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	<title>BIO Archives - TCMA CONSEIL</title>
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		<title>Maison Nicolas dévoile un nouveau concept de magasins &#8211; LSA</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/maison-nicolas-devoile-un-nouveau-concept-de-magasins-lsa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Jun 2026 06:59:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/maison-nicolas-devoile-un-nouveau-concept-de-magasins-lsa/">Maison Nicolas dévoile un nouveau concept de magasins &#8211; LSA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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<h1 class="editoTitleType8 is-marginTop-20 is-marginBottom-0">Mixologie, BIB, cadeaux, sans alcool&#8230; Maison Nicolas dévoile un nouveau concept de magasins pour réveiller et rajeunir l’univers des cavistes</h1>
<div class="editoTitleType9 is-marginTop-40 is-marginTop-20-M">
<p>La filiale du groupe Castel vient d’ouvrir à Saint-Ouen-sur-Seine, en banlieue nord de Paris, la V1 d’un concept de boutique qui tranche radicalement avec les codes traditionnels du caviste. Couleurs pastel, offre revisitée avec des partis pris forts autour du sans alcool, de la mixologie, des BIB et de nouveaux services : LSA vous fait découvrir en images ce laboratoire d’idées.</p>
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<div class="epMediaImg__fig__img-canvas"></div><figcaption class="epMediaImg__fig__caption">Le nouveau concept Maison Nicolas a ouvert vendredi 26 juin, à Saint Ouen (93), à proximité de Paris.</figcaption></figure>
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<p>Cathy Collart Geiger poursuit méthodiquement le plan de relance de Maison Nicolas, l’enseigne de vins du groupe Castel qu’elle a rejoint il y a un peu plus d’un an, en avril 2025. Sa mission : réveiller une belle endormie assise sur un marché en berne, la consommation de vins en France ayant chuté de 60 % en… 60 ans comme elle le rappelle. Equipe de direction renouvelée pour moitié, changements de nom (Nicolas devenant Maison Nicolas), d’identité visuelle, nouvelle offre, baisse des prix sur 150 références clés dès son arrivée, la directrice générale, ex-PDG de Picard, a multiplié les chantiers en un peu plus d’an an. Place aujourd’hui a une transformation majeure, celle du concept des boutiques. <em>« Il n’avait pas été revu depuis… 30 ans et l’offre, depuis 10 ans »,</em> souligne la dirigeante. Pour cette refonte, elle s’est appuyée sur l’agence Malherbe qui a conçu en trois mois un concept dont le moins qu’on puisse dire est qu’il tranche avec l’univers traditionnel des cavistes.</p>
<h2 class="interTitre">Un pari pour rajeunir l&rsquo;enseigne</h2>
<p>La première unité de cette cave d’un genre nouveau a ouvert vendredi 26 juin, à Saint Ouen-sur-Seine, en banlieue parisienne dans un quartier résidentiel flambant neuf entouré de boutiques et de restaurateurs en pied d’immeuble, dont 1 Picard mitoyen. Avec ses 65 m² de surface de vente, la boutique, une création, est censée couvrir la version premium du concept qui doit se décliner en 3 modules en fonction des configurations et des destinations des points de vente : full, medium et light. Evidement ce laboratoire grandeur nature devrait faire l’objet d’ajustements en fonction des retours des clients et des performances réalisées. Mais l’objectif poursuivi est clair :<em> « innover tout en restant accessible »,</em> lance Cathy Collart. Mais aussi rajeunir l’offre et l’enseigne : <em>« Il faut aller chercher des jeunes, seulement 10% de nos clients ont moins de 35 ans »,</em> ajoute la dirigeante.</p>
<h2 class="interTitre">Mobilier modulable, éclairage et couleurs repensés</h2>
<p>La transformation est spectaculaire. Fini le caviste sombre, avec une enfilade de bouteilles rangées par couleurs et appellations, où les non-initiés se sentent souvent désorientés. Ici, le magasin est très lumineux &#8211; l’éclairage a été repensé par l’agence &#8211; et l’offre est organisée en <em>« partis pris »</em> autour d’une douzaine d’aspérités : vins sans alcool, mixologie, BIB, sélection du caviste, cadeaux, etc. Tout le mobilier est modulaire, ce qui permet de modifier la configuration selon les saisons et de décliner le concept en versions medium et light en ne conservant que certains modules.</p>
<p>Les codes couleurs rompent avec l’univers traditionnel du vin : le rouge est très atténué ; le blanc, le sable, le rose et le bleu font leur entrée. Petite touche « arty » : Caroline Derveaux, une artiste locale, a réalisé une grande fresque sur le mur du fond et en façade. Maison Nicolas compte étendre cette démarche à ses nouvelles boutiques en faisant appel à des créateurs locaux, signe d’une enseigne qui veut se rapprocher des territoires avec des sélections locales.</p>
<h2 class="interTitre">Une vraie place pour le sans alcool, la mixologie et les BIB</h2>
<p>Au-delà du look, l’offre a été profondément repensée. Dès l’entrée, deux meubles froids face à face proposent vins, bières et boissons réfrigérés, appréciable en période de canicule. Si un produit vient à manquer, le caviste dispose d’un « chiller » permettant de réfrigérer une bouteille en trois minutes. Deux grands meubles bas, présentés comme des tables, mettent en avant les offres du moment, notamment les rosés. Un troisième meuble, en forme de bar et habillé de faïences, sert de caisse et de coin dégustation.</p>
<blockquote class="editoOutOfText">
<div class="editoOutOfText__content">
<p><u><strong>Maison Nicolas en chiffres</strong></u></p>
<p>• Fondée en 1872</p>
<p>• Rachetée par Castel en 1988</p>
<p>• 580 magasins, dont 480 en France</p>
<p>• 65 % du parc à Paris et en région parisienne</p>
<p>• 14 ouvertures prévues d’ici la fin de l’année</p>
<p>• Chiffre d’affaires 2024 : 300 M€, en baisse de 5 % en 2025 (prévision)</p>
<p>• 6 franchisés</p>
<p>• Environ 1 000 collaborateurs</p>
<p>Source : entreprise</p>
</div>
</blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les murs accueillent les nouveaux partis pris de l’enseigne, résultat d’un chantier d’offre qui n’avait pas été mené depuis dix ans. <em>« Nous voulions coller aux tendances et adapter nos offres et services,</em> explique la directrice générale, <em>à commencer par les vins sans alcool. »</em> L’enseigne a développé cette offre sous sa marque Nicolas, en s’appuyant sur l’outil de désalcoolisation dans lequel le groupe Castel a investi près de Nantes. Selon la dirigeante, le process permet de conserver les arômes sans ajouter de sucres, contrairement à d’autres procédés. Les ventes semblent suivre : progression annoncée de 30 % selon l’enseigne.</p>
<p>Autre axe fort : les bag-in-box (BIB). Des contenants adaptés non seulement aux apéros estivaux, aux réunions festives, mais aussi aux petits foyers qui fractionnent leur consommation selon l&rsquo;enseigne. Cathy Collart Geiger rappelle que 71 % des foyers français sont composés d’une ou deux personnes et affirme vouloir<em> « monter en gamme »</em> sur ces produits. L’offre cadeau est aussi mise en avant, avec des arts de la table (verres, ustensiles), un meuble dédié aux magnums (segment sur lequel l’enseigne surperforme) et des services associés, comme la personnalisation de bouteilles avec une machine à graver. Également proposée : une étiquette ornée de cristaux Swarovski pour apposer prénom, chiffre ou initiales (3 € la lettre ou le chiffre). Selon la dirigeante, 8 500 clients ont recours au service pendant les fêtes. Conquise par ces résultats, elle souhaite généraliser la personnalisation, sachant que les achats de fin d’année représentent 21 % du chiffre d’affaires et que la moitié des clients fréquentent l’enseigne principalement à cette période.</p>
<h2 class="interTitre">Transformer tout le parc d&rsquo;ici à 2030</h2>
<p>La mixologie et l’apéritif ont aussi leur place, avec des meubles dédiés. Une « sélection du caviste » met en avant coups de cœur, produits locaux et originalités. En fin de parcours, un rayon d’épicerie propose olives, biscuits salés, pâtés, ainsi que chocolats et cafés souvent associés à la boisson. L’assortiment de grands crus, cantonné dans une cave au fond du magasin, semble moins abondant que chez certains cavistes ; toutefois, avec environ 800 références, la boutique a réduit son assortiment d’à peine 5 % par rapport à l’ancienne configuration. Les champagnes et mousseux, segments sur lesquels l’enseigne surperforme, ont gagné en visibilité. Les rosés et blancs ont également été mis en avant.</p>
<p>Le déploiement devrait être rapide. Les versions medium et light vont être testées dans les mois à venir, pour une mise en chantier industrielle dès le début de l’année prochaine, avec <em>« une quarantaine de transformations programmées en 2027 »</em>, indique Cathy Collart Geiger, et l’ambition de transformer tout le parc d’ici à 2030. Les 14 nouvelles boutiques prévues d’ici la fin de l’année adopteront évidement, elles aussi, tout ou partie du nouveau look.</p>
<p>Par Jérôme Parigi &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</p>
<p>Source : <a href="https://www.lsa-conso.fr/mixologie-bib-cadeaux-sans-alcool-maison-nicolas-devoile-un-nouveau-concept-de-magasins-pour-reveiller-et-rajeunir-l-univers-des-cavistes,466421">Mixologie, BIB, cadeaux, sans alcool&#8230; Maison Nicolas dévoile un nouveau concept de magasins pour réveiller et rajeunir l’univers des cavistes</a></p>
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		<title>Coup de frein brutal pour le groupe Baudaire, le propriétaire de Courtepaille demande son redressement judiciaire &#8211; LSA</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/coup-de-frein-brutal-pour-le-groupe-baudaire-le-proprietaire-de-courtepaille-demande-son-redressement-judiciaire-lsa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jun 2026 13:29:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/coup-de-frein-brutal-pour-le-groupe-baudaire-le-proprietaire-de-courtepaille-demande-son-redressement-judiciaire-lsa/">Coup de frein brutal pour le groupe Baudaire, le propriétaire de Courtepaille demande son redressement judiciaire &#8211; LSA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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<div class="editoTitleType9 is-marginTop-40 is-marginTop-20-M">
<p>En mars dernier, le groupe Baudaire recrutait encore de nouveaux franchisés à Franchise Expo et affichait ses ambitions de développement pour Assiette au Bœuf. Trois mois plus tard, le propriétaire de Courtepaille, La Boucherie et Poivre Rouge demande l&rsquo;ouverture d&rsquo;une procédure de redressement judiciaire, invoquant la crise de la restauration et le poids de la dette Covid.</p>
</div>
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<div class="epMediaImg__fig__img-canvas__copyright">© Jérémy Fiori/Groupe Baudaire</div>
</div><figcaption class="epMediaImg__fig__caption">Le goupe Baudaire, assure que les 180 restaurants, poursuivront leur activité malgré l&rsquo;ouverture d&rsquo;une procédure de redressement judiciaire.</figcaption></figure>
</div>
<div class="articleContent">
<p>Il y a tout juste trois mois, les dirigeants du groupe Baudaire parcouraient les allées de Franchise Expo Paris avec un discours résolument offensif. Aux côtés de La Boucherie et de Courtepaille, fraîchement relancée, la famille Baudaire venait promouvoir <a href="https://www.lsa-conso.fr/franchise-expo-paris-l-enseigne-de-restauration-assiette-au-b-uf-autrefois-propriete-des-mulliez-relancee-par-la-famille-baudaire,464871" target="_blank" rel="noopener">le retour d&rsquo;Assiette au Bœuf</a> et recruter de nouveaux franchisés. L&rsquo;objectif était clair : accélérer le développement de cette enseigne historique avec un rythme d&rsquo;environ cinq ouvertures par an.</p>
<p>Le contraste est saisissant. Dans un communiqué publié le 24 juin, le groupe familial annonce avoir sollicité l&rsquo;ouverture d&rsquo;une procédure de redressement judiciaire auprès du tribunal de commerce compétent. Une décision présentée comme <em>« un acte de gestion »</em> destiné à préserver l&rsquo;entreprise, ses salariés, ses franchisés et ses partenaires.</p>
<p>Pour expliquer cette situation, la direction met en avant un double effet de ciseau. D&rsquo;un côté, le ralentissement de la consommation, alimenté par la crise du pouvoir d&rsquo;achat, pèse sur la fréquentation des restaurants. De l&rsquo;autre, le groupe continue de supporter une importante dette héritée de la période Covid-19, contractée pour traverser la crise sanitaire. Selon <strong>Alexandre Baudaire, directeur général</strong>, cette procédure doit permettre de <em>« préparer l&rsquo;avenir du groupe »</em> tout en préservant son activité.</p>
<h2 class="interTitre">Les restaurants restent ouverts</h2>
<p>Le groupe se veut toutefois rassurant. Il affirme que la procédure n&rsquo;aura <em>« aucun impact sur l&rsquo;exploitation quotidienne »</em> des restaurants intégrés comme franchisés. Les établissements poursuivent leur activité normalement et continuent d&rsquo;accueillir leurs clients. Baudaire souligne également disposer de <em>« fondamentaux solides »</em>, mettant en avant <strong>un réseau de 180 restaurants</strong> répartis entre plusieurs enseignes : <strong>La Boucherie, Courtepaille, Poivre Rouge, Assiette au Bœuf, Constant, KdB et Bistrot du Boucher</strong>. Le groupe assure vouloir poursuivre son accompagnement des franchisés tout au long de la période d&rsquo;observation.</p>
<p>Cette annonce intervient alors que le groupe affichait encore récemment une stratégie de croissance ambitieuse. Lors de Franchise Expo Paris en mars 2026, <strong>Morgane Baudaire</strong> détaillait à <em>LSA</em> <a href="https://www.lsa-conso.fr/franchise-expo-paris-l-enseigne-de-restauration-assiette-au-b-uf-autrefois-propriete-des-mulliez-relancee-par-la-famille-baudaire,464871">le repositionnement d&rsquo;Assiette au Bœuf</a>, une marque historique autrefois passée dans le portefeuille d&rsquo;Agapes, la branche restauration de la famille Mulliez. Le concept, relancé à partir de 2018, s&rsquo;appuie sur un modèle fortement intégré : atelier de découpe pour la viande, cuisine centrale pour les sauces, logistique mutualisée et offre volontairement simplifiée afin de faciliter l&rsquo;exploitation en franchise.</p>
<p>Le réseau comptait alors dix restaurants, dont six franchisés, avec un chiffre d&rsquo;affaires moyen revendiqué d&rsquo;environ 1,5 million d&rsquo;euros par établissement. La famille Baudaire expliquait vouloir ouvrir environ cinq restaurants par an afin de structurer progressivement l&rsquo;enseigne.</p>
<h2 class="interTitre">Courtepaille au cœur des interrogations</h2>
<p>Le redressement judiciaire soulève désormais plusieurs questions sur la poursuite de cette stratégie de développement. Le groupe avait changé de dimension avec la reprise de Courtepaille en juin 2023 et s&rsquo;était récemment rebaptisé Groupe Baudaire, affirmant sa volonté de devenir un acteur multi-enseignes de la restauration commerciale. Un rachat qui lui vaut peut être ce revers de fortune aujourd&rsquo;hui.</p>
<p>Reste désormais à savoir quelles entités juridiques sont précisément concernées par la procédure, quelles conséquences elle aura sur les projets de développement en franchise et si les ouvertures annoncées ces derniers mois pourront être maintenues. Pour l&rsquo;heure, la direction assure que cette procédure constitue une étape destinée à permettre au groupe de traverser une conjoncture jugée exceptionnellement difficile et à préparer son rebond.</p>
<p>Par <span class="epMetaData__content__infos-name mb-2">Nicolas Monier</span>   &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</p>
<p>Source : <a href="https://www.lsa-conso.fr/restauration-coup-de-frein-brutal-pour-le-groupe-baudaire-le-proprietaire-de-courtepaille-demande-son-redressement-judiciaire,466371">Restauration : Coup de frein brutal pour le groupe Baudaire, le propriétaire de Courtepaille demande son redressement judiciaire</a></p>
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<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/coup-de-frein-brutal-pour-le-groupe-baudaire-le-proprietaire-de-courtepaille-demande-son-redressement-judiciaire-lsa/">Coup de frein brutal pour le groupe Baudaire, le propriétaire de Courtepaille demande son redressement judiciaire &#8211; LSA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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		<title>E. Leclerc transforme la restauration sur ses aires d&#8217;autoroute &#8211; LSA</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/e-leclerc-transforme-la-restauration-sur-ses-aires-dautoroute-lsa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jun 2026 13:24:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/e-leclerc-transforme-la-restauration-sur-ses-aires-dautoroute-lsa/">E. Leclerc transforme la restauration sur ses aires d&rsquo;autoroute &#8211; LSA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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<div class="editoTitleType9 is-marginTop-40 is-marginTop-20-M">
<p>A la veille des premiers grands départs estivaux, E. Leclerc accélère sa montée en gamme dans la restauration sur autoroute. Après le lancement du premier Marie Blachère Food Court, le distributeur dévoile une stratégie fondée sur les enseignes de restauration, les spécialités régionales et une offre adaptée à tous les budgets. Une activité qui pèse déjà plus de 20 millions d&rsquo;euros.</p>
</div>
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<div class="epMediaImg__fig__img-canvas__copyright">© Areas</div>
</div><figcaption class="epMediaImg__fig__caption">Areas et E.Leclerc Autoroutes ont achevé, en 2024, la transformation de l&rsquo;aire de Bosgouet Sud (A13).</figcaption></figure>
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<div class="articleContent">
<p>Le premier Marie Blachère Food Court, inauguré sur l&rsquo;aire de l&rsquo;Estérel (A8), le 10 juin dernier, n&rsquo;était qu&rsquo;un début. Quelques jours plus tard, <a href="https://www.lsa-conso.fr/restauration-marie-blachere-lance-avec-e-leclerc-un-tout-nouveau-concept-de-food-court-pour-les-gares-et-les-autoroutes,466211">un deuxième concept</a> ouvrait déjà sur l&rsquo;aire d&rsquo;Achères Ouest, près de Paris. Derrière cette actualité se dessine une stratégie beaucoup plus large de <strong>Sodiplec</strong>, la filiale de Siplec (18,7 Mrds€ de CA en 2024) qui exploite les stations-service autoroutières E.<a class="lien-contextuel" title="Actualités de Leclerc, groupe français de grande distribution" href="https://www.lsa-conso.fr/e-leclerc/" target="" rel="">Leclerc</a>. <em>« Nous voulons offrir une véritable expérience de voyage, fidèle à l&rsquo;ADN Leclerc : le meilleur produit au meilleur prix »</em>, résume son nouveau directeur, <strong><a href="https://www.lsa-conso.fr/e-leclerc-olivier-joan-prend-la-direction-d-e-leclerc-autoroute-x-sodiplec,462733">Olivier Joan</a></strong>. Le réseau compte aujourd&rsquo;hui <strong><a href="https://www.lsa-conso.fr/pourquoi-e-leclerc-persiste-et-signe-sur-les-autoroutes,457576">23 aires d&rsquo;autoroute</a></strong> réparties de Strasbourg à Toulouse. La restauration est directement exploitée sur 15 sites, les autres étant confiés à des opérateurs spécialisés (Areas ou Autogrill). A elle seule, cette activité représente 20,3 millions d&rsquo;euros de chiffre d&rsquo;affaires hors taxes, auxquels s&rsquo;ajoutent plus de 40 millions d&rsquo;euros générés par les boutiques alimentaires du distributeur.</p>
<p>Plutôt que de développer sa propre marque de restauration, E.Leclerc préfère s&rsquo;appuyer sur un portefeuille de franchises. Le numéro 1 de la distribution travaille aujourd&rsquo;hui avec <strong>Marie Blachère</strong>, <strong><a class="lien-contextuel" title="Burger King : news du spécialiste de la restauration rapide sur LSA Conso" href="https://www.lsa-conso.fr/burger-king/" target="" rel="">Burger King</a></strong>,<strong> Bistrot Régent</strong>, <strong>La Croissanterie</strong>, <strong>Maison Pradier</strong>, <strong>Origin&rsquo;R</strong>, <strong>Crêp&rsquo;Eat</strong> ou encore <strong>Sicard</strong>, spécialiste de la brioche vendéenne. Le choix varie selon les flux de circulation, la clientèle ou encore la région traversée. <em>« On ne peut pas proposer la même offre à Calais qu&rsquo;à Saint-Rémy-de-Provence »</em>, explique Olivier Joan. L&rsquo;entreprise revendique une approche très territoriale : <em>« Quand les vacances commencent, la brioche vendéenne n&rsquo;a pas le même goût lorsque l&rsquo;on est déjà en Vendée. »</em></p>
<h2 class="interTitre">Miser sur les grandes enseignes&#8230; mais aussi les spécialités régionales</h2>
<p>Cette logique explique le partenariat noué avec Marie Blachère. Au-delà de la notoriété de l&rsquo;enseigne, les deux groupes revendiquent une culture commune du pouvoir d&rsquo;achat. <em>« Ce n&rsquo;est pas du discount, c&rsquo;est du bon produit au juste prix. On parle le même langage et ils sont capables de co-construire avec nous, ce qui est précieux </em>», souligne le dirigeant. L&rsquo;évolution des habitudes de consommation pousse également E. Leclerc à revoir entièrement son offre. La cafétéria traditionnelle et le service à table reculent fortement, tandis que les enseignes de boulangerie progressent rapidement. Les boutiques E.Leclerc occupent généralement entre 200 et 300 m² de surface, tandis que les espaces de restauration varient fortement selon les concepts : un Crêp&rsquo;Eat peut tenir sur une soixantaine de mètres carrés, quand un Marie Blachère Food Court requiert une surface bien plus importante (200 m²).</p>
<p><em>« La cafétéria traditionnelle, c&rsquo;est terminé. Aujourd&rsquo;hui, le vrai business est pris par les marques de boulangerie »</em>, constate Olivier Joan. Selon lui, les automobilistes recherchent désormais <em>« du simple, de l&rsquo;efficace et des enseignes qu&rsquo;ils connaissent »</em>, à l&rsquo;image de Burger King ou Marie Blachère. Pour rester au contact des nouvelles tendances, Sodiplec multiplie les visites de salons professionnels, notamment Franchise Expo, et teste régulièrement de nouveaux concepts éphémères sur certaines aires saturées pendant l&rsquo;été. Des food trucks ou des restaurants installés dans des containers, en mode éphémère, pourraient ainsi faire leur apparition lors des prochaines saisons estivales.</p>
<h2 class="interTitre">Jusqu&rsquo;à 900 salariés pendant les vacances</h2>
<p>Le défi est aussi humain. Les départs en vacances provoquent une explosion du trafic sur certaines aires. L&rsquo;entreprise passe ainsi de 550 collaborateurs permanents à 850 voire 900 salariés durant l&rsquo;été (beaucoup de stagiaires d&rsquo;été). Certains sites voient leur fréquentation multipliée par dix entre la journée la plus calme et la plus chargée de l&rsquo;année. Entre le 15 juillet et le 15 août, les samedis constituent le pic absolu. <em>« Nous savons que les infrastructures ne sont pas dimensionnées pour absorber ces flux exceptionnels. Sinon, nous construirions des cathédrales vides le reste de l&rsquo;année »</em>, reconnaît Olivier Joan.</p>
<p>Les boutiques E.Leclerc sur autoroute sont pensées comme une sélection forcément resserrée de l&rsquo;offre des hypers. Selon leur taille, elles proposent entre 3 500 et 4 500 références, contre près de 80 000 dans un hypermarché. L&rsquo;assortiment est largement dominé par les produits du quotidien des voyageurs : les <a class="lien-contextuel" title="Produits frais : actualités du marché PGC" href="https://www.lsa-conso.fr/pgc/produits-frais/" target="" rel="">produits frais</a> représentent 29 % de l&rsquo;offre, devant l&rsquo;<a class="lien-contextuel" title="épicerie : actualités marques, distribution et consommateurs" href="https://www.lsa-conso.fr/epicerie-alimentation/" target="" rel="">épicerie</a> (26 %), dont 11,2 % pour la seule biscuiterie salée et sucrée, et le rayon liquides (19 %). Pour suivre le rythme des départs en vacances, ces points de vente sont réapprovisionnés jusqu&rsquo;à une vingtaine de fois par semaine pendant la haute saison.</p>
<p>Les équipes sont alors renforcées jusque sur les parkings afin de fluidifier les arrivées des vacanciers. Si le partenariat avec Marie Blachère marque aujourd&rsquo;hui les esprits, E. Leclerc n&rsquo;entend pas uniformiser son réseau. Chaque nouvelle concession fera l&rsquo;objet d&rsquo;une réflexion spécifique afin de concilier pouvoir d&rsquo;achat, identité locale et nouvelles attentes des automobilistes. Une manière, pour le distributeur, de faire de la pause sur autoroute un levier de fidélisation autant qu&rsquo;un relais de croissance.</p>
<blockquote class="editoOutOfText">
<div class="editoOutOfText__content">
<p><strong><big>Principaux chiffres sur les stations autoroutes d&rsquo;E. Leclerc : </big></strong></p>
<ul>
<li data-end="5446" data-section-id="11y0u5i" data-start="5395"><strong data-end="5403" data-start="5397">23</strong> aires d&rsquo;autoroute exploitées par E.Leclerc</li>
<li data-end="5506" data-section-id="15u00n" data-start="5447"><strong data-end="5455" data-start="5449">15</strong> aires où la restauration est exploitée directement en franchise par le distributeur</li>
<li data-end="5566" data-section-id="tomz7b" data-start="5507"><strong data-end="5523" data-start="5509">20,3 M€ HT</strong> de chiffre d&rsquo;affaires restauration en 2025</li>
<li data-end="5627" data-section-id="1a3xbeh" data-start="5567"><strong data-end="5586" data-start="5569">Plus de 40 M€</strong> de chiffre d&rsquo;affaires pour les boutiques</li>
<li data-end="5656" data-section-id="1t4t34" data-start="5628"><strong data-end="5646" data-start="5630">550 salariés</strong> à l&rsquo;année</li>
<li data-end="5695" data-section-id="vdu8g9" data-start="5657"><strong data-end="5681" data-start="5659">850 à 900 salariés</strong> pendant l&rsquo;été</li>
<li data-end="5782" data-section-id="8p4jrl" data-start="5696"><strong data-end="5705" data-start="5698">x10</strong> entre la plus faible et la plus forte journée d&rsquo;activité sur certaines aires</li>
</ul>
<p>Par  <span class="epMetaData__content__infos-name mb-2">Nicolas Monier</span>  &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</p>
<p>Source : <a href="https://www.lsa-conso.fr/e-leclerc-transforme-la-restauration-sur-ses-aires-d-autoroute-avant-les-grands-departs-en-vacances,466323">E. Leclerc transforme la restauration sur ses aires d&rsquo;autoroute avant les grands départs en vacances</a></p>
</div>
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		<title>« Réinscrire Brioche Dorée dans les 50 prochaines années &#8211; Tendances restauration</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/reinscrire-brioche-doree-dans-les-50-prochaines-annees-tendances-restauration/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jun 2026 15:50:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
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<div class="grid__col--6 grid__col--medium-1">
<h1><a href="https://www.tendances-restauration.com/reinscrire-brioche-doree-dans-les-50-prochaines-annees/?utm_source=brevo&amp;utm_medium=email&amp;utm_campaign=TR%20NL%20juin%202026"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone " src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/Olivier-Voarick-Credit-Elizabeth-Lein-scaled-1.jpg" alt="" width="87" height="130" /></a></h1>
<h1 class="h1 h1-basic text-left article__title">« Réinscrire Brioche Dorée dans les 50 prochaines années</h1>
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<div class="article__description">
<p><strong>Arrivé il y a sept mois à la direction générale de Brioche Dorée, Olivier Voarick prend les rênes d’une enseigne emblématique de la restauration rapide à la française. Entre transformation du modèle, montée en gamme de l’offre et ambitions de développement, il détaille sa feuille de route.</strong></p>
<p><strong>Pourquoi avoir rejoint Brioche Dorée ?</strong></p>
<p><strong>Olivier Voarick </strong>: C’est d’abord un projet. Celui de relancer une marque très connue et appréciée des Français, près de 70 % d’entre eux la connaissent. Et puis il y a le défi : la restauration rapide est un marché extrêmement concurrentiel, que je ne connaissais pas encore. J’aime les challenges.<br />
À titre plus personnel, c’est aussi une marque qui m’accompagne depuis longtemps : étudiant, je la fréquentais déjà.</p>
<p><strong>Quelle est votre priorité stratégique ?</strong></p>
<p><strong>O.V. :</strong> Notre marque a 50 ans. Elle a été pionnière, mais le monde a changé. Mon objectif est simple : la réinscrire dans les 50 prochaines années.<br />
Cela passe par une adaptation aux nouveaux usages, une évolution de l’offre et une relance du développement, notamment sur certains marchés où nous ne sommes pas encore présents. Il faut continuer à nous différencier, en restant fidèle à notre ADN. Nous sommes une « pause gourmande à la française ». Nous accompagnons les clients à différents moments de la journée, dans des lieux variés : centres-villes, centres commerciaux, gares, aéroports. Notre rôle, c’est d’être toujours pertinent, avec une offre « belle et bonne », comme dit notre patron, Francis Le Duff, adaptée à chaque moment de consommation.</p>
<p><strong>L’innovation produit est-elle un levier clé ?</strong></p>
<p><strong>O.V. : </strong>Oui, bien sûr. Nous nous sommes recentrés sur notre cœur de métier : la viennoiserie. Nous avons développé des produits capables de couvrir tous les moments de la journée, du petit-déjeuner au goûter. Par exemple, nous avons lancé récemment une viennoiserie gourmande appelée « La Fleur », garnie de pistache, de fruits rouges ou de chocolat. C’est un produit qui fonctionne très bien : il est à la fois esthétique, gourmand et fidèle à notre identité. Les boissons sont aussi devenues un nouvel axe stratégique. Nous avons déjà de très bons résultats sur les boissons gourmandes, cafés, lattes ou matcha avec toppings, qui représentent environ 10 % des ventes sur certains concepts. Nous allons accélérer sur ce segment dans les 12 à 18 mois, ainsi que sur les boissons fonctionnelles et rafraîchissantes, qui répondent à de nouvelles attentes en matière de bien-être et d’énergie. À terme, les boissons ne seront plus un complément, mais un véritable pilier de notre modèle.</p>
<p><strong>Le snacking prend-il de plus en plus de place ?</strong></p>
<p><strong>O.V. :</strong> C’est une évolution importante. Nous avons renforcé notre offre déjeuner avec des produits adaptés aux nouveaux usages, comme des mini-sandwichs pour le matin ou des clubs à base de pain brioché. Nous revisitons aussi des classiques français comme le croque-monsieur ou bientôt la quiche lorraine, avec nos propres recettes. L’idée est de créer des produits identifiables à notre marque, qui donnent envie de revenir.</p>
<p><strong>Où en est le développement du réseau ?</strong></p>
<p><strong>O.V. :</strong> Nous comptons aujourd’hui 314 boutiques dans le monde, dont 260 en France. Le développement reste une priorité, notamment dans le travel retail, où nous avons été pionniers. Nous continuons à ouvrir de nouveaux points de vente, en franchise comme en partenariat, avec un rythme maîtrisé. Nous observons un vrai retour à la consommation sur place. Les clients ne veulent pas seulement emporter, ils veulent aussi s’installer dans un cadre agréable. C’est pourquoi nous développons des formats plus chaleureux, comme notre concept Opéra, qui peut ensuite être décliné selon les emplacements. L’objectif est de faire de nos points de vente de véritables lieux de destination.</p>
<p><strong>Quel bilan tirez-vous de 2025 ?</strong></p>
<p><strong>O.V. : </strong>Nous avons réalisé un chiffre d’affaires d’environ 230 millions d’euros, globalement stable. Mais c’est une année de transformation en profondeur : nouveaux systèmes de caisse, refonte du back-office, évolution de la logistique. Ces changements sont essentiels pour gagner en agilité, notamment dans la gestion de l’offre et l’analyse des performances.</p>
<p><strong>Quels sont vos objectifs à moyen terme ?</strong></p>
<p><strong>O.V. :</strong> À court terme, stabiliser l’activité tout en poursuivant la transformation. À cinq ans, nous visons une croissance progressive, avec 10 à 20 ouvertures par an. Nous investissons aussi dans le digital, la fidélisation et les réseaux sociaux, avec une stratégie très orientée Instagram et TikTok. L’objectif est d’être plus agile et plus réactif.</p>
<p><strong>Par P.B.-K. &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</strong></p>
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<p>Source : <em><a href="https://www.tendances-restauration.com/reinscrire-brioche-doree-dans-les-50-prochaines-annees/?utm_source=brevo&amp;utm_medium=email&amp;utm_campaign=TR%20NL%20juin%202026">« Réinscrire Brioche Dorée dans les 50 prochaines années &#8211; Tendances restauration</a></em></div>
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<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/reinscrire-brioche-doree-dans-les-50-prochaines-annees-tendances-restauration/">« Réinscrire Brioche Dorée dans les 50 prochaines années &#8211; Tendances restauration</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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		<title>Entrée en vigueur de la directive européenne sur les jus de fruits &#8211; Rayons Boissons</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/entree-en-vigueur-de-la-directive-europeenne-sur-les-jus-de-fruits-rayons-boissons/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 08:21:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
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<h1 class="heading heading--default heading--t1 inline" data-component-id="front:heading"><img loading="lazy" decoding="async" class="w-auto max-h-cqi-2/3 mx-auto rounded-lg group-focus-within:outline-default group-has-hocus:brightness-90 transition-&#091;filter&#093; duration-(--duration-normal)" style="font-size: 20px; font-weight: 400;" title="Adobe Stock" src="https://www.rayon-boissons.com/sites/rayon-boissons/files/styles/medium/public/2026-06/d301dee8-a3cd-48d8-9dbe-ac7ebddc75ff.jpg.webp" alt="La directive européenne du petit-déjeuner, transposée en droit français en avril dernier, entre en vigueur dans l'Hexagone." width="450" height="300" data-component-id="front:image" /></h1>
<h1 class="heading heading--default heading--t1 inline" data-component-id="front:heading">Entrée en vigueur de la directive européenne sur les jus de fruits</h1>
</div>
<div class="wysiwyg wysiwyg--lead mbs-3" data-component-id="front:wysiwyg">La directive européenne dite « petit-déjeuner » est entrée en vigueur le 14 juin 2026. Elle entend garantir une information plus transparente sur la composition et l&rsquo;origine de certains produits du petit-déjeuner, dont les jus de fruits.</div>
</div>
<div class="pbs-4">
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<figure class="relative group"><figcaption class="wysiwyg wysiwyg--small mbs-4 text-center" data-component-id="front:wysiwyg">La directive européenne du petit-déjeuner, transposée en droit français en avril dernier, entre en vigueur dans l&rsquo;Hexagone.</figcaption></figure>
</div>
<div class="paragraph paragraph--type--texte paragraph--view-mode--full">
<div class="wysiwyg wysiwyg--default" data-component-id="front:wysiwyg">
<p>&nbsp;</p>
<p>Adoptée depuis deux ans, <a href="https://www.rayon-boissons.com/boissons-sans-alcool-et-eaux/la-revision-de-la-directive-europeenne-sur-les-jus-de-fruits-adoptee" target="_blank" rel="noopener">la révision de la directive européenne dite « petit-déjeuner »</a> est entrée en vigueur depuis quelques jours. Celle-ci <b>vise à moderniser et harmoniser les règles encadrant l&rsquo;étiquetage et la composition de produits du quotidien.</b> Elle s&rsquo;applique aux confitures, gelées et marmelades de fruits, à la crème de marrons et autres produits similaires, ainsi qu&rsquo;au miel, jus de fruits et laits de conserve déshydratés. <i>« Elle <b>valorise la qualité et la traçabilité des produits, permettant une meilleure information des consommateurs.</b> Ces nouvelles obligations répondent à une attente croissante du grand public en matière de transparence de l&rsquo;étiquetage, tout en s&rsquo;alignant avec les objectifs européens de santé publique »</i>, peut-on lire dans un communiqué de presse émis par la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) qui accompagne les professionnels dans l&rsquo;application de ces dispositions européennes.</p>
<p>Parmi les principales évolutions de la réglementation, citons une <b>information renforcée sur la teneur en sucre des jus de fruits</b>. Par exemple, la<b> mention « contient des sucres naturellement présents »</b> pour les jus de fruits remplace la mention « sans sucres ajoutés ». Les miels devront également être plus transparents sur la provenance des récoltes et les assemblages, tandis que les confitures voient le seuil de leur teneur minimale en fruits augmenter.</p>
<p><i>« En 2027, la DGCCRF mènera une enquête pour s&rsquo;assurer de la bonne mise en application de la réglementation applicable aux produits concernés. Avec cette directive petit-déjeuner transposée, <b>la France s&rsquo;inscrit dans la dynamique européenne visant à garantir une information plus claire et plus fiable pour les consommateurs</b>, dès le premier repas de la journée »</i>, conclut le communiqué.</p>
<p>Par Justine Bessaudou   &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</p>
</div>
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</blockquote>
<p>Source : <em><a href="https://www.rayon-boissons.com/boissons-sans-alcool-et-eaux/entree-en-vigueur-de-la-directive-europeenne-sur-les-jus-de-fruits">Entrée en vigueur de la directive européenne sur les jus de fruits</a></em></div>
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<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/entree-en-vigueur-de-la-directive-europeenne-sur-les-jus-de-fruits-rayons-boissons/">Entrée en vigueur de la directive européenne sur les jus de fruits &#8211; Rayons Boissons</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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		<title>Marie Blachère lance avec E. Leclerc un tout nouveau concept de food court pour les gares et les autoroutes &#8211; LSA</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/marie-blachere-lance-avec-e-leclerc-un-tout-nouveau-concept-de-food-court-pour-les-gares-et-les-autoroutes-lsa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jun 2026 10:07:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[BIO]]></category>
		<category><![CDATA[Boissons]]></category>
		<category><![CDATA[Boulangerie]]></category>
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		<category><![CDATA[Transport]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/marie-blachere-lance-avec-e-leclerc-un-tout-nouveau-concept-de-food-court-pour-les-gares-et-les-autoroutes-lsa/">Marie Blachère lance avec E. Leclerc un tout nouveau concept de food court pour les gares et les autoroutes &#8211; LSA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="et_pb_section et_pb_section_5 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
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<div class="editoTitleType9 is-marginTop-40 is-marginTop-20-M">
<p>Après la boulangerie, Marie Blachère s&rsquo;attaque au marché de la restauration de flux. L&rsquo;enseigne a inauguré son premier food court, le 10 juin dernier, dans une station-service E.Leclerc sur l&rsquo;autoroute A8. Un concept pensé pour le travel retail qui a déjà doublé le chiffre d&rsquo;affaires du précédent exploitant et suscite d&rsquo;autres demandes de déploiement.</p>
</div>
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<div class="epMediaImg ">
<figure class="epMediaImg__fig">
<div class="epMediaImg__fig__img-canvas">
<div class="epMediaImg__fig__img-canvas__copyright">© Marie Blachère</div>
</div><figcaption class="epMediaImg__fig__caption">Le premier food court de Marie Blachère a ouvert sur une station-service E.Leclerc de l&rsquo;autoroute A8.</figcaption></figure>
</div>
<div class="articleContent">
<p>Bernard Blachère, fondateur du <a href="https://www.lsa-conso.fr/un-veritable-acteur-de-la-restauration-rapide-de-marie-blachere-a-feuillette-la-folle-expansion-des-boulangeries-de-rond-point,465714">groupe de boulangerie éponyme</a>, fait feu de tout bois. Avec <a href="https://www.lsa-conso.fr/face-a-grand-frais-bernard-blachere-pdg-du-groupe-blachere-prepare-l-offensive-de-son-enseigne-mangeons-frais,464902">son concept Mangeons Frais</a>, il veut désormais aller disputer des parts de marché au leader Grand Frais. Il s&rsquo;associe également avec <a href="https://www.lsa-conso.fr/carrefour-marie-blachere-les-magasins-test-du-partenariat-sur-les-fruits-et-legumes-et-le-calendrier-enfin-connus-exclu-lsa,465813">Carrefour</a> pour gérer ses rayons fruits et légumes. En parallèle, le patron provençal poursuit le déploiement de ses boulangeries de rond-point Marie Blachère. Mais depuis quelques jours, Bernard Blachère s&rsquo;attaque à un nouveau marché. <strong>Celui du travel retail.</strong> Et ce grâce à son tout nouveau concept de restauration baptisé « food court Marie Blachère ». Ce format inédit vient d&rsquo;être inauguré, le 10 juin, dans une station-service E. <a class="lien-contextuel" title="Actualités de Leclerc, groupe français de grande distribution" href="https://www.lsa-conso.fr/e-leclerc/" target="" rel="">Leclerc</a> située sur l&rsquo;aire de l&rsquo;Estérel, entre Fréjus et Cannes, sur l&rsquo;autoroute A8.</p>
<p>L&rsquo;objectif est clair : <strong>proposer une alternative française aux traditionnels espaces de restauration des autoroutes, gares et aéroports</strong>. Contrairement aux food courts inspirés des modèles anglo-saxons ou asiatiques, Marie Blachère revendique un positionnement résolument hexagonal. <em>« Nous avons créé un food court à la française, avec de bons produits au bon prix. Nous souhaitons adresser le plus grand nombre de consommateurs »</em>, explique <strong>Jean-Marc Conrad, directeur du pôle franchise au sein du groupe Blachère.</strong> L&rsquo;offre rassemble salades, tartines, pizzas, tacos, hot-dogs, snacking chaud et froid, desserts, crêpes et gaufres, dans un univers entièrement pensé pour répondre aux attentes des voyageurs, avec un service assisté et non en libre-service. <em>« Il fallait que ça sente bon la France »</em>, résume-t-il.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="editoOutOfText">
<div class="editoOutOfText__content">
<p><img decoding="async" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/000646031_illustration_large.jpg" alt="Food court Blachère" data-original="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/000646031_illustration_large.jpg" /></p>
</div>
</blockquote>
<p>&nbsp;</p>
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<p>Le premier site pilote a pris la place d&rsquo;un restaurant Steak &lsquo;n Shake (enseigne américaine) au sein d&rsquo;une station-service E. Leclerc. Le distributeur recherchait une offre plus vivante, capable d&rsquo;animer le point de vente tout au long de la journée. Le pari semble déjà gagné. « <em>Nous avons multiplié le chiffre d&rsquo;affaires par deux »</em>, affirme Jean-Marc Conrad, moins de quarante-huit heures après l&rsquo;ouverture. Un résultat obtenu sur une surface de 200 m² exploitée par les salariés de l&rsquo;enseigne E.Leclerc, préalablement formées par les équipes de Marie Blachère. Le groupe assure aujourd&rsquo;hui la formation, l&rsquo;approvisionnement, l&rsquo;accompagnement opérationnel et le perfectionnement du concept.</p>
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<h2 class="interTitre">Déjà une deuxième implantation à l&rsquo;étude</h2>
<p>Le succès commercial immédiat accélère déjà les perspectives de développement. Selon Jean-Marc Conrad, une nouvelle implantation a été évoquée dès le lendemain de l&rsquo;ouverture. <em>« Dès ce matin, j&rsquo;ai déjà reçu un coup de téléphone de la direction d&rsquo; E. Leclerc pour, sans doute, ouvrir un deuxième point de vente »</em>, confie-t-il. Ce premier partenariat n&rsquo;a toutefois rien d&rsquo;exclusif avec le numéro 1 de la distribution alimentaire. Il pourra être proposé à l&rsquo;ensemble des opérateurs spécialisés dans la restauration de flux. <em>« Cela peut intéresser Areas, Lagardère, <a class="lien-contextuel" title="Consultez l'actualité de la société Total avec LSA Conso" href="https://www.lsa-conso.fr/total/" target="" rel="">Total</a>… Nous allons le mettre à la disposition de chacun »</em>, précise le directeur du pôle franchise.</p>
<p>Au-delà des stations-service, <strong>Marie Blachère vise déjà les gares, les aéroports et, demain peut-être, certaines zones tertiaires ou quartiers d&rsquo;affaires. </strong><em>« Cela va s&rsquo;adapter aux aéroports, aux gares… »</em>, indique Jean-Marc Conrad, qui estime également que des groupes comme Sodexo ou Elior pourraient trouver un intérêt à ce modèle dans la restauration collective.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="editoOutOfText">
<div class="editoOutOfText__content">
<p><img decoding="async" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/000646032_illustration_large.jpg" alt="food court Blachère" data-original="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/000646032_illustration_large.jpg" /></p>
</div>
</blockquote>
<h2 class="interTitre">Un modèle pensé pour limiter les investissements</h2>
<p>Le groupe met également en avant un modèle économique particulièrement attractif pour les exploitants. Les investissements restent limités tout en permettant d&rsquo;améliorer fortement la performance commerciale. <em>« Ce nouveau concept mobilise très peu de capex. Autour de 300 000 € »</em>, souligne Jean-Marc Conrad. Dans un contexte où les opérateurs cherchent à limiter leurs investissements, l&rsquo;équation économique apparaît favorable. <em>« Nous combinons les bons produits au bon prix avec un concept au bon prix »</em>, résume-t-il en quelques mots.</p>
<p>Pour la première ouverture, l&#8217;emplacement choisi n&rsquo;est pas anodin. Située sur l&rsquo;un des principaux axes d&rsquo;accès vers la Côte d&rsquo;Azur (150 000 à 160 000 véhicules passent tous les jours sur l&rsquo;A8), l&rsquo;aire d&rsquo;autoroute de l&rsquo;Estérel constitue une vitrine idéale avant les grands départs estivaux. E. Leclerc exploite par ailleurs une vingtaine de stations sur autoroute, offrant potentiellement un terrain d&rsquo;expérimentation supplémentaire si les performances du premier site se confirment.</p>
<blockquote class="editoOutOfText">
<div class="editoOutOfText__content">
<p><big>Marie Blachère, l’arme des volumes massifs :</big></p>
<ul>
<li>CA 2025 : 1,2 Mrd€ (évolution NC)</li>
<li>Réseau 2025 : 860 boulangeries environ (+ 58 en 2025)</li>
<li>Ouvertures 2026 : environ 60 unités</li>
</ul>
<p>Source : entreprise</p>
<p>Par <span class="epMetaData__content__infos-name mb-2">Nicolas Monier &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</span></p>
<p>Source : <a href="https://www.lsa-conso.fr/restauration-marie-blachere-lance-avec-e-leclerc-un-tout-nouveau-concept-de-food-court-pour-les-gares-et-les-autoroutes,466211">Restauration : Marie Blachère lance avec E. Leclerc un tout nouveau concept de food court pour les gares et les autoroutes</a></p>
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<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/marie-blachere-lance-avec-e-leclerc-un-tout-nouveau-concept-de-food-court-pour-les-gares-et-les-autoroutes-lsa/">Marie Blachère lance avec E. Leclerc un tout nouveau concept de food court pour les gares et les autoroutes &#8211; LSA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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		<title>Baromètre Circana : un petit mois de mai qui profite aux eaux &#8211; Rayons Boissons</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/barometre-circana-un-petit-mois-de-mai-qui-profite-aux-eaux-rayons-boissons/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 14:40:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Bieres]]></category>
		<category><![CDATA[BIO]]></category>
		<category><![CDATA[Boissons]]></category>
		<category><![CDATA[BRSA]]></category>
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		<category><![CDATA[Marque]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/barometre-circana-un-petit-mois-de-mai-qui-profite-aux-eaux-rayons-boissons/">Baromètre Circana : un petit mois de mai qui profite aux eaux &#8211; Rayons Boissons</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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<h1 class="heading heading--default heading--t1 inline" data-component-id="front:heading">Baromètre Circana : un petit mois de mai qui profite aux eaux</h1>
</div>
<div class="wysiwyg wysiwyg--lead mbs-3" data-component-id="front:wysiwyg">Le rayon liquides a progressé de seulement +1,3% en mai dernier. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une croissance moins importante que les périodes précédentes malgré les premiers jours de chaleur. Le circuit de la proximité a d&rsquo;ailleurs profité de ces conditions météorologiques. Côté produits, la famille des eaux est très bien orientée avec une augmentation de +3,6%.</div>
</div>
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<div><iframe id="datawrapper-chart-yIdO0" title="Les flops du mois" src="https://datawrapper.dwcdn.net/yIdO0/1/" height="311" frameborder="0" scrolling="no" aria-label="Barres séparées" data-external="1" data-mce-fragment="1"></iframe></div>
</div>
</div>
<div class="paragraph paragraph--type--texte paragraph--view-mode--full">
<div class="wysiwyg wysiwyg--default" data-component-id="front:wysiwyg">
<h3>L’analyse de Circana :</h3>
<p> » Malgré une météo très favorable sur la dernière semaine de la période (1<sup>ère</sup> semaine de forte chaleur du mois de mai), les résultats du département liquides sont décevants en grande distribution avec des performances qui se situent en dessous de la moyenne des 12 derniers mois. Une croissance volume modérée (+1,3%) et un chiffre d&rsquo;affaires fébrile (-0,4%). Ce résultat global peu enthousiasmant masque néanmoins la très belle croissance des boissons en proximité (circuit très réactif aux fortes chaleurs) et des eaux. Dans le détail des catégories, les energy-drinks tiennent encore une fois la tête du classement  »</p>
<p>Par Ugo Brusetti &#8211; A retrouver en clinquant sur Source</p>
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</div>
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</blockquote>
<p>Source : <em><a href="https://www.rayon-boissons.com/chiffres-du-marche/barometre-circana-un-petit-mois-de-mai-qui-profite-aux-eaux">Baromètre Circana : un petit mois de mai qui profite aux eaux</a></em></div>
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<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/barometre-circana-un-petit-mois-de-mai-qui-profite-aux-eaux-rayons-boissons/">Baromètre Circana : un petit mois de mai qui profite aux eaux &#8211; Rayons Boissons</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Pourquoi les enseignes de fast-food relancent la guerre des prix -Le Figaro</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/pourquoi-les-enseignes-de-fast-food-relancent-la-guerre-des-prix-le-figaro/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 13:02:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/pourquoi-les-enseignes-de-fast-food-relancent-la-guerre-des-prix-le-figaro/">Pourquoi les enseignes de fast-food relancent la guerre des prix -Le Figaro</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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<div class="fig-wrapper fig-zone-main fig-heading-article etx-relative">
<figure class="fig-media fig-media--type-photo fig-media__content-main " role="figure" aria-label="Burger King, McDonald’s et Quick relancent la guerre des menus à petits prix."><figcaption id="media-caption-b056407daf5e849188f0857ee8949e2c75520cd678c48360c77e159ab4be9517" class="fig-media__legend">Burger King, McDonald’s et Quick relancent la guerre des menus à petits prix.<span class="fig-media__credits"> AFP / LOIC VENANCE / Dzmitry &#8211; stock.adobe.com</span></figcaption></figure>
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<p class="fig-standfirst">Quick sort ce mardi en France un menu à 4,95 euros comprenant notamment deux burgers. L’enseigne créée en Belgique imite ainsi ses concurrentes McDonald’s et Burger King et leurs offres à petits prix, lancées ces dernières semaines pour tenter de raviver leur fréquentation.</p>
<div class="fig-content-body f1ve-component--loaded" data-trigger-mode="visible-once" data-agora-connect-urls="{&quot;baseUrl&quot;:&quot;https:\/\/connect.lefigaro.fr&quot;}" data-component="fig-content-body" data-id="bGVmaWdhcm8uZnJfXzFmMTYzZmEzLTVhOGMtNjA2YS1iNzk3LWVmNGVmMGQ5NzMxZF9fQXJ0aWNsZQ==">
<p class="fig-paragraph">Sur le front de la restauration rapide, la bataille des prix fait de nouveau rage. La dernière offensive émane cette fois de <a href="http://www.lefigaro.fr/conso/face-a-l-engouement-autour-du-crousty-quick-imite-kfc-et-burger-king-et-lance-des-produits-inspires-du-plat-phenomene-20260429" data-fig-type="NewsFlash" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO">Quick</a>. La chaîne de restauration originaire de Belgique lance ce mardi 9 juin en France un menu à 4,95 euros comprenant deux burgers, une frite moyenne et une boisson. Baptisée <em>«Qarrément Super Bon»</em>, cette offre s’inscrit dans la lignée des menus à petits prix lancés ces dernières semaines par les chaînes de fast-food pour tenter de raviver une fréquentation encalminée. Le tout, sur fond d’inquiétudes pour le pouvoir d’achat et de pression concurrentielle de nouvelles enseignes de restauration rapide.</p>
<p class="fig-paragraph">Car Quick est loin d’être la première chaîne à lancer une formule combinant grosses quantités et prix <em>«accessibles»</em>. Début mai, McDonald’s a annoncé <a href="http://www.lefigaro.fr/conso/mcdonald-s-lance-de-nouveaux-menus-a-petit-prix-face-a-l-inflation-20260505" target="_blank" rel="noopener" data-fig-type="NewsFlash" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO">remplacer son menu McSmart à 5 euros par un menu baptisé McDeal</a>, au même prix, mais présenté comme plus généreux. Son rival Burger King avait répliqué une semaine plus tard avec trois menus à 4, 5 et 6 euros, baptisés «menus Bons et Pas Chers».</p>
<p class="fig-paragraph"><em>«Ces attaques à prix très agressifs ont commencé en 2023 avec McDonald’s»</em> rappelle Bernard Boutboul, spécialiste de la restauration et fondateur du cabinet de conseil Gira. Cette année-là, les restaurants français de la chaîne américaine avaient constaté une chute de fréquentation, certes mineure, mais jamais vue en 50 ans d’implantation dans le pays, sous l’effet de <a href="http://www.lefigaro.fr/conjoncture/selon-la-cour-des-comptes-la-reponse-budgetaire-au-pic-d-inflation-entre-2022-et-2023-a-creuse-le-deficit-20251201" target="_blank" rel="noopener" data-fig-type="NewsFlash" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO">la crise inflationniste liée à la guerre en Ukraine</a>. Pour se relancer, «McDo» avait lancé le menu McSmart, comprenant quatre produits pour 5 euros. <em>«Puis Burger King avait emboîté le pas, suivi de KFC. Au final, toutes les chaînes avaient introduit une offre qui tournait autour de 5 euros»</em>, ajoute Bernard Boutboul.</p>
<h2 id="subhead-c293f5b7-664f-46a4-9e85-ea8b341172be" class="fig-body-heading">Une clientèle jeune «passée d’un rapport qualité-prix à un rapport quantité-prix»</h2>
<p class="fig-paragraph">Ces dernières misent beaucoup sur ces menus à prix cassés. <em>«Dans leur communication, on ne voit que cela»</em>, observe Bernard Boutboul. Avec un effet sur la fréquentation ? Pas vraiment. Selon le spécialiste de la restauration, les volumes vendus par les enseignes traditionnelles de fast-food (McDonald’s, Quick, Burger King et KFC) sont <em>«en régression de 4 à 6% ces dernières années»</em>.</p>
<p class="fig-paragraph">Leur fréquentation peinant à redécoller, les chaînes continuent d’infuser ces offres abordables dans leurs cartes, le plus souvent sous forme d’opérations temporaires. Chez <a href="http://www.lefigaro.fr/langue-francaise/actu-des-mots/burger-king-boursorama-quand-les-fautes-d-orthographe-servent-le-marketing-20260222" data-fig-type="Article" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO">Burger King</a>, cela se traduit par le <em>«King Deal»</em>, un triptyque burger-frites-boisson affiché à 5 euros. KFC, de son côté, joue la carte des <em>«box gargantuesques»</em> et cherche l’effet volume. Son <em>«Ultra Box»</em>, récemment proposée à 10 euros, réunissait un burger, deux tenders de poulet, trois croquettes de fromage panées, une frite, une boisson et une sauce. Les assortiments varient d’une enseigne à l’autre, mais la logique reste toujours la même : proposer la quantité la plus généreuse possible au prix le plus accessible.</p>
<p class="fig-paragraph">Une stratégie qui répond à l’évolution des attentes d’une clientèle jeune, <em>«passée d’un rapport qualité-prix à un rapport quantité-prix»</em>, analyse Bernard Boutboul. Selon une enquête OpinionWay citée par Quick, 62% des Français estiment qu’il est aujourd’hui difficile de trouver <em>«un repas complet et gourmand à moins de 10 euros»</em>. Cette recherche de satiété, combinée à une sensibilité accrue aux prix, pousse les enseignes à se contorsionner pour offrir toujours plus, tout en préservant des marges de plus en plus réduites.</p>
<h2 id="subhead-508617e2-b4b3-4783-bf4d-e294938e81f5" class="fig-body-heading"><strong>Une nouvelle concurrence qui change la donne</strong></h2>
<p class="fig-paragraph">Pour celles-ci, tout est affaire d’arbitrage entre la marge dégagée sur chaque vente et la fréquentation des établissements. Selon Bernard Boutboul, le lancement d’un menu à bas prix permet généralement de faire revenir les clients, mais au prix d’une rentabilité fortement dégradée. <em>«Les fréquentations repartent, mais avec des marges très affaissées»</em>, résume-t-il. Tout dépend ensuite de la capacité des enseignes à orienter cette clientèle vers des formules plus lucratives. <em>«Dans certains McDonald’s, le taux de commande de menus à bas prix frôle les 60%. Quantitativement, il y a forcément un petit écroulement de la marge.»</em></p>
<p class="fig-paragraph">Derrière la multiplication de ces menus à bas prix, on trouve l’ombre grandissante des nouveaux acteurs de la restauration rapide. Tasty Crousty, <a href="http://www.lefigaro.fr/conjoncture/repris-de-justice-joueur-d-echecs-redoutable-les-mille-visages-de-chouaib-benbakir-l-insaisissable-proprietaire-de-master-poulet-20260605" target="_blank" rel="noopener" data-fig-type="Article" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO">Master Poulet</a>, O’Tacos&#8230; Les chaînes de tacos, de poulet frit et autre <a href="http://www.lefigaro.fr/conso/bon-marche-copieux-et-tres-viral-le-crousty-ce-nouveau-phenomene-de-la-street-food-qui-affole-la-generation-tiktok-20260227" target="_blank" rel="noopener" data-fig-type="Article" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO">crousty</a> ont bâti leur succès sur la combinaison de portions généreuses et de prix accessibles. Aujourd’hui, elles <em>«grignotent toujours plus de parts de marché aux fast-fooders historiques»</em>, observe Bernard Boutboul. Sans compter la restauration rapide asiatique, elle aussi en pleine expansion.</p>
<p class="fig-paragraph">Partiellement ringardisés par ces nouveaux venus, portés par la viralité de leurs concepts sur les réseaux sociaux, McDonald’s, Burger King ou Quick se retrouvent contraints de miser avant tout sur le levier du prix. Une stratégie d’autant plus nécessaire que les premiers signes de désaffection envers le <a href="http://www.lefigaro.fr/societes/ouvert-a-midi-et-ferme-a-16-heures-le-lancement-catastrophique-d-un-restaurant-de-burgers-dans-l-oise-20260518" target="_blank" rel="noopener" data-fig-type="Article" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO">burger</a> apparaissent. Après onze années de progression ininterrompue depuis 2014, la consommation du célèbre sandwich américain a reculé de 7% en 2025, selon les données du cabinet Gira. Dans la guerre de la restauration rapide, les enseignes traditionnelles <em>«se battent avec les armes qu’elles ont. Et leurs armes, ce sont les prix, pas les produits»</em>, tranche Bernard Boutboul. Reste à savoir si ces nouvelles offres à moins de 5 euros feront bouger les lignes de front.</p>
<p>Par <span class="fig-content-metas__authors"><a class="fig-content-metas__author" href="https://www.lefigaro.fr/auteur/martin-hezode" rel="author">Martin Hézode</a></span> &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</p>
<p>Source : <a href="https://www.lefigaro.fr/conso/quick-mcdonald-s-burger-king-pourquoi-les-enseignes-de-fast-food-relancent-la-guerre-des-prix-20260609">Quick, McDonald’s, Burger King&#8230; Pourquoi les enseignes de fast-food relancent la guerre des prix</a></p>
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<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/pourquoi-les-enseignes-de-fast-food-relancent-la-guerre-des-prix-le-figaro/">Pourquoi les enseignes de fast-food relancent la guerre des prix -Le Figaro</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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		<title>Boissons en restauration : pourquoi c&#8217;est vraiment le moment &#8211; https://bento.fr/</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/boissons-en-restauration-pourquoi-cest-vraiment-le-moment-https-bento-fr/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 14:19:56 +0000</pubDate>
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<h1 class="entry-title">La boisson, nouvel Eldorado ? Maintenant c’est vraiment le moment !</h1>
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<p><strong>« <span lang="EN-US">Soon, our beverages won’t just be a reason you come to McDonald’s, they’ll be the reason</span>»</strong></p>
<p>Le sujet était en teaser dans notre dernière édition : ce printemps, <em>McDonald’s</em> a lancé six nouvelles boissons dans ses 14 000 restaurants américains. Mais ce qui compte, ce n’est pas la gamme. C’est la déclaration de leur directrice marketing : « Soon, our beverages won’t just be a reason you come to McDonald’s, they’ll be the reason. » Le plus grand opérateur de restauration au monde <strong>vient officiellement de changer de métier</strong>. Ce n’est pas une opération commerciale de plus. C’est la déclaration publique d’un changement de priorité stratégique.</p>
<h3>Deux modèles qui viennent d’ailleurs</h3>
<p>Ce pivot consacre un mouvement construit sur <strong>deux philosophies très différentes.</strong></p>
<p><strong>En Asie, la logique est simple et radicale.</strong> <em>Luckin Coffee</em>, 30 000 points de vente en Asie. <em>Mixue Bingcheng</em>, 45 000 dans le monde, la première chaîne de restauration au monde en nombre d’adresses, que la plupart des opérateurs français ne connaissent pas encore. Ces chaînes ont bâti l<strong>eur modèle entier autour de la boisson</strong> : prix accessible, commande digitale, format compact. La boisson n’est pas un accompagnement, c’est le produit, la raison d’être, le premier motif de visite.</p>
<p><strong>Les Américains ont pris le chemin inverse</strong> et sont arrivés au même endroit. Dans l’Utah, État à forte culture mormone où l’alcool est peu consommé et où les boissons élaborées ont depuis longtemps un statut de substitut social, une chaîne appelée<em> Swig</em> a transformé <strong>le dirty soda,</strong> un soda enrichi de crème, de sirops, d’inclusions texturées, en modèle économique viralisé par <em>TikTok,</em> consacré par <em>McDonald’s</em>. Ce n’est pas une invention : c’est un retour. La soda fountain américaine du XIXe siècle avait déjà construit la boisson comme une recette. Les recherches Google pour les dirty sodas ont progressé de 50% en 2025. <strong>Les « creamy beverages » affichent +400%.</strong></p>
<h3>Le paradoxe français</h3>
<p>Face à ces deux modèles, la France est dans une position paradoxale.</p>
<p>Elle a su élever la boisson dans sa forme la plus pure au plus haut<strong> niveau de prestige mondial</strong>. Evian, Perrier, Badoit, Volvic : construites sur la pureté, l’origine, le terroir. Une philosophie du <strong>cru sublimé,</strong> a même qui gouverne son rapport au vin. On ne transforme pas un grand Bourgogne, on le révère.</p>
<p>Mais cette philosophie a créé un angle mort : <strong>en France, on cuisine ce qu’on mange. Rarement -encore !- ce qu’on boit.</strong></p>
<p>La boisson construite, complexe, revendiquée comme une recette n’a pas encore trouvé son opérateur.<em> Columbus Café,</em> 300 adresses, a le plus approché de ce modèle en France, mais sans jamais en faire une proposition de valeur aussi centrale. <em>Marie Blachère</em> accélère sur le <em>Café Marie Blachère</em> dans les gares et centres commerciaux. Le bubble tea s’est implanté contre toute attente. <strong>Les signaux consommateurs sont là.</strong> L’infrastructure opérateur, elle, reste largement à construire.</p>
<h3 data-start="3813" data-end="3829">Ce que ça change pour vos modèles économiques</h3>
<p>La boisson <strong>change la mécanique financière</strong> d’un établissement. Ce n’est pas un produit supplémentaire, c’est une autre façon de générer du revenu.</p>
<p>Les marges sur les boissons sont <strong>structurellement supérieures à celles de l’alimentaire</strong>. Le coût matière est faible, le ticket peut être élevé, et la récurrence est naturelle: on revient pour une boisson bien plus souvent que pour un plat. C’est un générateur de trafic quotidien là où le repas reste occasionnel. Et la boisson « signature », construite, identifiable, crée un <strong>lien émotionnel</strong> que le plat standard ne génère pas aussi facilement.</p>
<p>L’opérateur qui réussit sa stratégie boisson ne diversifie pas son offre. Il restructure son modèle de revenus.</p>
<h3>Les pistes pour agir</h3>
<p>Construire une <strong>signature boisson identifiable: </strong>pas juste « ajouter des boissons à la carte », mais concevoir une ou deux références avec une vraie identité, un nom, une histoire.</p>
<p>Travailler les <strong>créneaux hors-repas: </strong>la boisson capture des moments que le plat ne peut pas capter : 10h, 15h, 18h. Un opérateur qui ouvre ce territoire multiplie ses occasions de contact sans investissement majeur.</p>
<p><strong>Regarder les marges différemment</strong>: intégrer la boisson dans le calcul du ticket moyen et du trafic global, pas comme une ligne de CA accessoire.</p>
<h3>Notre sélection : 3 acteurs pour se désaltérer… Inspirés !</h3>
<p><em>Cet article s’inscrit dans l’observatoire des mutations du foodservice mené par Bento, cabinet de prospective spécialisé dans la restauration et l’alimentation.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
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<div class="et_pb_module et_pb_image et_pb_image_0"><a class="et_pb_lightbox_image" title="Jose andres parle des tendances et de beefsteak" href="https://bento.fr/wp-content/uploads/2026/06/sonic-drinks.jpg"><span class="et_pb_image_wrap "><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-277617" title="sonic drinks" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/sonic-drinks-1.jpg" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" srcset="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/sonic-drinks-1.jpg 800w, https://bento.fr/wp-content/uploads/2026/06/sonic-drinks-300x225.jpg 300w, https://bento.fr/wp-content/uploads/2026/06/sonic-drinks-768x576.jpg 768w, https://bento.fr/wp-content/uploads/2026/06/sonic-drinks-610x458.jpg 610w, https://bento.fr/wp-content/uploads/2026/06/sonic-drinks-510x382.jpg 510w, https://bento.fr/wp-content/uploads/2026/06/sonic-drinks-480x360.jpg 480w" alt="Jose andres parle des tendances et de beefsteak" width="251" height="188" /></span></a></div>
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<div class="et_pb_text_inner">
<p><span lang="EN-US"><strong><em>Sonic Drive-In,</em> La mutation féconde…</strong></span></p>
<p><span lang="EN-US">USA, 3 600 adresses. U</span>ne chaîne de restauration rapide américaine <strong>née sur le burger,</strong> dont le modèle repose aujourd’hui quasi-intégralement sur les boissons : plus de 50% du chiffre d’affaires. Slushies et limeades ultra-customisables, « happy hour » quotidien de 14h à 16h qui structure le trafic de l’après-midi. Un format qui n’existe pas en France — et qui prouve depuis des années que la boisson peut vraiment être une destination.</p>
</div>
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<div class="et_pb_module et_pb_image et_pb_image_1"><a class="et_pb_lightbox_image" title="le decor a message de Flower Child" href="https://bento.fr/wp-content/uploads/2026/06/daybright-by-chick-fil-a.jpg"><span class="et_pb_image_wrap "><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-277619" title="daybright by chick fil a" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/daybright-by-chick-fil-a-1.jpg" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" srcset="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/daybright-by-chick-fil-a-1.jpg 800w, https://bento.fr/wp-content/uploads/2026/06/daybright-by-chick-fil-a-300x225.jpg 300w, https://bento.fr/wp-content/uploads/2026/06/daybright-by-chick-fil-a-768x576.jpg 768w, https://bento.fr/wp-content/uploads/2026/06/daybright-by-chick-fil-a-610x458.jpg 610w, https://bento.fr/wp-content/uploads/2026/06/daybright-by-chick-fil-a-510x382.jpg 510w, https://bento.fr/wp-content/uploads/2026/06/daybright-by-chick-fil-a-480x360.jpg 480w" alt="le decor a message de Flower Child" width="253" height="190" /></span></a></div>
<div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_2 et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
<div class="et_pb_text_inner">
<div><strong><em><span lang="EN-US">Daybright</span>: </em>Le spin off liquide </strong></div>
<p data-start="751" data-end="864">USA, ouverture octobre 2025. Chick-fil-A, la chaîne de <strong>poulet frit devenue troisième fast food américaine</strong>, vient de lancer un concept entièrement dédié aux boissons, séparé de la marque mère : smoothies, cold-pressed juices, thés glacés, limonades. Piloté comme une startup jusqu’en 2026 avant déploiement potentiel. Quand un champion du poulet crée une filiale boisson, ça dit quelque chose sur où se trouve la prochaine marge.</p>
</div>
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</div>
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<div class="et_pb_module et_pb_image et_pb_image_2"><a class="et_pb_lightbox_image" title="Butter-board" href="https://bento.fr/wp-content/uploads/2026/06/gong-cha-bubble-tea.jpg"><span class="et_pb_image_wrap "><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-277620" title="gong cha bubble tea" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/gong-cha-bubble-tea-1.jpg" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" srcset="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/gong-cha-bubble-tea-1.jpg 800w, https://bento.fr/wp-content/uploads/2026/06/gong-cha-bubble-tea-300x225.jpg 300w, https://bento.fr/wp-content/uploads/2026/06/gong-cha-bubble-tea-768x576.jpg 768w, https://bento.fr/wp-content/uploads/2026/06/gong-cha-bubble-tea-610x458.jpg 610w, https://bento.fr/wp-content/uploads/2026/06/gong-cha-bubble-tea-510x382.jpg 510w, https://bento.fr/wp-content/uploads/2026/06/gong-cha-bubble-tea-480x360.jpg 480w" alt="Butter-board" width="253" height="190" /></span></a></div>
<div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_3 et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
<div class="et_pb_text_inner">
<p><strong><em>Gong Cha :</em> le géant taïwanais assoiffé…</strong></p>
<p>Taiwan, 2 000+ adresses dans le monde, présent en France. Une chaîne de thés glacés taïwanaise dont le modèle repose sur la customisation totale : le client choisit son niveau de sucre, de glace, ses inclusions (perles de tapioca, gelée, crème). Chaque boisson est construite à la demande, chaque commande est unique. Des ouvertures qui progressent régulièrement dans les grandes villes françaises — et une démonstration que la demande de boisson construite existe bien ici.</p>
<p>Par la rédaction de Bento &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</p>
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</blockquote>
<p>Source : <em><a href="https://bento.fr/boissons-strategie-restauration-tendances-2026/">Boissons en restauration : pourquoi c&rsquo;est vraiment le moment</a></em></div>
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<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/boissons-en-restauration-pourquoi-cest-vraiment-le-moment-https-bento-fr/">Boissons en restauration : pourquoi c&rsquo;est vraiment le moment &#8211; https://bento.fr/</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Un véritable acteur de la restauration rapide » : de Marie Blachère à Feuillette, la folle expansion des boulangeries de rond-point &#8211; LSA</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/un-veritable-acteur-de-la-restauration-rapide-de-marie-blachere-a-feuillette-la-folle-expansion-des-boulangeries-de-rond-point-lsa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Jun 2026 07:00:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Acquisition]]></category>
		<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[BIO]]></category>
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		<category><![CDATA[Boulangerie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/un-veritable-acteur-de-la-restauration-rapide-de-marie-blachere-a-feuillette-la-folle-expansion-des-boulangeries-de-rond-point-lsa/">« Un véritable acteur de la restauration rapide » : de Marie Blachère à Feuillette, la folle expansion des boulangeries de rond-point &#8211; LSA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="et_pb_section et_pb_section_9 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
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				<div class="et_pb_text_inner"><h1 class="editoTitleType8 is-marginTop-20 is-marginBottom-0">« Un véritable acteur de la restauration rapide » : de Marie Blachère à Feuillette, la folle expansion des boulangeries de rond-point</h1>
<div class="editoTitleType9 is-marginTop-40 is-marginTop-20-M">
<p>Aux entrées de ville, les chaînes de boulangerie ont changé de statut. Elles ne vendent plus seulement du pain : elles captent des flux et s’imposent comme un concurrent direct de la grande distribution. Un basculement discret, mais désormais structurant.</p>
</div>
<div class="epLytBlocArticle2col">
<div class="epLytBlocArticle2col__right">
<div class="editoTextEditor">
<div class="articleContent">
<p>Le sujet travaille manifestement les Mousquetaires. <a href="https://www.lsa-conso.fr/thierry-cotillard-president-des-mousquetaires-intermarche-netto-bricomarche-la-franchise-pure-est-un-outil-tactique-pour-gagner-des-metres-carres,464956" target="_blank" rel="noopener">Lors du salon Franchise Expo</a>, <a class="lien-contextuel" title="Thierry Cotillard" href="https://www.lsa-conso.fr/annuaire-professionnels-grande-consommation/cotillard-thierry/199534" target="blank" rel="follow">Thierry Cotillard</a>, président du groupement, avait esquissé la réflexion autour des nouveaux relais de croissance. « <em>À un moment, on ne pourra pas avoir Grand Frais pour les fruits et légumes, Action pour le DPH, Marie Blachère pour le pain… et il restera quoi ? Soit on subit, soit on réagit </em>», avait-il confié à LSA, en expliquant avoir missionné ses équipes pour analyser ces modèles spécialisés et rencontrer plusieurs acteurs du secteur. Selon nos informations, <a class="lien-contextuel" title="Les Mousquetaires : Toutes les news du groupe de grande distribution française - LSA Conso" href="https://www.lsa-conso.fr/les-mousquetaires/" target="" rel="">Les Mousquetaires</a> auraient même récemment tenté de reprendre une enseigne de boulangerie, sans que le deal n’aboutisse.</p>
<p>Il faut dire que ces enseignes de rond-point, installées en périphérie, souvent à quelques centaines de mètres des hypermarchés, captent une part croissante des dépenses alimentaires. La question traduit une véritable recomposition du commerce, où des spécialistes captent, segment après segment, des usages autrefois concentrés dans les grandes surfaces.</p>
<blockquote class="editoOutOfText">
<div class="editoOutOfText__content">
<p><b>La boulangerie</b></p>
<ul>
<li class="INTERTITRE"><b>34 700 boulangeries </b>environ recensées en France en 2024</li>
<li><b>Près de 16 Mrds € de CA, </b>avec une croissance toujours soutenue (autour de + 18 % en 2025 après + 11 % en 2024)</li>
<li><b>55 % environ du CA </b>tiré par le snacking et la restauration rapide</li>
</ul>
<p><i>Source : Gira Conseil</i></p>
<p><strong>La boulangerie chaînée </strong></p>
<ul>
<li><strong>+ 2 pts</strong> : l’évolution de la part de marché de la boulangerie-pâtisserie chaînée vs 2023, à 13 %</li>
<li><strong>3,3 Mrds €</strong> de CA estimé en 2025</li>
<li>Près de <strong>2 900 points de vente </strong>pour les chaînes spécialisées, soit moins de 10 % du parc total</li>
</ul>
<p><em>Sources : Food Service Vision et Gira Conseil</em></p>
</div>
</blockquote>
<p><span class="interTitre">Capteurs de flux</span></p>
<p>Pour la boulangerie, le phénomène s’appuie sur une dynamique robuste. En France, le marché, encore incarné par une immense majorité d’indépendants, a représenté, en 2025, près de 16 milliards d’euros de CA pour environ 34 700 points de vente. Les chaînes vendant réellement du pain ne représentent qu’environ 2 000 unités, moins de 10 % du parc, mais pèsent près de 3,3 milliards d’euros. <i>«</i> <i>En 2025, le secteur de la boulangerie a progressé au global de 18 %, après déjà + 11 % en 2024 »</i>, rappelle <strong>Bernard Boutboul, fondateur du cabinet <a class="lien-contextuel" title="Gira Conseil : Toutes les nouveautés du spécialiste en marketing stratégique et opérationnel" href="https://www.lsa-conso.fr/gira-conseil/" target="" rel="">Gira Conseil</a></strong>.</p>
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<p>Une telle trajectoire constitue un signal fort. Mais, dans ce contexte, les indépendants reculent : <i>« Les chaînes continuent de progresser, alors que les artisans sont plutôt sous tension »</i>, observe<strong> Florence Berger, directrice associée chez Food Service Vision</strong>. <i>« La boulangerie chaînée est aujourd’hui la partie du marché qui évolue le plus vite. Cette dernière est passée de 11 à 13 % depuis 2023, avec un chiffre d’affaires qui s’établit à 3,3 milliards d’euros en 2025 »</i>, observe Florence Berger.</p>
<p>Moins de repas structurés, plus de consommation fragmentée, une attente de rapidité sans renoncer à la qualité : le terrain est favorable pour ces enseignes. Leur réussite tient d’abord à leur géographie. Entrées de ville, axes de circulation, zones commerciales… Leur implantation répond à une logique simple : capter le flux plutôt que créer la destination. <i>« Elles ont complètement raison d’être en périphérie »</i>, tranche Bernard Boutboul.</p>
<p>Surface, parking, accessibilité immédiate : tout est pensé pour réduire le temps de décision. <i>« La boulangerie chaînée est un commerce de proximité qui profite notamment de ses emplacements de périphéries »</i>, résume Florence Berger, alors que, de son côté, <strong>Sylvain Navarre, directeur général de Boulangeries Louise</strong>, confirme : <i>« Depuis nos boulangeries, les clients voient leur voiture sur le parking.</i> <i>» </i>Mais cette logique transforme la clientèle : moins fidèle, plus large, et surtout plus fréquente.</p>
<p>Cependant, l’essentiel est ailleurs, dans la transformation des usages. La boulangerie ne vit plus du pain, mais du temps de consommation. Selon Gira Conseil, 55 % du chiffre d’affaires du secteur proviennent désormais de la restauration. <i>« Les ventes de pain diminuent depuis plusieurs années. La seule manière de se développer, c’est la restauration »</i>, tranche <strong>Jean-François Feuillette, fondateur de l’enseigne Boulangerie Feuillette</strong>.</p>
<p><span class="interTitre">Extension des usages</span></p>
<p>Le pain reste un produit d’appel, mais le cœur du modèle repose donc sur le sandwich, la viennoiserie et les boissons. Résultat : un panier moyen en hausse, une fréquence accrue et une journée d’exploitation élargie. Cette extension des usages a une traduction directe sur la rentabilité. Le modèle repose sur un équilibre simple : des produits à forte rotation pour générer du trafic, et des produits plus margés pour soutenir les résultats.</p>
<p>En somme, le pain attire, le snacking rémunère. <i>« Cette activité représente désormais 35 % de notre activité, contre 35 % pour la pâtisserie »</i>, précise d’ailleurs Jean-François Feuillette. Cette logique est renforcée par des politiques commerciales agressives, fondées sur le volume, avec des offres promotionnelles récurrentes sur les baguettes ou les lots, destinées à alimenter le flux en continu.</p>
<p>Le pionnier dans ce domaine est l’enseigne Marie Blachère, avec, pour trois baguettes achetées, la quatrième offerte, et des produits à &#8211; 50 % à partir de 19 h. <i>« À partir de 19 h, nous proposons une partie de notre gamme à &#8211; 50 %, pour éviter de jeter de la marchandise »</i>, explique également Sylvain Navarre pour Louise. Mais derrière ces organisations ultra-huilées permettant de dégager des niveaux de performance élevés, tout est industrialisé. Production partiellement centralisée, recettes standardisées, <a class="lien-contextuel" title="Actualité logistique : info et nouvelles sur la supply chain" href="https://www.lsa-conso.fr/logistique/" target="" rel="">logistique</a> optimisée : tout est conçu pour être dupliqué.</p>
<p><i>« Marie Blachère a placé la boulangerie sur un autre segment »,</i> observe Jean-Marc Conrad, qui estime que l’enseigne a, ce faisant,<i> «</i> <i>réveillé le marché »</i>, car <i>« tout le monde se développe désormais sur le même modèle. »</i> Chez les principaux acteurs, les ordres de grandeur donnent le tournis : environ 860 points de vente pour Marie Blachère, 300 pour Ange, une centaine pour Feuillette. Les ouvertures se comptent par dizaines chaque année, portées par la franchise et la location-gérance. Louise et Marie Blachère ont d’ailleurs décidé d’accélérer sur la location-gérance pour augmenter la cadence et céder des points de vente à des primo-accédants. <i>«</i> <i>On n’a jamais eu autant de concurrence qu’aujourd’hui »</i>, constate Jean-Marc Conrad.</p>
<p>Mais ces modèles ne sont pas homo­gènes. Certains acteurs restent très orientés volume et prix, quand d’autres cherchent à monter en gamme, à travailler l’expérience client ou à développer des offres différenciantes autour du coffee shop ou du snacking premium. <i>« Pour le boulanger, la seule manière de se développer est de proposer une offre de restauration. Le métier s’est transformé : on a ajouté des places assises, développé les sandwichs et les plats salés, et le boulanger est devenu un véritable acteur de la restauration rapide »</i>, explique le fondateur de Boulangerie Feuillette, qui a ouvert récemment quatre Cafés pour grignoter des parts de marché sur le secteur des coffee shops.</p>
<p><span class="interTitre">Un œil sur les centres-villes</span></p>
<p>Certaines enseignes développent ainsi des formats hybrides, pensés comme des satellites urbains de leurs grandes unités de périphérie, afin d’élargir leur zone de chalandise et d’opti­miser leurs coûts fixes. Pour Marie Blachère, il s’agirait de mettre l’accent sur son concept Café Marie Blachère. <i>« C’est un coffee shop à la française avec du pain. Ni plus ni moins »</i>, résume Jean-Marc Conrad, qui évoque une trentaine d’unités déjà en activité, avec des <i>« niveaux de performance très intéressants »</i>, et un déploiement appelé à se poursuivre en centre-ville et en travel retail.</p>
<p>Même constat pour Ange, qui a ouvert en 2025 quatre cafés à ses couleurs dans des villes moyennes, tout en affichant la volonté de partir à la conquête de la capitale avec ce format adapté au centre-ville. <i>« Nous avons d’ailleurs la volonté de développer ce nouveau format à Paris »</i>, annonce<strong> François Bultel, le cofondateur du réseau</strong>. Boulangerie Louise est pour l’instant la seule enseigne à détenir une adresse à Paris, qui plus est sur les Champs-Élysées.</p>
<p>Les boulangeries chaînées gardent donc le vent en poupe. D’autant que Boulangerie Louise, contrôlée par l’union de coopératives agricoles <a class="lien-contextuel" title="InVivo : Toutes les actualités premier groupe coopératif agricole francais" href="https://www.lsa-conso.fr/invivo/" target="" rel="">InVivo</a>, ne semble plus un actif stratégique et pourrait être cédé. Mais pour Bernard Boutboul, l’équation est ailleurs : <i>« Je ne vois pas l’intérêt pour un distributeur de racheter une chaîne. En revanche, travailler avec des spécialistes, oui. »</i></p>
<p>Dans un marché qui enchaîne les croissances à deux chiffres, la hiérarchie, elle, apparaît solidement installée. Marie Blachère occupe, et devrait encore longtemps occuper, la place de numéro un. D’autant que le groupe veut, en parallèle, accélérer sur le frais, via Mangeons frais, une autre de ses enseignes. L’enjeu, pour les concurrents, ne sera plus tant de suivre la cadence que d’éviter le décrochage.</p>
<p>Attention, néanmoins, <i>« depuis un peu plus d’un an, les leaders du secteur ont vu leurs chiffres d’affaires à magasins constants stagner, puis commencer à régresser »</i>, avertit un distributeur, très bon connaisseur des boulangeries de rond-point qui y voit <i>« le signe d’un début de saturation »</i>. À surveiller.</p>
<blockquote class="editoOutOfText">
<div class="editoOutOfText__content">
<p><b>Marie Blachère, l’arme des volumes massifs</b></p>
<ul>
<li><strong>CA 2025</strong> : 1,2 Mrd€ (évolution NC)</li>
<li><strong>Réseau 2025</strong> : 860 boulangeries environ (+ 58 en 2025)</li>
<li><strong>Ouvertures 2026</strong> : environ 60 unités</li>
</ul>
<p><em>Source : entreprise</em></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/000644925_illustration_large.jpg" alt="IMG_LSA9156996_01" width="173" height="115" data-original="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/000644925_illustration_large.jpg" /></p>
<p class="INTERTITRE">Chez Marie Blachère, tout part du prix et du volume. Offres massives (trois baguettes achetées, la quatrième offerte) et remises agressives en fin de journée structurent un modèle pensé pour écouler vite et beaucoup. Cette politique commerciale, couplée à une production standardisée, a redéfini les attentes des clients et tiré tout un marché vers le bas en termes de prix.</p>
<p class="INTERTITRE"><strong>Jean-Marc Conrad, directeur pôle franchise chez Groupe Blachère</strong></p>
<p class="INTERTITRE">« En repositionnant la boulangerie sur un autre segment, Marie Blachère n’a pas affaibli le marché : elle l’a réveillé. Et ce faisant, elle a déclenché une dynamique où tout le monde suit désormais le même modèle de développement. »</p>
</div>
</blockquote>
<blockquote class="editoOutOfText">
<div class="editoOutOfText__content">
<p><b>Boulangerie Louise, le pain comme socle</b></p>
<ul>
<li class="INTERTITRE"><strong>CA 2025</strong> : 90 M € (stable vs 2024)</li>
<li class="INTERTITRE"><strong>Réseau 2025</strong> : 125 boulangeries environ (+ 4 en 2025)</li>
<li class="INTERTITRE"><strong>Ouvertures 2026</strong> : rythme maîtrisé (3 à 5)</li>
</ul>
<p class="INTERTITRE"><em>Source : entreprise</em></p>
<p class="INTERTITRE"><img loading="lazy" decoding="async" class="" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/000644926_illustration_large.jpg" alt="IMG_LSA9156996_02" width="149" height="112" data-original="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/000644926_illustration_large.jpg" /></p>
<p class="INTERTITRE">À rebours des modèles dominés par le snacking, Louise revendique une identité boulangère forte. Le pain y reste central, représentant jusqu’à 40 % de l’activité, avec un travail poussé sur les farines et les recettes. Dans un marché sous tension, l’enseigne fait le choix de consolider ses fondamentaux plutôt que d’accélérer. Une stratégie de fond, plus discrète mais structurante.</p>
<p><strong>Sylvain Navarre, directeur général de Boulangerie Louise</strong></p>
<p>« Nous sommes actuellement dans une phase de consolidation de nos fondamentaux.</p>
</div>
</blockquote>
<blockquote class="editoOutOfText">
<div class="editoOutOfText__content">
<p><b>Boulangerie Feuillette, l’extension des gammes</b></p>
<ul>
<li><b>CA 2025 </b>: 250 M € environ (+ 19 % environ vs 2024)</li>
<li><b>Réseau 2025</b> : 100 boulangeries environ (+ 10 environ)</li>
<li><b>Ouvertures 2026 </b>: 30 unités environ</li>
</ul>
<p><i>Source : entreprise</i></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/000644927_illustration_large.jpg" alt="IMG_LSA9156996_03" width="186" height="279" data-original="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/000644927_illustration_large.jpg" /></p>
<p class="INTERTITRE">Chez Boulangerie Feuillette, la croissance passe par l’élargissement de l’offre. Viennoiseries, pâtisseries, restauration, coffee shop : la boulangerie devient un lieu de consommation complète, pensé pour couvrir tous les moments de la journée. Cette montée en gamme, associée à des espaces soignés, vise une clientèle plus large et plus captive. L’enseigne mise sur la profondeur de ses gammes plutôt que sur le seul volume, pour se différencier dans un marché très concurrentiel.</p>
<p><strong>Jean-François Feuillette, fondateur de Boulangerie Feuillette</strong></p>
<p>« Les ventes de pain diminuent structurellement. Pour continuer à croître, il faut aller chercher d’autres moments de consommation. »</p>
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<div class="editoOutOfText__content">
<p><b>Boulangerie Ange, l’efficacité du modèle</b></p>
<ul>
<li><b>CA 2025 :</b> 432 M € (+ 9 % vs 2024)</li>
<li><b>Réseau 2025 </b>: 300 boulangeries (+ 30 en 2025)</li>
<li><b>Ouvertures 2026 </b>: 30 à 40 unités</li>
</ul>
<p><i>Source : entreprise</i></p>
<p class="INTERTITRE"><img loading="lazy" decoding="async" class="" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/000644928_illustration_large.jpg" alt="IMG_LSA9156996_04" width="185" height="149" data-original="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/000644928_illustration_large.jpg" /></p>
<p class="INTERTITRE">Derrière sa croissance, Boulangerie Ange déploie une mécanique bien réglée : production centralisée, formats standardisés et développement en franchise. L’enseigne articule ses grandes unités de périphérie avec des formats plus compacts, pensés comme des relais de croissance. Une organisation qui permet d’absorber les volumes tout en maîtrisant les coûts. Une expansion rapide, mais quasi industrialisée.</p>
<p><strong>François Bultel, cofondateur de Boulangerie Ange</strong></p>
<p>« Nous voulions réunir le meilleur de l’artisanat et de la grande distribution. »</p>
<p>Par <span class="epMetaData__content__infos-name mb-2">Nicolas Monier &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</span></p>
<p>Source : <a href="https://www.lsa-conso.fr/un-veritable-acteur-de-la-restauration-rapide-de-marie-blachere-a-feuillette-la-folle-expansion-des-boulangeries-de-rond-point,465714">« Un véritable acteur de la restauration rapide » : de Marie Blachère à Feuillette, la folle expansion des boulangeries de rond-point</a></p>
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