture-fiscale-en-hausse-de-80-pour-les-geants-des-boissons-2219916">la taxe soda</a>) et conditionnées sans plastique. « L&rsquo;idée est aussi d&rsquo;éduquer à boire moins sucré, et pas développer un faux goût sucré », détaille Augustin Paluel-Marmont, dont la marque se veut « mieux disante » par rapport aux soft drinks traditionnels.</p>
<p>Il y a quelques semaines, la société a indiqué qu&rsquo;un million de canettes avaient été écoulées depuis son lancement en 2025.</p>
<h3 class="sc-1qpvwdc-0 sc-zxhdoi-0 foVrLr gPXygr">Le pari du mono format</h3>
<p>Cette année, la marque devrait vendre entre 1,5 et 2 millions de canettes, de quoi dépasser le premier million de chiffre d&rsquo;affaires. Pas encore rentable, la société a démarré sur fonds propres et de la « love money » (levée de fonds auprès de proches).</p>
<p>L&rsquo;entrepreneur s&rsquo;est entouré d&rsquo;un collectif atypique : 47 cofondateurs européens et non opérationnels, issus d&rsquo;horizons variés (entrepreneurs, artistes, designers…), qui ont chacun investi un euro symbolique, via une structure détenant quelques pourcentages du capital. Une manière de recréer un esprit « bande » à la Michel et Augustin, tout en s&rsquo;appuyant sur un réseau d&rsquo;entrepreneurs.</p>
<div class="sc-nlqesd-4 eZDCy"></div>
<p>La canette fait un petit tour d&rsquo;Europe. Les bases aromatiques sont développées près de Grasse (Alpes-Maritimes), les purées de fruits sont transformées en Espagne, l&#8217;embouteillage est réalisé en Allemagne, à Stuttgart, tandis que les canettes sont imprimées en Allemagne et en Serbie. À la différence de sa première aventure, marquée par une multiplication des références, Augustin Paluel-Marmont, associé à Valentin Garnier, opte ici pour une stratégie resserrée. « Le mono format permet une rentabilité plus rapide », souligne l&rsquo;entrepreneur.</p>
<h3 class="sc-1qpvwdc-0 sc-zxhdoi-0 foVrLr gPXygr">Offre pléthorique aux Etats-Unis</h3>
<p>La marque revendique aujourd&rsquo;hui plus de 3.000 points de vente en France, <a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/grande-distribution-pourquoi-la-proximite-est-un-marche-structurellement-porteur-2166549">principalement en distribution de proximité</a> (Monoprix, Franprix, Carrefour, Intermarché), mais aussi dans les circuits de restauration rapide, les gares ou les boulangeries. L&rsquo;entreprise vise d&rsquo;abord les grandes métropoles françaises (Paris, Bordeaux, Lyon, Marseille) avant d&rsquo;envisager une expansion plus large.</p>
<p>Comme toute jeune marque, le modèle reste toutefois fragile. Comme souvent dans les boissons, la rentabilité passe par les volumes. « Ce sont des business de volume, très consommateurs de cash, assez proches de la tech », reconnaît Augustin Paluel-Marmont, qui veut avancer prudemment, sans brûler les étapes.</p>
<p>Si l&rsquo;usage de la canette progresse en France, avec une hausse de 5,8 % des volumes l&rsquo;année dernière selon la Boîte à boissons, le pays est encore loin des Etats-Unis, où l&rsquo;offre est pléthorique. Les géants de la boisson sont d&rsquo;ailleurs attentifs aux innovations. L&rsquo;année dernière, <a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/idees-debats/crible/pepsico-lespoir-dun-partenariat-plus-energisant-2183584">PepsiCo</a> a par exemple acquis la marque américaine de sodas basses calories Poppi pour 1,95 milliard de dollars.</p>
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<p class="typography-secondary-l-bold mt-6 text-right">Par Camille Wong &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</p>
<p>Source : <a href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/le-cofondateur-de-michel-et-augustin-sattaque-au-marche-des-boissons-2236657">Le cofondateur de Michel et Augustin s&rsquo;attaque au marché des boissons &#8211; Les Echos</a></p>
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		<title>Capri-Sun innove pour conquérir les jeunes adultes &#8211; Les echos</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/capri-sun-innove-pour-conquerir-les-jeunes-adultes-les-echos/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 09:48:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
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<h1 class="typography-primary-2xl-bold inline"><img loading="lazy" decoding="async" class="sc-nmm9yg-1 exyTyi" style="font-size: 20px; font-weight: 400;" src="https://media.lesechos.com/api/v1/images/view/6a2c1f1ad7dfd4292808e116/1280x720/01901866769536-web-tete.jpg" alt="Il se vend 6 milliards de poches Capri-Sun dans le monde chaque année." width="1280" height="720" />Star des cours d&rsquo;école, Capri-Sun innove pour conquérir les jeunes adultes</h1>
</div>
<p class="typography-primary-m-regular mb-7 mt-6 text-center" data-testid="post-lead">La première marque de boissons pour enfants au monde vient de lancer une gamme enrichie en électrolytes censés favoriser l&rsquo;hydratation et pauvre en sucre.</p>
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<div class="sc-1e4ai7g-0 sc-gvZAcH jtTIaf eqCegJ">
<figure class="sc-fqyart-1 fhxDfp sc-kRRyDe dIVEUN" data-testid="post-image"><figcaption class="sc-fqyart-0 gniwYl" data-testid="post-image-caption">Il se vend 6 milliards de poches Capri-Sun dans le monde chaque année. (Photo Jeppe Gustafsson// SIPA)</figcaption></figure>
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<div class="sc-65h8ko-0 hVcGat">
<div class="sc-1s859o0-0 gXtUko post-paywall">
<p>C&rsquo;est la première fois que la marque d&rsquo;origine allemande lance un produit qui n&rsquo;est pas destiné aux enfants. Il y a quelques jours, Capri-Sun a mis sur le marché des gourdes &#8211; différentes de ses emblématiques poches, car refermables et sans paille &#8211; de jus de fruits enrichis en électrolytes. Si l&rsquo;offre de boissons enrichies avec ces minéraux se développe, c&rsquo;est la première boisson plate aux fruits à en être agrémentée.</p>
<p>Il y a trois ans déjà, Capri-Sun avait innové en proposant ce format gourde de 33 cl avec bouchon refermable, en complément de la poche de 20 cl avec une paille qui fait sa particularité et sa renommée. « Nous voulons nous adresser à une cible plus âgée &#8211; les adolescents et jeunes adultes -, avec un mode de vie actif », explique Christophe Ribault, directeur général de la filiale française du groupe implanté à Zoug en Suisse, au chiffre d&rsquo;affaires mondial de 1,4 milliard d&rsquo;euros.</p>
<h3 class="sc-1qpvwdc-0 sc-zxhdoi-0 foVrLr gPXygr">Chasse au sucre</h3>
<p>D&rsquo;ici à la fin de la décennie, Capri-Sun France vise un quart de ses ventes en format 33 cl, contre environ 13 % aujourd&rsquo;hui. Cela doit soutenir l&rsquo;ambition de l&rsquo;entreprise de dépasser les 20 % de part de marché sur son segment (16 % aujourd&rsquo;hui). Ce dernier est aujourd&rsquo;hui dominé par <a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/nous-voulons-etre-la-marque-distributeur-preferee-des-francais-comment-intermarche-surfe-sur-lessor-des-mdd-2225562">les marques de distributeur</a> (40 % de part de marché) et son concurrent Oasis.</p>
<p>Pour ce faire, le groupe travaille notamment à la réduction du taux de sucre de ses jus de fruits, préparés à partir de concentrés de fruits et d&rsquo;eau de source en Allemagne. Les recettes oscillent entre 7,5 % et 8,5 % de sucre, ce qui est proche des jus d&rsquo;orange traditionnels, sauf pour la nouvelle gamme électrolytes, à 4,2 %. Cela leur permet d&rsquo;ailleurs d&rsquo;échapper partiellement à <a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/taxe-soda-une-facture-fiscale-en-hausse-de-80-pour-les-geants-des-boissons-2219916">la récente « surtaxe soda »</a> sur le sucre.</p>
<p>« Sur la recette phare qu&rsquo;est le Multivitamin, nous avons réduit le taux de sucre de 20 % depuis 2020 : nous visons clairement en dessous de 5 % », assure Christophe Ribault. Le groupe, qui s&rsquo;appuie sur une promesse de produits sans édulcorants artificiels, espère notamment pouvoir s&rsquo;appuyer sur <a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/2011/11/zero-calorie-100-naturel-les-industriels-tentent-de-convertir-leurope-a-la-stevia-403953">la stévia,</a> un substitut végétal sucrant.</p>
<div class="sc-nlqesd-4 eZDCy"></div>
<p>Le tout est appuyé par une politique tarifaire attractive, si bien que la gamme de poches de jus d&rsquo;orange a été arrêtée il y a trois ans face à l&rsquo;envolée <a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/apres-avoir-flambe-les-cours-du-jus-dorange-secroulent-2156119">des prix de la matière première.</a> « On se réserve le droit de les remettre en marché bientôt », glisse le directeur de Capri-Sun France.</p>
<p>Malgré tout, celui-ci aimerait bien voir la grande distribution être moins agressive <a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/contournement-de-la-loi-guerre-des-prix-intimidation-un-rapport-senatorial-denonce-les-pratiques-de-la-grande-distribution-2232813">sur la guerre des prix</a> autour de sa marque : « Sur la boîte de dix Capri-Sun Multivitamin 200 ml, le prix de vente conseillé est de 3,59 euros, et on le voit plutôt en rayon à 3,30 euros », se désole-t-il.</p>
<h3 class="sc-1qpvwdc-0 sc-zxhdoi-0 foVrLr gPXygr">Développement de la filiale française</h3>
<p>Ce travail de conviction est à l&rsquo;agenda des 25 commerciaux &#8211; alors que la force de vente était jusqu&rsquo;ici externalisée &#8211; qui viennent de renforcer l&rsquo;équipe de 30 salariés de la filiale française, deuxième marché du groupe derrière l&rsquo;Allemagne. Tout comme l&rsquo;entrée de Capri-Sun Electrolytes dans les magasins de sport, en cours de négociation.</p>
<p>« Notre vrai levier de croissance, c&rsquo;est <a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/cela-permet-de-reduire-notre-exposition-a-la-grande-distribution-comment-les-grands-noms-de-lagroalimentaire-cherche-a-seduire-les-restaurants-2234869">la consommation hors domicile</a> : les chaînes de restaurants, la restauration rapide, les parcs d&rsquo;attractions, les boulangeries… » liste le directeur de Capri-Sun France. Un nouveau débouché autant qu&rsquo;une vitrine auprès des consommateurs. Et dès septembre, la petite poche de jus de fruits va ainsi débarquer dans le Happy Meal de McDonald&rsquo;s.</p>
</div>
<p class="typography-secondary-l-bold mt-6 text-right">Par Paul Turban &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</p>
<p>Source : <a href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/star-des-cours-decole-capri-sun-innove-pour-conquerir-les-jeunes-adultes-2236685">Star des cours d&rsquo;école, Capri-Sun innove pour conquérir les jeunes adultes &#8211; Les Echos</a></p>
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<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/capri-sun-innove-pour-conquerir-les-jeunes-adultes-les-echos/">Capri-Sun innove pour conquérir les jeunes adultes &#8211; Les echos</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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		<title>Les freins et les leviers de la transition alimentaire, de la fourche à la fourchette &#8211; Restauration Collective -https://www.restauration-collective.com/</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/les-freins-et-les-leviers-de-la-transition-alimentaire-de-la-fourche-a-la-fourchette-restauration-collective-https-www-restauration-collective-com/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 08:09:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
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<h1 class="h1 h1-basic text-left article__title">Les freins et les leviers de la transition alimentaire, de la fourche à la fourchette</h1>
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<div class="article__description">
<p><strong>Après une table ronde consacrée au développement durable en février 2025, notre magazine Restauration Collective a organisé avec succès la 1re édition de son tout nouvel événement « À Table, Collectivités ! », le 27 mai à l’Hôtel de Crillon à Paris. Près d’une centaine de professionnels étaient réunis pour ce rendez-vous, qui a permis d’échanger sur les enjeux liés à la « Transition alimentaire, de la fourche à la fourchette ».</strong><br />
<em>Eliot Langlois, Thibault Le Besne (avec K.Averty)  </em></p>
<p>Les acteurs de la restauration collective ont dressé un constat commun lors de l’événement du 27 mai : le secteur est devenu un levier stratégique de la transition alimentaire. Entre contraintes économiques, attentes sociétales et impératifs environnementaux, la restauration collective apparaît plus que jamais comme un acteur clé de la transition alimentaire. La matinée s’est articulée autour de retours d’expériences, d’expertises terrain et d’initiatives inspirantes, afin d’analyser les évolutions du secteur « de la fourche à la fourchette ». Sur la terrasse pendant les pauses, les chefs, décideurs, responsables en gestion directe et sociétés de restauration ont pu découvrir les services de nos partenaires : Enodis, Transgourmet et Rosk.</p>
<p><strong>Des actions pour structurer les filières locales</strong><br />
Achats durables, approvisionnements locaux, commande publique ou encore structuration des filières… Lors de la 1re table ronde sur « l’amont », tous les intervenants ont insisté sur le rôle essentiel de la restauration collective dans l’évolution des habitudes alimentaires. Dès le début des échanges, Madeleine Coste-Legendre (Ademe) a rappelé que « le hors foyer représente environ un repas sur cinq et constitue un levier majeur pour faire évoluer les pratiques ». Un constat partagé par Aleksandra Nicolle (SNRC), qui a défendu les avancées des sociétés de restauration collective : « On parle souvent des dysfonctionnements, mais très peu des progrès déjà réalisés par le secteur. » Elle a notamment mis en avant le poids des approvisionnements français dans les achats des entreprises adhérentes. La question du lien entre territoires ruraux et urbains a ensuite occupé une place centrale dans les discussions. Alexia Sourzac a détaillé les actions menées par AgriParis Seine afin de structurer les filières locales. Des exemples concrets ont été illustrés par Grégory Meche (CDE20) sur le sourcing local pour les cantines scolaires parisiennes : volailles françaises, produits fermiers ou encore poissons issus de la criée de Lorient. Enfin, Maxime Cordier (Agores) a insisté sur la nécessité de faire évoluer certains outils réglementaires afin de faciliter davantage les achats locaux dans la restauration collective publique.</p>
<p><strong>La cuisine alternative</strong><br />
<strong>pour enrichir les offres</strong><br />
La 2e table ronde s’est intéressée à « l’aval », le volet culinaire de cette transition en restauration collective. Comment faire évoluer les pratiques alimentaires ? Comment végétaliser les assiettes sans perdre les convives ? Et surtout, comment accompagner les équipes de cuisine dans cette transformation ? Pour Gilles Daveau, consultant et formateur en « cuisine alternative », l’évolution des pratiques ne doit pas être vécue comme une restriction : « On n’est pas malade de manger de la viande, mais de la place qu’elle a prise dans l’alimentation. » Il a plaidé pour une redécouverte des légumineuses et des cuisines végétales afin d’enrichir les offres proposées aux convives. Du côté de Sodexo, Hervé Morillon a insisté sur l’importance de la formation des équipes : « Il faut stariser le légume et redonner du sens au métier. » Le groupe mise notamment sur l’accompagnement des chefs pour renforcer la qualité gustative des recettes végétales.</p>
<p><strong>Redonner du plaisir</strong><br />
Philippe Muscat (RIL, Restau’Co) a, lui, rappelé que la restauration collective travaille ces sujets depuis de nombreuses années. Il a mis en avant les démarches d’accompagnement, comme Mon Restau Responsable, devenues des outils structurants pour les établissements. Très remarqué lors des échanges, le chef Grégory Sampino a défendu une approche qu’il qualifie de « gastro-éthique » et « gastrollective » dans les Ehpad. Son objectif est de proposer une cuisine gourmande et adaptée afin de lutter contre la dénutrition des résidents tout en redonnant du plaisir au repas. Il cherche à faire évoluer l’image de la restauration collective avec son émission sur les réseaux sociaux « Pimp ta cuisine d’Ehpad » (plus de détails dans notre prochain numéro). Il a aussi lancé avec plusieurs collègues l’Association française des cuisiniers de collectivité (AFCC).<br />
Enfin, Jean-Marie Plunian (Enodis) a fait remarquer que cette transition passait aussi par les équipements et les outils techniques, avec des cuisines de plus en plus pensées autour des économies d’énergie et de la réduction du plastique. Au-delà des différences d’approche, tous les intervenants sont d’accord pour dire que la restauration collective ne peut réussir sa transition qu’en conciliant pédagogie et pragmatisme.</p>
<p><strong>Ne pas opposer volume et qualité</strong><br />
L’intervention de Guillaume Gomez <em>(voir ci-dessous)</em> en tant que grand témoin a permis de faire le lien avec la 3e table ronde. Responsables de groupes de restauration, chefs MOF et étoilés ont partagé une conviction commune : bien manger doit être accessible à tous. « Il ne faut pas opposer volume et qualité », a souligné Mickaël Girard (Elior). Derrière les millions de repas servis chaque jour dans les écoles, entreprises et Ehpad, il défend une même exigence que dans la haute gastronomie : le respect du produit, la transmission des savoir-faire et le plaisir de cuisiner. Elior collabore avec plusieurs chefs étoilés et Meilleurs Ouvriers de France, à l’instar de Frédéric Simonin, chef exécutif du groupe et ambassadeur Bleu-Blanc-Coeur, et Andrée Rosier, première femme MOF. Ils incarnent des valeurs et interviennent dans la formation des équipes. « On se sent grandir », loue Julien Mazet, chef d’Arpège, la branche premium du groupe.<br />
Chez Api Restauration, 22 cuisiniers suivent une formation en immersion chez le chef étoilé et MOF Christian Têtedoie. « Je vois la progression en un an, c’est juste incroyable », a déclaré ce dernier avec admiration. « Si nous n’apportons pas de la fierté aux métiers de la restauration collective, nous passons à côté de quelque chose », a pour sa part énoncé Damien Marie (Api Restauration). Le groupe familial collabore avec des chefs engagés sur le volet environnemental. Le MOF Éric Frechon (ancien chef du Bristol***) a quant à lui découvert la restauration collective lors d’une opération menée dans une école parisienne. À sa surprise, les enfants ont largement adhéré à un menu audacieux. « À 95 %, les assiettes étaient vides », a-t-il raconté. Une expérience qui l’a convaincu de l’importance de l’éducation alimentaire dès le plus jeune âge, une autre conviction partagée lors de cette table ronde.</p>
<h3>Guillaume Gomez : « La cantine<br />
est une volonté politique »</h3>
<h5>Ancien chef du palais de l’Élysée et ambassadeur de la gastronomie française, Guillaume Gomez était le grand témoin de notre événement « À Table, Collectivités ! ». Extrait de son intervention en deux questions.</h5>
<p><strong>Vous êtes un fervent défenseur de toutes les formes de gastronomie et vous considérez que vous faisiez de la restauration collective à l’Élysée. Comment rendre de la fierté à ce secteur ?</strong><br />
Nous ne gagnerons pas ce combat tant que les petits qui mangent à la cantine ne seront pas fiers de dire à leurs copains « C’est mon papa, le chef ! » Il y a une légende récurrente qui dit que la cantine, ce n’est pas bon. C’est totalement faux. Dans les sondages, les parents reconnaissent que c’est à la cantine que leurs enfants ont une alimentation variée et équilibrée. Et quand on interroge les enfants, ils adorent manger à la cantine. Il faut aussi ramener de la fierté dans l’opinion publique. J’ai défendu la France à l’international et je peux vous dire que le sujet de la restauration scolaire des cantines françaises est un exemple à travers le monde. L’Unesco a lancé une réflexion de 70 pays intitulée « Comment nourrir 500 millions d’enfants en 2030 ? » Le système français est montré en exemple. Rappelons que ce n’est pas un service public, c’est une volonté politique.</p>
<p><strong>Trouvez-vous que cette volonté aille dans le bon sens ?</strong><br />
Aujourd’hui, c’est un sujet très politique. On parle de souveraineté alimentaire. Pourquoi ne faisons-nous pas de notre alimentation le point crucial de notre société ? Donner confiance et ne pas déléguer la responsabilité de notre alimentation est important, car il s’agit de notre santé et de notre bien-être. En 2024, la mauvaise alimentation nous a coûté 125 Md€. Quand 18 % des moins de 21 ans sont obèses, le vrai sujet est de savoir comment allons-nous, par l’alimentation, prendre soin de notre population ? Vous, la restauration collective, êtes l’acteur majeur qui permet cela. En France, elle nourrit une quinzaine de millions de personnes chaque jour. Nous ne pouvons pas parler de transition écologique, et d’impact sociétal et environnemental de notre alimentation, sans celles et ceux qui cuisinent le plus de repas par jour. Pas d’agriculture de qualité s’il n’y a pas de débouchés.</p>
<h3>En chiffres</h3>
<p>En 2025, la restauration collective française poursuit sa croissance, mais dans un contexte de profondes mutations. C’est le constat dressé par Food Service Vision en exclusivité lors de notre événement « À Table, Collectivités ! ». Le cabinet évoque une progression modérée de 1,6 % en valeur cette année, un rythme inférieur à celui de la restauration commerciale (+1,9 %). La restauration collective pèse 20,2 Md€ de chiffre d’affaires et 17 % du marché. Elle a servi 3,6 milliards de repas dans près de 75 000 sites. Les analystes dépeignent cependant un environnement de plus en plus instable. Conditions météo, calendrier des ponts, Ramadan, événements sportifs ou internationaux… créent une forte volatilité de fréquentation et compliquent le pilotage des établissements. « Les moyennes deviennent peu significatives », explique l’étude, tant les écarts se creusent entre territoires, segments et modèles économiques. L’enseignement progresse plus faiblement (0,7 %) en raison de la baisse des effectifs scolaires. À l’inverse, la restauration d’entreprise affiche une croissance de 2,2 %, portée par la diversification des offres et des usages. Surtout, Food Service Vision insiste sur les transformations structurelles du secteur. La restauration collective fait désormais face à une concurrence accrue des acteurs privés : boulangeries, supérettes, restauration rapide ou frigos connectés cherchent à « capter des parts d’estomac ». En parallèle, la transition alimentaire s’accélère. La part des repas végétariens atteint désormais 15 %, contre 5 % en 2018, portée par les objectifs environnementaux et les contraintes économiques. Les acteurs renforcent leurs engagements autour des produits français et des filières locales.</p>
<p>Par la rédaction https://www.restauration-collective.com &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</p>
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<p>Source : <em><a href="https://www.restauration-collective.com/2026/06/12/les-freins-et-les-leviers-de-la-transition-alimentaire-de-la-fourche-a-la-fourchette/?utm_source=brevo&amp;utm_medium=email&amp;utm_campaign=RC%20NL%20juin%202026">Les freins et les leviers de la transition alimentaire, de la fourche à la fourchette &#8211; Restauration Collective</a></em></div>
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<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/les-freins-et-les-leviers-de-la-transition-alimentaire-de-la-fourche-a-la-fourchette-restauration-collective-https-www-restauration-collective-com/">Les freins et les leviers de la transition alimentaire, de la fourche à la fourchette &#8211; Restauration Collective -https://www.restauration-collective.com/</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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