<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Végétarien Archives - TCMA CONSEIL</title>
	<atom:link href="https://www.tcma-conseil.com/category/vegetarien/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.tcma-conseil.com/category/vegetarien/</link>
	<description>Concentrez vous sur l&#039;essentiel, nous nous occupons de reste</description>
	<lastBuildDate>Thu, 25 Jun 2026 13:39:48 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.2</generator>
	<item>
		<title>Coup de frein brutal pour le groupe Baudaire, le propriétaire de Courtepaille demande son redressement judiciaire &#8211; LSA</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/coup-de-frein-brutal-pour-le-groupe-baudaire-le-proprietaire-de-courtepaille-demande-son-redressement-judiciaire-lsa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jun 2026 13:29:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Bieres]]></category>
		<category><![CDATA[BIO]]></category>
		<category><![CDATA[Boissons]]></category>
		<category><![CDATA[BRSA]]></category>
		<category><![CDATA[Burger]]></category>
		<category><![CDATA[CHR]]></category>
		<category><![CDATA[Communication]]></category>
		<category><![CDATA[Hors domicile]]></category>
		<category><![CDATA[HOTELLERIE]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Marché]]></category>
		<category><![CDATA[Marketing]]></category>
		<category><![CDATA[Marque]]></category>
		<category><![CDATA[Restauration]]></category>
		<category><![CDATA[Restauration commerciale]]></category>
		<category><![CDATA[Restauration Rapide]]></category>
		<category><![CDATA[RHD]]></category>
		<category><![CDATA[RHF]]></category>
		<category><![CDATA[Snacking]]></category>
		<category><![CDATA[Soft Drink]]></category>
		<category><![CDATA[Spiritueux]]></category>
		<category><![CDATA[Thé]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[Transport]]></category>
		<category><![CDATA[Vegan]]></category>
		<category><![CDATA[Végétarien]]></category>
		<category><![CDATA[Vin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.tcma-conseil.com/?p=26631</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/coup-de-frein-brutal-pour-le-groupe-baudaire-le-proprietaire-de-courtepaille-demande-son-redressement-judiciaire-lsa/">Coup de frein brutal pour le groupe Baudaire, le propriétaire de Courtepaille demande son redressement judiciaire &#8211; LSA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="et_pb_section et_pb_section_0 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
				<div class="et_pb_row et_pb_row_0">
				<div class="et_pb_column et_pb_column_4_4 et_pb_column_0  et_pb_css_mix_blend_mode_passthrough et-last-child">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_module et_pb_image et_pb_image_0">
				
				
				
				
				<span class="et_pb_image_wrap "><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="63" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/CC.jpg" alt="" title="CC" srcset="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/CC.jpg 600w, https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/CC-300x32.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" class="wp-image-1621" /></span>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_0  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h1 class="editoTitleType8 is-marginTop-20 is-marginBottom-0"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="epMediaImg__fig__img-canvas__img" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/000622609_896x598_c.jpg" alt="Restauration : Coup de frein brutal pour le groupe Baudaire, le propriétaire de Courtepaille demande son redressement judiciaire" width="896" height="598" data-original="/mediatheque/9/0/6/000622609_896x598_c.jpg" />Restauration : Coup de frein brutal pour le groupe Baudaire, le propriétaire de Courtepaille demande son redressement judiciaire</h1>
<div class="editoTitleType9 is-marginTop-40 is-marginTop-20-M">
<p>En mars dernier, le groupe Baudaire recrutait encore de nouveaux franchisés à Franchise Expo et affichait ses ambitions de développement pour Assiette au Bœuf. Trois mois plus tard, le propriétaire de Courtepaille, La Boucherie et Poivre Rouge demande l&rsquo;ouverture d&rsquo;une procédure de redressement judiciaire, invoquant la crise de la restauration et le poids de la dette Covid.</p>
</div>
<div class="epLytBlocArticle2col">
<div class="epLytBlocArticle2col__right">
<div class="editoTextEditor">
<div class="epMediaImg ">
<figure class="epMediaImg__fig">
<div class="epMediaImg__fig__img-canvas">
<div class="epMediaImg__fig__img-canvas__copyright">© Jérémy Fiori/Groupe Baudaire</div>
</div><figcaption class="epMediaImg__fig__caption">Le goupe Baudaire, assure que les 180 restaurants, poursuivront leur activité malgré l&rsquo;ouverture d&rsquo;une procédure de redressement judiciaire.</figcaption></figure>
</div>
<div class="articleContent">
<p>Il y a tout juste trois mois, les dirigeants du groupe Baudaire parcouraient les allées de Franchise Expo Paris avec un discours résolument offensif. Aux côtés de La Boucherie et de Courtepaille, fraîchement relancée, la famille Baudaire venait promouvoir <a href="https://www.lsa-conso.fr/franchise-expo-paris-l-enseigne-de-restauration-assiette-au-b-uf-autrefois-propriete-des-mulliez-relancee-par-la-famille-baudaire,464871" target="_blank" rel="noopener">le retour d&rsquo;Assiette au Bœuf</a> et recruter de nouveaux franchisés. L&rsquo;objectif était clair : accélérer le développement de cette enseigne historique avec un rythme d&rsquo;environ cinq ouvertures par an.</p>
<p>Le contraste est saisissant. Dans un communiqué publié le 24 juin, le groupe familial annonce avoir sollicité l&rsquo;ouverture d&rsquo;une procédure de redressement judiciaire auprès du tribunal de commerce compétent. Une décision présentée comme <em>« un acte de gestion »</em> destiné à préserver l&rsquo;entreprise, ses salariés, ses franchisés et ses partenaires.</p>
<p>Pour expliquer cette situation, la direction met en avant un double effet de ciseau. D&rsquo;un côté, le ralentissement de la consommation, alimenté par la crise du pouvoir d&rsquo;achat, pèse sur la fréquentation des restaurants. De l&rsquo;autre, le groupe continue de supporter une importante dette héritée de la période Covid-19, contractée pour traverser la crise sanitaire. Selon <strong>Alexandre Baudaire, directeur général</strong>, cette procédure doit permettre de <em>« préparer l&rsquo;avenir du groupe »</em> tout en préservant son activité.</p>
<h2 class="interTitre">Les restaurants restent ouverts</h2>
<p>Le groupe se veut toutefois rassurant. Il affirme que la procédure n&rsquo;aura <em>« aucun impact sur l&rsquo;exploitation quotidienne »</em> des restaurants intégrés comme franchisés. Les établissements poursuivent leur activité normalement et continuent d&rsquo;accueillir leurs clients. Baudaire souligne également disposer de <em>« fondamentaux solides »</em>, mettant en avant <strong>un réseau de 180 restaurants</strong> répartis entre plusieurs enseignes : <strong>La Boucherie, Courtepaille, Poivre Rouge, Assiette au Bœuf, Constant, KdB et Bistrot du Boucher</strong>. Le groupe assure vouloir poursuivre son accompagnement des franchisés tout au long de la période d&rsquo;observation.</p>
<p>Cette annonce intervient alors que le groupe affichait encore récemment une stratégie de croissance ambitieuse. Lors de Franchise Expo Paris en mars 2026, <strong>Morgane Baudaire</strong> détaillait à <em>LSA</em> <a href="https://www.lsa-conso.fr/franchise-expo-paris-l-enseigne-de-restauration-assiette-au-b-uf-autrefois-propriete-des-mulliez-relancee-par-la-famille-baudaire,464871">le repositionnement d&rsquo;Assiette au Bœuf</a>, une marque historique autrefois passée dans le portefeuille d&rsquo;Agapes, la branche restauration de la famille Mulliez. Le concept, relancé à partir de 2018, s&rsquo;appuie sur un modèle fortement intégré : atelier de découpe pour la viande, cuisine centrale pour les sauces, logistique mutualisée et offre volontairement simplifiée afin de faciliter l&rsquo;exploitation en franchise.</p>
<p>Le réseau comptait alors dix restaurants, dont six franchisés, avec un chiffre d&rsquo;affaires moyen revendiqué d&rsquo;environ 1,5 million d&rsquo;euros par établissement. La famille Baudaire expliquait vouloir ouvrir environ cinq restaurants par an afin de structurer progressivement l&rsquo;enseigne.</p>
<h2 class="interTitre">Courtepaille au cœur des interrogations</h2>
<p>Le redressement judiciaire soulève désormais plusieurs questions sur la poursuite de cette stratégie de développement. Le groupe avait changé de dimension avec la reprise de Courtepaille en juin 2023 et s&rsquo;était récemment rebaptisé Groupe Baudaire, affirmant sa volonté de devenir un acteur multi-enseignes de la restauration commerciale. Un rachat qui lui vaut peut être ce revers de fortune aujourd&rsquo;hui.</p>
<p>Reste désormais à savoir quelles entités juridiques sont précisément concernées par la procédure, quelles conséquences elle aura sur les projets de développement en franchise et si les ouvertures annoncées ces derniers mois pourront être maintenues. Pour l&rsquo;heure, la direction assure que cette procédure constitue une étape destinée à permettre au groupe de traverser une conjoncture jugée exceptionnellement difficile et à préparer son rebond.</p>
<p>Par <span class="epMetaData__content__infos-name mb-2">Nicolas Monier</span>   &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</p>
<p>Source : <a href="https://www.lsa-conso.fr/restauration-coup-de-frein-brutal-pour-le-groupe-baudaire-le-proprietaire-de-courtepaille-demande-son-redressement-judiciaire,466371">Restauration : Coup de frein brutal pour le groupe Baudaire, le propriétaire de Courtepaille demande son redressement judiciaire</a></p>
</div>
</div>
</div>
</div></div>
			</div>
			</div>
				
				
				
				
			</div>
				
				
			</div>
<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/coup-de-frein-brutal-pour-le-groupe-baudaire-le-proprietaire-de-courtepaille-demande-son-redressement-judiciaire-lsa/">Coup de frein brutal pour le groupe Baudaire, le propriétaire de Courtepaille demande son redressement judiciaire &#8211; LSA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>E. Leclerc transforme la restauration sur ses aires d&#8217;autoroute &#8211; LSA</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/e-leclerc-transforme-la-restauration-sur-ses-aires-dautoroute-lsa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jun 2026 13:24:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Bieres]]></category>
		<category><![CDATA[BIO]]></category>
		<category><![CDATA[Boissons]]></category>
		<category><![CDATA[Boulangerie]]></category>
		<category><![CDATA[BRSA]]></category>
		<category><![CDATA[Burger]]></category>
		<category><![CDATA[Café]]></category>
		<category><![CDATA[Coffee shop]]></category>
		<category><![CDATA[Communication]]></category>
		<category><![CDATA[Consommateur]]></category>
		<category><![CDATA[Enseigne]]></category>
		<category><![CDATA[Etude]]></category>
		<category><![CDATA[Fast Food]]></category>
		<category><![CDATA[Franchise]]></category>
		<category><![CDATA[Hors domicile]]></category>
		<category><![CDATA[innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Marché]]></category>
		<category><![CDATA[Marketing]]></category>
		<category><![CDATA[Marque]]></category>
		<category><![CDATA[Restauration]]></category>
		<category><![CDATA[Restauration commerciale]]></category>
		<category><![CDATA[Restauration Rapide]]></category>
		<category><![CDATA[RHD]]></category>
		<category><![CDATA[RHF]]></category>
		<category><![CDATA[Snacking]]></category>
		<category><![CDATA[Soft Drink]]></category>
		<category><![CDATA[Spiritueux]]></category>
		<category><![CDATA[Thé]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[Transport]]></category>
		<category><![CDATA[Vegan]]></category>
		<category><![CDATA[Végétarien]]></category>
		<category><![CDATA[Vin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.tcma-conseil.com/?p=26624</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/e-leclerc-transforme-la-restauration-sur-ses-aires-dautoroute-lsa/">E. Leclerc transforme la restauration sur ses aires d&rsquo;autoroute &#8211; LSA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="et_pb_section et_pb_section_1 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
				<div class="et_pb_row et_pb_row_1">
				<div class="et_pb_column et_pb_column_4_4 et_pb_column_1  et_pb_css_mix_blend_mode_passthrough et-last-child">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_module et_pb_image et_pb_image_1">
				
				
				
				
				<span class="et_pb_image_wrap "><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="63" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/CC.jpg" alt="" title="CC" srcset="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/CC.jpg 600w, https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/CC-300x32.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" class="wp-image-1621" /></span>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_1  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h1 class="editoTitleType8 is-marginTop-20 is-marginBottom-0"><img loading="lazy" decoding="async" class="epMediaImg__fig__img-canvas__img" style="font-size: 20px; font-weight: 400;" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/000646403_896x598_c.jpg" alt="E. Leclerc transforme la restauration sur ses aires d'autoroute avant les grands départs en vacances" width="896" height="598" data-original="/mediatheque/3/0/4/000646403_896x598_c.jpg" />E. Leclerc transforme la restauration sur ses aires d&rsquo;autoroute avant les grands départs en vacances</h1>
<div class="editoTitleType9 is-marginTop-40 is-marginTop-20-M">
<p>A la veille des premiers grands départs estivaux, E. Leclerc accélère sa montée en gamme dans la restauration sur autoroute. Après le lancement du premier Marie Blachère Food Court, le distributeur dévoile une stratégie fondée sur les enseignes de restauration, les spécialités régionales et une offre adaptée à tous les budgets. Une activité qui pèse déjà plus de 20 millions d&rsquo;euros.</p>
</div>
<div class="epLytBlocArticle2col">
<div class="epLytBlocArticle2col__right">
<div class="editoTextEditor">
<div class="epMediaImg ">
<figure class="epMediaImg__fig">
<div class="epMediaImg__fig__img-canvas">
<div class="epMediaImg__fig__img-canvas__copyright">© Areas</div>
</div><figcaption class="epMediaImg__fig__caption">Areas et E.Leclerc Autoroutes ont achevé, en 2024, la transformation de l&rsquo;aire de Bosgouet Sud (A13).</figcaption></figure>
</div>
<div class="articleContent">
<p>Le premier Marie Blachère Food Court, inauguré sur l&rsquo;aire de l&rsquo;Estérel (A8), le 10 juin dernier, n&rsquo;était qu&rsquo;un début. Quelques jours plus tard, <a href="https://www.lsa-conso.fr/restauration-marie-blachere-lance-avec-e-leclerc-un-tout-nouveau-concept-de-food-court-pour-les-gares-et-les-autoroutes,466211">un deuxième concept</a> ouvrait déjà sur l&rsquo;aire d&rsquo;Achères Ouest, près de Paris. Derrière cette actualité se dessine une stratégie beaucoup plus large de <strong>Sodiplec</strong>, la filiale de Siplec (18,7 Mrds€ de CA en 2024) qui exploite les stations-service autoroutières E.<a class="lien-contextuel" title="Actualités de Leclerc, groupe français de grande distribution" href="https://www.lsa-conso.fr/e-leclerc/" target="" rel="">Leclerc</a>. <em>« Nous voulons offrir une véritable expérience de voyage, fidèle à l&rsquo;ADN Leclerc : le meilleur produit au meilleur prix »</em>, résume son nouveau directeur, <strong><a href="https://www.lsa-conso.fr/e-leclerc-olivier-joan-prend-la-direction-d-e-leclerc-autoroute-x-sodiplec,462733">Olivier Joan</a></strong>. Le réseau compte aujourd&rsquo;hui <strong><a href="https://www.lsa-conso.fr/pourquoi-e-leclerc-persiste-et-signe-sur-les-autoroutes,457576">23 aires d&rsquo;autoroute</a></strong> réparties de Strasbourg à Toulouse. La restauration est directement exploitée sur 15 sites, les autres étant confiés à des opérateurs spécialisés (Areas ou Autogrill). A elle seule, cette activité représente 20,3 millions d&rsquo;euros de chiffre d&rsquo;affaires hors taxes, auxquels s&rsquo;ajoutent plus de 40 millions d&rsquo;euros générés par les boutiques alimentaires du distributeur.</p>
<p>Plutôt que de développer sa propre marque de restauration, E.Leclerc préfère s&rsquo;appuyer sur un portefeuille de franchises. Le numéro 1 de la distribution travaille aujourd&rsquo;hui avec <strong>Marie Blachère</strong>, <strong><a class="lien-contextuel" title="Burger King : news du spécialiste de la restauration rapide sur LSA Conso" href="https://www.lsa-conso.fr/burger-king/" target="" rel="">Burger King</a></strong>,<strong> Bistrot Régent</strong>, <strong>La Croissanterie</strong>, <strong>Maison Pradier</strong>, <strong>Origin&rsquo;R</strong>, <strong>Crêp&rsquo;Eat</strong> ou encore <strong>Sicard</strong>, spécialiste de la brioche vendéenne. Le choix varie selon les flux de circulation, la clientèle ou encore la région traversée. <em>« On ne peut pas proposer la même offre à Calais qu&rsquo;à Saint-Rémy-de-Provence »</em>, explique Olivier Joan. L&rsquo;entreprise revendique une approche très territoriale : <em>« Quand les vacances commencent, la brioche vendéenne n&rsquo;a pas le même goût lorsque l&rsquo;on est déjà en Vendée. »</em></p>
<h2 class="interTitre">Miser sur les grandes enseignes&#8230; mais aussi les spécialités régionales</h2>
<p>Cette logique explique le partenariat noué avec Marie Blachère. Au-delà de la notoriété de l&rsquo;enseigne, les deux groupes revendiquent une culture commune du pouvoir d&rsquo;achat. <em>« Ce n&rsquo;est pas du discount, c&rsquo;est du bon produit au juste prix. On parle le même langage et ils sont capables de co-construire avec nous, ce qui est précieux </em>», souligne le dirigeant. L&rsquo;évolution des habitudes de consommation pousse également E. Leclerc à revoir entièrement son offre. La cafétéria traditionnelle et le service à table reculent fortement, tandis que les enseignes de boulangerie progressent rapidement. Les boutiques E.Leclerc occupent généralement entre 200 et 300 m² de surface, tandis que les espaces de restauration varient fortement selon les concepts : un Crêp&rsquo;Eat peut tenir sur une soixantaine de mètres carrés, quand un Marie Blachère Food Court requiert une surface bien plus importante (200 m²).</p>
<p><em>« La cafétéria traditionnelle, c&rsquo;est terminé. Aujourd&rsquo;hui, le vrai business est pris par les marques de boulangerie »</em>, constate Olivier Joan. Selon lui, les automobilistes recherchent désormais <em>« du simple, de l&rsquo;efficace et des enseignes qu&rsquo;ils connaissent »</em>, à l&rsquo;image de Burger King ou Marie Blachère. Pour rester au contact des nouvelles tendances, Sodiplec multiplie les visites de salons professionnels, notamment Franchise Expo, et teste régulièrement de nouveaux concepts éphémères sur certaines aires saturées pendant l&rsquo;été. Des food trucks ou des restaurants installés dans des containers, en mode éphémère, pourraient ainsi faire leur apparition lors des prochaines saisons estivales.</p>
<h2 class="interTitre">Jusqu&rsquo;à 900 salariés pendant les vacances</h2>
<p>Le défi est aussi humain. Les départs en vacances provoquent une explosion du trafic sur certaines aires. L&rsquo;entreprise passe ainsi de 550 collaborateurs permanents à 850 voire 900 salariés durant l&rsquo;été (beaucoup de stagiaires d&rsquo;été). Certains sites voient leur fréquentation multipliée par dix entre la journée la plus calme et la plus chargée de l&rsquo;année. Entre le 15 juillet et le 15 août, les samedis constituent le pic absolu. <em>« Nous savons que les infrastructures ne sont pas dimensionnées pour absorber ces flux exceptionnels. Sinon, nous construirions des cathédrales vides le reste de l&rsquo;année »</em>, reconnaît Olivier Joan.</p>
<p>Les boutiques E.Leclerc sur autoroute sont pensées comme une sélection forcément resserrée de l&rsquo;offre des hypers. Selon leur taille, elles proposent entre 3 500 et 4 500 références, contre près de 80 000 dans un hypermarché. L&rsquo;assortiment est largement dominé par les produits du quotidien des voyageurs : les <a class="lien-contextuel" title="Produits frais : actualités du marché PGC" href="https://www.lsa-conso.fr/pgc/produits-frais/" target="" rel="">produits frais</a> représentent 29 % de l&rsquo;offre, devant l&rsquo;<a class="lien-contextuel" title="épicerie : actualités marques, distribution et consommateurs" href="https://www.lsa-conso.fr/epicerie-alimentation/" target="" rel="">épicerie</a> (26 %), dont 11,2 % pour la seule biscuiterie salée et sucrée, et le rayon liquides (19 %). Pour suivre le rythme des départs en vacances, ces points de vente sont réapprovisionnés jusqu&rsquo;à une vingtaine de fois par semaine pendant la haute saison.</p>
<p>Les équipes sont alors renforcées jusque sur les parkings afin de fluidifier les arrivées des vacanciers. Si le partenariat avec Marie Blachère marque aujourd&rsquo;hui les esprits, E. Leclerc n&rsquo;entend pas uniformiser son réseau. Chaque nouvelle concession fera l&rsquo;objet d&rsquo;une réflexion spécifique afin de concilier pouvoir d&rsquo;achat, identité locale et nouvelles attentes des automobilistes. Une manière, pour le distributeur, de faire de la pause sur autoroute un levier de fidélisation autant qu&rsquo;un relais de croissance.</p>
<blockquote class="editoOutOfText">
<div class="editoOutOfText__content">
<p><strong><big>Principaux chiffres sur les stations autoroutes d&rsquo;E. Leclerc : </big></strong></p>
<ul>
<li data-end="5446" data-section-id="11y0u5i" data-start="5395"><strong data-end="5403" data-start="5397">23</strong> aires d&rsquo;autoroute exploitées par E.Leclerc</li>
<li data-end="5506" data-section-id="15u00n" data-start="5447"><strong data-end="5455" data-start="5449">15</strong> aires où la restauration est exploitée directement en franchise par le distributeur</li>
<li data-end="5566" data-section-id="tomz7b" data-start="5507"><strong data-end="5523" data-start="5509">20,3 M€ HT</strong> de chiffre d&rsquo;affaires restauration en 2025</li>
<li data-end="5627" data-section-id="1a3xbeh" data-start="5567"><strong data-end="5586" data-start="5569">Plus de 40 M€</strong> de chiffre d&rsquo;affaires pour les boutiques</li>
<li data-end="5656" data-section-id="1t4t34" data-start="5628"><strong data-end="5646" data-start="5630">550 salariés</strong> à l&rsquo;année</li>
<li data-end="5695" data-section-id="vdu8g9" data-start="5657"><strong data-end="5681" data-start="5659">850 à 900 salariés</strong> pendant l&rsquo;été</li>
<li data-end="5782" data-section-id="8p4jrl" data-start="5696"><strong data-end="5705" data-start="5698">x10</strong> entre la plus faible et la plus forte journée d&rsquo;activité sur certaines aires</li>
</ul>
<p>Par  <span class="epMetaData__content__infos-name mb-2">Nicolas Monier</span>  &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</p>
<p>Source : <a href="https://www.lsa-conso.fr/e-leclerc-transforme-la-restauration-sur-ses-aires-d-autoroute-avant-les-grands-departs-en-vacances,466323">E. Leclerc transforme la restauration sur ses aires d&rsquo;autoroute avant les grands départs en vacances</a></p>
</div>
</blockquote>
</div>
</div>
</div>
</div></div>
			</div>
			</div>
				
				
				
				
			</div>
				
				
			</div>
<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/e-leclerc-transforme-la-restauration-sur-ses-aires-dautoroute-lsa/">E. Leclerc transforme la restauration sur ses aires d&rsquo;autoroute &#8211; LSA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Réinscrire Brioche Dorée dans les 50 prochaines années &#8211; Tendances restauration</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/reinscrire-brioche-doree-dans-les-50-prochaines-annees-tendances-restauration/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jun 2026 15:50:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[BIO]]></category>
		<category><![CDATA[Boissons]]></category>
		<category><![CDATA[Boulangerie]]></category>
		<category><![CDATA[BRSA]]></category>
		<category><![CDATA[Burger]]></category>
		<category><![CDATA[Café]]></category>
		<category><![CDATA[CHR]]></category>
		<category><![CDATA[Communication]]></category>
		<category><![CDATA[Consommateur]]></category>
		<category><![CDATA[Consommation Food]]></category>
		<category><![CDATA[Eaux]]></category>
		<category><![CDATA[Enseigne]]></category>
		<category><![CDATA[Etude]]></category>
		<category><![CDATA[Hors domicile]]></category>
		<category><![CDATA[HOTELLERIE]]></category>
		<category><![CDATA[innovation]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Marché]]></category>
		<category><![CDATA[Marketing]]></category>
		<category><![CDATA[Marque]]></category>
		<category><![CDATA[Nouveautés]]></category>
		<category><![CDATA[Restauration]]></category>
		<category><![CDATA[Restauration commerciale]]></category>
		<category><![CDATA[Restauration livrée]]></category>
		<category><![CDATA[Restauration Rapide]]></category>
		<category><![CDATA[RHD]]></category>
		<category><![CDATA[RHF]]></category>
		<category><![CDATA[Snacking]]></category>
		<category><![CDATA[Soft Drink]]></category>
		<category><![CDATA[Thé]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[Transport]]></category>
		<category><![CDATA[Vegan]]></category>
		<category><![CDATA[Végétarien]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.tcma-conseil.com/?p=26593</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/reinscrire-brioche-doree-dans-les-50-prochaines-annees-tendances-restauration/">« Réinscrire Brioche Dorée dans les 50 prochaines années &#8211; Tendances restauration</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="et_pb_section et_pb_section_2 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
				<div class="et_pb_row et_pb_row_2">
				<div class="et_pb_column et_pb_column_4_4 et_pb_column_2  et_pb_css_mix_blend_mode_passthrough et-last-child">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_module et_pb_image et_pb_image_2">
				
				
				
				
				<span class="et_pb_image_wrap "><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="63" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/CC.jpg" alt="" title="CC" srcset="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/CC.jpg 600w, https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/CC-300x32.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" class="wp-image-1621" /></span>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_2  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><blockquote>
<header>
<div class="grid--medium-1 grid--12 grid--has-gutter-3x grid--has-gutter--mob-small">
<div class="grid__col--6 grid__col--medium-1">
<h1><a href="https://www.tendances-restauration.com/reinscrire-brioche-doree-dans-les-50-prochaines-annees/?utm_source=brevo&amp;utm_medium=email&amp;utm_campaign=TR%20NL%20juin%202026"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone " src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/Olivier-Voarick-Credit-Elizabeth-Lein-scaled-1.jpg" alt="" width="87" height="130" /></a></h1>
<h1 class="h1 h1-basic text-left article__title">« Réinscrire Brioche Dorée dans les 50 prochaines années</h1>
</div>
</div>
</header>
<div class="grid--medium-1 grid--12 grid--has-gutter-3x article__body">
<div class="grid__col--6 grid__col--medium-1">
<div class="article__description">
<p><strong>Arrivé il y a sept mois à la direction générale de Brioche Dorée, Olivier Voarick prend les rênes d’une enseigne emblématique de la restauration rapide à la française. Entre transformation du modèle, montée en gamme de l’offre et ambitions de développement, il détaille sa feuille de route.</strong></p>
<p><strong>Pourquoi avoir rejoint Brioche Dorée ?</strong></p>
<p><strong>Olivier Voarick </strong>: C’est d’abord un projet. Celui de relancer une marque très connue et appréciée des Français, près de 70 % d’entre eux la connaissent. Et puis il y a le défi : la restauration rapide est un marché extrêmement concurrentiel, que je ne connaissais pas encore. J’aime les challenges.<br />
À titre plus personnel, c’est aussi une marque qui m’accompagne depuis longtemps : étudiant, je la fréquentais déjà.</p>
<p><strong>Quelle est votre priorité stratégique ?</strong></p>
<p><strong>O.V. :</strong> Notre marque a 50 ans. Elle a été pionnière, mais le monde a changé. Mon objectif est simple : la réinscrire dans les 50 prochaines années.<br />
Cela passe par une adaptation aux nouveaux usages, une évolution de l’offre et une relance du développement, notamment sur certains marchés où nous ne sommes pas encore présents. Il faut continuer à nous différencier, en restant fidèle à notre ADN. Nous sommes une « pause gourmande à la française ». Nous accompagnons les clients à différents moments de la journée, dans des lieux variés : centres-villes, centres commerciaux, gares, aéroports. Notre rôle, c’est d’être toujours pertinent, avec une offre « belle et bonne », comme dit notre patron, Francis Le Duff, adaptée à chaque moment de consommation.</p>
<p><strong>L’innovation produit est-elle un levier clé ?</strong></p>
<p><strong>O.V. : </strong>Oui, bien sûr. Nous nous sommes recentrés sur notre cœur de métier : la viennoiserie. Nous avons développé des produits capables de couvrir tous les moments de la journée, du petit-déjeuner au goûter. Par exemple, nous avons lancé récemment une viennoiserie gourmande appelée « La Fleur », garnie de pistache, de fruits rouges ou de chocolat. C’est un produit qui fonctionne très bien : il est à la fois esthétique, gourmand et fidèle à notre identité. Les boissons sont aussi devenues un nouvel axe stratégique. Nous avons déjà de très bons résultats sur les boissons gourmandes, cafés, lattes ou matcha avec toppings, qui représentent environ 10 % des ventes sur certains concepts. Nous allons accélérer sur ce segment dans les 12 à 18 mois, ainsi que sur les boissons fonctionnelles et rafraîchissantes, qui répondent à de nouvelles attentes en matière de bien-être et d’énergie. À terme, les boissons ne seront plus un complément, mais un véritable pilier de notre modèle.</p>
<p><strong>Le snacking prend-il de plus en plus de place ?</strong></p>
<p><strong>O.V. :</strong> C’est une évolution importante. Nous avons renforcé notre offre déjeuner avec des produits adaptés aux nouveaux usages, comme des mini-sandwichs pour le matin ou des clubs à base de pain brioché. Nous revisitons aussi des classiques français comme le croque-monsieur ou bientôt la quiche lorraine, avec nos propres recettes. L’idée est de créer des produits identifiables à notre marque, qui donnent envie de revenir.</p>
<p><strong>Où en est le développement du réseau ?</strong></p>
<p><strong>O.V. :</strong> Nous comptons aujourd’hui 314 boutiques dans le monde, dont 260 en France. Le développement reste une priorité, notamment dans le travel retail, où nous avons été pionniers. Nous continuons à ouvrir de nouveaux points de vente, en franchise comme en partenariat, avec un rythme maîtrisé. Nous observons un vrai retour à la consommation sur place. Les clients ne veulent pas seulement emporter, ils veulent aussi s’installer dans un cadre agréable. C’est pourquoi nous développons des formats plus chaleureux, comme notre concept Opéra, qui peut ensuite être décliné selon les emplacements. L’objectif est de faire de nos points de vente de véritables lieux de destination.</p>
<p><strong>Quel bilan tirez-vous de 2025 ?</strong></p>
<p><strong>O.V. : </strong>Nous avons réalisé un chiffre d’affaires d’environ 230 millions d’euros, globalement stable. Mais c’est une année de transformation en profondeur : nouveaux systèmes de caisse, refonte du back-office, évolution de la logistique. Ces changements sont essentiels pour gagner en agilité, notamment dans la gestion de l’offre et l’analyse des performances.</p>
<p><strong>Quels sont vos objectifs à moyen terme ?</strong></p>
<p><strong>O.V. :</strong> À court terme, stabiliser l’activité tout en poursuivant la transformation. À cinq ans, nous visons une croissance progressive, avec 10 à 20 ouvertures par an. Nous investissons aussi dans le digital, la fidélisation et les réseaux sociaux, avec une stratégie très orientée Instagram et TikTok. L’objectif est d’être plus agile et plus réactif.</p>
<p><strong>Par P.B.-K. &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</strong></p>
</div>
</div>
</div>
</blockquote>
<p>Source : <em><a href="https://www.tendances-restauration.com/reinscrire-brioche-doree-dans-les-50-prochaines-annees/?utm_source=brevo&amp;utm_medium=email&amp;utm_campaign=TR%20NL%20juin%202026">« Réinscrire Brioche Dorée dans les 50 prochaines années &#8211; Tendances restauration</a></em></div>
			</div>
			</div>
				
				
				
				
			</div>
				
				
			</div>
<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/reinscrire-brioche-doree-dans-les-50-prochaines-annees-tendances-restauration/">« Réinscrire Brioche Dorée dans les 50 prochaines années &#8211; Tendances restauration</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Frédéric Levacher : « Quick a multiplié par 2,5 son chiffre d&#8217;affaires et lance le menu à petit prix le plus généreux » &#8211; https://resto.zepros.fr/</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/frederic-levacher-quick-a-multiplie-par-25-son-chiffre-daffaires-et-lance-le-menu-a-petit-prix-le-plus-genereux-https-resto-zepros-fr/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 14:25:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Bieres]]></category>
		<category><![CDATA[Boissons]]></category>
		<category><![CDATA[BRSA]]></category>
		<category><![CDATA[Burger]]></category>
		<category><![CDATA[Café]]></category>
		<category><![CDATA[CHR]]></category>
		<category><![CDATA[Communication]]></category>
		<category><![CDATA[Consommateur]]></category>
		<category><![CDATA[Enseigne]]></category>
		<category><![CDATA[Fast Food]]></category>
		<category><![CDATA[Hors domicile]]></category>
		<category><![CDATA[innovation]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Livraison à domicile]]></category>
		<category><![CDATA[Marché]]></category>
		<category><![CDATA[Marketing]]></category>
		<category><![CDATA[Marque]]></category>
		<category><![CDATA[Nouveautés]]></category>
		<category><![CDATA[Promotion]]></category>
		<category><![CDATA[Restauration]]></category>
		<category><![CDATA[Restauration commerciale]]></category>
		<category><![CDATA[Restauration livrée]]></category>
		<category><![CDATA[Restauration Rapide]]></category>
		<category><![CDATA[RHD]]></category>
		<category><![CDATA[RHF]]></category>
		<category><![CDATA[Snacking]]></category>
		<category><![CDATA[Soft Drink]]></category>
		<category><![CDATA[Thé]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[Transport]]></category>
		<category><![CDATA[Vegan]]></category>
		<category><![CDATA[Végétarien]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.tcma-conseil.com/?p=26479</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/frederic-levacher-quick-a-multiplie-par-25-son-chiffre-daffaires-et-lance-le-menu-a-petit-prix-le-plus-genereux-https-resto-zepros-fr/">Frédéric Levacher : « Quick a multiplié par 2,5 son chiffre d&rsquo;affaires et lance le menu à petit prix le plus généreux » &#8211; https://resto.zepros.fr/</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="et_pb_section et_pb_section_3 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
				<div class="et_pb_row et_pb_row_3">
				<div class="et_pb_column et_pb_column_4_4 et_pb_column_3  et_pb_css_mix_blend_mode_passthrough et-last-child">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_module et_pb_image et_pb_image_3">
				
				
				
				
				<span class="et_pb_image_wrap "><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="63" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/CC.jpg" alt="" title="CC" srcset="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/CC.jpg 600w, https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/CC-300x32.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" class="wp-image-1621" /></span>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_3  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><blockquote>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-node-title field--type-ds field--label-hidden field__item">
<h1><a href="https://resto.zepros.fr/snacking/burger-poulet/frederic-levacher-quick-multiplie-25-son-chiffre-affaires-lance-menu-petit"><img decoding="async" class="alignnone size-full" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/FrC3A9dC3A9ric20Levacher.jpg" alt="" /></a></h1>
<h1>Frédéric Levacher : « Quick a multiplié par 2,5 son chiffre d&rsquo;affaires et lance le menu à petit prix le plus généreux »</h1>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-chapo field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>Avec son nouveau menu à 4,95 € Qarrément Super Bon ou les RemarQuables d’été avec Norbert Tarayre, Quick prouve une fois encore sa capacité à innover et à répondre aux attentes des Français. Entretien avec Frédéric Levacher qui revient sur l’année 2025, marquée comme les années précédentes par une croissance à deux chiffres.</p>
</div>
<div class="field field--name-field-paragraphs field--type-entity-reference-revisions field--label-hidden field__items">
<div class="field__item">
<div class="paragraph paragraph--type--texte paragraph--view-mode--default">
<div class="field field--name-field-titre field--type-string field--label-hidden field__item">
<p>&nbsp;</p>
<h2>Depuis 2022, un chiffre d&rsquo;affaires multiplié par 2,5</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p><em>« En 2021, lorsque nous avons repris Quick avec HIG Capital, notre ambition était de remettre Quick dans l’environnement de la restauration rapide française »</em>, nous déclare d’entrée de jeu, <a href="https://resto.zepros.fr/snacking/burger-poulet/retour-force-quick-manettes-frederic-levacher-rencontre"><strong>Frédéric Levacher, P-DG de Quick France</strong></a>. Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’objectif est réussi : aujourd’hui encore <a href="https://resto.zepros.fr/snacking/burger-poulet/quick-confirme-sa-renaissance"><strong>Quick</strong></a><strong> est en croissance de 15 % et affiche un chiffre d’affaires de 600 M€</strong>. Depuis la reprise, l’enseigne ouvre 30 restaurants par an, aujourd’hui le réseau est fort de <strong>190 restaurants.</strong> <em>« Notre croissance est à deux chiffres depuis la reprise de 2021 et nous allons dépasser le cap des 200 unités en 2026. Nous avons ouvert une centaine de restaurants et multiplié par 2,5 la taille du réseau »,</em> commente Frédéric Levacher. Depuis sa relance en 2022, l&rsquo;enseigne a réalisé une <strong>croissance de +130 % dont près de +40 % à périmètre comparable</strong>, doublant son parc en France, tout en créant 5 000 emplois en CDI.</p>
</div>
</div>
</div>
<div class="field__item">
<div class="paragraph paragraph--type--texte paragraph--view-mode--default">
<div class="field field--name-field-titre field--type-string field--label-hidden field__item">
<p>&nbsp;</p>
<h2>Carton plein pour le Drive</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>Le chiffre d’affaires est réalisé aux deux tiers par le drive. Le maillage territorial se reconstitue peu à peu. Quick est réapparu dans de nombreuses villes à l’image de Nice, Nantes, et de régions, parmi lesquelles la Bretagne ou les Alpes. Il en reste de nombreuses à reconquérir et l’enseigne n’exclue pas des opérations de croissances externes.<em> « Nous avons des villes cibles, par exemple Angers. Nous avons repris beaucoup d’enseignes pour tenir notre rythme de croissance »</em>, analyse Frédéric Levacher.</p>
</div>
</div>
</div>
<div class="field__item">
<div class="paragraph paragraph--type--texte paragraph--view-mode--default">
<div class="field field--name-field-titre field--type-string field--label-hidden field__item">
<p>&nbsp;</p>
<h2>Résistance de la consommation sur place</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>Autre réussite, la consommation sur place résiste : <em>« nous réalisons 40-42 % sur place, 25 % le drive, 20 % en vente à emporter et la livraison n’est plus que 12-13 % du chiffre d’affaires »</em>, explique le dirigeant.<br />
Dernière place forte où Quick ne devrait pas tarder à revenir : le<strong> travel retail</strong>. Aujourd’hui, il ne reste plus que 7 points de vente en France, mais prochainement <strong>Quick </strong>va ouvrir en gare de Strasbourg avec <strong>Areas</strong>. Le début d’une reconquête.</p>
</div>
</div>
</div>
<div class="field__item">
<div class="paragraph paragraph--type--texte paragraph--view-mode--default">
<div class="field field--name-field-titre field--type-string field--label-hidden field__item">
<p>&nbsp;</p>
<h2>L’innovation à tout (petit) prix : 40 burgers créés l&rsquo;an passé, déjà 20 en 2026</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>Cette dynamique, Quick la doit à sa capacité d’innovations. S&rsquo;il nous reçoit, c&rsquo;est que Frédéric Levacher est fier des deux nouvelles offres qui sont lancées aujourd&rsquo;hui : une offre premium avec Norbert Tarayre, les RemaQables d&rsquo;été, et les Qarrément Supers Bons, hyper généreux et à moins de 5€.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Quick, leader de l&rsquo;innovation de la fast-food française</h2>
<p>Si le marché français de la restauration rapide est le plus créatif : <strong>120 burgers ont été créés en 2025, dont 40 rien que par Quick. Et déjà 20 nouveautés à la carte depuis le début de 2026</strong>, comme la très remarquée offre <a href="https://resto.zepros.fr/snacking/burger-poulet/quick-cede-appel-crousty">Crousty</a> avec le premier burger créé. Que ce soient avec des licences de marque, (Avengers, <a href="https://resto.zepros.fr/snacking/burger-poulet/quick-passe-mode-spicy-defi-7-sauces">Dragon Ball,</a> <a href="https://resto.zepros.fr/snacking/burger-poulet/quick-navigue-one-piece">One Piece</a>, <a href="https://resto.zepros.fr/snacking/burger-poulet/quick-met-lucky-luke-son-menu-fidelise-ses-clients">Lucky Lucke</a>…), des personnalités comme <a href="https://resto.zepros.fr/snacking/burger-poulet/tony-parker-quick-revient-game"><strong>Tony Parker</strong></a>, Alexia Duchêne ou <strong>Norbert Tarayre</strong>, avec lequel <strong>Quick</strong> lance ce jour les<strong> </strong><a class="ext" title="(opens in a new window)" href="https://www.mensup.fr/quick-devoile-ses-remarquables-dete-2026-avec-norbert-tarayre-nos-impressions-de-degustation/" target="_blank" rel="noopener noreferrer" data-extlink=""><strong>RemarQables d’été</strong></a> : 2 burgers saisonniers. Façon Cesar ou Bœuf Provençal. Des burgers premium et gourmands : pain au blé 100 % français et steak haché 100% pur bœuf d’origine française.</p>
</div>
</div>
</div>
<div class="field__item">
<div class="paragraph paragraph--type--texte paragraph--view-mode--default">
<div class="field field--name-field-titre field--type-string field--label-hidden field__item">
<p>&nbsp;</p>
<h2>Répondre aux inquiétudes des Français</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>Mais surtout c’est avec son offre petit prix, que Quick frappe fort. <a href="https://resto.zepros.fr/snacking/burger-poulet/dessous-menu-quick-495-eu">Mise en place en 2023</a>, les Qarrément bons n’ont jamais quitté la carte des restaurants. <em>« Nous sommes les premiers en 2023 à avoir lancé un menu à moins de 5 € et tous nos concurrents ont suivi. Aujourd’hui, nous frappons encore plus fort pour le pouvoir d’achat de nos clients avec l’offre Qarrément Super Bons. Cette offre va créer l’événement »</em>, dévoile Frédéric Levacher. 3 menus à moins de 10 €.</p>
<p><span id="toc-3-menus-moins-de-10-"></span><em>« Le seuil à ne pas franchir est de 5 € pour les étudiants et de 9-10 € pour les familles, au-delà c’est un point de bascule »,</em> poursuit le dirigeant.  Cette offre répond aux inquiétudes des Français. Interrogés par <strong>Opinion Way pour Quick ils sont 65% à considérer qu&rsquo;il est devenu difficile, voire impossible, de trouver un repas complet et gourmand à moins de 5 € lorsqu&rsquo;ils mangent hors de chez eux. Ainsi, la majorité des Français (58 %) dépense habituellement plus de 10 € pour son déjeuner hors domicile, et seuls 8% parviennent à rester sous la barre des 5€.</strong></p>
</div>
</div>
</div>
<div class="field__item">
<div class="paragraph paragraph--type--texte paragraph--view-mode--default">
<div class="field field--name-field-titre field--type-string field--label-hidden field__item">
<p>&nbsp;</p>
<h2>Les Qarréments Super Bons, offre généreuse à petits prix</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>Aussi ce <strong>nouveau menu à 4,95 € comprend 2 burgers, une frite et une boisson. </strong><br />
Il s’accompagne d’une <strong>« offre famille »</strong>, valable le mercredi. 1 menu adulte et 1 menu enfant au prix de 10 €.<br />
Quant au menu <strong>ClassiQ à 7 €,</strong> son prix n’a jamais augmenté.<em> « Nous voulons être compétitif, apporter de la qualité et de l’innovation tout en restant généreux. Nous préférons rogner sur nos marges »</em>, explique Frédérique Levacher.<br />
Ça n’empêche pas les clients de se faire plaisir.<br />
Ainsi le burger Hulk, créé lors de la collab avec les Avengers produits par Disney et vendu à 15 € a obtenu plus de 20 millions de vues organiques. <em>« Nos clients savent se faire plaisir quand il le faut. Ils sont inquiets sur l’avenir et face à la conjoncture mais ils savent répondre quand on leur propose de l’innovation. Ça leur donne l’occasion de venir chez nous »</em>, analyse Frédéric Levacher.</p>
</div>
</div>
</div>
<div class="field__item">
<div class="paragraph paragraph--type--texte paragraph--view-mode--default">
<div class="field field--name-field-titre field--type-string field--label-hidden field__item">
<p>&nbsp;</p>
<h2>Une marque du quotidien et populaire</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>Autre innovation avec laquelle <strong>Quick</strong> a fait parler cet hiver (et se bousculer en rayon, cette fois) : <a class="ext" title="(opens in a new window)" href="https://www.lesieur.fr/espace-presse/2026-lesieur-x-quick-la-collab-gourmande-qui-reveille-le-gout-au-rayon-des-sauces" target="_blank" rel="noopener noreferrer" data-extlink="">les sauces co-créées avec <strong>Lesieur</strong></a><strong> </strong>et distribuées par Carrefour.<em> « Nous avons été dépassés par le succès. Ça a donné une belle visibilité et notoriété à notre marque et ça a permis de remettre de l’expérience Quick dans des villes où nous ne sommes plus », </em>commente Frédéric Levacher.<br />
Et de conclure : <em>«  Quick est une marque du quotidien, aimée et populaire. Fidèles à notre ADN de pionnier, nous faisons le choix d’aller plus loin en faveur du pouvoir d’achat, en redéfinissant les standards du marché »</em>. D’autant que prochainement Quick, déjà présent en Belgique, Luxembourg et Maroc (opéré par QSRP) rêve d&rsquo;ouvertures à l’international.</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
<div class="auteur-end-article">
<div class="field field--name-node-author field--type-ds field--label-hidden field__item"><a href="https://resto.zepros.fr/la-redaction/120">Par Myriam Darmoni &#8211; A retrouver enc liquant sur Source</a></div>
</div>
</blockquote>
<p>Source : <em><a href="https://resto.zepros.fr/snacking/burger-poulet/frederic-levacher-quick-multiplie-25-son-chiffre-affaires-lance-menu-petit">Frédéric Levacher : « Quick a multiplié par 2,5 son chiffre d&rsquo;affaires et lance le menu à petit prix le plus généreux »</a></em></div>
			</div>
			</div>
				
				
				
				
			</div>
				
				
			</div>
<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/frederic-levacher-quick-a-multiplie-par-25-son-chiffre-daffaires-et-lance-le-menu-a-petit-prix-le-plus-genereux-https-resto-zepros-fr/">Frédéric Levacher : « Quick a multiplié par 2,5 son chiffre d&rsquo;affaires et lance le menu à petit prix le plus généreux » &#8211; https://resto.zepros.fr/</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Pour la Coupe du monde 2026, Deliveroo sort le grand jeu &#8211; LSA</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/pour-la-coupe-du-monde-2026-deliveroo-sort-le-grand-jeu-lsa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 14:19:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Boissons]]></category>
		<category><![CDATA[BRSA]]></category>
		<category><![CDATA[Burger]]></category>
		<category><![CDATA[Café]]></category>
		<category><![CDATA[CHR]]></category>
		<category><![CDATA[Communication]]></category>
		<category><![CDATA[Digital]]></category>
		<category><![CDATA[e-commerce]]></category>
		<category><![CDATA[Eaux]]></category>
		<category><![CDATA[Etude]]></category>
		<category><![CDATA[Hors domicile]]></category>
		<category><![CDATA[innovation]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Livraison à domicile]]></category>
		<category><![CDATA[Marché]]></category>
		<category><![CDATA[Marketing]]></category>
		<category><![CDATA[Marque]]></category>
		<category><![CDATA[Restauration]]></category>
		<category><![CDATA[Restauration commerciale]]></category>
		<category><![CDATA[Restauration livrée]]></category>
		<category><![CDATA[Restauration Rapide]]></category>
		<category><![CDATA[RHD]]></category>
		<category><![CDATA[RHF]]></category>
		<category><![CDATA[Snacking]]></category>
		<category><![CDATA[Soft Drink]]></category>
		<category><![CDATA[Thé]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[Transport]]></category>
		<category><![CDATA[Vegan]]></category>
		<category><![CDATA[Végétarien]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.tcma-conseil.com/?p=26472</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/pour-la-coupe-du-monde-2026-deliveroo-sort-le-grand-jeu-lsa/">Pour la Coupe du monde 2026, Deliveroo sort le grand jeu &#8211; LSA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="et_pb_section et_pb_section_4 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
				<div class="et_pb_row et_pb_row_4">
				<div class="et_pb_column et_pb_column_4_4 et_pb_column_4  et_pb_css_mix_blend_mode_passthrough et-last-child">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_module et_pb_image et_pb_image_4">
				
				
				
				
				<span class="et_pb_image_wrap "><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="63" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/CC.jpg" alt="" title="CC" srcset="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/CC.jpg 600w, https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/CC-300x32.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" class="wp-image-1621" /></span>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_4  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h1 class="editoTitleType8 is-marginTop-20 is-marginBottom-0"><img loading="lazy" decoding="async" class="epMediaImg__fig__img-canvas__img" style="font-size: 20px; font-weight: 400;" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/000645844_896x598_c.png" alt="Pour la Coupe du monde 2026, Deliveroo sort le grand jeu : " width="896" height="598" data-original="/mediatheque/4/4/8/000645844_896x598_c.png" />Pour la Coupe du monde 2026, Deliveroo sort le grand jeu : « On va mettre en place des promotions d’une ampleur encore jamais vue »</h1>
<div class="editoTitleType9 is-marginTop-40 is-marginTop-20-M">
<p>À l’occasion de la Coupe du monde FIFA 2026 qui débute ce jeudi 11 juin, l&rsquo;acteur de la livraison Deliveroo, racheté en octobre 2025 par l’américain DoorDash, prévoit un dispositif d’ampleur durant la compétition. Garantie but, promotions&#8230; Le point sur sa stratégie afin de profiter de ce temps fort de consommation attendu.</p>
</div>
<div class="epLytBlocArticle2col">
<div class="epLytBlocArticle2col__right">
<div class="editoTextEditor">
<div class="epMediaImg ">
<figure class="epMediaImg__fig"><figcaption class="epMediaImg__fig__caption">Melvina Sarfati El Grably etst General Manager de Deliveroo France. A droite, les lunettes rétroviseur sont proposées à la vente par le spécialiste de la livraison.</figcaption></figure>
</div>
<div class="articleContent">
<p><strong>LSA &#8211; Comment Deliveroo se prépare-t-il à la Coupe du monde?</strong></p>
<p><strong>Melvina Sarfati El Grably, General Manager de Deliveroo France &#8211;</strong> On est très heureux d&rsquo;être supporter officiel de la Coupe du monde de la FIFA 2026. Et d&rsquo;ailleurs, nous sommes aussi supporter officiel de la Coupe du monde féminine de la FIFA 2027. Ce statut nous permet de gagner en visibilité en nous désignant publiquement comme supporter officiel de la Coupe du monde de la FIFA 2026, d&rsquo;utiliser les visuels officiels, de rebondir sur les temps forts de la compétition, d&rsquo;être présents dans les espaces digitaux officiels et de réaliser des activations marketing autour de l&rsquo;événement avec l&rsquo;accord de la FIFA.</p>
<p>Côté consommateurs, on sait que les événements sportifs sont des temps forts de convivialité et de consommation ; 3 Français sur 4 ont d’ailleurs prévu de suivre des matchs de la Coupe du monde. Notre objectif, c’est de travailler notre notoriété, notre “lovebrand”, et de recruter de nouveaux clients, puisqu&rsquo;on est encore sur un marché en pleine croissance. Il y a des clients qui ne sont pas encore consommateurs de la livraison et qui peuvent le devenir.</p>
<p><strong><a href="https://www.lsa-conso.fr/deliveroo-france-doordash-nous-a-rachete-parce-que-nous-avons-un-potentiel-important-de-magasins-et-de-categories-a-conquerir,463680" target="_blank" rel="noopener">Vous appartenez maintenant à DoorDash, un groupe américain.</a> Avez-vous déployé un dispositif commun au niveau groupe pour communiquer durant l’événement?</strong></p>
<p><strong>M.S.</strong> &#8211; Notre groupe, DoorDash, est présent dans 40 pays ; nous avons noué un partenariat avec la Coupe du monde FIFA 2026 dans neuf pays. Pour mémoire, DoorDash a racheté Deliveroo en octobre 2025. Ils ont réussi à monter un dispositif d’ampleur en l’espace de quelques mois pour être prêts dès le 11 juin, jour 1 de la compétition sportive, c’est assez exceptionnel !</p>
<p>Nous serons présents à travers nos trois marques DoorDash, Wolt et Deliveroo, aux États-Unis, au Canada, et dans sept pays européens, dont la France. Il y aura des communications communes, mais nous prévoyons aussi et surtout beaucoup d’actions spécifiques à la France, propres aux attentes de ces consommateurs.</p>
<p><strong>Quels seront les dispositifs mis en place à destination des clients durant l’événement ?</strong></p>
<p><strong>M.S.</strong> &#8211; Les clients vont bénéficier d&rsquo;offres promotionnelles jamais vues, d&rsquo;une ampleur bien plus grande que d&rsquo;habitude, particulièrement les membres Plus, les adhérents de notre programme de fidélité qui auront des offres encore plus remarquables. Il y a notamment une promotion qui va être extrêmement mise en avant pendant la Coupe du monde, qu&rsquo;on appelle des BOGOFs [<em>Buy One, get One Free, NDLR</em>] : on achète une pizza, la deuxième est offerte.</p>
<p>Il y aura aussi des activations inédites comme la « garantie but ». On sait qu&rsquo;énormément de personnes vont commander pendant cette période-là. Et, quand on interroge le consommateur, il y en a quasiment un sur deux qui dit « oui, dans ma vie, ça m&rsquo;est déjà arrivé de rater un moment clé parce que j&rsquo;ai pris un téléphone ou parce que quelqu&rsquo;un a ouvert la porte durant un but. » Donc, si jamais la commande arrive au moment où il y a un but, il aura la possibilité de se faire rembourser, à hauteur de 30 euros sous forme d&rsquo;un bon d&rsquo;achat.</p>
<p>Une autre activation clin d&rsquo;œil, ce sont les lunettes rétroviseurs. Le consommateur va pouvoir les commander soit via les réseaux sociaux, soit grâce à des restaurants partenaires ; celles-ci permettront d&rsquo;avoir un rétroviseur pour toujours avoir un œil sur la télévision.</p>
<p>Autre activation locale, nous allons avoir une mini-série de trois épisodes avec l&rsquo;influenceur Michou qui va faire vivre l&rsquo;ascenseur émotionnel d&rsquo;un match à des invités surprises. Il leur fera vivre des événements, ou en tout cas des situations parfois drôles, parfois frustrantes, etc.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="editoOutOfText">
<div class="editoOutOfText__content">
<p><strong>Deliveroo c&rsquo;est &#8230;</strong></p>
<p>Un spécialiste de la livraison rapide, fondée en 2013</p>
<p>En France, le service propose la livraison de plats, de courses, et de fleurs en France, via des livreurs indépendants</p>
<p>Présence de leur service dans 8 000 villes françaises (+ 40 % par rapport à 2022)</p>
<p>Rachat par l&rsquo;Américain DoorDash en octobre 2025</p>
<p>330 millions d&rsquo;€ de chiffre d&rsquo;affaires en France en 2024 (Source : Pappers)</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
</blockquote>
<p><strong>Pour faire face à ce pic de consommation attendu, avez-vous aussi musclé votre flotte de livreurs?</strong></p>
<p><strong>M.S.</strong> &#8211; Nous avons une attention particulière pour nous assurer que le service Deliveroo sera au rendez-vous, mais gérer des pics de consommation c’est déjà ce qu’on fait tout au long de l’année, nous y sommes habitués.</p>
<p><strong>Aidez-vous également les restaurateurs et les enseignes pour proposer la bonne offre, le bon assortiment, durant ce temps fort ?</strong></p>
<p><strong>M.S.</strong> &#8211; De la même façon, ça fait partie de notre travail au quotidien de les accompagner sur le choix de la bonne mécanique promo, de la bonne sélection de plats, etc. Toute l’année, on les aide à se préparer à ce type de demandes.</p>
<p><strong>Vous mentionniez les pizzas, prévoyez-vous une surconsommation de certains produits en particulier</strong> <strong>?</strong></p>
<p><strong>M.S.</strong> &#8211; De façon générale, je pense que les plats à partager, comme la finger food, et célébratoires, augmenteront sans doute plus que les plats cuisinés, mais ce n&rsquo;est que mon hypothèse et ma connaissance du marché. Mais la force de notre plate-forme a toujours été d&rsquo;offrir une grande variété, et c&rsquo;est vraiment notre valeur.</p>
<p>Ceci étant dit, on sait que certaines catégories de produits vont bénéficier d&rsquo;une accélération pendant les matchs. J&rsquo;ai donné la pizza comme exemple parce qu’on avait fait une analyse en 2024 lors de la Coupe d&rsquo;Europe et on avait remarqué que certains items, dont les pizzas, pouvaient croître de 25 % en termes de commandes le jour d&rsquo;un match par rapport à un jour équivalent sans match. Je pourrais faire l&rsquo;hypothèse que des plats comme le couscous ou les bobuns vont aussi augmenter, puisque toutes les ventes sur la plate-forme vont croître, mais peut-être de manière moindre.</p>
<p><em>Propos recueillis par <span class="epMetaData__content__infos-name mb-2">Julie Delvallée &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</span></em></p>
<blockquote class="editoOutOfText">
<div class="editoOutOfText__content">
<div><strong>Le dispositif de Deliveroo en France</strong></div>
<ul>
<li><strong>La garantie but</strong> : si une commande arrive pile au moment d&rsquo;un but, le consommateur pourra bénéficier d&rsquo;un bon d&rsquo;achat de 30 euros pour une prochaine commande.</li>
<li><strong>Des offres promotionnelles attractives</strong> à l&rsquo;image de la formule « une pizza achetée, la deuxième est offerte »</li>
<li><strong>Des lunettes rétroviseurs connectées</strong> : un produit dérivé ludique à commander via les réseaux sociaux ou les restaurants partenaires, pour ne rien manquer du match tout en savourant son repas.</li>
<li><strong>Une mini-série exclusive</strong> de trois épisodes <strong>avec l&rsquo;influenceur Michou </strong>en présence d&rsquo;invités</li>
</ul>
<p>Source : <a href="https://www.lsa-conso.fr/pour-la-coupe-du-monde-2026-deliveroo-sort-le-grand-jeu-on-va-mettre-en-place-des-promotions-d-une-ampleur-encore-jamais-vue,466147">Pour la Coupe du monde 2026, Deliveroo sort le grand jeu : « On va mettre en place des promotions d’une ampleur encore jamais vue »</a></p>
</div>
</blockquote>
</div>
</div>
</div>
</div></div>
			</div>
			</div>
				
				
				
				
			</div>
				
				
			</div>
<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/pour-la-coupe-du-monde-2026-deliveroo-sort-le-grand-jeu-lsa/">Pour la Coupe du monde 2026, Deliveroo sort le grand jeu &#8211; LSA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Un véritable acteur de la restauration rapide » : de Marie Blachère à Feuillette, la folle expansion des boulangeries de rond-point &#8211; LSA</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/un-veritable-acteur-de-la-restauration-rapide-de-marie-blachere-a-feuillette-la-folle-expansion-des-boulangeries-de-rond-point-lsa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Jun 2026 07:00:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Acquisition]]></category>
		<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[BIO]]></category>
		<category><![CDATA[Boissons]]></category>
		<category><![CDATA[Boulangerie]]></category>
		<category><![CDATA[BRSA]]></category>
		<category><![CDATA[Burger]]></category>
		<category><![CDATA[Café]]></category>
		<category><![CDATA[CHR]]></category>
		<category><![CDATA[confiserie]]></category>
		<category><![CDATA[Consommateur]]></category>
		<category><![CDATA[Etude]]></category>
		<category><![CDATA[Hors domicile]]></category>
		<category><![CDATA[Marché]]></category>
		<category><![CDATA[Marketing]]></category>
		<category><![CDATA[Marque]]></category>
		<category><![CDATA[Restauration]]></category>
		<category><![CDATA[Restauration commerciale]]></category>
		<category><![CDATA[Restauration livrée]]></category>
		<category><![CDATA[Restauration Rapide]]></category>
		<category><![CDATA[RHD]]></category>
		<category><![CDATA[RHF]]></category>
		<category><![CDATA[Snacking]]></category>
		<category><![CDATA[Soft Drink]]></category>
		<category><![CDATA[Thé]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[Transport]]></category>
		<category><![CDATA[Vegan]]></category>
		<category><![CDATA[Végétarien]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.tcma-conseil.com/?p=26365</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/un-veritable-acteur-de-la-restauration-rapide-de-marie-blachere-a-feuillette-la-folle-expansion-des-boulangeries-de-rond-point-lsa/">« Un véritable acteur de la restauration rapide » : de Marie Blachère à Feuillette, la folle expansion des boulangeries de rond-point &#8211; LSA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="et_pb_section et_pb_section_5 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
				<div class="et_pb_row et_pb_row_5">
				<div class="et_pb_column et_pb_column_4_4 et_pb_column_5  et_pb_css_mix_blend_mode_passthrough et-last-child">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_module et_pb_image et_pb_image_5">
				
				
				
				
				<span class="et_pb_image_wrap "><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="63" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/CC.jpg" alt="" title="CC" srcset="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/CC.jpg 600w, https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/CC-300x32.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" class="wp-image-1621" /></span>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_5  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h1 class="editoTitleType8 is-marginTop-20 is-marginBottom-0">« Un véritable acteur de la restauration rapide » : de Marie Blachère à Feuillette, la folle expansion des boulangeries de rond-point</h1>
<div class="editoTitleType9 is-marginTop-40 is-marginTop-20-M">
<p>Aux entrées de ville, les chaînes de boulangerie ont changé de statut. Elles ne vendent plus seulement du pain : elles captent des flux et s’imposent comme un concurrent direct de la grande distribution. Un basculement discret, mais désormais structurant.</p>
</div>
<div class="epLytBlocArticle2col">
<div class="epLytBlocArticle2col__right">
<div class="editoTextEditor">
<div class="articleContent">
<p>Le sujet travaille manifestement les Mousquetaires. <a href="https://www.lsa-conso.fr/thierry-cotillard-president-des-mousquetaires-intermarche-netto-bricomarche-la-franchise-pure-est-un-outil-tactique-pour-gagner-des-metres-carres,464956" target="_blank" rel="noopener">Lors du salon Franchise Expo</a>, <a class="lien-contextuel" title="Thierry Cotillard" href="https://www.lsa-conso.fr/annuaire-professionnels-grande-consommation/cotillard-thierry/199534" target="blank" rel="follow">Thierry Cotillard</a>, président du groupement, avait esquissé la réflexion autour des nouveaux relais de croissance. « <em>À un moment, on ne pourra pas avoir Grand Frais pour les fruits et légumes, Action pour le DPH, Marie Blachère pour le pain… et il restera quoi ? Soit on subit, soit on réagit </em>», avait-il confié à LSA, en expliquant avoir missionné ses équipes pour analyser ces modèles spécialisés et rencontrer plusieurs acteurs du secteur. Selon nos informations, <a class="lien-contextuel" title="Les Mousquetaires : Toutes les news du groupe de grande distribution française - LSA Conso" href="https://www.lsa-conso.fr/les-mousquetaires/" target="" rel="">Les Mousquetaires</a> auraient même récemment tenté de reprendre une enseigne de boulangerie, sans que le deal n’aboutisse.</p>
<p>Il faut dire que ces enseignes de rond-point, installées en périphérie, souvent à quelques centaines de mètres des hypermarchés, captent une part croissante des dépenses alimentaires. La question traduit une véritable recomposition du commerce, où des spécialistes captent, segment après segment, des usages autrefois concentrés dans les grandes surfaces.</p>
<blockquote class="editoOutOfText">
<div class="editoOutOfText__content">
<p><b>La boulangerie</b></p>
<ul>
<li class="INTERTITRE"><b>34 700 boulangeries </b>environ recensées en France en 2024</li>
<li><b>Près de 16 Mrds € de CA, </b>avec une croissance toujours soutenue (autour de + 18 % en 2025 après + 11 % en 2024)</li>
<li><b>55 % environ du CA </b>tiré par le snacking et la restauration rapide</li>
</ul>
<p><i>Source : Gira Conseil</i></p>
<p><strong>La boulangerie chaînée </strong></p>
<ul>
<li><strong>+ 2 pts</strong> : l’évolution de la part de marché de la boulangerie-pâtisserie chaînée vs 2023, à 13 %</li>
<li><strong>3,3 Mrds €</strong> de CA estimé en 2025</li>
<li>Près de <strong>2 900 points de vente </strong>pour les chaînes spécialisées, soit moins de 10 % du parc total</li>
</ul>
<p><em>Sources : Food Service Vision et Gira Conseil</em></p>
</div>
</blockquote>
<p><span class="interTitre">Capteurs de flux</span></p>
<p>Pour la boulangerie, le phénomène s’appuie sur une dynamique robuste. En France, le marché, encore incarné par une immense majorité d’indépendants, a représenté, en 2025, près de 16 milliards d’euros de CA pour environ 34 700 points de vente. Les chaînes vendant réellement du pain ne représentent qu’environ 2 000 unités, moins de 10 % du parc, mais pèsent près de 3,3 milliards d’euros. <i>«</i> <i>En 2025, le secteur de la boulangerie a progressé au global de 18 %, après déjà + 11 % en 2024 »</i>, rappelle <strong>Bernard Boutboul, fondateur du cabinet <a class="lien-contextuel" title="Gira Conseil : Toutes les nouveautés du spécialiste en marketing stratégique et opérationnel" href="https://www.lsa-conso.fr/gira-conseil/" target="" rel="">Gira Conseil</a></strong>.</p>
<div class="jqGoogleAdServe epAdMega2Center" data-ad-id="banner"></div>
<p>Une telle trajectoire constitue un signal fort. Mais, dans ce contexte, les indépendants reculent : <i>« Les chaînes continuent de progresser, alors que les artisans sont plutôt sous tension »</i>, observe<strong> Florence Berger, directrice associée chez Food Service Vision</strong>. <i>« La boulangerie chaînée est aujourd’hui la partie du marché qui évolue le plus vite. Cette dernière est passée de 11 à 13 % depuis 2023, avec un chiffre d’affaires qui s’établit à 3,3 milliards d’euros en 2025 »</i>, observe Florence Berger.</p>
<p>Moins de repas structurés, plus de consommation fragmentée, une attente de rapidité sans renoncer à la qualité : le terrain est favorable pour ces enseignes. Leur réussite tient d’abord à leur géographie. Entrées de ville, axes de circulation, zones commerciales… Leur implantation répond à une logique simple : capter le flux plutôt que créer la destination. <i>« Elles ont complètement raison d’être en périphérie »</i>, tranche Bernard Boutboul.</p>
<p>Surface, parking, accessibilité immédiate : tout est pensé pour réduire le temps de décision. <i>« La boulangerie chaînée est un commerce de proximité qui profite notamment de ses emplacements de périphéries »</i>, résume Florence Berger, alors que, de son côté, <strong>Sylvain Navarre, directeur général de Boulangeries Louise</strong>, confirme : <i>« Depuis nos boulangeries, les clients voient leur voiture sur le parking.</i> <i>» </i>Mais cette logique transforme la clientèle : moins fidèle, plus large, et surtout plus fréquente.</p>
<p>Cependant, l’essentiel est ailleurs, dans la transformation des usages. La boulangerie ne vit plus du pain, mais du temps de consommation. Selon Gira Conseil, 55 % du chiffre d’affaires du secteur proviennent désormais de la restauration. <i>« Les ventes de pain diminuent depuis plusieurs années. La seule manière de se développer, c’est la restauration »</i>, tranche <strong>Jean-François Feuillette, fondateur de l’enseigne Boulangerie Feuillette</strong>.</p>
<p><span class="interTitre">Extension des usages</span></p>
<p>Le pain reste un produit d’appel, mais le cœur du modèle repose donc sur le sandwich, la viennoiserie et les boissons. Résultat : un panier moyen en hausse, une fréquence accrue et une journée d’exploitation élargie. Cette extension des usages a une traduction directe sur la rentabilité. Le modèle repose sur un équilibre simple : des produits à forte rotation pour générer du trafic, et des produits plus margés pour soutenir les résultats.</p>
<p>En somme, le pain attire, le snacking rémunère. <i>« Cette activité représente désormais 35 % de notre activité, contre 35 % pour la pâtisserie »</i>, précise d’ailleurs Jean-François Feuillette. Cette logique est renforcée par des politiques commerciales agressives, fondées sur le volume, avec des offres promotionnelles récurrentes sur les baguettes ou les lots, destinées à alimenter le flux en continu.</p>
<p>Le pionnier dans ce domaine est l’enseigne Marie Blachère, avec, pour trois baguettes achetées, la quatrième offerte, et des produits à &#8211; 50 % à partir de 19 h. <i>« À partir de 19 h, nous proposons une partie de notre gamme à &#8211; 50 %, pour éviter de jeter de la marchandise »</i>, explique également Sylvain Navarre pour Louise. Mais derrière ces organisations ultra-huilées permettant de dégager des niveaux de performance élevés, tout est industrialisé. Production partiellement centralisée, recettes standardisées, <a class="lien-contextuel" title="Actualité logistique : info et nouvelles sur la supply chain" href="https://www.lsa-conso.fr/logistique/" target="" rel="">logistique</a> optimisée : tout est conçu pour être dupliqué.</p>
<p><i>« Marie Blachère a placé la boulangerie sur un autre segment »,</i> observe Jean-Marc Conrad, qui estime que l’enseigne a, ce faisant,<i> «</i> <i>réveillé le marché »</i>, car <i>« tout le monde se développe désormais sur le même modèle. »</i> Chez les principaux acteurs, les ordres de grandeur donnent le tournis : environ 860 points de vente pour Marie Blachère, 300 pour Ange, une centaine pour Feuillette. Les ouvertures se comptent par dizaines chaque année, portées par la franchise et la location-gérance. Louise et Marie Blachère ont d’ailleurs décidé d’accélérer sur la location-gérance pour augmenter la cadence et céder des points de vente à des primo-accédants. <i>«</i> <i>On n’a jamais eu autant de concurrence qu’aujourd’hui »</i>, constate Jean-Marc Conrad.</p>
<p>Mais ces modèles ne sont pas homo­gènes. Certains acteurs restent très orientés volume et prix, quand d’autres cherchent à monter en gamme, à travailler l’expérience client ou à développer des offres différenciantes autour du coffee shop ou du snacking premium. <i>« Pour le boulanger, la seule manière de se développer est de proposer une offre de restauration. Le métier s’est transformé : on a ajouté des places assises, développé les sandwichs et les plats salés, et le boulanger est devenu un véritable acteur de la restauration rapide »</i>, explique le fondateur de Boulangerie Feuillette, qui a ouvert récemment quatre Cafés pour grignoter des parts de marché sur le secteur des coffee shops.</p>
<p><span class="interTitre">Un œil sur les centres-villes</span></p>
<p>Certaines enseignes développent ainsi des formats hybrides, pensés comme des satellites urbains de leurs grandes unités de périphérie, afin d’élargir leur zone de chalandise et d’opti­miser leurs coûts fixes. Pour Marie Blachère, il s’agirait de mettre l’accent sur son concept Café Marie Blachère. <i>« C’est un coffee shop à la française avec du pain. Ni plus ni moins »</i>, résume Jean-Marc Conrad, qui évoque une trentaine d’unités déjà en activité, avec des <i>« niveaux de performance très intéressants »</i>, et un déploiement appelé à se poursuivre en centre-ville et en travel retail.</p>
<p>Même constat pour Ange, qui a ouvert en 2025 quatre cafés à ses couleurs dans des villes moyennes, tout en affichant la volonté de partir à la conquête de la capitale avec ce format adapté au centre-ville. <i>« Nous avons d’ailleurs la volonté de développer ce nouveau format à Paris »</i>, annonce<strong> François Bultel, le cofondateur du réseau</strong>. Boulangerie Louise est pour l’instant la seule enseigne à détenir une adresse à Paris, qui plus est sur les Champs-Élysées.</p>
<p>Les boulangeries chaînées gardent donc le vent en poupe. D’autant que Boulangerie Louise, contrôlée par l’union de coopératives agricoles <a class="lien-contextuel" title="InVivo : Toutes les actualités premier groupe coopératif agricole francais" href="https://www.lsa-conso.fr/invivo/" target="" rel="">InVivo</a>, ne semble plus un actif stratégique et pourrait être cédé. Mais pour Bernard Boutboul, l’équation est ailleurs : <i>« Je ne vois pas l’intérêt pour un distributeur de racheter une chaîne. En revanche, travailler avec des spécialistes, oui. »</i></p>
<p>Dans un marché qui enchaîne les croissances à deux chiffres, la hiérarchie, elle, apparaît solidement installée. Marie Blachère occupe, et devrait encore longtemps occuper, la place de numéro un. D’autant que le groupe veut, en parallèle, accélérer sur le frais, via Mangeons frais, une autre de ses enseignes. L’enjeu, pour les concurrents, ne sera plus tant de suivre la cadence que d’éviter le décrochage.</p>
<p>Attention, néanmoins, <i>« depuis un peu plus d’un an, les leaders du secteur ont vu leurs chiffres d’affaires à magasins constants stagner, puis commencer à régresser »</i>, avertit un distributeur, très bon connaisseur des boulangeries de rond-point qui y voit <i>« le signe d’un début de saturation »</i>. À surveiller.</p>
<blockquote class="editoOutOfText">
<div class="editoOutOfText__content">
<p><b>Marie Blachère, l’arme des volumes massifs</b></p>
<ul>
<li><strong>CA 2025</strong> : 1,2 Mrd€ (évolution NC)</li>
<li><strong>Réseau 2025</strong> : 860 boulangeries environ (+ 58 en 2025)</li>
<li><strong>Ouvertures 2026</strong> : environ 60 unités</li>
</ul>
<p><em>Source : entreprise</em></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/000644925_illustration_large.jpg" alt="IMG_LSA9156996_01" width="173" height="115" data-original="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/000644925_illustration_large.jpg" /></p>
<p class="INTERTITRE">Chez Marie Blachère, tout part du prix et du volume. Offres massives (trois baguettes achetées, la quatrième offerte) et remises agressives en fin de journée structurent un modèle pensé pour écouler vite et beaucoup. Cette politique commerciale, couplée à une production standardisée, a redéfini les attentes des clients et tiré tout un marché vers le bas en termes de prix.</p>
<p class="INTERTITRE"><strong>Jean-Marc Conrad, directeur pôle franchise chez Groupe Blachère</strong></p>
<p class="INTERTITRE">« En repositionnant la boulangerie sur un autre segment, Marie Blachère n’a pas affaibli le marché : elle l’a réveillé. Et ce faisant, elle a déclenché une dynamique où tout le monde suit désormais le même modèle de développement. »</p>
</div>
</blockquote>
<blockquote class="editoOutOfText">
<div class="editoOutOfText__content">
<p><b>Boulangerie Louise, le pain comme socle</b></p>
<ul>
<li class="INTERTITRE"><strong>CA 2025</strong> : 90 M € (stable vs 2024)</li>
<li class="INTERTITRE"><strong>Réseau 2025</strong> : 125 boulangeries environ (+ 4 en 2025)</li>
<li class="INTERTITRE"><strong>Ouvertures 2026</strong> : rythme maîtrisé (3 à 5)</li>
</ul>
<p class="INTERTITRE"><em>Source : entreprise</em></p>
<p class="INTERTITRE"><img loading="lazy" decoding="async" class="" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/000644926_illustration_large.jpg" alt="IMG_LSA9156996_02" width="149" height="112" data-original="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/000644926_illustration_large.jpg" /></p>
<p class="INTERTITRE">À rebours des modèles dominés par le snacking, Louise revendique une identité boulangère forte. Le pain y reste central, représentant jusqu’à 40 % de l’activité, avec un travail poussé sur les farines et les recettes. Dans un marché sous tension, l’enseigne fait le choix de consolider ses fondamentaux plutôt que d’accélérer. Une stratégie de fond, plus discrète mais structurante.</p>
<p><strong>Sylvain Navarre, directeur général de Boulangerie Louise</strong></p>
<p>« Nous sommes actuellement dans une phase de consolidation de nos fondamentaux.</p>
</div>
</blockquote>
<blockquote class="editoOutOfText">
<div class="editoOutOfText__content">
<p><b>Boulangerie Feuillette, l’extension des gammes</b></p>
<ul>
<li><b>CA 2025 </b>: 250 M € environ (+ 19 % environ vs 2024)</li>
<li><b>Réseau 2025</b> : 100 boulangeries environ (+ 10 environ)</li>
<li><b>Ouvertures 2026 </b>: 30 unités environ</li>
</ul>
<p><i>Source : entreprise</i></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/000644927_illustration_large.jpg" alt="IMG_LSA9156996_03" width="186" height="279" data-original="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/000644927_illustration_large.jpg" /></p>
<p class="INTERTITRE">Chez Boulangerie Feuillette, la croissance passe par l’élargissement de l’offre. Viennoiseries, pâtisseries, restauration, coffee shop : la boulangerie devient un lieu de consommation complète, pensé pour couvrir tous les moments de la journée. Cette montée en gamme, associée à des espaces soignés, vise une clientèle plus large et plus captive. L’enseigne mise sur la profondeur de ses gammes plutôt que sur le seul volume, pour se différencier dans un marché très concurrentiel.</p>
<p><strong>Jean-François Feuillette, fondateur de Boulangerie Feuillette</strong></p>
<p>« Les ventes de pain diminuent structurellement. Pour continuer à croître, il faut aller chercher d’autres moments de consommation. »</p>
</div>
</blockquote>
<blockquote class="editoOutOfText">
<div class="editoOutOfText__content">
<p><b>Boulangerie Ange, l’efficacité du modèle</b></p>
<ul>
<li><b>CA 2025 :</b> 432 M € (+ 9 % vs 2024)</li>
<li><b>Réseau 2025 </b>: 300 boulangeries (+ 30 en 2025)</li>
<li><b>Ouvertures 2026 </b>: 30 à 40 unités</li>
</ul>
<p><i>Source : entreprise</i></p>
<p class="INTERTITRE"><img loading="lazy" decoding="async" class="" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/000644928_illustration_large.jpg" alt="IMG_LSA9156996_04" width="185" height="149" data-original="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/000644928_illustration_large.jpg" /></p>
<p class="INTERTITRE">Derrière sa croissance, Boulangerie Ange déploie une mécanique bien réglée : production centralisée, formats standardisés et développement en franchise. L’enseigne articule ses grandes unités de périphérie avec des formats plus compacts, pensés comme des relais de croissance. Une organisation qui permet d’absorber les volumes tout en maîtrisant les coûts. Une expansion rapide, mais quasi industrialisée.</p>
<p><strong>François Bultel, cofondateur de Boulangerie Ange</strong></p>
<p>« Nous voulions réunir le meilleur de l’artisanat et de la grande distribution. »</p>
<p>Par <span class="epMetaData__content__infos-name mb-2">Nicolas Monier &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</span></p>
<p>Source : <a href="https://www.lsa-conso.fr/un-veritable-acteur-de-la-restauration-rapide-de-marie-blachere-a-feuillette-la-folle-expansion-des-boulangeries-de-rond-point,465714">« Un véritable acteur de la restauration rapide » : de Marie Blachère à Feuillette, la folle expansion des boulangeries de rond-point</a></p>
</div>
</blockquote>
</div>
</div>
</div>
</div></div>
			</div>
			</div>
				
				
				
				
			</div>
				
				
			</div>
<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/un-veritable-acteur-de-la-restauration-rapide-de-marie-blachere-a-feuillette-la-folle-expansion-des-boulangeries-de-rond-point-lsa/">« Un véritable acteur de la restauration rapide » : de Marie Blachère à Feuillette, la folle expansion des boulangeries de rond-point &#8211; LSA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Les restaurants sont devenus trop chers » : plombée par la crise du pouvoir d&#8217;achat, la restauration vit « une année de bascule » &#8211; Les Echos</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/les-restaurants-sont-devenus-trop-chers-plombee-par-la-crise-du-pouvoir-dachat-la-restauration-vit-une-annee-de-bascule-les-echos/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 16:00:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Bieres]]></category>
		<category><![CDATA[BIO]]></category>
		<category><![CDATA[Boissons]]></category>
		<category><![CDATA[BRSA]]></category>
		<category><![CDATA[Burger]]></category>
		<category><![CDATA[Café]]></category>
		<category><![CDATA[CHR]]></category>
		<category><![CDATA[Communication]]></category>
		<category><![CDATA[Consommateur]]></category>
		<category><![CDATA[Etude]]></category>
		<category><![CDATA[Hors domicile]]></category>
		<category><![CDATA[HOTELLERIE]]></category>
		<category><![CDATA[Marché]]></category>
		<category><![CDATA[Marque]]></category>
		<category><![CDATA[Restauration]]></category>
		<category><![CDATA[Restauration commerciale]]></category>
		<category><![CDATA[Restauration livrée]]></category>
		<category><![CDATA[Restauration Rapide]]></category>
		<category><![CDATA[RHD]]></category>
		<category><![CDATA[RHF]]></category>
		<category><![CDATA[Sirop]]></category>
		<category><![CDATA[Snacking]]></category>
		<category><![CDATA[Soft Drink]]></category>
		<category><![CDATA[Spiritueux]]></category>
		<category><![CDATA[Thé]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[Transport]]></category>
		<category><![CDATA[Vegan]]></category>
		<category><![CDATA[Végétarien]]></category>
		<category><![CDATA[Vin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.tcma-conseil.com/?p=26326</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/les-restaurants-sont-devenus-trop-chers-plombee-par-la-crise-du-pouvoir-dachat-la-restauration-vit-une-annee-de-bascule-les-echos/">« Les restaurants sont devenus trop chers » : plombée par la crise du pouvoir d&rsquo;achat, la restauration vit « une année de bascule » &#8211; Les Echos</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="et_pb_section et_pb_section_6 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
				<div class="et_pb_row et_pb_row_6">
				<div class="et_pb_column et_pb_column_4_4 et_pb_column_6  et_pb_css_mix_blend_mode_passthrough et-last-child">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_module et_pb_image et_pb_image_6">
				
				
				
				
				<span class="et_pb_image_wrap "><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="63" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/CC.jpg" alt="" title="CC" srcset="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/CC.jpg 600w, https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/CC-300x32.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" class="wp-image-1621" /></span>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_6  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><div class="sc-1e4ai7g-0 sc-pc1dr8-1 jtTIaf jyMejz">
<header class="sc-pc1dr8-0 JHwFG">
<div class="typography-primary-2xl-bold text-center">
<h1 class="typography-primary-2xl-bold inline">« Les restaurants sont devenus trop chers » : plombée par la crise du pouvoir d&rsquo;achat, la restauration vit « une année de bascule »</h1>
</div>
<p class="typography-primary-m-regular mb-7 mt-6 text-center" data-testid="post-lead">Dans une étude rendue publique ce mardi, le cabinet spécialisé Gira révèle les nouvelles habitudes de consommation des Français et notamment la percée des boulangeries, devenues leader sur le créneau de la pause déjeuner.</p>
</header>
</div>
<div class="sc-1e4ai7g-0 sc-ePDLzJ jtTIaf dXcXZR">
<div class="sc-dPZUQH fFhYwE">
<div class="sc-3tscw0-0 sc-en9iny-0 bvbjXY">
<div class="sc-65h8ko-0 hVcGat">
<div class="sc-1s859o0-0 gXtUko post-paywall">
<p>Le marché de la restauration traverse une « année de bascule » marquée par des « questionnements profonds sur sa rentabilité durable », révèle le cabinet de conseil Gira dans son étude annuelle publiée ce mardi.</p>
<p>D&rsquo;un côté, le nombre de lieux qui servent à manger hors du domicile &#8211; comprenant les restaurants traditionnels mais aussi les fast-foods, les boulangeries, certaines grandes surfaces ou encore des stations-service &#8211; a légèrement augmenté depuis 2024, de 2,1 % à 414.600 points de vente. Le chiffre d&rsquo;affaires du secteur a également grimpé de 4,3 %, à 128,3 milliards d&rsquo;euros hors taxes.</p>
<p>Quant aux défaillances, elles continuent de se multiplier. Après avoir augmenté de 7 % en 2024 par rapport à l&rsquo;année précédente, les défaillances de restaurants sont encore en hausse de 8,3 % en 2025, révèle Bernard Boutboul, directeur du cabinet Gira. « Quand vous avez 100 restos qui ferment, il y en a 130 qui ouvrent », résume-t-il.</p>
<h3 class="sc-1qpvwdc-0 sc-zxhdoi-0 foVrLr gPXygr">Fréquentation plombée par le pouvoir d&rsquo;achat</h3>
<p>Et la fréquentation, quant à elle, stagne, avec une hausse de 1,5 % par rapport à 2024, soit la plus faible augmentation enregistrée depuis le Covid. Ce sont surtout les tarifs pratiqués et <a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/economie-france/conjoncture/se-priver-de-viande-de-chauffage-ou-de-vetements-neufs-ces-francais-contraints-de-tailler-dans-leurs-depenses-courantes-2226600">la crise du pouvoir d&rsquo;achat</a> qui dissuadent les Français de manger à l&rsquo;extérieur, observe le directeur de ce cabinet spécialisé dans la restauration.</p>
<p>« Les restaurants sont devenus trop chers, aussi bien dans les fast-foods que dans la gastronomie », constate-t-il. « La France fait pourtant partie des pays du monde où la sortie au restaurant reste un moment de plaisir sur lequel, jusqu&rsquo;à maintenant, les gens n&rsquo;arbitraient pas », observe le directeur de Gira. Désormais, les personnes issues des catégories sociales inférieures (CSP -) interrogées dans l&rsquo;enquête révèlent avoir diminué le nombre de sorties au restaurant de 30 % en 2025. De leur côté, les catégories sociales supérieures (CSP +) continuent de manger autant à l&rsquo;extérieur mais optent pour un menu plus court, boisson et plat, au lieu d&rsquo;entrée-plat ou plat-dessert.</p>
<div class="sc-nlqesd-4 eZDCy"></div>
<p>Sans aller jusqu&rsquo;à imiter les fast-foods, <a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/tourisme-transport/mcdonalds-repasse-a-loffensive-sur-les-prix-en-france-2229968">qui se livrent bataille avec des menus à cinq euros</a> « mais voient leur rentabilité s&rsquo;affaisser », Bernard Boutboul estime que les restaurants traditionnels devraient rogner leurs marges et baisser leurs prix pour faire revenir la clientèle. Tout en ayant conscience de leurs contraintes &#8211; « ils sont coincés entre des loyers qui augmentent, le tarif de l&rsquo;énergie, les matières premières » -, le dirigeant l&rsquo;affirme : « certains ont fait plus de chiffre d&rsquo;affaires avec moins de fréquentation, ça veut dire que l&rsquo;inflation a été trop répercutée ».</p>
<h3 class="sc-1qpvwdc-0 sc-zxhdoi-0 foVrLr gPXygr">Les boulangeries gagnent du terrain</h3>
<p>D&rsquo;autant plus qu&rsquo;un concurrent inattendu s&rsquo;est largement imposé dans les habitudes des Français pour la pause déjeuner : les boulangeries. « Ça fait longtemps qu&rsquo;elles ne proposent plus que des sandwichs mais aussi des plats cuisinés, des quiches, des salades, des pokés », détaille le consultant, qui observe que ces commerces sont désormais leader sur le créneau de la pause déjeuner.</p>
<p>Les commerces alimentaires dits « alternatifs », qui comprennent les boulangeries mais aussi les commerces de bouche, certaines stations-service et grandes surfaces, captent ainsi 19,8 % du chiffre d&rsquo;affaires de la restauration hors domicile, contre 58,7 % pour la restauration commerciale. Le reste se partage entre restauration collective (17,3 %), hôtelière (3,9 %) et les distributeurs automatiques de pizzas ou sandwichs (0,2 %).</p>
</div>
<p class="typography-secondary-l-bold mt-6 text-right">Par Sarah Dumeau &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</p>
<p>Source : <a href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/services-conseils/les-restaurants-sont-devenus-trop-chers-plombee-par-la-crise-du-pouvoir-dachat-la-restauration-vit-une-annee-de-bascule-2233431">« Les restaurants sont devenus trop chers » : plombée par la crise du pouvoir d&rsquo;achat, la restauration vit « une année de bascule » &#8211; Les Echos</a></p>
</div>
</div>
</div>
</div></div>
			</div>
			</div>
				
				
				
				
			</div>
				
				
			</div>
<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/les-restaurants-sont-devenus-trop-chers-plombee-par-la-crise-du-pouvoir-dachat-la-restauration-vit-une-annee-de-bascule-les-echos/">« Les restaurants sont devenus trop chers » : plombée par la crise du pouvoir d&rsquo;achat, la restauration vit « une année de bascule » &#8211; Les Echos</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>McDonald’s vs Burger King : les coulisses de la guerre totale des menus à 5 euros pour reconquérir les Français et contrer la baisse de fréquentation &#8211; https://www.challenges.fr/</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/mcdonalds-vs-burger-king-les-coulisses-de-la-guerre-totale-des-menus-a-5-euros-pour-reconquerir-les-francais-et-contrer-la-baisse-de-frequentation-https-www-challenges-fr/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 09:42:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[BIO]]></category>
		<category><![CDATA[Boissons]]></category>
		<category><![CDATA[BRSA]]></category>
		<category><![CDATA[Burger]]></category>
		<category><![CDATA[CHR]]></category>
		<category><![CDATA[Communication]]></category>
		<category><![CDATA[Consommateur]]></category>
		<category><![CDATA[Enseigne]]></category>
		<category><![CDATA[Etude]]></category>
		<category><![CDATA[Fast Food]]></category>
		<category><![CDATA[Hors domicile]]></category>
		<category><![CDATA[Industriel]]></category>
		<category><![CDATA[innovation]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Marché]]></category>
		<category><![CDATA[Marketing]]></category>
		<category><![CDATA[Marque]]></category>
		<category><![CDATA[Restauration]]></category>
		<category><![CDATA[Restauration commerciale]]></category>
		<category><![CDATA[Restauration livrée]]></category>
		<category><![CDATA[Restauration Rapide]]></category>
		<category><![CDATA[RHD]]></category>
		<category><![CDATA[RHF]]></category>
		<category><![CDATA[Snacking]]></category>
		<category><![CDATA[Soft Drink]]></category>
		<category><![CDATA[Thé]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[Transport]]></category>
		<category><![CDATA[Vegan]]></category>
		<category><![CDATA[Végétarien]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.tcma-conseil.com/?p=26290</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/mcdonalds-vs-burger-king-les-coulisses-de-la-guerre-totale-des-menus-a-5-euros-pour-reconquerir-les-francais-et-contrer-la-baisse-de-frequentation-https-www-challenges-fr/">McDonald’s vs Burger King : les coulisses de la guerre totale des menus à 5 euros pour reconquérir les Français et contrer la baisse de fréquentation &#8211; https://www.challenges.fr/</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="et_pb_section et_pb_section_7 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
				<div class="et_pb_row et_pb_row_7">
				<div class="et_pb_column et_pb_column_4_4 et_pb_column_7  et_pb_css_mix_blend_mode_passthrough et-last-child">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_module et_pb_image et_pb_image_7">
				
				
				
				
				<span class="et_pb_image_wrap "><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="63" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/CC.jpg" alt="" title="CC" srcset="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/CC.jpg 600w, https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/CC-300x32.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" class="wp-image-1621" /></span>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_7  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><blockquote>
<div class="views-article__title" data-v-4f27808e="">
<div class="domain-ui-node-title relative break-words font-lora font-semibold text-cloudy-900 first-letter:capitalize text-2xxl hover:text-cloudy-900 md:text-3xxl">
<h1 class="domain-ui-node-title__text relative">McDonald’s vs Burger King : les coulisses de la guerre totale des menus à 5 euros pour reconquérir les Français et contrer la baisse de fréquentation</h1>
</div>
</div>
<div class="grid grid-cols-1 gap-x-8 gap-y-16 md:grid-cols-&#091;minmax(100px,_auto)_340px&#093;" data-v-4f27808e="">
<div class="mt-0 flex flex-col gap-y-16 md:col-start-1 md:col-end-2">
<div class="views-article__content" data-v-4f27808e="">
<div class="views-article__summary" data-v-4f27808e="">
<div class="ui-html views-article-summary views-article-summary" data-v-4f27808e="" data-v-f02d2d52="">
<p>Face à la baisse du pouvoir d’achat des Français et l’arrivée de nouveaux concurrents, les deux géants rivaux du fast-food en France tentent de récupérer des clients avec de nouvelles offres alléchantes.</p>
</div>
</div>
<div class="views-article__text" data-v-4f27808e="">
<div class="flex flex-col gap-5">
<div>
<div class="domain-ui-node-content content-typography px-6 md:px-0" data-v-5cfddf82="">
<div class="domain-ui-node-content--article domain-ui-node-content--classic domain-ui-node-content__content amorce" data-v-5cfddf82="">
<div>
<p class="upper-letter">Un Burger King à gauche, un McDonald’s à droite. Dans le 5e arrondissement de Paris, il suffit de traverser une rue et de parcourir 50 mètres pour passer d’un géant du fast-food à l’autre. Une promiscuité devenue banale, tant les deux enseignes américaines se livrent depuis plus de quinze ans une bataille acharnée pour conquérir les papilles des Français.</p>
<p><a href="http://www.challenges.fr/entreprise/commerce/derriere-la-collab-du-siecle-avec-kfc-burger-king-veut-croquer-mcdonald-s_912707">Les deux rivaux</a> ne se contentent pas de se disputer les meilleurs emplacements. Ils avancent aussi en miroir sur le terrain marketing, chacun scrutant les mouvements de l’autre. Début mai, McDonald’s a ainsi dégainé une offensive prix : une formule à 5 euros — un sandwich avec double dose de protéines, une petite frite, une petite boisson et un dessert —, un menu Best-of ramené de 9 euros à 7,50 euros, ainsi qu’un Happy Meal enrichi de nouvelles options plus gourmandes, comme les nuggets. McDonald’s France, qui s’engage à maintenir ces prix jusqu’à la fin de l’année 2026, estime cet effort à plus d’une dizaine de millions d’euros.</p>
<p>Une semaine plus tard, <a href="http://www.challenges.fr/entreprise/commerce-et-distribution/collaborations-avec-des-chefs-etoiles-la-strategie-payante-de-burger-king-pour-gagner-des-parts-de-marche-en-france_605758">Burger King</a> répliquait avec trois menus à 4, 5 et 6 euros. La première formule permet d’obtenir un burger accompagné au choix d’une moyenne boisson ou d’une moyenne frite. À 5 euros, le client retrouve un sandwich, une petite boisson, un petit accompagnement et un quatrième produit, comme un café ou des onion rings. La formule à 6 euros pousse le curseur un peu plus loin, avec un quatrième produit plus généreux : cheeseburger, nuggets, ou autre complément plus consistant.</p>
<h2><a id="30-d-augmentation-des-prix-en-dix-ans" class="ck-anchor"></a>30 % d’augmentation des prix en dix ans</h2>
<p>Un revirement stratégique qui interroge alors que les deux enseignes semblaient, ces dernières années, prendre un virage plus haut de gamme. McDonald’s, avec ses plus de 1 500 restaurants en France, a multiplié les adaptations locales de ses produits. Burger King, fort de ses 600 adresses, a de son côté régulièrement fait appel à de grands chefs, comme Michel Sarran, pour lancer des burgers « signature ». Une montée en gamme qui s’est logiquement accompagnée d’une nette hausse des prix. Cumulée à l’augmentation des coûts de production, elle a contribué à faire grimper d’environ 30 % le prix des menus de fast-food en dix ans, selon Epsimas, un cabinet d’études de marché.</p>
<p>La première explication donnée par les enseignes à ce rétropédalage concerne la crise du pouvoir d’achat. <em>« McDonald’s France prend plusieurs engagements en faveur du pouvoir d’achat des Français »,</em> explique le groupe dans un communiqué. La chaîne poursuit en indiquant avoir demandé à l’IFOP un sondage sur <a href="https://www.challenges.fr/economie/face-a-la-baisse-du-pouvoir-dachat-les-francais-sacrifient-lalimentation_633265">le pouvoir d’achat des Français</a>. Plusieurs résultats sont mis en avant : <em>« 61 % des Français ont constaté une baisse de leur pouvoir d’achat et parmi eux, 81 % ont dû renoncer à des moments de loisirs et de plaisir en famille. »</em></p>
<p>Burger King explique également vouloir « soutenir » les Français dans un « contexte difficile ». La guerre au Moyen-Orient pèse lourdement sur le secteur de l’énergie. Le prix de l’essence a bondi de plus de 20 %, tandis que le gazole reste au-dessus de deux euros le litre, obligeant de nombreux ménages à revoir leur budget. Dans ce climat contraint, la consommation alimentaire marque elle aussi le pas : selon l’Insee, elle s’est légèrement repliée au premier trimestre 2026.</p>
<h2><a id="-La-fréquentation-semble-s-éroder-" class="ck-anchor"></a>« La fréquentation semble s’éroder »</h2>
<p>Résultat, les deux géants du burger doivent faire face ces dernières années à une croissance au ralenti. Food service vision, l’expert français et européen de l’ensemble de la chaîne de valeur du food service, évalue la croissance du chiffre d’affaires de la restauration rapide en 2025 à 4 %. <em>« Mais l’essentiel est lié à l’ouverture de nouveaux sites et à l’inflation, </em>nuance François Blouin, fondateur et président de Food service vision. <em>Pour les magasins existants la fréquentation semble s’éroder. Dans ce contexte les grands leaders ont pris conscience qu’il fallait récupérer des clients. »</em></p>
<p>Ainsi au-delà d’être de bons samaritains, McDonald’s et Burger King prennent <em>« un double pari. Ils font un pari de recréer une nouvelle dynamique et un deuxième pari que le consommateur revienne pour acheter plus »,</em> analyse François Blouin.</p>
<h2><a id="Le-fast-food-burger-contesté-par-les-autres-marchés" class="ck-anchor"></a>Le fast-food burger contesté par les autres marchés</h2>
<p>Cette nouvelle politique commerciale vise aussi à répondre à une concurrence accrue. Les autres secteurs de la restauration rapide grignotent en effet des parts aux deux leaders. Plus 8 % pour la branche de la<a href="https://www.challenges.fr/entreprise/quand-on-est-trop-passionnee-on-oublie-vite-la-rentabilite-cette-patissiere-dexception-qui-peine-pourtant-a-joindre-a-les-deux-bouts_629257"> boulangerie</a>, les grandes surfaces rentrent aussi dans la danse avec de nouveaux produits pour manger sur le pouce.</p>
<p><a href="https://www.challenges.fr/le-plein-didees/marecages-alimentaires-pourquoi-le-poulet-frit-des-fast-foods-a-bas-prix-declenche-une-veritable-guerre-politique-en-banlieue_643438">« Marécages alimentaires » : pourquoi le poulet frit des fast-foods à bas prix déclenche une véritable guerre politique en banlieue</a></p>
<p>Aussi, l’arrivée de nouveaux concurrents pratiquant des prix bas pour des menus généreux attirent les clients qui cherchent un rapport prix satiété optimal. Tasty Crousty et Master Poulet (qui a créé le buzz avec sa bataille contre le maire de Saint-Ouen), en particulier, viennent marcher sur les plates-bandes des deux géants.</p>
<p>Les chaînes de fast-foods consacrés à la volaille représentent aujourd’hui un marché de 1,2 milliard d’euros (+ 8 % en un an), selon les données publiées début mai par le cabinet Food Service Vision. Cette croissance se fait au détriment des fast-foods de burger analysait Bernard Boutboul, directeur de Gira conseil, expert du food service, pour <em>Le Monde. </em>Ainsi, <a href="https://www.challenges.fr/entreprise/mcdonald-s-est-en-train-de-nous-asphyxier_356305">le « M » doré </a>qui se présente comme le <em>« le fer de lance de la restauration populaire » </em>se fait finalement couper l’herbe sous le pied par ces nouveaux concurrents profitant des prix bas du poulet.</p>
<p>Par<a class="cursor-pointer decoration-inherit views-article-meta__author views-article-meta__author-clickable" href="https://www.challenges.fr/auteurs/sacha-derrien_389012" data-v-4b74e079="">Sacha Derrien</a> &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</blockquote>
<p>Source : <em><a href="https://www.challenges.fr/entreprise/mcdonalds-vs-burger-king-les-coulisses-de-la-guerre-totale-des-menus-a-5-euros-pour-reconquerir-les-francais-et-contrer-la-baisse-de-frequentation_643524">McDonald’s vs Burger King : les coulisses de la guerre totale des menus à 5 euros pour reconquérir les Français et contrer la baisse de fréquentation</a></em></div>
			</div>
			</div>
				
				
				
				
			</div>
				
				
			</div>
<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/mcdonalds-vs-burger-king-les-coulisses-de-la-guerre-totale-des-menus-a-5-euros-pour-reconquerir-les-francais-et-contrer-la-baisse-de-frequentation-https-www-challenges-fr/">McDonald’s vs Burger King : les coulisses de la guerre totale des menus à 5 euros pour reconquérir les Français et contrer la baisse de fréquentation &#8211; https://www.challenges.fr/</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Boulangeries et retail : la conquête du lieu de vie &#8211; https://bento.fr/</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/boulangeries-et-retail-la-conquete-du-lieu-de-vie-https-bento-fr/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 06:38:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[BIO]]></category>
		<category><![CDATA[Boissons]]></category>
		<category><![CDATA[Boulangerie]]></category>
		<category><![CDATA[BRSA]]></category>
		<category><![CDATA[Burger]]></category>
		<category><![CDATA[Café]]></category>
		<category><![CDATA[CHR]]></category>
		<category><![CDATA[Communication]]></category>
		<category><![CDATA[Consommateur]]></category>
		<category><![CDATA[Consommation Food]]></category>
		<category><![CDATA[Eaux]]></category>
		<category><![CDATA[Enseigne]]></category>
		<category><![CDATA[Etude]]></category>
		<category><![CDATA[Franchise]]></category>
		<category><![CDATA[Hors domicile]]></category>
		<category><![CDATA[HOTELLERIE]]></category>
		<category><![CDATA[innovation]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Marché]]></category>
		<category><![CDATA[Marketing]]></category>
		<category><![CDATA[Marque]]></category>
		<category><![CDATA[Restauration]]></category>
		<category><![CDATA[Restauration commerciale]]></category>
		<category><![CDATA[Restauration livrée]]></category>
		<category><![CDATA[Restauration Rapide]]></category>
		<category><![CDATA[RHD]]></category>
		<category><![CDATA[RHF]]></category>
		<category><![CDATA[Snacking]]></category>
		<category><![CDATA[Soft Drink]]></category>
		<category><![CDATA[Thé]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[Transport]]></category>
		<category><![CDATA[Vegan]]></category>
		<category><![CDATA[Végétarien]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.tcma-conseil.com/?p=26280</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/boulangeries-et-retail-la-conquete-du-lieu-de-vie-https-bento-fr/">Boulangeries et retail : la conquête du lieu de vie &#8211; https://bento.fr/</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="et_pb_section et_pb_section_8 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
				<div class="et_pb_row et_pb_row_8">
				<div class="et_pb_column et_pb_column_4_4 et_pb_column_8  et_pb_css_mix_blend_mode_passthrough et-last-child">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_module et_pb_image et_pb_image_8">
				
				
				
				
				<span class="et_pb_image_wrap "><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="63" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/CC.jpg" alt="" title="CC" srcset="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/CC.jpg 600w, https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/CC-300x32.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" class="wp-image-1621" /></span>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_8  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><blockquote>
<div id="page-container">
<div id="et-boc" class="et-boc">
<div id="et-main-area">
<div id="main-content">
<div class="et-l et-l--body">
<div class="et_builder_inner_content et_pb_gutters3">
<div class="et_pb_section et_pb_section_1_tb_body et_pb_with_background et_section_regular">
<div class="et_pb_row et_pb_row_1_tb_body et_pb_gutters3">
<div class="et_pb_column et_pb_column_4_4 et_pb_column_1_tb_body et_pb_css_mix_blend_mode_passthrough et-last-child">
<div class="et_pb_module et_pb_post_title et_pb_post_title_1_tb_body et_pb_bg_layout_light et_pb_text_align_left">
<div class="et_pb_title_container">
<h1 class="entry-title">Quand les rois du volume veulent faire rester leurs clients….</h1>
</div>
</div>
</div>
</div>
<div class="et_pb_row et_pb_row_2_tb_body">
<div class="et_pb_column et_pb_column_4_4 et_pb_column_2_tb_body et_pb_css_mix_blend_mode_passthrough et-last-child">
<div class="et_pb_module et_pb_post_content et_pb_post_content_0_tb_body">
<div class="et-l et-l--post">
<div class="et_builder_inner_content et_pb_gutters3">
<div class="et_pb_section et_pb_section_0 et_section_regular">
<div class="et_pb_row et_pb_row_0">
<div class="et_pb_column et_pb_column_4_4 et_pb_column_0 et_pb_css_mix_blend_mode_passthrough et-last-child">
<div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_0 et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
<div class="et_pb_text_inner">
<p><strong>« Marie Blachère n’attaque pas le centre-ville avec une baguette. Elle débarque avec un cappuccino »</strong></p>
<p>Pendant vingt ans, les grandes enseignes de boulangerie industrielle ont construit leur domination sur un modèle simple : volume, prix lisibles, implantation en périphérie. Un modèle redoutablement efficace — qui a bousculé beaucoup d’artisans et redessiné le paysage de la boulangerie française.</p>
<p>Mais quelque chose change. Ces acteurs regardent maintenant vers le centre-ville, les gares, les centres commerciaux. Et ils n’y arrivent pas seuls. Derrière cette migration, une question plus large se dessine : peut-on apprendre à vendre un lieu quand on a bâti son modèle sur le débit ?</p>
<h3>Le modèle volume a gagné — mais il touche ses limites en centre-ville</h3>
<p data-start="892" data-end="943"><em>Marie Blachère, Boulangerie Ange, Feuillette</em> : ces enseignes ont transformé la boulangerie française. Fabrication sur place, pain chaud toute la journée, prix agressifs, activité promotionnelle intense. Résultat : une offre extrêmement compétitive qui a capté des volumes considérables, surtout en périphérie.</p>
<p>Le problème, c’est que la <strong>périphérie commence à être saturée.</strong> Et qu’en centre-ville, ces enseignes se retrouvent en compétition frontale avec les artisans locaux — sur leur terrain, avec leurs codes. C’est un combat difficile à gagner. Alors elles ont trouvé une autre porte d’entrée : le café.</p>
<h3>Le café comme cheval de Troie</h3>
<p><em>Marie Blachère</em>, 850 boulangeries au compteur, accélère sur un nouveau format : le <em>Café Marie Blachère.</em> Centres commerciaux, gares, axes autoroutiers — 50 conversions prévues en 2025. À So West, à Levallois, un <em>Café Marie Blachère</em> vient de remplacer un <em>Paul. Feuillette</em>, plus premium et plus prudent, teste le même pari avec <em>le Café Feuillette</em> — Tours, Troyes, Limoges — avec une ambition affichée de 10 à 15 ouvertures par an.</p>
<p>Ce pivot n’est pas anodin. Une boulangerie à bas prix qui s’installe en centre-ville se compare immédiatement à l’artisan du coin. Un café, lui, ouvre une autre logique : il capte plusieurs moments dans la journée, il invite à rester, il crée de la régularité. Et surtout — <strong>il ne se compare pas à la boulangerie d’en face.</strong> C’est leur cheval de Troie pour entrer en ville sans se battre sur le mauvais terrain.</p>
<h3>BackWerk : Celui qui a du recul</h3>
<p data-start="3416" data-end="3465">Pour mesurer ce que ce pivot produit vraiment, <strong>il faut regarder en Allemagne.</strong> BackWerk — 350 points de vente, leader de la boulangerie self-service en Allemagne — a amorcé ce virage dès 2017. Café barista, juice bar, comptoir soupe, redesign intérieur pensé pour que les gens s’attardent. Le résultat, huit ans plus tard : <strong>ils n’ont pas changé d’ADN</strong>. Ils en ont greffé un deuxième par-dessus.</p>
<p>C’est précisément ce que <em>Marie Blachère et Feuillette</em> cherchent à reproduire. Et c’est aussi ce qui rend l’exercice difficile : BackWerk a mis des années à apprendre à vendre un lieu autant qu’un produit. Ce savoir-faire ne s’acquiert pas en ouvrant 50 nouvelles adresses en un an.</p>
<h3 data-start="3813" data-end="3829">Au-delà de la boulangerie : quand le commerce veut devenir convivial</h3>
<p>Ce mouvement <strong>dépasse largement le secteur de la boulangerie.</strong> On voit émerger la même logique dans des univers très différents : des acteurs construits sur le flux et l’efficacité qui investissent dans quelque chose de plus difficile à construire — une raison de rester, de revenir, d’appartenir à un lieu.</p>
<p>À Belfast, <em>Lidl</em> construit un pub. Bâtiment séparé, entrée indépendante, 60 places assises, carte construite autour de la gamme Lidl — vins sélectionnés par leur Master of Wine, brasseurs locaux. Six ans de bataille juridique pour obtenir la licence. <strong>Ce n’est pas de la restauration. C’est de la convivialité.</strong> Et c’est précisément ce qui est étranger à l’ADN d’un discounteur.</p>
<p>Chez <em>Primark,</em> même signal venu d’un territoire encore plus inattendu. <strong>La chaîne de fast fashion a intégré des cafés dans plusieurs de ses flagship stores britanniques et européens</strong>. Un opérateur dont le modèle repose entièrement sur le flux — entrer, acheter, repartir — qui choisit délibérément de créer des espaces où l’on s’attarde. La logique est identique : transformer une enseigne de débit en destination.</p>
<h3>La vraie question : est-ce que ça s’apprend ?</h3>
<p><strong>Ces acteurs ont les moyens. Ils ont les emplacements. Ils ont les flux.</strong> Ce qu’ils cherchent, c’est quelque chose de plus difficile à industrialiser : une culture de l’hospitalité. La capacité à faire en sorte que les gens aient envie de revenir — pas parce que c’est pratique, mais parce que c’est agréable.</p>
<p><em>BackWerk</em> l’apprend depuis huit ans.<em> Primark</em> en est aux prémices. <em>Marie Blachère</em> déploie à grande vitesse. Ce sont trois rythmes très différents pour un même pari. Et ce pari révèle, en creux, quelque chose d’important sur l’évolution du commerce : <strong>la frontière entre acheter et vivre un moment est en train de se déplacer</strong>. Et les opérateurs qui ne l’ont pas encore intégré dans leur modèle vont devoir y répondre — d’une façon ou d’une autre.</p>
<h3>Notre sélection : 3 acteurs à suivre avec intérêt…</h3>
<p><em>Cet article s’inscrit dans l’observatoire des mutations du foodservice mené par Bento, cabinet de prospective spécialisé dans la restauration et l’alimentation.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
<div class="et_pb_row et_pb_row_1">
<div class="et_pb_column et_pb_column_1_3 et_pb_column_1 et_pb_css_mix_blend_mode_passthrough">
<div class="et_pb_module et_pb_image et_pb_image_0"><a class="et_pb_lightbox_image" title="Jose andres parle des tendances et de beefsteak" href="https://bento.fr/wp-content/uploads/2026/05/Marie-Blachere-Cafe-.jpg"><span class="et_pb_image_wrap "><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-277599" title="Marie Blachère Café" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/05/Marie-Blachere-Cafe-.jpg" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 800px, 100vw" srcset="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/05/Marie-Blachere-Cafe-.jpg 800w, https://bento.fr/wp-content/uploads/2026/05/Marie-Blachere-Cafe--480x360.jpg 480w" alt="Jose andres parle des tendances et de beefsteak" width="800" height="600" /></span></a></div>
<div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_1 et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
<div class="et_pb_text_inner">
<p><em><strong>Marie Blachère Café : </strong></em><strong>Le pivot délibéré</strong></p>
<p data-start="2147" data-end="2247">850 boulangeries en France, désormais en cours de transformation au moins en partie (?) vers un format café-destination. 50 conversions prévues en 2025 dans les gares, centres commerciaux et axes autoroutiers. Le modèle industriel qui cherche à greffer une culture du lieu. L’enseigne à observer en priorité pour comprendre si la vitesse de déploiement est compatible avec la qualité de l’expérience.</p>
</div>
</div>
</div>
<div class="et_pb_column et_pb_column_1_3 et_pb_column_2 et_pb_css_mix_blend_mode_passthrough">
<div class="et_pb_module et_pb_image et_pb_image_1"><a class="et_pb_lightbox_image" title="le decor a message de Flower Child" href="https://bento.fr/wp-content/uploads/2026/05/BackWerk-.jpg"><span class="et_pb_image_wrap "><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-277600" title="BackWerk" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/05/BackWerk-.jpg" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 800px, 100vw" srcset="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/05/BackWerk-.jpg 800w, https://bento.fr/wp-content/uploads/2026/05/BackWerk--480x360.jpg 480w" alt="le decor a message de Flower Child" width="800" height="600" /></span></a></div>
<div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_2 et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
<div class="et_pb_text_inner">
<p><em><strong>BackWerk : </strong></em><strong>Le temps fait sa preuve (Allemagne)</strong></p>
<p data-start="751" data-end="864">350 points de vente, leader de la boulangerie self-service en Allemagne. Depuis 2017, l’enseigne a superposé un deuxième ADN sur son modèle d’origine : café barista, juice bar, espaces pensés pour l’attardement. Huit ans de recul en font l’exemple le plus instructif de ce que ce virage produit réellement — et de ce qu’il exige.</p>
</div>
</div>
</div>
<div class="et_pb_column et_pb_column_1_3 et_pb_column_3 et_pb_css_mix_blend_mode_passthrough et-last-child">
<div class="et_pb_module et_pb_image et_pb_image_2"><a class="et_pb_lightbox_image" title="Butter-board" href="https://bento.fr/wp-content/uploads/2026/05/Primark-Cafe.jpg"><span class="et_pb_image_wrap "><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-277601" title="Primark Café" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/05/Primark-Cafe.jpg" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 800px, 100vw" srcset="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/05/Primark-Cafe.jpg 800w, https://bento.fr/wp-content/uploads/2026/05/Primark-Cafe-480x360.jpg 480w" alt="Butter-board" width="800" height="600" /></span></a></div>
<div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_3 et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
<div class="et_pb_text_inner">
<p><strong><em>Primark :</em> Le signal venu d’ailleurs (UK / Europe)</strong></p>
<p>La chaîne de fast fashion a intégré des cafés dans ses flagship stores britanniques et européens. Un opérateur de flux pur — entrer, acheter, repartir — qui choisit de créer des espaces où l’on reste. Signal d’autant plus fort qu’il vient d’un secteur étranger à toute culture de l’hospitalité. La preuve que le phénomène est structurel, pas sectoriel.</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
<footer class="et-l et-l--footer">
<div class="et_builder_inner_content et_pb_gutters3">
<div class="et_pb_section et_pb_section_1_tb_footer et_pb_with_background et_section_regular">
<div class="et_pb_row et_pb_row_1_tb_footer">
<div class="et_pb_column et_pb_column_3_5 et_pb_column_7_tb_footer et_pb_css_mix_blend_mode_passthrough">
<div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_4_tb_footer et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
<div class="et_pb_text_inner">
<p>© Bento 2026 I <a href="https://bento.fr/politique-de-confidentialite">Politique de confidentialité</a> I <a href="https://bento.fr/mentions-legales">Mentions légales</a></p>
</div>
</div>
</div>
<div class="et_pb_column et_pb_column_1_5 et_pb_column_8_tb_footer et_pb_css_mix_blend_mode_passthrough et-last-child et_pb_column_empty">Par Anne-claire Paré &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</div>
</div>
</div>
</div>
</footer>
</div>
</div>
</div>
<div id="cookie-notice" class="cn-position-bottom cn-effect-fade cookie-notice-hidden cookie-revoke-visible" role="dialog" aria-label="Compliance by Hu-manity.co"></div>
</blockquote>
<p>Source : <em><a href="https://bento.fr/lquand-les-rois-du-volume-veulent-faire-rester-leurs-clients/">Boulangeries et retail : la conquête du lieu de vie</a></em></div>
			</div>
			</div>
				
				
				
				
			</div>
				
				
			</div>
<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/boulangeries-et-retail-la-conquete-du-lieu-de-vie-https-bento-fr/">Boulangeries et retail : la conquête du lieu de vie &#8211; https://bento.fr/</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>En 2026, la restauration chaînée passe un cap &#8211; https://resto.zepros.fr/</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/en-2026-la-restauration-chainee-passe-un-cap-https-resto-zepros-fr/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 May 2026 15:17:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Boissons]]></category>
		<category><![CDATA[BRSA]]></category>
		<category><![CDATA[CHR]]></category>
		<category><![CDATA[Communication]]></category>
		<category><![CDATA[Consommateur]]></category>
		<category><![CDATA[Enseigne]]></category>
		<category><![CDATA[Etude]]></category>
		<category><![CDATA[Hors domicile]]></category>
		<category><![CDATA[HOTELLERIE]]></category>
		<category><![CDATA[Marché]]></category>
		<category><![CDATA[Marketing]]></category>
		<category><![CDATA[Marque]]></category>
		<category><![CDATA[Restauration]]></category>
		<category><![CDATA[Restauration commerciale]]></category>
		<category><![CDATA[Restauration livrée]]></category>
		<category><![CDATA[Restauration Rapide]]></category>
		<category><![CDATA[RHD]]></category>
		<category><![CDATA[RHF]]></category>
		<category><![CDATA[Snacking]]></category>
		<category><![CDATA[Soft Drink]]></category>
		<category><![CDATA[Thé]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[Transport]]></category>
		<category><![CDATA[Vegan]]></category>
		<category><![CDATA[Végétarien]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.tcma-conseil.com/?p=26227</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/en-2026-la-restauration-chainee-passe-un-cap-https-resto-zepros-fr/">En 2026, la restauration chaînée passe un cap &#8211; https://resto.zepros.fr/</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="et_pb_section et_pb_section_9 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
				<div class="et_pb_row et_pb_row_9">
				<div class="et_pb_column et_pb_column_4_4 et_pb_column_9  et_pb_css_mix_blend_mode_passthrough et-last-child">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_module et_pb_image et_pb_image_9">
				
				
				
				
				<span class="et_pb_image_wrap "><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="63" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/CC.jpg" alt="" title="CC" srcset="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/CC.jpg 600w, https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2016/10/CC-300x32.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" class="wp-image-1621" /></span>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_9  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><blockquote>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-node-title field--type-ds field--label-hidden field__item">
<h1><a href="https://resto.zepros.fr/actus-metiers/nationales/2026-restauration-chainee-passe-cap"><img decoding="async" class="alignnone size-full" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture20d27C3A9cran202026-05-1220162047.png" alt="" /></a></h1>
<h1>En 2026, la restauration chaînée passe un cap</h1>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-chapo field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>Dans un contexte économique morose, la restauration chaînée ne connaît pas la crise. Son chiffre d&rsquo;affaires dépasserait les 25 Md€ selon le cabinet Food Service Vision, auteur de l&rsquo;étude. Analyse d&rsquo;un succès.</p>
</div>
<div class="field field--name-field-paragraphs field--type-entity-reference-revisions field--label-hidden field__items">
<div class="field__item">
<div class="paragraph paragraph--type--texte paragraph--view-mode--default">
<div class="field field--name-field-titre field--type-string field--label-hidden field__item">
<p>&nbsp;</p>
<h2>Un marché hyperactif</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>Le cabinet <strong>Food Service Vision</strong> publie l’<strong>édition 2026 de sa Revue Chaînes</strong> qui dresse le panorama de la restauration chaînée en France. <em>« Un marché hyperactif »</em>, déclare François Blouin président-fondateur. Le moins que l’on puisse dire : avec un <strong>chiffre d’affaires de 25,5 Md€</strong>, la restauration chaînée a passé un cap. Alors que le contexte économique est morose, elle a progressé de <strong>3 % par rapport à 2024 et de 35 % depuis 2019 ! </strong></p>
</div>
</div>
</div>
<div class="field__item">
<div class="paragraph paragraph--type--texte paragraph--view-mode--default">
<div class="field field--name-field-titre field--type-string field--label-hidden field__item">
<p>&nbsp;</p>
<h2>Un marché boosté par la restauration rapide</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>La <strong>restauration rapide </strong>porte le secteur : <strong>66 % de part de marché</strong>. «<em> Les segments les plus contributeurs en valeur à la croissance sont : le fast-food Burger (+ 442 M€), la boulangerie-pâtisserie (+245 M€) et le fast-food poulet (+87 M€) »</em>, précise Justine Iochmann-Dejean, responsable marketing et communication chez <strong>Food Service Vision</strong>. La restauration à table stagne de 23 à 21 % et la part de la boul’pât progresse de 11 à 13 % depuis 2023.<br />
Le cabinet pointe aussi l’<strong>émergence de nouvelles tendances</strong>. <em>« C&rsquo;est notamment le cas du <strong>crousty </strong>qui constitue désormais un segment, et qui enregistre une progression de <strong>chiffre d&rsquo;affaires de 88 % vs 2024</strong>. Le </em><a href="https://resto.zepros.fr/snacking/burger-poulet/popeyes-muscle-son-offre-dessert"><em>snacking sucré</em></a><em> enregistre aussi de bonnes performances avec le </em><a href="https://resto.zepros.fr/service-table/chaines-groupes/crepe-touch-pousse-ses-pions-succes"><em><strong>segment crêpe à + 53 % </strong></em></a><em>et le segment cookies à + 32 % »</em>, analyse Justine Iochmann-Dejean.</p>
</div>
</div>
</div>
<div class="field__item">
<div class="paragraph paragraph--type--texte paragraph--view-mode--default">
<div class="field field--name-field-titre field--type-string field--label-hidden field__item">
<p>&nbsp;</p>
<h2>Explosion du nombre de points de vente et forte inflation</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>Cette croissance est portée par l’effet parc : le<a href="https://resto.zepros.fr/snacking/burger-poulet/burger-king-passe-cap-600-restaurants"><strong> nombre de points de vente est en nette progression. 17 000 en 2021, il est aujourd’hui de 20 796, soit une croissance de… 20 %</strong></a>. Surtout c’est l’inflation des cartes qui contribue à cette croissance. <em>« Le prix des cartes des chaînes de restauration a augmenté de + 3 % entre 2024 et 2025. Cette inflation s&rsquo;inscrit dans un contexte de hausse des prix d&rsquo;achats des restaurateurs sur des catégories coeur d&rsquo;offre comme la viande rouge (bœuf et veau) car le chiffre d’affaires par point de vente est resté stable »</em>, commente Justine Iochmann-Dejean.<br />
Quant à la<strong> fréquentation, elle est en recul de 2 %. </strong></p>
</div>
</div>
</div>
<div class="field__item">
<div class="paragraph paragraph--type--texte paragraph--view-mode--default">
<div class="field field--name-field-titre field--type-string field--label-hidden field__item">
<p>&nbsp;</p>
<h2>Les tendances qui ont émergé</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>La<strong> Revue Chaînes</strong> pointe les tendances qui ont émergé : les marques structurent et consolident leur portefeuille, à l’image de <a href="https://resto.zepros.fr/snacking/burger-poulet/bchef-integre-burgers-papa-son-groupe">BChef </a>(Julien Perret) qui absorbe <strong>Les Burgers de Papa</strong> ou <strong>Bao Family</strong> (Billy Pham et Céline Chung) qui reprend <a href="https://resto.zepros.fr/service-table/chaines-groupes/street-bangkok-rejoint-bao-family"><strong>Street Bangkok </strong></a>: le marché séduit les investisseurs à l’exemple de Tawila Capital de Mehdi Bella qui a lancé Big Canteen et <a href="https://resto.zepros.fr/snacking/burger-poulet/big-m-empare-fatburger-buffalos-cafe">Fatburger</a> ; la préférence des acteurs pour la franchise, modèle leur offrant croissance rapide et possibilité de mailler le territoire. Enfin l’attrait incontestable pour la France de la part d’acteurs étrangers comme le montre l’implantation de <a href="https://resto.zepros.fr/snacking/burger-poulet/wingstop-ouvre-paris">Wingstop,</a> <a href="https://resto.zepros.fr/snacking/metissage-co/tortilla-conquete-france">Tortilla,</a> Chopstik ou récemment <a href="https://resto.zepros.fr/snacking/coffee-shop-patisserie/rivareno-installe-paris">Rivanero. </a></p>
</div>
</div>
</div>
<div class="field__item">
<div class="paragraph paragraph--type--texte paragraph--view-mode--default">
<div class="field field--name-field-titre field--type-string field--label-hidden field__item">
<p>&nbsp;</p>
<h2>Podium : le burger fait la course en tête</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>Côté secteur, le burger conserve la première place (9,2 Md€ de CA) devant la boul’pât (3,3 Md€) suivie par la viennoiserie-sandwicherie (terminaux de cuisson) (1,4 Md€), le fast-food poulet (1,2 Md€) et le gril (1 Md€). Cependant les enseignes essayent toujours d’élargir leur offre que ce soit sur le terrain de l’exotisme, du<a href="https://resto.zepros.fr/snacking/burger-poulet/quick-cede-appel-crousty"> crousty</a>, ou de l’offre végétarienne. <em>« Ce succès est le fruit d’une lente évolution des modes de vie, de déstructuration du temps de travail et du développement des périphéries urbaines »</em>, conclut François Blouin.</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
<div class="auteur-end-article">
<div class="field field--name-node-author field--type-ds field--label-hidden field__item"><a href="https://resto.zepros.fr/la-redaction/120">Par Myriam Darmoni &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</a></div>
</div>
</blockquote>
<p>Source : <em><a href="https://resto.zepros.fr/actus-metiers/nationales/2026-restauration-chainee-passe-cap">En 2026, la restauration chaînée passe un cap</a></em></div>
			</div>
			</div>
				
				
				
				
			</div>
				
				
			</div>
<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/en-2026-la-restauration-chainee-passe-un-cap-https-resto-zepros-fr/">En 2026, la restauration chaînée passe un cap &#8211; https://resto.zepros.fr/</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
