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	<title>Consommation Food Archives - TCMA CONSEIL</title>
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		<title>La mutation de la restauration commerciale en débat au Geco Food Service &#8211; https://resto.zepros.fr/</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 07:07:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/la-mutation-de-la-restauration-commerciale-en-debat-au-geco-food-service-https-resto-zepros-fr/">La mutation de la restauration commerciale en débat au Geco Food Service &#8211; https://resto.zepros.fr/</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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<h1>La mutation de la restauration commerciale en débat au Geco Food Service</h1>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-chapo field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p><strong>La restauration commerciale se scinde en deux blocs : 40 % des établissements perdent jusqu&rsquo;à 30 % de fréquentation, tandis que 60 % progressent. « Il n&rsquo;y a plus personne au milieu », a résumé Bernard Boutboul lors d&rsquo;une table ronde organisée par le Geco Food Service intitulée : « Restauration commerciale : quelles mutations ? Quels défis&#8230; et quels nouveaux modèles pour demain ? », avec les regards croisés de Cynthia Mérope et de Catherine Quérard.</strong></p>
</div>
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<p>&nbsp;</p>
<h2>Une restauration commerciale « dichotomique »</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>Dans un contexte de <em>« retournement de marché »</em>, la restauration commerciale se scinde en deux blocs. C&rsquo;est le constat dressé par <strong>Bernard Boutboul, dirigeant du cabinet d&rsquo;études Gira (Rydge Conseil)</strong>, lors d&rsquo;une intervention au Geco Food Service aux côtés de<strong> Cynthia Mérope, directrice générale de Metro France</strong>, et de <strong>Catherine Quérard, présidente du GHR</strong> (Groupement des Hôtelleries et Restaurations de France).<br />
Selon le dirigeant, 40 % des établissements, qu&rsquo;ils proposent un service à table ou de la vente au comptoir, voient leur fréquentation chuter de 10 à 30 %. À l&rsquo;inverse, 60 % du marché surperforment, avec une progression de 8 à 20 %. <em>« Il n&rsquo;y a plus personne au milieu »</em>, résume-t-il. Pour le cabinet, la fréquentation reste le seul indicateur fiable, le chiffre d&rsquo;affaires étant biaisé par la hausse du ticket moyen.<br />
Il pointe en effet une inflation mal répercutée : entre fin 2022 et mi-2025, les matières premières ont augmenté de 16 % en moyenne, tandis que les prix affichés sur les cartes ont progressé de 23 %. La hausse des prix de la restauration, concomitante à la contraction du pouvoir d&rsquo;achat des ménages, aurait ainsi contribué à un recul de la fréquentation.</p>
</div>
</div>
</div>
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<div class="field field--name-field-titre field--type-string field--label-hidden field__item">
<p>&nbsp;</p>
<h2>Un marché saturé</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>Bernard Boutboul décrit un marché <em>« complètement saturé »</em>, non pas par un excès de restaurants, mais par le développement massif de circuits alimentaires alternatifs : boulangeries, grande distribution, stations-service, cinémas, etc. Sur un marché global de la consommation alimentaire hors domicile de 128 Md€, ces acteurs capteraient 25 Md€ au détriment des circuits historiques. En 2004, la France comptait un restaurant pour 238 habitants, contre un pour 166 en 2025, loin des États-Unis (un pour 485 habitants) et de la moyenne européenne (un pour 350 habitants).<br />
Les défaillances de restaurants s&rsquo;accélèrent : +35 % en 2024 par rapport à 2023, puis +25 % en 2025 par rapport à 2024. Selon Gira, 100 restaurants ferment chaque jour, tandis que 130 ouvrent sur la même période. Le cabinet constate également, pour la première fois, un taux de fermetures élevé chez les chaînes : vingt-huit réseaux ont, à eux seuls, fermé plus de 100 points de vente.</p>
</div>
</div>
</div>
<div class="field__item">
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<div class="field field--name-field-titre field--type-string field--label-hidden field__item">
<p>&nbsp;</p>
<h2>Neuf locomotives inspirantes</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>Le fondateur du cabinet identifie plusieurs acteurs émergents ayant repensé leur modèle économique : politique d&rsquo;achats, stratégie tarifaire, recrutement axé sur le savoir-être et la cooptation, ou encore réinvention du coût d&rsquo;occupation.<br />
Il observe également un changement générationnel. La Gen Z privilégie davantage le rapport expérience/prix que le traditionnel rapport qualité/prix, que ce soit en restauration rapide ou en service à table, et se montre relativement peu attirée par les chaînes.</p>
<p>Bernard Boutboul recense neuf locomotives inspirantes : <strong>les buffets à volonté</strong> (forte productivité), <strong>les fast-foods à prix très agressifs, les coffee shops</strong> (offre évolutive tout au long de la journée), <strong>les brasseries nouvelle génération</strong> (comme Nouvelle Garde),<strong> les bouillons</strong> (nostalgie, prix bas, gros volumes et équipes de salle très performantes), la <strong>haute gastronomie fidèle à son identité</strong>,<strong> la</strong> <strong>restauration entertainment</strong> (sports bars, restaurants immersifs), <strong>les boulangeries orientées snacking</strong> (comme Marie Blachère) et la <strong>street-food ethnique</strong>.</p>
<p>Malgré un marché global qui a progressé de 28 % depuis 2019 et de 4 % en 2025, porté en grande partie par la hausse des prix, la productivité de la restauration a reculé. <em>« Personnellement, je pense que les défaillances ne vont pas s&rsquo;arrêter »</em>, estime Bernard Boutboul. Pour survivre et faire face à l&rsquo;inflation ainsi qu&rsquo;à la baisse de productivité liée aux difficultés de recrutement, le secteur doit selon lui impérativement se professionnaliser. Face à un secteur où une large majorité des exploitants sont autodidactes, il préconise l&rsquo;instauration d&rsquo;une exigence de formation en gestion, marketing et management afin de renforcer les compétences entrepreneuriales.</p>
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</div>
</div>
<div class="field__item">
<div class="paragraph paragraph--type--texte paragraph--view-mode--default">
<div class="field field--name-field-titre field--type-string field--label-hidden field__item">
<p>&nbsp;</p>
<h2>Compétences et innovations</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>Pour <strong>Catherine Quérard</strong>, le besoin de compétences est réel, mais il existe déjà une barrière naturelle à l&rsquo;entrée du métier : celle exercée par les banques. <em>« Il y a des contraintes de financement qui font que les investisseurs exploitants prennent un risque tellement important que souvent ils reculent »</em>, explique la présidente du GHR.</p>
<p>Restauratrice et hôtelière, elle défend par ailleurs une vision qualitative de la restauration fondée sur la transparence, le goût, la valorisation des produits agricoles et l&rsquo;éducation alimentaire. Catherine Quérard considère que les restaurateurs doivent continuer à proposer des expériences différenciantes et innovantes, en s&rsquo;appuyant sur l&rsquo;ensemble de la filière alimentaire.<br />
Si le fait-maison constitue une valeur importante, elle estime qu&rsquo;il ne doit pas devenir une obligation supplémentaire, chaque établissement devant conserver la liberté d&rsquo;organiser son activité en fonction de ses contraintes et de sa clientèle.</p>
<p>De son côté, <strong>Cynthia Mérope</strong> a mis l&rsquo;accent sur trois idées majeures : l&rsquo;hybridation croissante du marché, la nécessité d&rsquo;innover plus rapidement pour répondre aux nouvelles attentes des consommateurs et l&rsquo;importance d&rsquo;une collaboration renforcée entre distributeurs, industriels et restaurateurs afin de construire des modèles plus résilients et durables.</p>
<p>Un contexte qui n&rsquo;échappe pas aux membres du Geco Food Service, en amont de cette chaîne de valeur. <em>« Les produits de nos entreprises ne sont pas uniquement des ingrédients à cuisiner, mais aussi des solutions pour les cuisines. Quand on manque de personnel formé et de place, et que l&rsquo;énergie est chère, nos produits constituent un début de réponse à cette nécessaire agilité. Au Geco, nous défendons fortement le principe de complémentarité des gammes. Nous rappelons constamment que nos produits sont aussi des produits locaux et que, derrière une marque, il y a un ancrage territorial et des emplois »</em>, a commenté <strong>Frédérique Lehoux, directrice générale du Geco Food Service</strong>.</p>
</div>
</div>
</div>
<div class="field__item">
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<div class="field field--name-field-titre field--type-string field--label-hidden field__item">
<h2>Chiffres clés de la CAHD (Consommation alimentaire hors domicile)</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>•    Chiffre d&rsquo;affaires : 128 Md€<br />
•    Poids de la restauration commerciale : 58 % du marché<br />
•    Parc : 415 000 établissements de CAHD, dont 200 000 restaurants<br />
Source : Gira</p>
</div>
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</div>
</div>
<div class="auteur-end-article">
<div class="field field--name-node-author field--type-ds field--label-hidden field__item"><a href="https://resto.zepros.fr/la-redaction/119">Par Jean-Charles Schamberger &#8211; A retrouver en cliquant sur source</a></div>
</div>
</blockquote>
<p>Source : <em><a href="https://resto.zepros.fr/actus-metiers/mutation-restauration-commerciale-debat-geco-food-service">La mutation de la restauration commerciale en débat au Geco Food Service</a></em></div>
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			</item>
		<item>
		<title>Recul des ventes, export, fiscalité&#8230; la filière des spiritueux sonne l&#8217;alerte &#8211; LSA</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/recul-des-ventes-export-fiscalite-la-filiere-des-spiritueux-sonne-lalerte-lsa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 06:28:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
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<div class="editoTitleType9 is-marginTop-40 is-marginTop-20-M">
<p>A l’issue de son assemblée générale qui s’est tenue ce mercredi 1er juillet, la Fédération française des spiritueux (FFS) tire la sonnette d’alarme et appelle les pouvoirs publics à un cadre réglementaire stable.</p>
</div>
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<div class="epMediaImg__fig__img-canvas__copyright">© Arina Photography/Adobe Stock</div>
</div><figcaption class="epMediaImg__fig__caption">pour la troisième année consécutive, la filière française des spiritueux affiche une baisse en volume et en valeur</figcaption></figure>
</div>
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<p>«<em>Pendant de nombreuses années, la baisse des volumes était compensée par la valeur grâce à la premiumisation</em>», déclare <strong>Guillaume Girard-Reydet, président de la Fédération française des spiritueux (FFS) et président de Pernod Ricard France</strong>. Mais cette mécanique ne fonctionne plus. Le marché français enchaîne désormais une troisième année de recul simultané des volumes et de la valeur. En 2025, les ventes de spiritueux en grande distribution ont reculé de 2 % en volume et de 1,6 % en valeur. Les premiers mois de 2026 confirment la tendance, avec une baisse de 1,5 % de la valeur à fin mai.</p>
<h2 class="interTitre">Le whisky en recul, la vodka à la fête</h2>
<p>Toutes les catégories ne sont cependant pas logées à la même enseigne. Le principal point noir reste le whisky (-5%). Mais là encore, les performances diffèrent selon les segments. Les whiskies français continuent notamment de progresser, preuve que les consommateurs restent sensibles à l&rsquo;origine des produits et aux productions locales.</p>
<p>À l&rsquo;inverse, la vodka figure parmi les grands gagnants du moment (+5% en valeur en GMS). Même dynamique pour les liqueurs modernes, les amers ou encore les spiritueux à base d&rsquo;agave. Le phénomène Spritz continue également de transformer les habitudes de consommation. En CHR, le segment progresse de 10 % en volume et de 12 % en valeur, porté par l&rsquo;arrivée de nouvelles recettes à base de liqueurs de sureau ou de limoncello.</p>
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<p>Dans ce contexte, la « cocktailisation » apparaît comme une opportunité de renouveler les usages. Les cocktails permettent de proposer des boissons moins alcoolisées tout en conservant une expérience gustative valorisante. Une tendance qui bénéficie également aux offres sans alcool ou faiblement alcoolisées, désormais présentes dans la plupart des portefeuilles de marques.</p>
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<h2 class="interTitre">Le CHR retrouve des couleurs</h2>
<p>Si la grande distribution souffre, le circuit CHR se montre plus dynamique affichant une croissance de 1,1 % en volume et de 1,8 % en valeur. Une bonne nouvelle car les établissements jouent un rôle de prescription. <strong>Mais c&rsquo;est surtout à l&rsquo;international que la situation se dégrade</strong>. En 2025, les exportations françaises de spiritueux ont chuté de 17,4 % en valeur, à 3,7 milliards d&rsquo;euros. Les États-Unis et la Chine, les deux principaux débouchés de la filière, concentrent l&rsquo;essentiel des difficultés. Les ventes vers les États-Unis ont plongé de 25 % tandis que celles vers la Chine ont reculé de 20 %. Le Cognac, particulièrement exposé aux tensions commerciales, paie un lourd tribut avec une baisse de près de 24 % de sa valeur exportée. L&rsquo;Armagnac (-13%) et les autres eaux-de-vie de vin (-10,3%) enregistrent également des replis significatifs. « Cette contraction brutale intervient alors même que les entreprises doivent absorber une hausse importante de leurs coûts de production : énergie, verre, transport, matières premières agricoles ou encore coût du travail », souligne la Fédération</p>
<h2 class="interTitre">Des entreprises fragilisées et inquiètes pour l&rsquo;avenir</h2>
<p>Le baromètre économique dévoilé lors de l&rsquo;assemblée générale témoigne des inquiétudes. <strong>Près de 58 % des entreprises interrogées estiment que leur situation s&rsquo;est détériorée au cours des douze derniers mois. </strong>Plus de la moitié constatent une baisse de leur chiffre d&rsquo;affaires. La trésorerie recule pour 69 % des répondants et les marges brutes diminuent pour 65 % d&rsquo;entre eux. Le constat est d&rsquo;autant plus préoccupant que 96 % des entreprises indiquent ne pas parvenir à répercuter totalement les hausses de coûts dans leurs <a class="lien-contextuel" title="négociations commerciales : actualités marques, distribution et consommateurs" href="https://www.lsa-conso.fr/negociations-commerciales/" target="" rel="">négociations commerciales</a> avec la grande distribution.</p>
<p>Résultat, les capacités d&rsquo;investissement et d&rsquo;innovation se réduisent progressivement. S’il est trop tôt pour avancer un chiffre consolidé affirme la fédération française de spiritueux, certaines entreprises ont déjà engagé des plans d&rsquo;ajustement, notamment dans les régions les plus exposées à la crise du Cognac. Cette fragilisation nourrit également une inquiétude croissante quant à l&rsquo;avenir du secteur. Selon l&rsquo;enquête de la fédération, 83 % des entreprises considèrent désormais le manque de visibilité comme un frein à l&#8217;embauche.</p>
<h2 class="interTitre">Pas d&rsquo;aides, mais de la stabilité</h2>
<p>Face à cette situation, la profession assure ne pas réclamer de soutien financier, mais plutôt une pause fiscale. « <em>Chaque année, il faut se battre contre de nouvelles taxes Les spiritueux représentent déjà près de 70 % des recettes fiscales liées à l&rsquo;alcool alors qu&rsquo;ils ne comptent que pour environ 20 % des volumes consommés. Sur une bouteille moyenne, plus de 70 % du prix payé par le consommateur correspond à des taxes </em>», insiste Guillaume Girard-Reydet. Les producteurs dénoncent une multiplication des contraintes nationales qui s&rsquo;ajoutent au cadre européen réglementaire et génèrent des surcoûts pénalisant leur compétitivité.</p>
<p>Enfin, la Fédération appelle à soutenir davantage l&rsquo;exportation, notamment à travers la conclusion d&rsquo;accords commerciaux avec de nouveaux partenaires et la préservation des débouchés stratégiques que sont les États-Unis et la Chine. « <em>Nous ne demandons ni subventions ni aides publiques</em> », insiste <strong>Thomas Gauthier</strong>. « <em>Nous demandons simplement de pouvoir nous projeter dans le long terme</em> », poursuit le directeur général de la Fédération.</p>
<h2 class="interTitre">Une filière qui dénonce la stigmatisation de l&rsquo;alcool</h2>
<p>Au-delà des enjeux économiques, les responsables de la fédération regrette « <em>la stigmatisation croissante de l&rsquo;alcool dans le débat public </em>». Guillaume Girard-Reydet a notamment pointé les décisions prises lors du récent épisode de canicule. Alors que pendant la canicule, plusieurs festivals ont été annulés, tandis que d&rsquo;autres ont interdit totalement la consommation d&rsquo;alcool ou seulement celle des spiritueux, avec des approches variables selon les territoires, le président de la FFS regrette un manque de cohérence des décisions publiques et une tendance à faire de l&rsquo;alcool le principal sujet de préoccupation lors de ces épisodes climatiques. « <em>Les comportements ont profondément évolué. La consommation d&rsquo;alcool en France est en recul depuis plusieurs décennies et les consommateurs font preuve d&rsquo;une responsabilité croissante</em> », constate le président de la FFS. Preuve s’il en faut, les ventes d&rsquo;alcool ont fortement reculé à la fin du mois, sous l’effet des températures caniculaires. Selon les premiers chiffres du panel Nielsen, la baisse de la consommation de champagne et spiritueux s’inscrit en baisse de 8,9% contre une progression des liquides au global de 8,5% lors de la semaine 26 (du 22 au 28 juin 2026).</p>
<p>Par <span class="epMetaData__content__infos-name mb-2">Marie Cadoux &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</span></p>
<p>Source : <a href="https://www.lsa-conso.fr/recul-des-ventes-export-la-filiere-de-spiritueux-sonne-l-alerte-et-interpelle-les-pouvoirs-publics,466475">Recul des ventes, export, fiscalité&#8230; la filière des spiritueux sonne l&rsquo;alerte et interpelle les pouvoirs publics</a></p>
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<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/recul-des-ventes-export-fiscalite-la-filiere-des-spiritueux-sonne-lalerte-lsa/">Recul des ventes, export, fiscalité&#8230; la filière des spiritueux sonne l&rsquo;alerte &#8211; LSA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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		<item>
		<title>Perrier, Volvic, San Pellegrino&#8230; Enquête sur le duel entre Danone et Nestlé Waters &#8211; LSA</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/perrier-volvic-san-pellegrino-enquete-sur-le-duel-entre-danone-et-nestle-waters-lsa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 06:21:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/perrier-volvic-san-pellegrino-enquete-sur-le-duel-entre-danone-et-nestle-waters-lsa/">Perrier, Volvic, San Pellegrino&#8230; Enquête sur le duel entre Danone et Nestlé Waters &#8211; LSA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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				<div class="et_pb_text_inner"><h1 class="editoTitleType8 is-marginTop-20 is-marginBottom-0">Perrier, Volvic, San Pellegrino&#8230; Enquête sur le duel entre Danone et Nestlé Waters pour dominer le marché des eaux</h1>
<div class="editoTitleType9 is-marginTop-40 is-marginTop-20-M">
<p>Sur le marché des eaux minérales naturelles, la bataille à laquelle se livrent depuis toujours Danone et Nestlé Waters se déplace progressivement sur le terrain des boissons aromatisées, fonctionnelles et premium. Mais avec des trajectoires qui divergent.</p>
</div>
<div class="epLytBlocArticle2col">
<div class="epLytBlocArticle2col__right">
<div class="editoTextEditor">
<div class="articleContent">
<blockquote class="editoOutOfText">
<div class="editoOutOfText__content">
<ul>
<li class="INTERTITRE"><strong>En 2025, le marché des eaux en bouteille </strong>s’inscrit en forte progression (+ 7 % en volume et en valeur selon Circana), porté par un effet météo favorable et une tendance à consommer moins sucré.</li>
<li><strong>Fort d’un portefeuille de marques </strong>diversifiées, Danone et Nestlé Waters &amp; Premium Beverages s’affrontent sur la catégorie des eaux minérales naturelles.</li>
<li><strong>Mais le duel ne se limite pas</strong> à cette catégorie. Alors que les sodas et les boissons alcoolisées font de moins en moins recette, il s’agit aussi pour les deux acteurs de prendre position sur le segment très prometteur des boissons aromatisées et fonctionnelles.</li>
</ul>
</div>
</blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le 2 avril 2026. Sur le plateau de Gavot, en Haute-Savoie, le groupe Danone célèbre les 200 ans de sa marque d’eau minérale naturelle Évian. Sous la tente dressée pour l’occasion, les discours se succèdent. Face à la dent d’Oche, dont la silhouette est reproduite sur les bouteilles d’Évian, <strong>Antoine de Saint-Affrique, le directeur général du groupe Danone</strong>, annonce le lancement de la marque en version pétillante et plusieurs investissements (8 millions d’euros) destinés à renforcer des actions de préservation sur les quatre sites d’eaux minérales du groupe en France.</p>
<p>Une enveloppe qui complète les 17 millions d’euros déjà dépensés à cet effet ces dix dernières années. « <em>Notre responsabilité est de préserver ce que la nature nous a confié </em>», insiste-t-il. Sans jamais citer directement son concurrent, Nestlé Waters, jugé à Nancy quelques jours plus tôt pour avoir abandonné plus de 470 000 m3 de déchets sauvages autour de ses sites d’embouteillage de Vittel et Contrexeville dans les Vosges, Danone réaffirme ainsi sa vision de l’eau minérale.</p>
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<h2 class="interTitre">Le sujet de la ressource en eau</h2>
<p>Deux ans après le scandale des eaux embouteillées filtrées, <a href="https://www.lsa-conso.fr/pour-purifier-ses-eaux-minerales-nestle-waters-a-eu-recours-a-des-pratiques-illegales,454131" target="_blank" rel="noopener">révélé début 2024</a>, le sujet de la ressource continue de marquer l’industrie. Danone­ revendique une application stricte de la <a class="lien-contextuel" title="Réglementations et lois concernant le commerce et la grande distribution" href="https://www.lsa-conso.fr/metiers/legislation/" target="" rel="">réglementation</a> qui encadre l’eau minérale naturelle. « <em>Si l’eau devait être traitée, elle perdrait son statut même d’eau minérale</em> », rappelle régulièrement <strong>Cathy Le Hec</strong>, directrice des sources minérales de Danone France et <a href="https://www.lsa-conso.fr/cathy-le-hec-l-eau-en-partage,464723" target="_blank" rel="noopener">présidente de la Maison des eaux minérales naturelles</a>.</p>
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<p>De son côté, Nestlé Waters &amp; Premium Beverages cherche à restaurer la confiance. À Vergèze, dans le Gard, où est produite l’eau <a class="lien-contextuel" title="Perrier : actualité de la marque de boissons pétillantes" href="https://www.lsa-conso.fr/perrier/" target="" rel="">Perrier</a>, le groupe a obtenu fin 2025 le renouvellement de l’autorisation d’exploitation de la source après la mise en place d’un dispositif de microfiltration à 0,45 micron, assorti d’un contrôle renforcé des autorités. En parallèle, le groupe a lancé un programme de préservation de la ressource et de la biodiversité autour de l’impluvium.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="editoOutOfText">
<div class="editoOutOfText__content">
<p><b>Eau minérale naturelle, une définition et deux visions qui s’opposent</b></p>
<p>Après le scandale des eaux embouteillées filtrées révélé au début de l’année 2024 par le quotidien <em>Le Monde</em> et la cellule investigation de <em>Radio France</em>, au cœur duquel s’est retrouvé le groupe Nestlé, le sujet de la préservation de la ressource est sensible et oppose les deux acteurs principaux du marché.</p>
<p>Sur son site de Vergèze (Gard), là où est embouteillée l’eau minérale Perrier, Nestlé Waters &amp; Premium Beverages a obtenu en décembre 2025 de la préfecture du Gard le renouvellement de l’autorisation de l’exploitation de la source après la mise en place, quelques mois plus tôt, d’un dispositif de microfiltration révisé à 0,45 micron.</p>
<p>De son côté, Danone défend un autre modèle basé sur le respect strict de la réglementation qui encadre l’eau minérale naturelle. Selon la réglementation, l’eau minérale naturelle ne peut subir aucun traitement de désinfection ou de purification. Sa pureté est acquise exclusivement par son cheminement dans les roches, qui filtrent naturellement bactéries et polluants.</p>
</div>
</blockquote>
<p>Cette opposition intervient alors que le marché des eaux embouteillées bénéficie d’un contexte particulièrement favorable. En 2025, les ventes ont progressé de 7 % en volume, comme en valeur selon Circana. Sur ce marché, Danone (15 % de parts de marché en volume et des ventes en hausse de 6,8 % selon Circana à fin 2025) conserve une longueur d’avance avec son portefeuille de marques (Évian, Volvic, <a class="lien-contextuel" title="Badoit : actualités de la marque d'eau pétillante sur LSA" href="https://www.lsa-conso.fr/danone/badoit/" target="" rel="">Badoit</a> et La Salvetat).</p>
<p>Nestlé Waters &amp; Premium Beverages (10,4 % de PDM en volume, à + 0,8 %) reste un acteur incontour­nable grâce à ses marques Perrier (20,8 % en valeur de son portefeuille), Vittel (20,3 %), Contrex (11,7 %), Hépar (11,6 %), San Pellegrino (28,4 %) et Maison Perrier (7,3 %). Mais la bataille se joue à présent également sur le marché des boissons aromatisées, fonctionnelles et premium.</p>
<p>Danone parle d’« aquadrinks » ; Nestlé préfère évoquer les boissons premium et saines. Dans les deux cas, l’objectif est le même : séduire des consommateurs qui délaissent progressivement sodas et boissons alcoolisées au profit d’alternatives à base d’eau moins sucrées et perçues comme plus naturelles.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="editoOutOfText">
<div class="editoOutOfText__content">
<p><strong>Maxime Giroud, directeur marketing de Nestlé Waters &amp; Premium Beverages France</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/07/000646340_illustration_large.jpg" alt="IMG_LSA9499935_02" width="134" height="201" data-original="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/07/000646340_illustration_large.jpg" /></p>
<p>« L’ambition de Nestlé Waters est d’accélérer sur ce marché des boissons en proposant des produits à la fois gourmands et moins sucrés composés à partir d’une liste d’ingrédients plus courte. »</p>
</div>
</blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><span class="interTitre">Une bataille mondiale</span></p>
<p>Le potentiel est considérable. En France, le marché des <a class="lien-contextuel" title="boissons sans alcool : actualités marques, distribution et consommateurs" href="https://www.lsa-conso.fr/boissons-et-liquides/brsa-boissons-rafraichissantes-sans-alcool/" target="" rel="">boissons sans alcool</a> représente près de 10 milliards d’euros, en progression de 6 % en 2025 selon les chiffres de Circana. Le segment premium atteint à lui seul 3 milliards d’euros, en croissance de 8 %. «<em> Les attentes pour ce type de produits qui offrent une liste d’ingrédients plus courte, avec plus de naturalité et moins de sucre, s’expriment de plus en plus clairement</em> », observe<strong> Maxime Giroud, directeur marketing de Nestlé Waters &amp; Premium Beverages France</strong>.</p>
<p>Pour le groupe suisse, cette diversification est devenue stratégique. À Vergèze, la production est désormais répartie presque à parts égales entre Perrier et Maison Perrier, lancée en 2024. Les différentes gammes – aromatisées, énergisantes, enrichies en jus ou inspirées de cocktails sans alcool – sont élaborées à partir d’eau de boisson et non d’eau minérale. Même évolution chez San Pellegrino. Si l’eau minérale gazeuse nature reste majoritaire, elle ne représente plus que 76 % des ventes en valeur de la marque, contre déjà 24 % pour les boissons. <a href="https://www.lsa-conso.fr/san-pellegrino-lance-ciao-une-nouvelle-gamme-de-boissons-petillantes-inspiree-de-la-sicile,465760" target="_blank" rel="noopener">Le lancement cette année de Ciao !</a> illustre cette accélération.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="editoOutOfText">
<div class="editoOutOfText__content">
<p><strong>Christel Chaulet, directrice marketing de la catégorie Waters France de Danone</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/07/000646342_illustration_large.jpg" alt="IMG_LSA9499935_04" width="157" height="209" data-original="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/07/000646342_illustration_large.jpg" /></p>
<p>« La marque Volvic a été pionnière dès 1990 avec le lancement de plusieurs eaux aromatisées et sans sucres. Sur les aquadrinks plats, elle est leader avec une part de marché de plus de 40 %. »</p>
</div>
</blockquote>
<p>Cette bataille dépasse d’ailleurs largement les frontières françaises. Les deux groupes utilisent leurs marchés les plus dynamiques comme laboratoires d’innovation. Ainsi, Ciao ! a été lancé en 2025 aux États-Unis avant son arrivée en France. Quant à <a href="https://www.lsa-conso.fr/boissons-non-alcoolisees-maison-perrier-chic-revisite-le-cocktail-pour-s-adresser-aux-flexibuveurs,458496" target="_blank" rel="noopener">la marque Maison Perrier</a>, elle a été pensée dès l’origine pour l’international. Les États-Unis sont aujourd’hui son premier marché. Chez Danone, Volvic Vitamin+ a d’abord été déployé en Allemagne, où le marché des boissons fonctionnelles est beaucoup plus mature qu’en France.</p>
<p>Danone suit toutefois une trajectoire différente. Le groupe développe ses innovations à partir d’eau minérale naturelle, en misant principalement sur sa marque Volvic. Pionnière des eaux aromatisées dès les années 1990, la marque est aujourd’hui leader des eaux plates aromatisées avec 41,1 % de parts de marché en volume. Elle constitue le principal vecteur de développement de Danone sur les aqua drinks.</p>
<section class="is-marginTB-60 is-marginTB-30-M"></section>
<p>Depuis le printemps, la marque accélère également sur <a href="http://www.lsa-conso.fr/volvic-se-lance-sur-le-marche-des-boissons-fonctionnelles-avec-vitamin,466088" target="_blank" rel="noopener">les boissons fonctionnelles avec Volvic Vitamin+</a>. Sur les boissons gazeuses aromatisées, Badoit avance aussi ses pions. La gamme Bulles de Fruits représente désormais près de 10 % des volumes de la marque. Il en va ainsi de la bataille entre les deux acteurs qui cherchent à prendre position sur un marché aux perspectives de développement alléchantes. Pour le groupe Nestlé, qui a décidé de se séparer de son activité eaux à partir de 2027 en y faisant entrer un partenaire, il s’agit aussi de se montrer sous son plus beau jour.</p>
<blockquote class="editoOutOfText">
<div class="editoOutOfText__content">
<p><b>Nestlé Waters &amp; Premium Beverages parie sur les boissons premium et saines</b></p>
<ul>
<li><strong>3,8 Mrds € </strong>: le CA de Nestlé Waters &amp; Premium Beverages en 2025, à + 2,6 % vs 2024</li>
<li class="INTERTITRE"><strong>Marques</strong> : Contrex, Hépar, Vittel, Perrier, Perrier Fines bulles, Maison Perrier et San Pellegrino.</li>
<li><strong>3 sites de production en France</strong> : Vergèze (30) pour Perrier, Perrier Fines Bulles et Maison Perrier ; Vittel et Contrexéville (88) pour Vittel, Contrex et Hépar.</li>
</ul>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/07/000646339_illustration_large.jpg" alt="IMG_LSA9499935_01" width="206" height="137" data-original="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/07/000646339_illustration_large.jpg" /></p>
<p><em>Lancée en mai, la gamme Ciao! de San Pellegrino se compose de quatre recettes (citron, pêche, orange sanguine et cerise). Les boissons sont élaborées à partir d’eau pétillante relevée d’arômes naturels, de jus de fruits et d’une touche de sel</em></p>
<p><strong>La stratégie :</strong></p>
<ul>
<li>Dans un marché marqué par la déconsommation d’alcool et de sodas, Nestlé Waters mise sur les marques Maison Perrier et San Pellegrino pour se renforcer sur les boissons premium et saines.</li>
<li>Mis au point à partir d’eau de boisson, les lancements se multiplient. Après celui de Maison Perrier en 2024, c’est au tour de San Pellegrino de compléter son offre de boisson avec San Pellegrino Ciao !.</li>
<li>Pour chaque lancement, un ambitieux dispositif de communication est déployé.</li>
</ul>
<p><b>Danone veut accélérer sur les aquadrinks</b></p>
<ul>
<li class="INTERTITRE"><strong>4,8 Mrds €</strong> : le CA des eaux conditionnées au sein du groupe Danone en 2025, à + 1,9 % vs 2024</li>
<li class="INTERTITRE"><strong>Marques</strong> : Évian, Volvic, Badoit et La Salvetat.</li>
<li><strong>4 sites d’embouteillage</strong> : Saint-Galmier (42) pour Badoit, La Salevetat-sur-Agout (34) pour La Salvetat, Volvic (63) pour Volvic, Publier (74) pour Évian.</li>
</ul>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/07/000646341_illustration_large.jpg" alt="IMG_LSA9499935_03" width="148" height="148" data-original="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/07/000646341_illustration_large.jpg" /></p>
<p><em>Depuis mai, Danone déploie à grande échelle Volvic Vitamin+, une nouvelle gamme de boissons fonctionnelles enrichies en vitamine et en magnésium. Trois recettes sont proposées (citron, framboise et pêche) dans un format 75 cl.</em></p>
<p><strong>La stratégie :</strong></p>
<ul>
<li>La spécificité de Danone est de proposer aux consommateurs uniquement des eaux minérales naturelles.</li>
<li>C’est en s’appuyant sur ses deux principales marques – Volvic pour les eaux plates et Badoit pour les eaux gazeuses – que le groupe entend accélérer sur le marché des aquadrinks (eau enrichie en arôme naturel, en jus, en vitamine…).</li>
<li>Malgré les perspectives prometteuses de ce marché et un important investissement pour développer de nouvelles recettes, Danone assure limiter les offres promotionnelles afin de permettre la juste consommation de ses produits et la pérennité de la ressource.</li>
</ul>
<p>Par <span class="epMetaData__content__infos-name mb-2">Marie Cadoux</span>  &#8211; A retrouver en cliquant sur source</p>
<p>Source : <a href="https://www.lsa-conso.fr/perrier-volvic-san-pellegrino-enquete-sur-le-duel-entre-danone-et-nestle-waters-pour-dominer-le-marche-des-eaux,466313?preview=11&amp;utm_source=newsletter&amp;utm_medium=email&amp;utm_campaign=lsa_flash&amp;email=&amp;_emu=6eda6bfa1c2de029429c659b0af8405498f60c261e089385d48b56e777750302&amp;src_email_send_date=2026-07-05&amp;user_id_nl=&amp;_ope=eyJndWlkIjoiNjE1NWQxYjM1NDhkZmE3MDE2ODY1ZWJhYjNhY2JmMzcifQ%3D%3D">Perrier, Volvic, San Pellegrino&#8230; Enquête sur le duel entre Danone et Nestlé Waters pour dominer le marché des eaux</a></p>
</div>
</blockquote>
</div>
</div>
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<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/perrier-volvic-san-pellegrino-enquete-sur-le-duel-entre-danone-et-nestle-waters-lsa/">Perrier, Volvic, San Pellegrino&#8230; Enquête sur le duel entre Danone et Nestlé Waters &#8211; LSA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les signatures de spiritueux parient sur le zéro &#8211; Rayons Boissons</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/les-signatures-de-spiritueux-parient-sur-le-zero-rayons-boissons/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jun 2026 16:58:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
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]]></description>
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<h1 class="heading heading--default heading--t1 inline" data-component-id="front:heading"><img loading="lazy" decoding="async" class="w-auto max-h-cqi-2/3 mx-auto rounded-lg group-focus-within:outline-default group-has-hocus:brightness-90 transition-&#091;filter&#093; duration-(--duration-normal)" style="font-size: 20px; font-weight: 400;" title="Yves Denjean" src="https://www.rayon-boissons.com/sites/rayon-boissons/files/styles/large/public/2026-06/7ac9ba5e-76e2-4067-8d5e-5931d253c4b0.jpg.webp" alt="825615_paysage.jpg" width="700" height="466" data-component-id="front:image" />Les signatures de spiritueux parient sur le zéro</h1>
</div>
<div class="wysiwyg wysiwyg--lead mbs-3" data-component-id="front:wysiwyg">Les déclinaisons sans alcool de certaines grandes marques de spiritueux affluent dans les linéaires. Rayon Boissons fait le point sur les nouveautés lancées par les opérateurs.</div>
</div>
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<div class="paragraph paragraph--type--texte paragraph--view-mode--full">
<div class="wysiwyg wysiwyg--default" data-component-id="front:wysiwyg">
<p>Le zéro ne compte plus pour du beurre. Dans le sillage des deux premiers groupes mondiaux de spiritueux, <b>Diageo</b> et <b>Pernod Ricard</b>, les déclinaisons sans alcool de certaines grandes marques de spiritueux affluent. Dernier exemple en date, l&rsquo;arrivée de Lillet 0 % en Allemagne au printemps. En France, Beefeater 0,0 % a fait ses débuts en janvier 2026 chez Carrefour, tandis que Gordon&rsquo;s 0,0 % se lance. Et cet été, la signature d’anisé de<b> Marie Brizard Wine &amp; Spirits, Berger</b>, va proposer sa version à zéro degré.</p>
<h2>Tanqueray a montré la voie</h2>
<p>Il faut dire qu’à l’heure où les ventes de spiritueux ne cessent de décliner, les performances des premières références lancées sur le segment du sans alcool représentent un rayon de soleil bienvenu. C’est tout particulièrement le cas de la première marque de renom à avoir tenté ce pari : <b>Tanqueray. </b>Selon NielsenIQ, à fin mars 2026, en hypers et supers, la version sans alcool du gin de Diageo pesait 22 % des volumes réalisés par les références alcoolisées. Soit près de 30.000 litres. De quoi considérablement renforcé le chiffre d’affaires de la marque, proche des 5 millions d’euros sur ce circuit, contre 3,5 millions d’euros un an auparavant. Devant un tel succès, les équipes de Diageo France n’ont pas tardé à lancer <b>Captain Morgan 0,0</b> <b>%</b>. Si le résultat est plus mitigé, avec à peine 80.000 litres sur un cumul annuel arrêté fin mars, soit 2 % des volumes globaux de la marque en GMS, cela compense en partie les pertes des versions alcoolisées, pas vraiment à la fête ces dernières années.</p>
<p>Enfin, le cas de <b>Mionetto</b> est intéressant. Cette innovation, apparue conjointement avec les bulles sans alcool de la griffe italienne de<b> Freixenet-Gratien</b>, a réussi en moins d’un an à s’approcher des sorties réalisées par la base pour spritz alcoolisée : 8.300 litres contre 9.400 litres sur 12 mois arrêtés au 22 mars 2026. Quant au chiffre d’affaires, il est même plus élevé pour la déclinaison sans alcool en raison d’un prix au litre plus important. Preuve que la balance peut davantage peser du côté du zéro.</p>
<p>Par Ugo Brusetti &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</p>
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<p>Source : <em><a href="https://www.rayon-boissons.com/spiritueux/les-signatures-de-spiritueux-parient-sur-le-zero">Les signatures de spiritueux parient sur le zéro</a></em></div>
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		<title>Premier changement d’identité de l’histoire de Don Papa &#8211; Rayons Boissons</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/premier-changement-didentite-de-lhistoire-de-don-papa-rayons-boissons/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jun 2026 16:52:51 +0000</pubDate>
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<h1 class="heading heading--default heading--t1 inline" data-component-id="front:heading"><img loading="lazy" decoding="async" class="w-auto max-h-cqi-2/3 mx-auto rounded-lg group-focus-within:outline-default group-has-hocus:brightness-90 transition-&#091;filter&#093; duration-(--duration-normal)" style="font-size: 20px; font-weight: 400;" title="DR" src="https://www.rayon-boissons.com/sites/rayon-boissons/files/styles/large/public/2026-06/af43b567-88e9-48c9-96d2-fb460d8fdf0c.jpg.webp" alt="Don Papa_New Pack" width="700" height="465" data-component-id="front:image" />Premier changement d’identité de l’histoire de Don Papa</h1>
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<figure class="relative group"><figcaption class="wysiwyg wysiwyg--small mbs-4 text-center" data-component-id="front:wysiwyg">Les bouteilles de Don Papa intègrent désormais des détails embossés.</figcaption></figure>
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<p>14 ans. C’est le temps qu’il aura fallu attendre pour voir <b>Don Papa</b> faire évoluer son look. La signature de <b>Diageo</b> le fait cet été avec des modifications par petites touches. Le premier changement majeur concerne le flacon, dont le poids a été allégé de -30 %. C’est également +30 % de verre recyclé qui a été incorporé dans cette bouteille à l’esthétique plus travaillée. Celle-ci intègre en effet des détails embossés directement dans la matière. Un joli rendu qui sera déployé sur l’ensemble de la gamme permanente, notamment Masskara et Baroko, les deux cuvées dédiées aux GMS.</p>
<p>Côté design, rien de révolutionnaire. Le changement le plus important concerne la version Masskara qui a revu l’équilibre du dessin, le personnage apparaissant désormais au centre de l’étiquette. De quoi donner un nouvel élan à la signature produite aux Philippines, distribuée dans plus de 30 pays et qui vend environ 4,5 millions de litres chaque année, dont une bonne partie en France.</p>
<p>Par U.B. : A retrouver en cliquant sur Source</p>
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<p>Source : <em><a href="https://www.rayon-boissons.com/spiritueux/premier-changement-d-identite-de-l-histoire-de-don-papa">Premier changement d’identité de l’histoire de Don Papa</a></em></div>
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		<title>« Réinscrire Brioche Dorée dans les 50 prochaines années &#8211; Tendances restauration</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/reinscrire-brioche-doree-dans-les-50-prochaines-annees-tendances-restauration/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jun 2026 15:50:44 +0000</pubDate>
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<h1><a href="https://www.tendances-restauration.com/reinscrire-brioche-doree-dans-les-50-prochaines-annees/?utm_source=brevo&amp;utm_medium=email&amp;utm_campaign=TR%20NL%20juin%202026"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone " src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/Olivier-Voarick-Credit-Elizabeth-Lein-scaled-1.jpg" alt="" width="87" height="130" /></a></h1>
<h1 class="h1 h1-basic text-left article__title">« Réinscrire Brioche Dorée dans les 50 prochaines années</h1>
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<p><strong>Arrivé il y a sept mois à la direction générale de Brioche Dorée, Olivier Voarick prend les rênes d’une enseigne emblématique de la restauration rapide à la française. Entre transformation du modèle, montée en gamme de l’offre et ambitions de développement, il détaille sa feuille de route.</strong></p>
<p><strong>Pourquoi avoir rejoint Brioche Dorée ?</strong></p>
<p><strong>Olivier Voarick </strong>: C’est d’abord un projet. Celui de relancer une marque très connue et appréciée des Français, près de 70 % d’entre eux la connaissent. Et puis il y a le défi : la restauration rapide est un marché extrêmement concurrentiel, que je ne connaissais pas encore. J’aime les challenges.<br />
À titre plus personnel, c’est aussi une marque qui m’accompagne depuis longtemps : étudiant, je la fréquentais déjà.</p>
<p><strong>Quelle est votre priorité stratégique ?</strong></p>
<p><strong>O.V. :</strong> Notre marque a 50 ans. Elle a été pionnière, mais le monde a changé. Mon objectif est simple : la réinscrire dans les 50 prochaines années.<br />
Cela passe par une adaptation aux nouveaux usages, une évolution de l’offre et une relance du développement, notamment sur certains marchés où nous ne sommes pas encore présents. Il faut continuer à nous différencier, en restant fidèle à notre ADN. Nous sommes une « pause gourmande à la française ». Nous accompagnons les clients à différents moments de la journée, dans des lieux variés : centres-villes, centres commerciaux, gares, aéroports. Notre rôle, c’est d’être toujours pertinent, avec une offre « belle et bonne », comme dit notre patron, Francis Le Duff, adaptée à chaque moment de consommation.</p>
<p><strong>L’innovation produit est-elle un levier clé ?</strong></p>
<p><strong>O.V. : </strong>Oui, bien sûr. Nous nous sommes recentrés sur notre cœur de métier : la viennoiserie. Nous avons développé des produits capables de couvrir tous les moments de la journée, du petit-déjeuner au goûter. Par exemple, nous avons lancé récemment une viennoiserie gourmande appelée « La Fleur », garnie de pistache, de fruits rouges ou de chocolat. C’est un produit qui fonctionne très bien : il est à la fois esthétique, gourmand et fidèle à notre identité. Les boissons sont aussi devenues un nouvel axe stratégique. Nous avons déjà de très bons résultats sur les boissons gourmandes, cafés, lattes ou matcha avec toppings, qui représentent environ 10 % des ventes sur certains concepts. Nous allons accélérer sur ce segment dans les 12 à 18 mois, ainsi que sur les boissons fonctionnelles et rafraîchissantes, qui répondent à de nouvelles attentes en matière de bien-être et d’énergie. À terme, les boissons ne seront plus un complément, mais un véritable pilier de notre modèle.</p>
<p><strong>Le snacking prend-il de plus en plus de place ?</strong></p>
<p><strong>O.V. :</strong> C’est une évolution importante. Nous avons renforcé notre offre déjeuner avec des produits adaptés aux nouveaux usages, comme des mini-sandwichs pour le matin ou des clubs à base de pain brioché. Nous revisitons aussi des classiques français comme le croque-monsieur ou bientôt la quiche lorraine, avec nos propres recettes. L’idée est de créer des produits identifiables à notre marque, qui donnent envie de revenir.</p>
<p><strong>Où en est le développement du réseau ?</strong></p>
<p><strong>O.V. :</strong> Nous comptons aujourd’hui 314 boutiques dans le monde, dont 260 en France. Le développement reste une priorité, notamment dans le travel retail, où nous avons été pionniers. Nous continuons à ouvrir de nouveaux points de vente, en franchise comme en partenariat, avec un rythme maîtrisé. Nous observons un vrai retour à la consommation sur place. Les clients ne veulent pas seulement emporter, ils veulent aussi s’installer dans un cadre agréable. C’est pourquoi nous développons des formats plus chaleureux, comme notre concept Opéra, qui peut ensuite être décliné selon les emplacements. L’objectif est de faire de nos points de vente de véritables lieux de destination.</p>
<p><strong>Quel bilan tirez-vous de 2025 ?</strong></p>
<p><strong>O.V. : </strong>Nous avons réalisé un chiffre d’affaires d’environ 230 millions d’euros, globalement stable. Mais c’est une année de transformation en profondeur : nouveaux systèmes de caisse, refonte du back-office, évolution de la logistique. Ces changements sont essentiels pour gagner en agilité, notamment dans la gestion de l’offre et l’analyse des performances.</p>
<p><strong>Quels sont vos objectifs à moyen terme ?</strong></p>
<p><strong>O.V. :</strong> À court terme, stabiliser l’activité tout en poursuivant la transformation. À cinq ans, nous visons une croissance progressive, avec 10 à 20 ouvertures par an. Nous investissons aussi dans le digital, la fidélisation et les réseaux sociaux, avec une stratégie très orientée Instagram et TikTok. L’objectif est d’être plus agile et plus réactif.</p>
<p><strong>Par P.B.-K. &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</strong></p>
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<p>Source : <em><a href="https://www.tendances-restauration.com/reinscrire-brioche-doree-dans-les-50-prochaines-annees/?utm_source=brevo&amp;utm_medium=email&amp;utm_campaign=TR%20NL%20juin%202026">« Réinscrire Brioche Dorée dans les 50 prochaines années &#8211; Tendances restauration</a></em></div>
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<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/reinscrire-brioche-doree-dans-les-50-prochaines-annees-tendances-restauration/">« Réinscrire Brioche Dorée dans les 50 prochaines années &#8211; Tendances restauration</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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		<title>Cacolac, l’irréductible Gaulois du lait chocolaté &#8211; Le Figaro</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/cacolac-lirreductible-gaulois-du-lait-chocolate-le-figaro/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jun 2026 13:26:45 +0000</pubDate>
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<h1 class="fig-headline fig-pagination__hidden">Cacolac, l’irréductible Gaulois du lait chocolaté qui résiste depuis 70 ans aux géants des sodas</h1>
<p class="fig-standfirst" data-module="standfirst" data-context="@media (min-width:48em)"><strong>REPORTAGE &#8211;</strong> Née dans une laiterie bordelaise au XIX<sup>e</sup> siècle, l’entreprise familiale a connu l’essor de la grande distribution et résisté à la pression des géants de l’agroalimentaire sans jamais perdre son identité.</p>
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<p class="fig-paragraph"><em>« Notre histoire, c’est un peu ce petit village gaulois qui résiste face à l’envahisseur. »</em> Dans son bureau de l’usine de Léognan (<a href="http://www.lefigaro.fr/bordeaux/en-gironde-le-patron-du-cafe-du-village-met-en-place-un-systeme-d-abonnement-pour-sauver-son-commerce-20260611" data-fig-type="NewsFlash" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO">Gironde</a>), Christian Maviel, PDG de <a href="https://www.lefigaro.fr/tag/cacolac" data-fig-type="Keyword" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO">Cacolac</a> s’amuse de la comparaison avec les aventures d’<a href="http://www.lefigaro.fr/culture/asterix-fete-ses-65-ans-au-figaro-par-toutatis-20241016" data-fig-type="Article" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO">Astérix</a>. À la fin du XIX<sup>e</sup> siècle, dans le quartier de la Benauge, sur la rive droite de <a href="http://www.lefigaro.fr/bordeaux/un-agent-sncf-de-31-ans-meurt-percute-par-un-train-pres-de-bordeaux-20260605" data-fig-type="NewsFlash" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO">Bordeaux</a>, la famille Lanneluc développe une activité laitière. À la Libération, la Laiterie de la Benauge est l’une des références du secteur dans l’agglomération bordelaise. Elle produit du lait, du beurre, des yaourts&#8230; mais c’est un voyage qui va changer son destin.</p>
<p class="fig-paragraph fig-paragraph--dropped">Nous sommes en 1954. Après un séjour aux Pays-Bas, l’associé de la famille Robert Lauseig découvre le lait chocolaté et s’en inspire. C’est ainsi que naît Cacolac. Le produit est vendu dans une petite bouteille en verre et se distingue par sa recette simple et efficace : du lait, du cacao et du sucre. Bien avant les rayons des hypermarchés, on trouve du Cacolac dans les cafés et les lieux populaires. <em>« C’était une boisson créée pour le bar et par le bar »</em>, rappelle Christian Maviel. <em>« On retrouvait les stands et les camionnettes dans les foires. » </em></p>
<p class="fig-paragraph fig-paragraph--dropped">Le produit trouve rapidement son public. Au fil des années, il s’impose dans les cafés, hôtels et restaurants de toute la France, jusqu’à devenir l’une des boissons emblématiques des années 1980. <em>« C’est l’âge d’or de Cacolac. Il y avait moins d’offres, c’était plus facile. On fait partie des boissons historiques&#8230; À l’époque, il y avait Coca, Orangina, Schweppes et Cacolac ! On a communiqué avec nos moyens face à ces géants »</em>, raconte le PDG. <em>« Je me souviens qu’on était très présents dans les casernes, dans les services militaires à l’époque, avec les machines de vente à emporter. »</em></p>
<p class="fig-paragraph fig-paragraph--dropped">Vient l’arrivée de la grande distribution. <em>« On voit arriver ce nouvel eldorado. C’était un rouleau compresseur qui a permis de vendre plus et plus vite, mais le côté négatif, c’est que ça a tiré les prix vers le bas. »</em> Pour beaucoup d’acteurs du lait, l’avenir passe alors par la brique alimentaire. Chez Cacolac, on refuse de suivre le train. <em>« À ce moment-là, il y a eu un vrai choix à faire&#8230; On pouvait aller vers l’emballage brique comme les grosses coopératives, mais l’entreprise a fait un choix audacieux : la canette, pour le côté nomade et proche de l’image qu’on avait construite avec notre petite bouteille qu’on vendait à l’époque. »</em> Un pari qui permet à la marque de conserver sa singularité. <em>« On avait de l’avance sur tout le monde. L’idée était de se démarquer par rapport aux grosses coopératives, et le processus industriel était quasi identique entre la canette et le verre. »</em></p>
<p class="fig-paragraph fig-paragraph--dropped">Dans les années 1990, la marque bénéficie d’une publicité inattendue&#8230; grâce aux « Guignols de l’Info ». La marionnette de <a href="https://www.dailymotion.com/video/x2x6s6c" target="_blank" rel="nofollow noopener" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE">Jean-Pierre Papin est présentée comme un consommateur compulsif de Cacolac</a>. Christian Maviel en plaisante encore aujourd’hui. <em>« J’ai déjeuné avec lui il y a un mois, quand je me suis présenté je lui ai dit : “Bonjour, je suis le chewing-gum qui te colle aux basques depuis 30 ans” »</em>, sourit-il. <em>« On a toujours eu la chance d’avoir des placements produits “à l’insu de notre plein gré”, mais c’était toujours positif, dans les films, les sketchs d’humoristes&#8230; » </em></p>
<p class="fig-paragraph fig-paragraph--dropped">Cacolac s’associe à la Région Aquitaine pour accompagner le monocoque du navigateur girondin Yves Parlier. À bord de ce bateau sponsorisé <em>Cacolac</em>, le marin remporte la Route du Café, en 1993, puis la Route du Rhum, en 1994.</p>
<p class="fig-paragraph fig-paragraph--dropped">L’entreprise développe dans le même temps son activité industrielle. Au milieu des années 1990, le PDG de l’époque, François Bénard, constate que l’usine n’est pas remplie à 100 % et veut valoriser le savoir-faire de l’entreprise. Il ouvre alors ses lignes de production à d’autres marques, pour faire du copacking. <em>« On s’est ouvert aux sociétés qui avaient besoin de canettes et bouteilles verre, on a pu proposer nos services, diversifier nos activités, et donc avoir une deuxième source de revenu en B2B </em>(business to business, NDLR)<em>. ça a été un tournant industriel. »</em></p>
<p class="fig-paragraph fig-paragraph--dropped">En 2000, l’entreprise tourne une page de son histoire en quittant son berceau de la Benauge pour s’installer à Léognan dans une usine moderne de 8 000 m².</p>
<h2 id="subhead-563760b2-d794-483c-8de6-d6ca6733fba1" class="fig-body-heading">Affaire de famille</h2>
<p class="fig-paragraph fig-paragraph--dropped">Cacolac connaît un épisode mouvementé en 2011 lorsque <a href="https://www.lefigaro.fr/societes/2015/07/16/20005-20150716ARTFIG00005-cacolac-de-nouveaux-investisseurs-pour-la-marque-soixantenaire.php" data-fig-type="Article" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO">la société est vendue à un groupe d’investissement</a>. <em>« On ne voulait pas vendre à un grand groupe »</em>, explique Christian Maviel. <em>« Je suis resté directeur du site, et le business model des repreneurs a malheureusement été un échec. »</em> Quatre ans plus tard, en 2015, il reprend l’entreprise avec son père, Bernard Maviel (descendant des fondateurs de l’entreprise et président de Cacolac de 1996 à 2011). <em>« On a tenté de relancer ce qui avait fait la réussite historique de Cacolac. Fin 2019, j’ai pu faire sortir les actionnaires pour réécrire l’histoire familiale, pour être à 100 % autonome. »</em></p>
<p class="fig-paragraph fig-paragraph--dropped">Cacolac conserve un atout : son capital sympathie. <em>« Dans des salons, ça rappelle un bon souvenir aux gens, qui nous disent “qu’est-ce que j’en ai bu quand j’étais enfant !”. Dès qu’on parle de Cacolac, les gens ont la banane »</em>, raconte le PDG. Pour éviter de devenir la simple marque « nostalgique », l’entreprise cherche à se renouveler. En 2024, <a href="https://www.lefigaro.fr/bordeaux/bordeaux-en-2024-cacolac-vendra-du-vin-en-canette-20240103?msockid=258c4318a154643d05395665a0ed65f9" data-fig-type="NewsFlash" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO">elle ouvre ses lignes de production de vin en canette</a>, et mise de multiples boissons aromatisées de toutes sortes. Elle est aussi partenaire du club de rugby de l’<a href="http://www.lefigaro.fr/sports/rugby/top-14/parfois-tres-bons-et-parfois-mediocres-en-top-14-la-violente-sortie-de-route-de-l-ubb-double-championne-d-europe-20260607" data-fig-type="NewsFlash" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO">Union Bordeaux-Bègles</a> depuis 2019. <em>« La dynamique du club était particulièrement prometteuse et nous avons souhaité l’accompagner. L’année dernière, la présence du logo Cacolac sur l’épaule gauche des joueurs jusqu’à la fin de la saison a offert une visibilité remarquable, couronnée par le premier titre de champion d’Europe du club »</em>, se réjouit Christian Maviel.</p>
<p class="fig-paragraph fig-paragraph--dropped">Cacolac s’associe également à des sportifs de l’extrême. En 2025, la « Team Cacolac », avec Nicolas Minvielle, Boris Paturet et Thomas Dupache, décroche l’or en wingsuit acrobatique aux championnats du monde. <em>« Il n’y a pas que Red Bull qui donne des ailes, Cacolac aussi ! Le sport permet de communiquer auprès des jeunes. Nous restons fidèles à nos valeurs : étancher la soif et procurer du plaisir »</em>, souligne-t-il.</p>
<p class="fig-paragraph fig-paragraph--dropped">Aujourd’hui, l’entreprise produit toujours son lait chocolaté historique, vendu à 99 % en France, mais s’est aussi diversifiée avec de multiples boissons aromatisées de toutes sortes. Entre 50 et 55 millions de bouteilles et canettes sont produits chaque année sur le site de Léognan. Une réussite discrète qui attire régulièrement les convoitises, mais que ses dirigeants entendent préserver. Et lorsqu’un partenariat récent avec le Parc Astérix est venu renforcer l’image de la marque, Christian Maviel y a vu un symbole presque évident. Après plus de 70 ans d’existence, l’irréductible Bordelais continue de tenir tête aux géants.</p>
<p><span class="fig-content-metas__authors">Par <a class="fig-content-metas__author" href="https://www.lefigaro.fr/auteur/clement-arion" rel="author">Clément Arion</a>, Le Figaro Bordeaux &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</span></p>
<p>source : <a href="https://www.lefigaro.fr/bordeaux/cacolac-l-irreductible-gaulois-du-lait-chocolate-qui-resiste-depuis-70-ans-aux-geants-des-sodas-20260620?utm_content=photo&amp;utm_term=le-figaro&amp;utm_campaign=Nonli&amp;utm_medium=Social&amp;utm_source=Linkedin">Cacolac, l’irréductible Gaulois du lait chocolaté qui résiste depuis 70 ans aux géants des sodas</a></p>
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<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/cacolac-lirreductible-gaulois-du-lait-chocolate-le-figaro/">Cacolac, l’irréductible Gaulois du lait chocolaté &#8211; Le Figaro</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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		<title>Danone réalise une double acquisition en Australie pour se renforcer en Asie du Sud-Est &#8211; Les Echos</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/danone-realise-une-double-acquisition-en-australie-pour-se-renforcer-en-asie-du-sud-est-les-echos/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jun 2026 09:41:54 +0000</pubDate>
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<h1 class="typography-primary-2xl-bold inline"><img loading="lazy" decoding="async" class="sc-nmm9yg-1 exyTyi" style="font-size: 20px; font-weight: 400;" src="https://media.lesechos.com/api/v1/images/view/6a38d94b3095b880eb0572b2/1280x720/01902908698049-web-tete.jpg" alt="Rokeby, tombé dans l'escarcelle de Danone, est notamment actif dans les produits protéinés" width="1280" height="720" />Danone réalise une double acquisition en Australie pour se renforcer en Asie du Sud-Est</h1>
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<p class="typography-primary-m-regular mb-7 mt-6 text-center" data-testid="post-lead">Le groupe français annonce ce lundi deux acquisitions de groupes australiens actifs notamment dans les yaourts et les produits fonctionnels. Une manière de se renforcer dans cette région porteuse pour les produits laitiers.</p>
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<figure class="sc-fqyart-1 fhxDfp sc-gvZAcH hbdRPP" data-testid="post-image"><figcaption class="sc-fqyart-0 gniwYl" data-testid="post-image-caption">Rokeby, tombé dans l&rsquo;escarcelle de Danone, est notamment actif dans les produits protéinés (Photo Shutterstock)</figcaption></figure>
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<p>Coup double pour Danone en Australie. Ce lundi, le groupe français a annoncé l&rsquo;acquisition de Made Group, un « mini-Danone » actif dans les produits laitiers fonctionnels et les produits à base de coco, ainsi que l&rsquo;absorption de la participation restante (49 %) de la coentreprise de produits laitiers frais, développée en partenariat avec Saputo Dairy Australia.</p>
<p>Selon « The Australian Financial Review », l&rsquo;acquisition de Made Group &#8211; connu en Australie notamment pour l&rsquo;eau de coco Cocobella et les boissons protéinées Rokeby &#8211; va rapporter près de 2 milliards de dollars australiens (1,2 milliard d&rsquo;euros) à la société de capital-investissement TPG Capital. Un chiffre non confirmé par Danone.</p>
<p>« Cette transaction est l&rsquo;une des plus grandes sorties en espèces dans le capital-investissement depuis plusieurs années et verra TPG être payé cinq ou six fois plus que son investissement initial » lors de son acquisition auprès de ses fondateurs et de la Coca-Cola Company en 2021, souligne le quotidien.</p>
<h3 class="sc-1qpvwdc-0 sc-zxhdoi-0 foVrLr gPXygr">Une stratégie alignée</h3>
<p>Le portefeuille du groupe apparaît en grande cohérence avec celui de Danone, qui travaille à se développer autour de « la santé par l&rsquo;alimentation ». Tout comme le groupe français, Made Group travaille autour des probiotiques, afin d&rsquo;offrir des produits laitiers enrichis en probiotiques, censés améliorer la santé intestinale. L&rsquo;Australien a lancé la première marque d&rsquo;eau enrichie en vitamines du pays, NutrientWater. Ce <a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/il-y-a-des-innovations-toutes-les-semaines-les-nouvelles-priorites-des-consommateurs-mettent-le-marche-des-boissons-sans-alcool-en-ebullition-2236557">marché des boissons fonctionnelles</a> est en pleine explosion.</p>
<p>« Made affiche un historique impressionnant de croissance rapide et rentable », s&rsquo;est félicité dans un communiqué le directeur général de Danone, Antoine de Saint-Affrique. Présent, au-delà de l&rsquo;Australie, en Nouvelle-Zélande et plus largement en Asie du Sud-Est, le groupe a régulièrement affiché une croissance à deux chiffres et des marges attractives, un chiffre d&rsquo;affaires annuel de plus de 300 millions d&rsquo;euros pour l&rsquo;année fiscale se terminant en juin 2026.</p>
<p>Un tiers des ventes sont désormais générées en Asie, notamment aux Philippines, au Vietnam et en Thaïlande, où l&rsquo;entreprise possède une usine de transformation. Made est aussi actionnaire majoritaire de Crossmax Retail, une entreprise thaïlandaise de produits protéinés prêts à consommer, depuis 2024.</p>
<h3 class="sc-1qpvwdc-0 sc-zxhdoi-0 foVrLr gPXygr">Une région porteuse</h3>
<p>« Ensemble, nous disposerons de nouvelles infrastructures, de nouvelles capacités et d&rsquo;une expertise renforcée en R&amp;D pour soutenir notre développement dans la région », a de son côté souligné Amanda Butler, directrice générale de Made Group.</p>
<p>Outre cette acquisition, Danone annonce également l&rsquo;achat des 49 % restant de sa coentreprise de produits laitiers frais &#8211; qui produit ses marques YoPRO, Activia et Ultimate en Australie &#8211; à Saputo Dairy Australia. De quoi « renforcer [sa] flexibilité opérationnelle ».</p>
<p>La région est très porteuse pour les produits laitiers, et plusieurs géants s&rsquo;y intéressent. Le numéro 1 mondial, Lactalis, a ainsi récemment <a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/lactalis-rachete-les-activites-grand-public-du-geant-neo-zelandais-fonterra-2182344">mis la main sur les activités grand public de Fonterra,</a> une coopérative géante néo-zélandaise qui représente 30 % des exportations mondiales de produits laitiers, pour près de 2 milliards d&rsquo;euros. Bel investit aussi régulièrement dans la région, et a par exemple récemment annoncé <a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/un-hub-industriel-majeur-pour-lasie-bel-va-doubler-ses-capacites-de-production-au-vietnam-2210123">le doublement de ses capacités de production au Vietnam.</a></p>
<h3 class="sc-1qpvwdc-0 sc-zxhdoi-0 foVrLr gPXygr">Appétit vorace de Danone</h3>
<p>De son côté, Danone notait dans son dernier rapport annuel vouloir se développer « dans des régions où sa présence est faible, comme l&rsquo;Inde ou l&rsquo;Asie du Sud-Est ». « Ce sont des pays où nous sommes présents dans le lait infantile, avec des infrastructures sur place, mais peu dans le yaourt », souligne Juergen Esser, directeur général adjoint finances de Danone. Le chiffre d&rsquo;affaires de la catégorie va doubler, puisque le segment Danone dans la région ne pèse aujourd&rsquo;hui qu&rsquo;environ 350 millions d&rsquo;euros, partagés entre l&rsquo;Australie et le Japon.</p>
<p>Des régions en forte croissance démographique, où la classe moyenne se développe rapidement avec une aspiration à consommer davantage de produits laitiers. Au premier trimestre 2026, la région Asie-Pacifique a crû de 6 % pour le groupe, pour atteindre 1,5 milliard d&rsquo;euros, contre 2,7 % pour l&rsquo;ensemble de ses activités mondiales. Et Danone assure que Made Group a aujourd&rsquo;hui des capacités de production « pour la croissance immédiate ».</p>
<p>Plus globalement, le groupe français, dans le cadre de sa stratégie Renew, fait preuve d&rsquo;un immense appétit sur le front des acquisitions. Depuis le début de l&rsquo;année, Danone a annoncé <a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/danone-met-la-main-sur-un-specialiste-britannique-des-produits-proteines-2222461">le rachat de Huel,</a> spécialiste britannique des produits protéinés, pour environ 1 milliard d&rsquo;euros, et <a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/danone-pousse-ses-pions-en-argentine-en-avalant-un-geant-laitier-local-2222889">de Mastellone Hermanos,</a> un géant argentin des produits laitiers. Et assure aujourd&rsquo;hui rester « offensif » : « La croissance organique de notre business nous donne de la marge pour poursuivre sur la croissance externe », assure Juergen Esser.</p>
</div>
<p class="typography-secondary-l-bold mt-6 text-right">Par Paul Turban &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</p>
<p>Source : <a href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/danone-realise-une-double-acquisition-en-australie-pour-se-renforcer-en-asie-du-sud-est-2238368">Danone réalise une double acquisition en Australie pour se renforcer en Asie du Sud-Est &#8211; Les Echos</a></p>
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		<title>Entrée en vigueur de la directive européenne sur les jus de fruits &#8211; Rayons Boissons</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/entree-en-vigueur-de-la-directive-europeenne-sur-les-jus-de-fruits-rayons-boissons/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 08:21:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
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<h1 class="heading heading--default heading--t1 inline" data-component-id="front:heading"><img loading="lazy" decoding="async" class="w-auto max-h-cqi-2/3 mx-auto rounded-lg group-focus-within:outline-default group-has-hocus:brightness-90 transition-&#091;filter&#093; duration-(--duration-normal)" style="font-size: 20px; font-weight: 400;" title="Adobe Stock" src="https://www.rayon-boissons.com/sites/rayon-boissons/files/styles/medium/public/2026-06/d301dee8-a3cd-48d8-9dbe-ac7ebddc75ff.jpg.webp" alt="La directive européenne du petit-déjeuner, transposée en droit français en avril dernier, entre en vigueur dans l'Hexagone." width="450" height="300" data-component-id="front:image" /></h1>
<h1 class="heading heading--default heading--t1 inline" data-component-id="front:heading">Entrée en vigueur de la directive européenne sur les jus de fruits</h1>
</div>
<div class="wysiwyg wysiwyg--lead mbs-3" data-component-id="front:wysiwyg">La directive européenne dite « petit-déjeuner » est entrée en vigueur le 14 juin 2026. Elle entend garantir une information plus transparente sur la composition et l&rsquo;origine de certains produits du petit-déjeuner, dont les jus de fruits.</div>
</div>
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<figure class="relative group"><figcaption class="wysiwyg wysiwyg--small mbs-4 text-center" data-component-id="front:wysiwyg">La directive européenne du petit-déjeuner, transposée en droit français en avril dernier, entre en vigueur dans l&rsquo;Hexagone.</figcaption></figure>
</div>
<div class="paragraph paragraph--type--texte paragraph--view-mode--full">
<div class="wysiwyg wysiwyg--default" data-component-id="front:wysiwyg">
<p>&nbsp;</p>
<p>Adoptée depuis deux ans, <a href="https://www.rayon-boissons.com/boissons-sans-alcool-et-eaux/la-revision-de-la-directive-europeenne-sur-les-jus-de-fruits-adoptee" target="_blank" rel="noopener">la révision de la directive européenne dite « petit-déjeuner »</a> est entrée en vigueur depuis quelques jours. Celle-ci <b>vise à moderniser et harmoniser les règles encadrant l&rsquo;étiquetage et la composition de produits du quotidien.</b> Elle s&rsquo;applique aux confitures, gelées et marmelades de fruits, à la crème de marrons et autres produits similaires, ainsi qu&rsquo;au miel, jus de fruits et laits de conserve déshydratés. <i>« Elle <b>valorise la qualité et la traçabilité des produits, permettant une meilleure information des consommateurs.</b> Ces nouvelles obligations répondent à une attente croissante du grand public en matière de transparence de l&rsquo;étiquetage, tout en s&rsquo;alignant avec les objectifs européens de santé publique »</i>, peut-on lire dans un communiqué de presse émis par la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) qui accompagne les professionnels dans l&rsquo;application de ces dispositions européennes.</p>
<p>Parmi les principales évolutions de la réglementation, citons une <b>information renforcée sur la teneur en sucre des jus de fruits</b>. Par exemple, la<b> mention « contient des sucres naturellement présents »</b> pour les jus de fruits remplace la mention « sans sucres ajoutés ». Les miels devront également être plus transparents sur la provenance des récoltes et les assemblages, tandis que les confitures voient le seuil de leur teneur minimale en fruits augmenter.</p>
<p><i>« En 2027, la DGCCRF mènera une enquête pour s&rsquo;assurer de la bonne mise en application de la réglementation applicable aux produits concernés. Avec cette directive petit-déjeuner transposée, <b>la France s&rsquo;inscrit dans la dynamique européenne visant à garantir une information plus claire et plus fiable pour les consommateurs</b>, dès le premier repas de la journée »</i>, conclut le communiqué.</p>
<p>Par Justine Bessaudou   &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</p>
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</blockquote>
<p>Source : <em><a href="https://www.rayon-boissons.com/boissons-sans-alcool-et-eaux/entree-en-vigueur-de-la-directive-europeenne-sur-les-jus-de-fruits">Entrée en vigueur de la directive européenne sur les jus de fruits</a></em></div>
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<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/entree-en-vigueur-de-la-directive-europeenne-sur-les-jus-de-fruits-rayons-boissons/">Entrée en vigueur de la directive européenne sur les jus de fruits &#8211; Rayons Boissons</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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		<title>Le cofondateur de Michel et Augustin s&#8217;attaque au marché des boissons &#8211; Les Echos</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/le-cofondateur-de-michel-et-augustin-sattaque-au-marche-des-boissons-les-echos/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 09:51:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[BIO]]></category>
		<category><![CDATA[Boissons]]></category>
		<category><![CDATA[Boulangerie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/le-cofondateur-de-michel-et-augustin-sattaque-au-marche-des-boissons-les-echos/">Le cofondateur de Michel et Augustin s&rsquo;attaque au marché des boissons &#8211; Les Echos</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></description>
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<h1 class="typography-primary-2xl-bold inline"><img loading="lazy" decoding="async" class="sc-nmm9yg-1 exyTyi" style="font-size: 20px; font-weight: 400;" src="https://media.lesechos.com/api/v1/images/view/6a2c09e7d5e3ef18eb08d742/1280x720/01902093380766-web-tete.jpg" alt="Cette année, Embrace devrait vendre entre 1,5 et 2 millions de canettes." width="1280" height="720" />Le cofondateur de Michel et Augustin s&rsquo;attaque au marché des boissons</h1>
</div>
<p class="typography-primary-m-regular mb-7 mt-6 text-center" data-testid="post-lead">Avec Embrace, jeune marque de soft drinks créée par Augustin Paluel-Marmont, le cofondateur des biscuits Michel et Augustin, fait le pari de la canette. Dans un premier temps, la griffe se concentre sur la France.</p>
</header>
</div>
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<figure class="sc-fqyart-1 fhxDfp sc-kRRyDe dIVEUN" data-testid="post-image"><figcaption class="sc-fqyart-0 gniwYl" data-testid="post-image-caption">Cette année, Embrace devrait vendre entre 1,5 et 2 millions de canettes. (Photo Embrace)</figcaption></figure>
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<div class="sc-65h8ko-0 hVcGat">
<div class="sc-1s859o0-0 gXtUko post-paywall">
<p>Retour aux fondamentaux pour Augustin Paluel-Marmont. Plus de vingt ans après les débuts artisanaux de <a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/danone-en-passe-de-ceder-michel-augustin-a-litalien-ferrero-2039781">Michel et Augustin,</a> lancée dans une cuisine, l&rsquo;entrepreneur repart, sans Michel, avec Embrace, une nouvelle marque de boissons qu&rsquo;il démarre en mode start-up.</p>
<p>Installée depuis près d&rsquo;un an dans un bureau discret du 10<sup>e</sup> arrondissement de Paris, une équipe d&rsquo;une quinzaine de personnes développe une gamme de soft drinks qui veut se distinguer sur un marché largement dominé par des acteurs américains. Au programme, des sodas plats et gazeux mais aussi des eaux aromatisées, <a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/guerre-en-iran-les-fabricants-de-canettes-poussent-pour-un-systeme-de-consigne-alors-que-les-prix-de-laluminium-senvolent-2233500">tous proposés en canette,</a> dans un format unique.</p>
<p>La promesse : des boissons élaborées à partir de fruits européens, sans additifs ni édulcorants, faibles en sucre (moins de 5 grammes dans une canette &#8211; la limite basse de <a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/taxe-soda-une-facture-fiscale-en-hausse-de-80-pour-les-geants-des-boissons-2219916">la taxe soda</a>) et conditionnées sans plastique. « L&rsquo;idée est aussi d&rsquo;éduquer à boire moins sucré, et pas développer un faux goût sucré », détaille Augustin Paluel-Marmont, dont la marque se veut « mieux disante » par rapport aux soft drinks traditionnels.</p>
<p>Il y a quelques semaines, la société a indiqué qu&rsquo;un million de canettes avaient été écoulées depuis son lancement en 2025.</p>
<h3 class="sc-1qpvwdc-0 sc-zxhdoi-0 foVrLr gPXygr">Le pari du mono format</h3>
<p>Cette année, la marque devrait vendre entre 1,5 et 2 millions de canettes, de quoi dépasser le premier million de chiffre d&rsquo;affaires. Pas encore rentable, la société a démarré sur fonds propres et de la « love money » (levée de fonds auprès de proches).</p>
<p>L&rsquo;entrepreneur s&rsquo;est entouré d&rsquo;un collectif atypique : 47 cofondateurs européens et non opérationnels, issus d&rsquo;horizons variés (entrepreneurs, artistes, designers…), qui ont chacun investi un euro symbolique, via une structure détenant quelques pourcentages du capital. Une manière de recréer un esprit « bande » à la Michel et Augustin, tout en s&rsquo;appuyant sur un réseau d&rsquo;entrepreneurs.</p>
<div class="sc-nlqesd-4 eZDCy"></div>
<p>La canette fait un petit tour d&rsquo;Europe. Les bases aromatiques sont développées près de Grasse (Alpes-Maritimes), les purées de fruits sont transformées en Espagne, l&#8217;embouteillage est réalisé en Allemagne, à Stuttgart, tandis que les canettes sont imprimées en Allemagne et en Serbie. À la différence de sa première aventure, marquée par une multiplication des références, Augustin Paluel-Marmont, associé à Valentin Garnier, opte ici pour une stratégie resserrée. « Le mono format permet une rentabilité plus rapide », souligne l&rsquo;entrepreneur.</p>
<h3 class="sc-1qpvwdc-0 sc-zxhdoi-0 foVrLr gPXygr">Offre pléthorique aux Etats-Unis</h3>
<p>La marque revendique aujourd&rsquo;hui plus de 3.000 points de vente en France, <a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/grande-distribution-pourquoi-la-proximite-est-un-marche-structurellement-porteur-2166549">principalement en distribution de proximité</a> (Monoprix, Franprix, Carrefour, Intermarché), mais aussi dans les circuits de restauration rapide, les gares ou les boulangeries. L&rsquo;entreprise vise d&rsquo;abord les grandes métropoles françaises (Paris, Bordeaux, Lyon, Marseille) avant d&rsquo;envisager une expansion plus large.</p>
<p>Comme toute jeune marque, le modèle reste toutefois fragile. Comme souvent dans les boissons, la rentabilité passe par les volumes. « Ce sont des business de volume, très consommateurs de cash, assez proches de la tech », reconnaît Augustin Paluel-Marmont, qui veut avancer prudemment, sans brûler les étapes.</p>
<p>Si l&rsquo;usage de la canette progresse en France, avec une hausse de 5,8 % des volumes l&rsquo;année dernière selon la Boîte à boissons, le pays est encore loin des Etats-Unis, où l&rsquo;offre est pléthorique. Les géants de la boisson sont d&rsquo;ailleurs attentifs aux innovations. L&rsquo;année dernière, <a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/idees-debats/crible/pepsico-lespoir-dun-partenariat-plus-energisant-2183584">PepsiCo</a> a par exemple acquis la marque américaine de sodas basses calories Poppi pour 1,95 milliard de dollars.</p>
</div>
<p class="typography-secondary-l-bold mt-6 text-right">Par Camille Wong &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</p>
<p>Source : <a href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/le-cofondateur-de-michel-et-augustin-sattaque-au-marche-des-boissons-2236657">Le cofondateur de Michel et Augustin s&rsquo;attaque au marché des boissons &#8211; Les Echos</a></p>
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<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/le-cofondateur-de-michel-et-augustin-sattaque-au-marche-des-boissons-les-echos/">Le cofondateur de Michel et Augustin s&rsquo;attaque au marché des boissons &#8211; Les Echos</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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