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	<title>Consommateur Archives - TCMA CONSEIL</title>
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		<title>Restauration : croissance nulle sur les cinq premiers mois de 2026 -https://resto.zepros.fr/</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 07:11:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
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<h1><picture><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/07/COUV20FSV20revue20startC3A9gique20juin202026.png" alt="COUV FSV revue startégique juin 2026" width="380" height="214" /></picture></h1>
<h1>Restauration : croissance nulle sur les cinq premiers mois de 2026</h1>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-chapo field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>La restauration affiche une croissance zéro depuis le début de l&rsquo;année 2026, le deuxième trimestre n&rsquo;ayant pas redressé une activité déjà atone, selon Food Service Vision. La restauration commerciale recule de 1 % en avril comme en mai, effaçant la hausse de 3 % de mars, tandis que la fréquentation cède 2%. En mai, 33% des consommateurs déclarent avoir réduit leurs dépenses.</p>
</div>
<div class="field field--name-field-paragraphs field--type-entity-reference-revisions field--label-hidden field__items">
<div class="field__item">
<div class="paragraph paragraph--type--texte paragraph--view-mode--default">
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>La restauration hors domicile affiche une croissance nulle depuis le début de l&rsquo;année 2026. Le deuxième trimestre n&rsquo;a pas permis de redresser l&rsquo;activité, après un premier trimestre déjà atone, selon <strong>Food Service Vision</strong>, spécialiste de l&rsquo;intelligence économique de la filière restauration.</p>
<p>Le chiffre d&rsquo;affaires de la consommation hors domicile stagne, avec une accélération de la dégradation au mois de mai. Le contexte économique reste défavorable : hausse des prix des matières premières et des carburants, repli du PIB, stagnation de la consommation alimentaire et dégradation de l&rsquo;indice de confiance des ménages.</p>
</div>
</div>
</div>
<div class="field__item">
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<div class="field field--name-field-titre field--type-string field--label-hidden field__item">
<h2>Une activité en repli au printemps</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>La restauration commerciale enregistre une baisse de l&rsquo;activité de 1 % en avril et de 1 % en mai. Ces reculs réduisent quasiment à néant la croissance de 3 % observée en mars. La restauration collective suit une tendance similaire. Seuls les commerces de proximité affichent une hausse, modeste, de 1 % entre janvier et mai.</p>
<p>Tous les segments sont touchés. La restauration à table a décroché nettement au printemps, avec un recul de 3 % en avril et en mai, tandis que la restauration rapide résiste davantage. Les données confirment par ailleurs un recul de la fréquentation de 2 %.</p>
</div>
</div>
</div>
<div class="field__item">
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<div class="field field--name-field-titre field--type-string field--label-hidden field__item">
<h2>Les arbitrages des consommateurs</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>Les inquiétudes des Français sur leur pouvoir d&rsquo;achat expliquent ce manque de vigueur. En mai, la part des consommateurs ayant réduit leurs dépenses de restauration atteint 33 %, contre 14 % en mai 2025. La proportion des convives qui arbitrent sur au moins une composante d&rsquo;un repas au restaurant a atteint le record de 53 %, le poste le plus sacrifié étant les boissons alcoolisées, devant les entrées et les desserts.</p>
<p>Ces arbitrages s&rsquo;expriment majoritairement hors périodes de congés. Durant ces dernières, les consommateurs desserrent les cordons de la bourse : 40 % d&rsquo;entre eux affirment y avoir dépensé davantage. Par ailleurs, 32 % des consommateurs prévoient une diminution ou un arrêt de leurs dépenses au restaurant au cours des trois prochains mois.</p>
</div>
</div>
</div>
<div class="field__item">
<div class="paragraph paragraph--type--texte paragraph--view-mode--default">
<div class="field field--name-field-titre field--type-string field--label-hidden field__item">
<h2>Les opérateurs ajustent leurs achats</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>Face à ce contexte, les opérateurs procèdent eux aussi à des arbitrages, pris entre la nécessité de ne pas augmenter le prix des cartes et la gestion d&rsquo;une hausse des coûts. Ces ajustements portent sur les quantités achetées (chasse au gaspillage, baisse des grammages) et sur la valeur d&rsquo;achat (changement de recettes, transfert vers les marques de distributeurs et les premiers prix, recours à des circuits d&rsquo;approvisionnement directs).</p>
<p>Au cours des trois derniers mois, 53 % des professionnels ont réduit leurs achats dans au moins une catégorie de produits alimentaires ou de boissons, soit 20 points de plus que sur la même période de 2025. Les tarifs généraux des distributeurs CHD dans les produits alimentaires et les boissons ont augmenté de 1,1 % au deuxième trimestre. Les offres promotionnelles du type « un produit acheté, un produit gratuit » ont séduit 37 % des consommateurs, soit 8 points de plus qu&rsquo;au trimestre précédent.</p>
</div>
</div>
</div>
<div class="field__item">
<div class="paragraph paragraph--type--texte paragraph--view-mode--default">
<div class="field field--name-field-titre field--type-string field--label-hidden field__item">
<h2>La proximité reste dynamique</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>Alors que la boulangerie-pâtisserie enregistre un repli en avril et en mai, et affiche une croissance zéro depuis janvier, les magasins de proximité surfent sur le phénomène du snacking. Leur chiffre d&rsquo;affaires progresse de 14% depuis le début de l&rsquo;année.</p>
<p><em>« La situation pourrait s&rsquo;éclaircir durant l&rsquo;été, grâce à un regain de la fréquentation touristique en France qui reste une destination sûre, dotée d&rsquo;infrastructures hôtelières solides et qui souffre moins de la surfréquentation que certains autres pays européens »</em>, indique <strong>François Blouin</strong>, fondateur et président de Food Service Vision. La baisse des prix des carburants et le desserrement des contraintes d&rsquo;approvisionnement sur certaines matières premières pourraient soutenir cette dynamique estivale.</p>
<p>La Revue stratégique du cabinet Food Service Vision s&rsquo;appuie sur ses ressources data, sur des partenaires dont <strong>NielsenIQ</strong>, sur plusieurs centaines d&rsquo;interviews et sur le baromètre trimestriel « Les Français et la restauration », qui interroge 1 100 convives. Les analyses complètes sont disponibles sur le site du spécialiste de la filière.</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
<div class="auteur-end-article">
<div class="field field--name-node-author field--type-ds field--label-hidden field__item"><a href="https://resto.zepros.fr/la-redaction/119">Par Jean-Charles Schamberger &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</a></div>
</div>
</blockquote>
<p>Source : <em><a href="https://resto.zepros.fr/actus-metiers/restauration-croissance-nulle-cinq-premiers-mois-2026">Restauration : croissance nulle sur les cinq premiers mois de 2026</a></em></div>
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<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/restauration-croissance-nulle-sur-les-cinq-premiers-mois-de-2026-https-resto-zepros-fr-2/">Restauration : croissance nulle sur les cinq premiers mois de 2026 -https://resto.zepros.fr/</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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		<title>La mutation de la restauration commerciale en débat au Geco Food Service &#8211; https://resto.zepros.fr/</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/la-mutation-de-la-restauration-commerciale-en-debat-au-geco-food-service-https-resto-zepros-fr/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 07:07:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
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<div class="clearfix text-formatted field field--name-node-title field--type-ds field--label-hidden field__item">
<h1>La mutation de la restauration commerciale en débat au Geco Food Service</h1>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-chapo field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p><strong>La restauration commerciale se scinde en deux blocs : 40 % des établissements perdent jusqu&rsquo;à 30 % de fréquentation, tandis que 60 % progressent. « Il n&rsquo;y a plus personne au milieu », a résumé Bernard Boutboul lors d&rsquo;une table ronde organisée par le Geco Food Service intitulée : « Restauration commerciale : quelles mutations ? Quels défis&#8230; et quels nouveaux modèles pour demain ? », avec les regards croisés de Cynthia Mérope et de Catherine Quérard.</strong></p>
</div>
<div class="field field--name-field-paragraphs field--type-entity-reference-revisions field--label-hidden field__items">
<div class="field__item">
<div class="paragraph paragraph--type--texte paragraph--view-mode--default">
<div class="field field--name-field-titre field--type-string field--label-hidden field__item">
<p>&nbsp;</p>
<h2>Une restauration commerciale « dichotomique »</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>Dans un contexte de <em>« retournement de marché »</em>, la restauration commerciale se scinde en deux blocs. C&rsquo;est le constat dressé par <strong>Bernard Boutboul, dirigeant du cabinet d&rsquo;études Gira (Rydge Conseil)</strong>, lors d&rsquo;une intervention au Geco Food Service aux côtés de<strong> Cynthia Mérope, directrice générale de Metro France</strong>, et de <strong>Catherine Quérard, présidente du GHR</strong> (Groupement des Hôtelleries et Restaurations de France).<br />
Selon le dirigeant, 40 % des établissements, qu&rsquo;ils proposent un service à table ou de la vente au comptoir, voient leur fréquentation chuter de 10 à 30 %. À l&rsquo;inverse, 60 % du marché surperforment, avec une progression de 8 à 20 %. <em>« Il n&rsquo;y a plus personne au milieu »</em>, résume-t-il. Pour le cabinet, la fréquentation reste le seul indicateur fiable, le chiffre d&rsquo;affaires étant biaisé par la hausse du ticket moyen.<br />
Il pointe en effet une inflation mal répercutée : entre fin 2022 et mi-2025, les matières premières ont augmenté de 16 % en moyenne, tandis que les prix affichés sur les cartes ont progressé de 23 %. La hausse des prix de la restauration, concomitante à la contraction du pouvoir d&rsquo;achat des ménages, aurait ainsi contribué à un recul de la fréquentation.</p>
</div>
</div>
</div>
<div class="field__item">
<div class="paragraph paragraph--type--texte paragraph--view-mode--default">
<div class="field field--name-field-titre field--type-string field--label-hidden field__item">
<p>&nbsp;</p>
<h2>Un marché saturé</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>Bernard Boutboul décrit un marché <em>« complètement saturé »</em>, non pas par un excès de restaurants, mais par le développement massif de circuits alimentaires alternatifs : boulangeries, grande distribution, stations-service, cinémas, etc. Sur un marché global de la consommation alimentaire hors domicile de 128 Md€, ces acteurs capteraient 25 Md€ au détriment des circuits historiques. En 2004, la France comptait un restaurant pour 238 habitants, contre un pour 166 en 2025, loin des États-Unis (un pour 485 habitants) et de la moyenne européenne (un pour 350 habitants).<br />
Les défaillances de restaurants s&rsquo;accélèrent : +35 % en 2024 par rapport à 2023, puis +25 % en 2025 par rapport à 2024. Selon Gira, 100 restaurants ferment chaque jour, tandis que 130 ouvrent sur la même période. Le cabinet constate également, pour la première fois, un taux de fermetures élevé chez les chaînes : vingt-huit réseaux ont, à eux seuls, fermé plus de 100 points de vente.</p>
</div>
</div>
</div>
<div class="field__item">
<div class="paragraph paragraph--type--texte paragraph--view-mode--default">
<div class="field field--name-field-titre field--type-string field--label-hidden field__item">
<p>&nbsp;</p>
<h2>Neuf locomotives inspirantes</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>Le fondateur du cabinet identifie plusieurs acteurs émergents ayant repensé leur modèle économique : politique d&rsquo;achats, stratégie tarifaire, recrutement axé sur le savoir-être et la cooptation, ou encore réinvention du coût d&rsquo;occupation.<br />
Il observe également un changement générationnel. La Gen Z privilégie davantage le rapport expérience/prix que le traditionnel rapport qualité/prix, que ce soit en restauration rapide ou en service à table, et se montre relativement peu attirée par les chaînes.</p>
<p>Bernard Boutboul recense neuf locomotives inspirantes : <strong>les buffets à volonté</strong> (forte productivité), <strong>les fast-foods à prix très agressifs, les coffee shops</strong> (offre évolutive tout au long de la journée), <strong>les brasseries nouvelle génération</strong> (comme Nouvelle Garde),<strong> les bouillons</strong> (nostalgie, prix bas, gros volumes et équipes de salle très performantes), la <strong>haute gastronomie fidèle à son identité</strong>,<strong> la</strong> <strong>restauration entertainment</strong> (sports bars, restaurants immersifs), <strong>les boulangeries orientées snacking</strong> (comme Marie Blachère) et la <strong>street-food ethnique</strong>.</p>
<p>Malgré un marché global qui a progressé de 28 % depuis 2019 et de 4 % en 2025, porté en grande partie par la hausse des prix, la productivité de la restauration a reculé. <em>« Personnellement, je pense que les défaillances ne vont pas s&rsquo;arrêter »</em>, estime Bernard Boutboul. Pour survivre et faire face à l&rsquo;inflation ainsi qu&rsquo;à la baisse de productivité liée aux difficultés de recrutement, le secteur doit selon lui impérativement se professionnaliser. Face à un secteur où une large majorité des exploitants sont autodidactes, il préconise l&rsquo;instauration d&rsquo;une exigence de formation en gestion, marketing et management afin de renforcer les compétences entrepreneuriales.</p>
</div>
</div>
</div>
<div class="field__item">
<div class="paragraph paragraph--type--texte paragraph--view-mode--default">
<div class="field field--name-field-titre field--type-string field--label-hidden field__item">
<p>&nbsp;</p>
<h2>Compétences et innovations</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>Pour <strong>Catherine Quérard</strong>, le besoin de compétences est réel, mais il existe déjà une barrière naturelle à l&rsquo;entrée du métier : celle exercée par les banques. <em>« Il y a des contraintes de financement qui font que les investisseurs exploitants prennent un risque tellement important que souvent ils reculent »</em>, explique la présidente du GHR.</p>
<p>Restauratrice et hôtelière, elle défend par ailleurs une vision qualitative de la restauration fondée sur la transparence, le goût, la valorisation des produits agricoles et l&rsquo;éducation alimentaire. Catherine Quérard considère que les restaurateurs doivent continuer à proposer des expériences différenciantes et innovantes, en s&rsquo;appuyant sur l&rsquo;ensemble de la filière alimentaire.<br />
Si le fait-maison constitue une valeur importante, elle estime qu&rsquo;il ne doit pas devenir une obligation supplémentaire, chaque établissement devant conserver la liberté d&rsquo;organiser son activité en fonction de ses contraintes et de sa clientèle.</p>
<p>De son côté, <strong>Cynthia Mérope</strong> a mis l&rsquo;accent sur trois idées majeures : l&rsquo;hybridation croissante du marché, la nécessité d&rsquo;innover plus rapidement pour répondre aux nouvelles attentes des consommateurs et l&rsquo;importance d&rsquo;une collaboration renforcée entre distributeurs, industriels et restaurateurs afin de construire des modèles plus résilients et durables.</p>
<p>Un contexte qui n&rsquo;échappe pas aux membres du Geco Food Service, en amont de cette chaîne de valeur. <em>« Les produits de nos entreprises ne sont pas uniquement des ingrédients à cuisiner, mais aussi des solutions pour les cuisines. Quand on manque de personnel formé et de place, et que l&rsquo;énergie est chère, nos produits constituent un début de réponse à cette nécessaire agilité. Au Geco, nous défendons fortement le principe de complémentarité des gammes. Nous rappelons constamment que nos produits sont aussi des produits locaux et que, derrière une marque, il y a un ancrage territorial et des emplois »</em>, a commenté <strong>Frédérique Lehoux, directrice générale du Geco Food Service</strong>.</p>
</div>
</div>
</div>
<div class="field__item">
<div class="paragraph paragraph--type--encadre paragraph--view-mode--default">
<div class="field field--name-field-titre field--type-string field--label-hidden field__item">
<h2>Chiffres clés de la CAHD (Consommation alimentaire hors domicile)</h2>
</div>
<div class="clearfix text-formatted field field--name-field-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">
<p>•    Chiffre d&rsquo;affaires : 128 Md€<br />
•    Poids de la restauration commerciale : 58 % du marché<br />
•    Parc : 415 000 établissements de CAHD, dont 200 000 restaurants<br />
Source : Gira</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
<div class="auteur-end-article">
<div class="field field--name-node-author field--type-ds field--label-hidden field__item"><a href="https://resto.zepros.fr/la-redaction/119">Par Jean-Charles Schamberger &#8211; A retrouver en cliquant sur source</a></div>
</div>
</blockquote>
<p>Source : <em><a href="https://resto.zepros.fr/actus-metiers/mutation-restauration-commerciale-debat-geco-food-service">La mutation de la restauration commerciale en débat au Geco Food Service</a></em></div>
			</div>
			</div>
				
				
				
				
			</div>
				
				
			</div>
<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/la-mutation-de-la-restauration-commerciale-en-debat-au-geco-food-service-https-resto-zepros-fr/">La mutation de la restauration commerciale en débat au Geco Food Service &#8211; https://resto.zepros.fr/</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tourisme : les quatre tendances qui redessinent les vacances d&#8217;été des Français &#8211; Les Echos</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/tourisme-les-quatre-tendances-qui-redessinent-les-vacances-dete-des-francais-les-echos/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 07:03:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CHR]]></category>
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		<category><![CDATA[Consommateur]]></category>
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		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/tourisme-les-quatre-tendances-qui-redessinent-les-vacances-dete-des-francais-les-echos/">Tourisme : les quatre tendances qui redessinent les vacances d&rsquo;été des Français &#8211; Les Echos</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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<p class="typography-primary-m-regular mb-7 mt-6 text-center" data-testid="post-lead">Entre tensions géopolitiques, contraintes économiques et fortes chaleurs, les Français ont revu leurs arbitrages pour les vacances d&rsquo;été.</p>
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<figure class="sc-fqyart-1 fhxDfp sc-en9iny-1 fiZbJq" data-testid="post-image"><figcaption class="sc-fqyart-0 gniwYl" data-testid="post-image-caption">La montagne séduit de plus en plus les vacanciers, portée notamment par l&rsquo;essor du tourisme sportif. (Photo Shutterstock)</figcaption></figure>
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<p>Entre hausse des prix et incertitudes géopolitiques, le contexte international a rebattu les cartes de la saison touristique estivale. Selon les dernières données du Syndicat des entreprises de tour operating (Seto), à fin mai, le marché déclinait de 6,7 % pour la saison (qui s&rsquo;étend du 1<sup>er</sup> juin au 31 octobre).</p>
<p>Contraints dans leur budget, les Français privilégient notamment des destinations proches de chez eux. Ils commencent aussi à intégrer de nouveaux critères, comme la recherche de fraîcheur. Passage en revue des quatre tendances qui redessinent les vacances d&rsquo;été des Français.</p>
<h3 class="sc-1qpvwdc-0 sc-zxhdoi-0 foVrLr gPXygr">1. La proximité privilégiée</h3>
<p>La France bénéficie de ce contexte chahuté qui pousse ses ressortissants à privilégier la proximité. A fin mai, la destination était en hausse de 6,1 % sur un an pour la saison d&rsquo;été. Ces données corroborent les enseignements de « l&rsquo;Observatoire tourisme et attractivité de la France » du groupe BPCE, selon lequel la situation internationale a influencé les projets de vacances de près de 7 Français sur 10.</p>
<p>Cette tendance s&rsquo;explique avant tout par des considérations économiques, les tensions au Moyen-Orient ayant alimenté la hausse des prix, <a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/100-milliards-de-dollars-lexplosion-des-couts-de-carburant-va-diviser-par-deux-les-benefices-du-secteur-aerien-2235495">notamment ceux du transport aérien.</a>« On voit que dans 6 cas sur 10, les Français se disent qu&rsquo;ils vont plutôt passer leurs vacances en France qu&rsquo;à l&rsquo;étranger pour limiter les frais de transport », commente José Bardaji, directeur des études économiques de BPCE.</p>
<p>D&rsquo;autant que la crise géopolitique intervient dans un contexte de tensions budgétaires déjà installées. D&rsquo;après l&rsquo;étude, seul 1 Français sur 5 dispose de moyens suffisants pour partir en vacances sans contrainte. Les autres peuvent avoir besoin d&rsquo;épargner en amont voire de recourir à des solutions de financement, comme le paiement en plusieurs fois (utilisé par 9 % des répondants).</p>
<p>Le choix de la proximité répond aussi à un besoin de sécurité. Les images des rapatriements depuis les pays du Golfe après les premières frappes fin février ont rappelé aux voyageurs l&rsquo;instabilité de certaines destinations. Ce contexte mouvant favorise par ailleurs les réservations de dernière minute.</p>
<h3 class="sc-1qpvwdc-0 sc-zxhdoi-0 foVrLr gPXygr">2. La montagne progresse</h3>
<p>Si le tourisme de proximité bénéficie à la France, toutes les régions n&rsquo;en profitent pas de la même manière cette année. Selon BPCE, 49 % des Français envisageaient de se rendre en bord de mer pour leurs vacances principales en 2026, un chiffre en baisse de 6 % par rapport à 2025, tandis que les destinations en montagne progressent : 21 % comptaient y séjourner (+5 % sur un an.)</p>
<p>Selon Patrice Caradec, président du Seto, la destination France est « tirée par la progression de la montagne cet été. Mais c&rsquo;est une destination moins chère, donc le volume d&rsquo;affaires est plus faible car les touristes dépensent moins que pour une destination comme l&rsquo;Espagne ou l&rsquo;Italie, on est sur un budget assez contraint ».</p>
<p>La destination semble aussi portée par l&rsquo;essor du tourisme sportif puisque 39 % des répondants de l&rsquo;étude de BPCE jugent très important de pouvoir pratiquer des activités sportives pendant leurs vacances.</p>
<p>L&rsquo;engouement pour la montagne hors hiver pourrait aussi s&rsquo;expliquer par le rejet croissant du surtourisme : ce phénomène devient une préoccupation majeure pour les voyageurs. Il arrive en deuxième position parmi les éléments susceptibles de freiner le choix d&rsquo;une destination, au même titre que la sécurité du pays.</p>
<h3 class="sc-1qpvwdc-0 sc-zxhdoi-0 foVrLr gPXygr">3. Le « coolcation » séduit</h3>
<p>A mesure que les températures grimpent sous l&rsquo;effet du réchauffement climatique, la fraîcheur s&rsquo;impose comme un nouveau critère de choix. Les épisodes de canicule du mois de juin ont alimenté cette tendance du « coolcation ». Plusieurs acteurs du tourisme ont en effet constaté un pic de recherches pour certaines destinations françaises réputées fraîches au moment de la <a class="sc-1q3ut16-0 hblRug" href="https://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/de-la-dette-a-canicule-la-france-en-mal-dadaptation-2239486">vague de chaleur.</a></p>
<p>L&rsquo;épisode a notamment profité au littoral du Nord et à la Manche, selon Hotels.com : les recherches pour des séjours comprenant les deux derniers week-ends de juin ont bondi de 170 % pour Trouville, de 120 % pour le Touquet-Paris-Plage ou encore de 55 % pour Dunkerque.</p>
<p>Cette évolution semble aussi bénéficier à des destinations internationales. Selon le dernier observatoire des Entreprises du voyage et d&rsquo;Orchestra, à fin mai, la Norvège enregistrait une hausse de 12,4 % des départs en juillet-août, dans un marché globalement en recul de 10,5 % sur un an.</p>
<p>Les volumes demeurent cependant bien inférieurs à ceux des grandes destinations méditerranéennes comme l&rsquo;Espagne, la Tunisie ou la Grèce. La tendance n&rsquo;est donc qu&rsquo;émergente, mais elle pourrait s&rsquo;imposer à mesure que les épisodes de chaleur extrême se multiplient.</p>
<h3 class="sc-1qpvwdc-0 sc-zxhdoi-0 foVrLr gPXygr">4. Un recours croissant à l&rsquo;intelligence artificielle</h3>
<p>Si les moteurs de recherche, les comparateurs de prix et les sites spécialisés demeurent les principaux canaux, 15 % des Français utilisent un outil d&rsquo;IA pour s&rsquo;informer sur une destination ou préparer leurs vacances, selon BPCE. Près de 90 % disent faire plutôt confiance voire tout à fait confiance à l&rsquo;IA pour concevoir leur projet de vacances.</p>
<p>Selon certains observateurs, cette technologie pourrait s&rsquo;imposer progressivement comme un nouvel intermédiaire entre les voyageurs et les professionnels du tourisme. Cette transformation pourrait donc modifier les stratégies de visibilité de nombreux acteurs du tourisme, des voyagistes au secteur de l&rsquo;hébergement en passant par les plateformes de réservation en ligne.</p>
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<p class="typography-secondary-l-bold mt-6 text-right">Par Rachel Cotte &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</p>
<p>Source : <a href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/tourisme-transport/tourisme-les-quatre-tendances-qui-redessinent-les-vacances-dete-des-francais-2240480">Tourisme : les quatre tendances qui redessinent les vacances d&rsquo;été des Français &#8211; Les Echos</a></p>
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<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/tourisme-les-quatre-tendances-qui-redessinent-les-vacances-dete-des-francais-les-echos/">Tourisme : les quatre tendances qui redessinent les vacances d&rsquo;été des Français &#8211; Les Echos</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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		<title>Recul des ventes, export, fiscalité&#8230; la filière des spiritueux sonne l&#8217;alerte &#8211; LSA</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/recul-des-ventes-export-fiscalite-la-filiere-des-spiritueux-sonne-lalerte-lsa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 06:28:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/recul-des-ventes-export-fiscalite-la-filiere-des-spiritueux-sonne-lalerte-lsa/">Recul des ventes, export, fiscalité&#8230; la filière des spiritueux sonne l&rsquo;alerte &#8211; LSA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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<div class="editoTitleType9 is-marginTop-40 is-marginTop-20-M">
<p>A l’issue de son assemblée générale qui s’est tenue ce mercredi 1er juillet, la Fédération française des spiritueux (FFS) tire la sonnette d’alarme et appelle les pouvoirs publics à un cadre réglementaire stable.</p>
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<div class="epMediaImg__fig__img-canvas">
<div class="epMediaImg__fig__img-canvas__copyright">© Arina Photography/Adobe Stock</div>
</div><figcaption class="epMediaImg__fig__caption">pour la troisième année consécutive, la filière française des spiritueux affiche une baisse en volume et en valeur</figcaption></figure>
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<div class="articleContent">
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<p>«<em>Pendant de nombreuses années, la baisse des volumes était compensée par la valeur grâce à la premiumisation</em>», déclare <strong>Guillaume Girard-Reydet, président de la Fédération française des spiritueux (FFS) et président de Pernod Ricard France</strong>. Mais cette mécanique ne fonctionne plus. Le marché français enchaîne désormais une troisième année de recul simultané des volumes et de la valeur. En 2025, les ventes de spiritueux en grande distribution ont reculé de 2 % en volume et de 1,6 % en valeur. Les premiers mois de 2026 confirment la tendance, avec une baisse de 1,5 % de la valeur à fin mai.</p>
<h2 class="interTitre">Le whisky en recul, la vodka à la fête</h2>
<p>Toutes les catégories ne sont cependant pas logées à la même enseigne. Le principal point noir reste le whisky (-5%). Mais là encore, les performances diffèrent selon les segments. Les whiskies français continuent notamment de progresser, preuve que les consommateurs restent sensibles à l&rsquo;origine des produits et aux productions locales.</p>
<p>À l&rsquo;inverse, la vodka figure parmi les grands gagnants du moment (+5% en valeur en GMS). Même dynamique pour les liqueurs modernes, les amers ou encore les spiritueux à base d&rsquo;agave. Le phénomène Spritz continue également de transformer les habitudes de consommation. En CHR, le segment progresse de 10 % en volume et de 12 % en valeur, porté par l&rsquo;arrivée de nouvelles recettes à base de liqueurs de sureau ou de limoncello.</p>
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<p>Dans ce contexte, la « cocktailisation » apparaît comme une opportunité de renouveler les usages. Les cocktails permettent de proposer des boissons moins alcoolisées tout en conservant une expérience gustative valorisante. Une tendance qui bénéficie également aux offres sans alcool ou faiblement alcoolisées, désormais présentes dans la plupart des portefeuilles de marques.</p>
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<h2 class="interTitre">Le CHR retrouve des couleurs</h2>
<p>Si la grande distribution souffre, le circuit CHR se montre plus dynamique affichant une croissance de 1,1 % en volume et de 1,8 % en valeur. Une bonne nouvelle car les établissements jouent un rôle de prescription. <strong>Mais c&rsquo;est surtout à l&rsquo;international que la situation se dégrade</strong>. En 2025, les exportations françaises de spiritueux ont chuté de 17,4 % en valeur, à 3,7 milliards d&rsquo;euros. Les États-Unis et la Chine, les deux principaux débouchés de la filière, concentrent l&rsquo;essentiel des difficultés. Les ventes vers les États-Unis ont plongé de 25 % tandis que celles vers la Chine ont reculé de 20 %. Le Cognac, particulièrement exposé aux tensions commerciales, paie un lourd tribut avec une baisse de près de 24 % de sa valeur exportée. L&rsquo;Armagnac (-13%) et les autres eaux-de-vie de vin (-10,3%) enregistrent également des replis significatifs. « Cette contraction brutale intervient alors même que les entreprises doivent absorber une hausse importante de leurs coûts de production : énergie, verre, transport, matières premières agricoles ou encore coût du travail », souligne la Fédération</p>
<h2 class="interTitre">Des entreprises fragilisées et inquiètes pour l&rsquo;avenir</h2>
<p>Le baromètre économique dévoilé lors de l&rsquo;assemblée générale témoigne des inquiétudes. <strong>Près de 58 % des entreprises interrogées estiment que leur situation s&rsquo;est détériorée au cours des douze derniers mois. </strong>Plus de la moitié constatent une baisse de leur chiffre d&rsquo;affaires. La trésorerie recule pour 69 % des répondants et les marges brutes diminuent pour 65 % d&rsquo;entre eux. Le constat est d&rsquo;autant plus préoccupant que 96 % des entreprises indiquent ne pas parvenir à répercuter totalement les hausses de coûts dans leurs <a class="lien-contextuel" title="négociations commerciales : actualités marques, distribution et consommateurs" href="https://www.lsa-conso.fr/negociations-commerciales/" target="" rel="">négociations commerciales</a> avec la grande distribution.</p>
<p>Résultat, les capacités d&rsquo;investissement et d&rsquo;innovation se réduisent progressivement. S’il est trop tôt pour avancer un chiffre consolidé affirme la fédération française de spiritueux, certaines entreprises ont déjà engagé des plans d&rsquo;ajustement, notamment dans les régions les plus exposées à la crise du Cognac. Cette fragilisation nourrit également une inquiétude croissante quant à l&rsquo;avenir du secteur. Selon l&rsquo;enquête de la fédération, 83 % des entreprises considèrent désormais le manque de visibilité comme un frein à l&#8217;embauche.</p>
<h2 class="interTitre">Pas d&rsquo;aides, mais de la stabilité</h2>
<p>Face à cette situation, la profession assure ne pas réclamer de soutien financier, mais plutôt une pause fiscale. « <em>Chaque année, il faut se battre contre de nouvelles taxes Les spiritueux représentent déjà près de 70 % des recettes fiscales liées à l&rsquo;alcool alors qu&rsquo;ils ne comptent que pour environ 20 % des volumes consommés. Sur une bouteille moyenne, plus de 70 % du prix payé par le consommateur correspond à des taxes </em>», insiste Guillaume Girard-Reydet. Les producteurs dénoncent une multiplication des contraintes nationales qui s&rsquo;ajoutent au cadre européen réglementaire et génèrent des surcoûts pénalisant leur compétitivité.</p>
<p>Enfin, la Fédération appelle à soutenir davantage l&rsquo;exportation, notamment à travers la conclusion d&rsquo;accords commerciaux avec de nouveaux partenaires et la préservation des débouchés stratégiques que sont les États-Unis et la Chine. « <em>Nous ne demandons ni subventions ni aides publiques</em> », insiste <strong>Thomas Gauthier</strong>. « <em>Nous demandons simplement de pouvoir nous projeter dans le long terme</em> », poursuit le directeur général de la Fédération.</p>
<h2 class="interTitre">Une filière qui dénonce la stigmatisation de l&rsquo;alcool</h2>
<p>Au-delà des enjeux économiques, les responsables de la fédération regrette « <em>la stigmatisation croissante de l&rsquo;alcool dans le débat public </em>». Guillaume Girard-Reydet a notamment pointé les décisions prises lors du récent épisode de canicule. Alors que pendant la canicule, plusieurs festivals ont été annulés, tandis que d&rsquo;autres ont interdit totalement la consommation d&rsquo;alcool ou seulement celle des spiritueux, avec des approches variables selon les territoires, le président de la FFS regrette un manque de cohérence des décisions publiques et une tendance à faire de l&rsquo;alcool le principal sujet de préoccupation lors de ces épisodes climatiques. « <em>Les comportements ont profondément évolué. La consommation d&rsquo;alcool en France est en recul depuis plusieurs décennies et les consommateurs font preuve d&rsquo;une responsabilité croissante</em> », constate le président de la FFS. Preuve s’il en faut, les ventes d&rsquo;alcool ont fortement reculé à la fin du mois, sous l’effet des températures caniculaires. Selon les premiers chiffres du panel Nielsen, la baisse de la consommation de champagne et spiritueux s’inscrit en baisse de 8,9% contre une progression des liquides au global de 8,5% lors de la semaine 26 (du 22 au 28 juin 2026).</p>
<p>Par <span class="epMetaData__content__infos-name mb-2">Marie Cadoux &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</span></p>
<p>Source : <a href="https://www.lsa-conso.fr/recul-des-ventes-export-la-filiere-de-spiritueux-sonne-l-alerte-et-interpelle-les-pouvoirs-publics,466475">Recul des ventes, export, fiscalité&#8230; la filière des spiritueux sonne l&rsquo;alerte et interpelle les pouvoirs publics</a></p>
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<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/recul-des-ventes-export-fiscalite-la-filiere-des-spiritueux-sonne-lalerte-lsa/">Recul des ventes, export, fiscalité&#8230; la filière des spiritueux sonne l&rsquo;alerte &#8211; LSA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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		<title>Perrier, Volvic, San Pellegrino&#8230; Enquête sur le duel entre Danone et Nestlé Waters &#8211; LSA</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/perrier-volvic-san-pellegrino-enquete-sur-le-duel-entre-danone-et-nestle-waters-lsa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 06:21:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/perrier-volvic-san-pellegrino-enquete-sur-le-duel-entre-danone-et-nestle-waters-lsa/">Perrier, Volvic, San Pellegrino&#8230; Enquête sur le duel entre Danone et Nestlé Waters &#8211; LSA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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				<div class="et_pb_text_inner"><h1 class="editoTitleType8 is-marginTop-20 is-marginBottom-0">Perrier, Volvic, San Pellegrino&#8230; Enquête sur le duel entre Danone et Nestlé Waters pour dominer le marché des eaux</h1>
<div class="editoTitleType9 is-marginTop-40 is-marginTop-20-M">
<p>Sur le marché des eaux minérales naturelles, la bataille à laquelle se livrent depuis toujours Danone et Nestlé Waters se déplace progressivement sur le terrain des boissons aromatisées, fonctionnelles et premium. Mais avec des trajectoires qui divergent.</p>
</div>
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<div class="editoOutOfText__content">
<ul>
<li class="INTERTITRE"><strong>En 2025, le marché des eaux en bouteille </strong>s’inscrit en forte progression (+ 7 % en volume et en valeur selon Circana), porté par un effet météo favorable et une tendance à consommer moins sucré.</li>
<li><strong>Fort d’un portefeuille de marques </strong>diversifiées, Danone et Nestlé Waters &amp; Premium Beverages s’affrontent sur la catégorie des eaux minérales naturelles.</li>
<li><strong>Mais le duel ne se limite pas</strong> à cette catégorie. Alors que les sodas et les boissons alcoolisées font de moins en moins recette, il s’agit aussi pour les deux acteurs de prendre position sur le segment très prometteur des boissons aromatisées et fonctionnelles.</li>
</ul>
</div>
</blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le 2 avril 2026. Sur le plateau de Gavot, en Haute-Savoie, le groupe Danone célèbre les 200 ans de sa marque d’eau minérale naturelle Évian. Sous la tente dressée pour l’occasion, les discours se succèdent. Face à la dent d’Oche, dont la silhouette est reproduite sur les bouteilles d’Évian, <strong>Antoine de Saint-Affrique, le directeur général du groupe Danone</strong>, annonce le lancement de la marque en version pétillante et plusieurs investissements (8 millions d’euros) destinés à renforcer des actions de préservation sur les quatre sites d’eaux minérales du groupe en France.</p>
<p>Une enveloppe qui complète les 17 millions d’euros déjà dépensés à cet effet ces dix dernières années. « <em>Notre responsabilité est de préserver ce que la nature nous a confié </em>», insiste-t-il. Sans jamais citer directement son concurrent, Nestlé Waters, jugé à Nancy quelques jours plus tôt pour avoir abandonné plus de 470 000 m3 de déchets sauvages autour de ses sites d’embouteillage de Vittel et Contrexeville dans les Vosges, Danone réaffirme ainsi sa vision de l’eau minérale.</p>
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<h2 class="interTitre">Le sujet de la ressource en eau</h2>
<p>Deux ans après le scandale des eaux embouteillées filtrées, <a href="https://www.lsa-conso.fr/pour-purifier-ses-eaux-minerales-nestle-waters-a-eu-recours-a-des-pratiques-illegales,454131" target="_blank" rel="noopener">révélé début 2024</a>, le sujet de la ressource continue de marquer l’industrie. Danone­ revendique une application stricte de la <a class="lien-contextuel" title="Réglementations et lois concernant le commerce et la grande distribution" href="https://www.lsa-conso.fr/metiers/legislation/" target="" rel="">réglementation</a> qui encadre l’eau minérale naturelle. « <em>Si l’eau devait être traitée, elle perdrait son statut même d’eau minérale</em> », rappelle régulièrement <strong>Cathy Le Hec</strong>, directrice des sources minérales de Danone France et <a href="https://www.lsa-conso.fr/cathy-le-hec-l-eau-en-partage,464723" target="_blank" rel="noopener">présidente de la Maison des eaux minérales naturelles</a>.</p>
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<p>De son côté, Nestlé Waters &amp; Premium Beverages cherche à restaurer la confiance. À Vergèze, dans le Gard, où est produite l’eau <a class="lien-contextuel" title="Perrier : actualité de la marque de boissons pétillantes" href="https://www.lsa-conso.fr/perrier/" target="" rel="">Perrier</a>, le groupe a obtenu fin 2025 le renouvellement de l’autorisation d’exploitation de la source après la mise en place d’un dispositif de microfiltration à 0,45 micron, assorti d’un contrôle renforcé des autorités. En parallèle, le groupe a lancé un programme de préservation de la ressource et de la biodiversité autour de l’impluvium.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="editoOutOfText">
<div class="editoOutOfText__content">
<p><b>Eau minérale naturelle, une définition et deux visions qui s’opposent</b></p>
<p>Après le scandale des eaux embouteillées filtrées révélé au début de l’année 2024 par le quotidien <em>Le Monde</em> et la cellule investigation de <em>Radio France</em>, au cœur duquel s’est retrouvé le groupe Nestlé, le sujet de la préservation de la ressource est sensible et oppose les deux acteurs principaux du marché.</p>
<p>Sur son site de Vergèze (Gard), là où est embouteillée l’eau minérale Perrier, Nestlé Waters &amp; Premium Beverages a obtenu en décembre 2025 de la préfecture du Gard le renouvellement de l’autorisation de l’exploitation de la source après la mise en place, quelques mois plus tôt, d’un dispositif de microfiltration révisé à 0,45 micron.</p>
<p>De son côté, Danone défend un autre modèle basé sur le respect strict de la réglementation qui encadre l’eau minérale naturelle. Selon la réglementation, l’eau minérale naturelle ne peut subir aucun traitement de désinfection ou de purification. Sa pureté est acquise exclusivement par son cheminement dans les roches, qui filtrent naturellement bactéries et polluants.</p>
</div>
</blockquote>
<p>Cette opposition intervient alors que le marché des eaux embouteillées bénéficie d’un contexte particulièrement favorable. En 2025, les ventes ont progressé de 7 % en volume, comme en valeur selon Circana. Sur ce marché, Danone (15 % de parts de marché en volume et des ventes en hausse de 6,8 % selon Circana à fin 2025) conserve une longueur d’avance avec son portefeuille de marques (Évian, Volvic, <a class="lien-contextuel" title="Badoit : actualités de la marque d'eau pétillante sur LSA" href="https://www.lsa-conso.fr/danone/badoit/" target="" rel="">Badoit</a> et La Salvetat).</p>
<p>Nestlé Waters &amp; Premium Beverages (10,4 % de PDM en volume, à + 0,8 %) reste un acteur incontour­nable grâce à ses marques Perrier (20,8 % en valeur de son portefeuille), Vittel (20,3 %), Contrex (11,7 %), Hépar (11,6 %), San Pellegrino (28,4 %) et Maison Perrier (7,3 %). Mais la bataille se joue à présent également sur le marché des boissons aromatisées, fonctionnelles et premium.</p>
<p>Danone parle d’« aquadrinks » ; Nestlé préfère évoquer les boissons premium et saines. Dans les deux cas, l’objectif est le même : séduire des consommateurs qui délaissent progressivement sodas et boissons alcoolisées au profit d’alternatives à base d’eau moins sucrées et perçues comme plus naturelles.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="editoOutOfText">
<div class="editoOutOfText__content">
<p><strong>Maxime Giroud, directeur marketing de Nestlé Waters &amp; Premium Beverages France</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/07/000646340_illustration_large.jpg" alt="IMG_LSA9499935_02" width="134" height="201" data-original="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/07/000646340_illustration_large.jpg" /></p>
<p>« L’ambition de Nestlé Waters est d’accélérer sur ce marché des boissons en proposant des produits à la fois gourmands et moins sucrés composés à partir d’une liste d’ingrédients plus courte. »</p>
</div>
</blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><span class="interTitre">Une bataille mondiale</span></p>
<p>Le potentiel est considérable. En France, le marché des <a class="lien-contextuel" title="boissons sans alcool : actualités marques, distribution et consommateurs" href="https://www.lsa-conso.fr/boissons-et-liquides/brsa-boissons-rafraichissantes-sans-alcool/" target="" rel="">boissons sans alcool</a> représente près de 10 milliards d’euros, en progression de 6 % en 2025 selon les chiffres de Circana. Le segment premium atteint à lui seul 3 milliards d’euros, en croissance de 8 %. «<em> Les attentes pour ce type de produits qui offrent une liste d’ingrédients plus courte, avec plus de naturalité et moins de sucre, s’expriment de plus en plus clairement</em> », observe<strong> Maxime Giroud, directeur marketing de Nestlé Waters &amp; Premium Beverages France</strong>.</p>
<p>Pour le groupe suisse, cette diversification est devenue stratégique. À Vergèze, la production est désormais répartie presque à parts égales entre Perrier et Maison Perrier, lancée en 2024. Les différentes gammes – aromatisées, énergisantes, enrichies en jus ou inspirées de cocktails sans alcool – sont élaborées à partir d’eau de boisson et non d’eau minérale. Même évolution chez San Pellegrino. Si l’eau minérale gazeuse nature reste majoritaire, elle ne représente plus que 76 % des ventes en valeur de la marque, contre déjà 24 % pour les boissons. <a href="https://www.lsa-conso.fr/san-pellegrino-lance-ciao-une-nouvelle-gamme-de-boissons-petillantes-inspiree-de-la-sicile,465760" target="_blank" rel="noopener">Le lancement cette année de Ciao !</a> illustre cette accélération.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="editoOutOfText">
<div class="editoOutOfText__content">
<p><strong>Christel Chaulet, directrice marketing de la catégorie Waters France de Danone</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/07/000646342_illustration_large.jpg" alt="IMG_LSA9499935_04" width="157" height="209" data-original="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/07/000646342_illustration_large.jpg" /></p>
<p>« La marque Volvic a été pionnière dès 1990 avec le lancement de plusieurs eaux aromatisées et sans sucres. Sur les aquadrinks plats, elle est leader avec une part de marché de plus de 40 %. »</p>
</div>
</blockquote>
<p>Cette bataille dépasse d’ailleurs largement les frontières françaises. Les deux groupes utilisent leurs marchés les plus dynamiques comme laboratoires d’innovation. Ainsi, Ciao ! a été lancé en 2025 aux États-Unis avant son arrivée en France. Quant à <a href="https://www.lsa-conso.fr/boissons-non-alcoolisees-maison-perrier-chic-revisite-le-cocktail-pour-s-adresser-aux-flexibuveurs,458496" target="_blank" rel="noopener">la marque Maison Perrier</a>, elle a été pensée dès l’origine pour l’international. Les États-Unis sont aujourd’hui son premier marché. Chez Danone, Volvic Vitamin+ a d’abord été déployé en Allemagne, où le marché des boissons fonctionnelles est beaucoup plus mature qu’en France.</p>
<p>Danone suit toutefois une trajectoire différente. Le groupe développe ses innovations à partir d’eau minérale naturelle, en misant principalement sur sa marque Volvic. Pionnière des eaux aromatisées dès les années 1990, la marque est aujourd’hui leader des eaux plates aromatisées avec 41,1 % de parts de marché en volume. Elle constitue le principal vecteur de développement de Danone sur les aqua drinks.</p>
<section class="is-marginTB-60 is-marginTB-30-M"></section>
<p>Depuis le printemps, la marque accélère également sur <a href="http://www.lsa-conso.fr/volvic-se-lance-sur-le-marche-des-boissons-fonctionnelles-avec-vitamin,466088" target="_blank" rel="noopener">les boissons fonctionnelles avec Volvic Vitamin+</a>. Sur les boissons gazeuses aromatisées, Badoit avance aussi ses pions. La gamme Bulles de Fruits représente désormais près de 10 % des volumes de la marque. Il en va ainsi de la bataille entre les deux acteurs qui cherchent à prendre position sur un marché aux perspectives de développement alléchantes. Pour le groupe Nestlé, qui a décidé de se séparer de son activité eaux à partir de 2027 en y faisant entrer un partenaire, il s’agit aussi de se montrer sous son plus beau jour.</p>
<blockquote class="editoOutOfText">
<div class="editoOutOfText__content">
<p><b>Nestlé Waters &amp; Premium Beverages parie sur les boissons premium et saines</b></p>
<ul>
<li><strong>3,8 Mrds € </strong>: le CA de Nestlé Waters &amp; Premium Beverages en 2025, à + 2,6 % vs 2024</li>
<li class="INTERTITRE"><strong>Marques</strong> : Contrex, Hépar, Vittel, Perrier, Perrier Fines bulles, Maison Perrier et San Pellegrino.</li>
<li><strong>3 sites de production en France</strong> : Vergèze (30) pour Perrier, Perrier Fines Bulles et Maison Perrier ; Vittel et Contrexéville (88) pour Vittel, Contrex et Hépar.</li>
</ul>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/07/000646339_illustration_large.jpg" alt="IMG_LSA9499935_01" width="206" height="137" data-original="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/07/000646339_illustration_large.jpg" /></p>
<p><em>Lancée en mai, la gamme Ciao! de San Pellegrino se compose de quatre recettes (citron, pêche, orange sanguine et cerise). Les boissons sont élaborées à partir d’eau pétillante relevée d’arômes naturels, de jus de fruits et d’une touche de sel</em></p>
<p><strong>La stratégie :</strong></p>
<ul>
<li>Dans un marché marqué par la déconsommation d’alcool et de sodas, Nestlé Waters mise sur les marques Maison Perrier et San Pellegrino pour se renforcer sur les boissons premium et saines.</li>
<li>Mis au point à partir d’eau de boisson, les lancements se multiplient. Après celui de Maison Perrier en 2024, c’est au tour de San Pellegrino de compléter son offre de boisson avec San Pellegrino Ciao !.</li>
<li>Pour chaque lancement, un ambitieux dispositif de communication est déployé.</li>
</ul>
<p><b>Danone veut accélérer sur les aquadrinks</b></p>
<ul>
<li class="INTERTITRE"><strong>4,8 Mrds €</strong> : le CA des eaux conditionnées au sein du groupe Danone en 2025, à + 1,9 % vs 2024</li>
<li class="INTERTITRE"><strong>Marques</strong> : Évian, Volvic, Badoit et La Salvetat.</li>
<li><strong>4 sites d’embouteillage</strong> : Saint-Galmier (42) pour Badoit, La Salevetat-sur-Agout (34) pour La Salvetat, Volvic (63) pour Volvic, Publier (74) pour Évian.</li>
</ul>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/07/000646341_illustration_large.jpg" alt="IMG_LSA9499935_03" width="148" height="148" data-original="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/07/000646341_illustration_large.jpg" /></p>
<p><em>Depuis mai, Danone déploie à grande échelle Volvic Vitamin+, une nouvelle gamme de boissons fonctionnelles enrichies en vitamine et en magnésium. Trois recettes sont proposées (citron, framboise et pêche) dans un format 75 cl.</em></p>
<p><strong>La stratégie :</strong></p>
<ul>
<li>La spécificité de Danone est de proposer aux consommateurs uniquement des eaux minérales naturelles.</li>
<li>C’est en s’appuyant sur ses deux principales marques – Volvic pour les eaux plates et Badoit pour les eaux gazeuses – que le groupe entend accélérer sur le marché des aquadrinks (eau enrichie en arôme naturel, en jus, en vitamine…).</li>
<li>Malgré les perspectives prometteuses de ce marché et un important investissement pour développer de nouvelles recettes, Danone assure limiter les offres promotionnelles afin de permettre la juste consommation de ses produits et la pérennité de la ressource.</li>
</ul>
<p>Par <span class="epMetaData__content__infos-name mb-2">Marie Cadoux</span>  &#8211; A retrouver en cliquant sur source</p>
<p>Source : <a href="https://www.lsa-conso.fr/perrier-volvic-san-pellegrino-enquete-sur-le-duel-entre-danone-et-nestle-waters-pour-dominer-le-marche-des-eaux,466313?preview=11&amp;utm_source=newsletter&amp;utm_medium=email&amp;utm_campaign=lsa_flash&amp;email=&amp;_emu=6eda6bfa1c2de029429c659b0af8405498f60c261e089385d48b56e777750302&amp;src_email_send_date=2026-07-05&amp;user_id_nl=&amp;_ope=eyJndWlkIjoiNjE1NWQxYjM1NDhkZmE3MDE2ODY1ZWJhYjNhY2JmMzcifQ%3D%3D">Perrier, Volvic, San Pellegrino&#8230; Enquête sur le duel entre Danone et Nestlé Waters pour dominer le marché des eaux</a></p>
</div>
</blockquote>
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<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/perrier-volvic-san-pellegrino-enquete-sur-le-duel-entre-danone-et-nestle-waters-lsa/">Perrier, Volvic, San Pellegrino&#8230; Enquête sur le duel entre Danone et Nestlé Waters &#8211; LSA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Maison Nicolas dévoile un nouveau concept de magasins &#8211; LSA</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/maison-nicolas-devoile-un-nouveau-concept-de-magasins-lsa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Jun 2026 06:59:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Bieres]]></category>
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		<category><![CDATA[Transport]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.tcma-conseil.com/?p=26639</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/maison-nicolas-devoile-un-nouveau-concept-de-magasins-lsa/">Maison Nicolas dévoile un nouveau concept de magasins &#8211; LSA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="et_pb_section et_pb_section_5 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
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				<div class="et_pb_text_inner"><h1><img loading="lazy" decoding="async" class="epMediaImg__fig__img-canvas__img" src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/000646641_896x598_c.png" alt="Mixologie, BIB, cadeaux, sans alcool... Maison Nicolas dévoile un nouveau concept de magasins pour réveiller et rajeunir l’univers des cavistes" width="896" height="598" data-original="/mediatheque/1/4/6/000646641_896x598_c.png" /></h1>
<h1 class="editoTitleType8 is-marginTop-20 is-marginBottom-0">Mixologie, BIB, cadeaux, sans alcool&#8230; Maison Nicolas dévoile un nouveau concept de magasins pour réveiller et rajeunir l’univers des cavistes</h1>
<div class="editoTitleType9 is-marginTop-40 is-marginTop-20-M">
<p>La filiale du groupe Castel vient d’ouvrir à Saint-Ouen-sur-Seine, en banlieue nord de Paris, la V1 d’un concept de boutique qui tranche radicalement avec les codes traditionnels du caviste. Couleurs pastel, offre revisitée avec des partis pris forts autour du sans alcool, de la mixologie, des BIB et de nouveaux services : LSA vous fait découvrir en images ce laboratoire d’idées.</p>
</div>
<div class="epLytBlocArticle2col">
<div class="epLytBlocArticle2col__right">
<div class="editoTextEditor">
<div class="epMediaImg ">
<figure class="epMediaImg__fig">
<div class="epMediaImg__fig__img-canvas"></div><figcaption class="epMediaImg__fig__caption">Le nouveau concept Maison Nicolas a ouvert vendredi 26 juin, à Saint Ouen (93), à proximité de Paris.</figcaption></figure>
</div>
<div class="articleContent">
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<p>Cathy Collart Geiger poursuit méthodiquement le plan de relance de Maison Nicolas, l’enseigne de vins du groupe Castel qu’elle a rejoint il y a un peu plus d’un an, en avril 2025. Sa mission : réveiller une belle endormie assise sur un marché en berne, la consommation de vins en France ayant chuté de 60 % en… 60 ans comme elle le rappelle. Equipe de direction renouvelée pour moitié, changements de nom (Nicolas devenant Maison Nicolas), d’identité visuelle, nouvelle offre, baisse des prix sur 150 références clés dès son arrivée, la directrice générale, ex-PDG de Picard, a multiplié les chantiers en un peu plus d’an an. Place aujourd’hui a une transformation majeure, celle du concept des boutiques. <em>« Il n’avait pas été revu depuis… 30 ans et l’offre, depuis 10 ans »,</em> souligne la dirigeante. Pour cette refonte, elle s’est appuyée sur l’agence Malherbe qui a conçu en trois mois un concept dont le moins qu’on puisse dire est qu’il tranche avec l’univers traditionnel des cavistes.</p>
<h2 class="interTitre">Un pari pour rajeunir l&rsquo;enseigne</h2>
<p>La première unité de cette cave d’un genre nouveau a ouvert vendredi 26 juin, à Saint Ouen-sur-Seine, en banlieue parisienne dans un quartier résidentiel flambant neuf entouré de boutiques et de restaurateurs en pied d’immeuble, dont 1 Picard mitoyen. Avec ses 65 m² de surface de vente, la boutique, une création, est censée couvrir la version premium du concept qui doit se décliner en 3 modules en fonction des configurations et des destinations des points de vente : full, medium et light. Evidement ce laboratoire grandeur nature devrait faire l’objet d’ajustements en fonction des retours des clients et des performances réalisées. Mais l’objectif poursuivi est clair :<em> « innover tout en restant accessible »,</em> lance Cathy Collart. Mais aussi rajeunir l’offre et l’enseigne : <em>« Il faut aller chercher des jeunes, seulement 10% de nos clients ont moins de 35 ans »,</em> ajoute la dirigeante.</p>
<h2 class="interTitre">Mobilier modulable, éclairage et couleurs repensés</h2>
<p>La transformation est spectaculaire. Fini le caviste sombre, avec une enfilade de bouteilles rangées par couleurs et appellations, où les non-initiés se sentent souvent désorientés. Ici, le magasin est très lumineux &#8211; l’éclairage a été repensé par l’agence &#8211; et l’offre est organisée en <em>« partis pris »</em> autour d’une douzaine d’aspérités : vins sans alcool, mixologie, BIB, sélection du caviste, cadeaux, etc. Tout le mobilier est modulaire, ce qui permet de modifier la configuration selon les saisons et de décliner le concept en versions medium et light en ne conservant que certains modules.</p>
<p>Les codes couleurs rompent avec l’univers traditionnel du vin : le rouge est très atténué ; le blanc, le sable, le rose et le bleu font leur entrée. Petite touche « arty » : Caroline Derveaux, une artiste locale, a réalisé une grande fresque sur le mur du fond et en façade. Maison Nicolas compte étendre cette démarche à ses nouvelles boutiques en faisant appel à des créateurs locaux, signe d’une enseigne qui veut se rapprocher des territoires avec des sélections locales.</p>
<h2 class="interTitre">Une vraie place pour le sans alcool, la mixologie et les BIB</h2>
<p>Au-delà du look, l’offre a été profondément repensée. Dès l’entrée, deux meubles froids face à face proposent vins, bières et boissons réfrigérés, appréciable en période de canicule. Si un produit vient à manquer, le caviste dispose d’un « chiller » permettant de réfrigérer une bouteille en trois minutes. Deux grands meubles bas, présentés comme des tables, mettent en avant les offres du moment, notamment les rosés. Un troisième meuble, en forme de bar et habillé de faïences, sert de caisse et de coin dégustation.</p>
<blockquote class="editoOutOfText">
<div class="editoOutOfText__content">
<p><u><strong>Maison Nicolas en chiffres</strong></u></p>
<p>• Fondée en 1872</p>
<p>• Rachetée par Castel en 1988</p>
<p>• 580 magasins, dont 480 en France</p>
<p>• 65 % du parc à Paris et en région parisienne</p>
<p>• 14 ouvertures prévues d’ici la fin de l’année</p>
<p>• Chiffre d’affaires 2024 : 300 M€, en baisse de 5 % en 2025 (prévision)</p>
<p>• 6 franchisés</p>
<p>• Environ 1 000 collaborateurs</p>
<p>Source : entreprise</p>
</div>
</blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les murs accueillent les nouveaux partis pris de l’enseigne, résultat d’un chantier d’offre qui n’avait pas été mené depuis dix ans. <em>« Nous voulions coller aux tendances et adapter nos offres et services,</em> explique la directrice générale, <em>à commencer par les vins sans alcool. »</em> L’enseigne a développé cette offre sous sa marque Nicolas, en s’appuyant sur l’outil de désalcoolisation dans lequel le groupe Castel a investi près de Nantes. Selon la dirigeante, le process permet de conserver les arômes sans ajouter de sucres, contrairement à d’autres procédés. Les ventes semblent suivre : progression annoncée de 30 % selon l’enseigne.</p>
<p>Autre axe fort : les bag-in-box (BIB). Des contenants adaptés non seulement aux apéros estivaux, aux réunions festives, mais aussi aux petits foyers qui fractionnent leur consommation selon l&rsquo;enseigne. Cathy Collart Geiger rappelle que 71 % des foyers français sont composés d’une ou deux personnes et affirme vouloir<em> « monter en gamme »</em> sur ces produits. L’offre cadeau est aussi mise en avant, avec des arts de la table (verres, ustensiles), un meuble dédié aux magnums (segment sur lequel l’enseigne surperforme) et des services associés, comme la personnalisation de bouteilles avec une machine à graver. Également proposée : une étiquette ornée de cristaux Swarovski pour apposer prénom, chiffre ou initiales (3 € la lettre ou le chiffre). Selon la dirigeante, 8 500 clients ont recours au service pendant les fêtes. Conquise par ces résultats, elle souhaite généraliser la personnalisation, sachant que les achats de fin d’année représentent 21 % du chiffre d’affaires et que la moitié des clients fréquentent l’enseigne principalement à cette période.</p>
<h2 class="interTitre">Transformer tout le parc d&rsquo;ici à 2030</h2>
<p>La mixologie et l’apéritif ont aussi leur place, avec des meubles dédiés. Une « sélection du caviste » met en avant coups de cœur, produits locaux et originalités. En fin de parcours, un rayon d’épicerie propose olives, biscuits salés, pâtés, ainsi que chocolats et cafés souvent associés à la boisson. L’assortiment de grands crus, cantonné dans une cave au fond du magasin, semble moins abondant que chez certains cavistes ; toutefois, avec environ 800 références, la boutique a réduit son assortiment d’à peine 5 % par rapport à l’ancienne configuration. Les champagnes et mousseux, segments sur lesquels l’enseigne surperforme, ont gagné en visibilité. Les rosés et blancs ont également été mis en avant.</p>
<p>Le déploiement devrait être rapide. Les versions medium et light vont être testées dans les mois à venir, pour une mise en chantier industrielle dès le début de l’année prochaine, avec <em>« une quarantaine de transformations programmées en 2027 »</em>, indique Cathy Collart Geiger, et l’ambition de transformer tout le parc d’ici à 2030. Les 14 nouvelles boutiques prévues d’ici la fin de l’année adopteront évidement, elles aussi, tout ou partie du nouveau look.</p>
<p>Par Jérôme Parigi &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</p>
<p>Source : <a href="https://www.lsa-conso.fr/mixologie-bib-cadeaux-sans-alcool-maison-nicolas-devoile-un-nouveau-concept-de-magasins-pour-reveiller-et-rajeunir-l-univers-des-cavistes,466421">Mixologie, BIB, cadeaux, sans alcool&#8230; Maison Nicolas dévoile un nouveau concept de magasins pour réveiller et rajeunir l’univers des cavistes</a></p>
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		<title>E. Leclerc transforme la restauration sur ses aires d&#8217;autoroute &#8211; LSA</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/e-leclerc-transforme-la-restauration-sur-ses-aires-dautoroute-lsa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jun 2026 13:24:46 +0000</pubDate>
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<div class="editoTitleType9 is-marginTop-40 is-marginTop-20-M">
<p>A la veille des premiers grands départs estivaux, E. Leclerc accélère sa montée en gamme dans la restauration sur autoroute. Après le lancement du premier Marie Blachère Food Court, le distributeur dévoile une stratégie fondée sur les enseignes de restauration, les spécialités régionales et une offre adaptée à tous les budgets. Une activité qui pèse déjà plus de 20 millions d&rsquo;euros.</p>
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<div class="epMediaImg__fig__img-canvas__copyright">© Areas</div>
</div><figcaption class="epMediaImg__fig__caption">Areas et E.Leclerc Autoroutes ont achevé, en 2024, la transformation de l&rsquo;aire de Bosgouet Sud (A13).</figcaption></figure>
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<div class="articleContent">
<p>Le premier Marie Blachère Food Court, inauguré sur l&rsquo;aire de l&rsquo;Estérel (A8), le 10 juin dernier, n&rsquo;était qu&rsquo;un début. Quelques jours plus tard, <a href="https://www.lsa-conso.fr/restauration-marie-blachere-lance-avec-e-leclerc-un-tout-nouveau-concept-de-food-court-pour-les-gares-et-les-autoroutes,466211">un deuxième concept</a> ouvrait déjà sur l&rsquo;aire d&rsquo;Achères Ouest, près de Paris. Derrière cette actualité se dessine une stratégie beaucoup plus large de <strong>Sodiplec</strong>, la filiale de Siplec (18,7 Mrds€ de CA en 2024) qui exploite les stations-service autoroutières E.<a class="lien-contextuel" title="Actualités de Leclerc, groupe français de grande distribution" href="https://www.lsa-conso.fr/e-leclerc/" target="" rel="">Leclerc</a>. <em>« Nous voulons offrir une véritable expérience de voyage, fidèle à l&rsquo;ADN Leclerc : le meilleur produit au meilleur prix »</em>, résume son nouveau directeur, <strong><a href="https://www.lsa-conso.fr/e-leclerc-olivier-joan-prend-la-direction-d-e-leclerc-autoroute-x-sodiplec,462733">Olivier Joan</a></strong>. Le réseau compte aujourd&rsquo;hui <strong><a href="https://www.lsa-conso.fr/pourquoi-e-leclerc-persiste-et-signe-sur-les-autoroutes,457576">23 aires d&rsquo;autoroute</a></strong> réparties de Strasbourg à Toulouse. La restauration est directement exploitée sur 15 sites, les autres étant confiés à des opérateurs spécialisés (Areas ou Autogrill). A elle seule, cette activité représente 20,3 millions d&rsquo;euros de chiffre d&rsquo;affaires hors taxes, auxquels s&rsquo;ajoutent plus de 40 millions d&rsquo;euros générés par les boutiques alimentaires du distributeur.</p>
<p>Plutôt que de développer sa propre marque de restauration, E.Leclerc préfère s&rsquo;appuyer sur un portefeuille de franchises. Le numéro 1 de la distribution travaille aujourd&rsquo;hui avec <strong>Marie Blachère</strong>, <strong><a class="lien-contextuel" title="Burger King : news du spécialiste de la restauration rapide sur LSA Conso" href="https://www.lsa-conso.fr/burger-king/" target="" rel="">Burger King</a></strong>,<strong> Bistrot Régent</strong>, <strong>La Croissanterie</strong>, <strong>Maison Pradier</strong>, <strong>Origin&rsquo;R</strong>, <strong>Crêp&rsquo;Eat</strong> ou encore <strong>Sicard</strong>, spécialiste de la brioche vendéenne. Le choix varie selon les flux de circulation, la clientèle ou encore la région traversée. <em>« On ne peut pas proposer la même offre à Calais qu&rsquo;à Saint-Rémy-de-Provence »</em>, explique Olivier Joan. L&rsquo;entreprise revendique une approche très territoriale : <em>« Quand les vacances commencent, la brioche vendéenne n&rsquo;a pas le même goût lorsque l&rsquo;on est déjà en Vendée. »</em></p>
<h2 class="interTitre">Miser sur les grandes enseignes&#8230; mais aussi les spécialités régionales</h2>
<p>Cette logique explique le partenariat noué avec Marie Blachère. Au-delà de la notoriété de l&rsquo;enseigne, les deux groupes revendiquent une culture commune du pouvoir d&rsquo;achat. <em>« Ce n&rsquo;est pas du discount, c&rsquo;est du bon produit au juste prix. On parle le même langage et ils sont capables de co-construire avec nous, ce qui est précieux </em>», souligne le dirigeant. L&rsquo;évolution des habitudes de consommation pousse également E. Leclerc à revoir entièrement son offre. La cafétéria traditionnelle et le service à table reculent fortement, tandis que les enseignes de boulangerie progressent rapidement. Les boutiques E.Leclerc occupent généralement entre 200 et 300 m² de surface, tandis que les espaces de restauration varient fortement selon les concepts : un Crêp&rsquo;Eat peut tenir sur une soixantaine de mètres carrés, quand un Marie Blachère Food Court requiert une surface bien plus importante (200 m²).</p>
<p><em>« La cafétéria traditionnelle, c&rsquo;est terminé. Aujourd&rsquo;hui, le vrai business est pris par les marques de boulangerie »</em>, constate Olivier Joan. Selon lui, les automobilistes recherchent désormais <em>« du simple, de l&rsquo;efficace et des enseignes qu&rsquo;ils connaissent »</em>, à l&rsquo;image de Burger King ou Marie Blachère. Pour rester au contact des nouvelles tendances, Sodiplec multiplie les visites de salons professionnels, notamment Franchise Expo, et teste régulièrement de nouveaux concepts éphémères sur certaines aires saturées pendant l&rsquo;été. Des food trucks ou des restaurants installés dans des containers, en mode éphémère, pourraient ainsi faire leur apparition lors des prochaines saisons estivales.</p>
<h2 class="interTitre">Jusqu&rsquo;à 900 salariés pendant les vacances</h2>
<p>Le défi est aussi humain. Les départs en vacances provoquent une explosion du trafic sur certaines aires. L&rsquo;entreprise passe ainsi de 550 collaborateurs permanents à 850 voire 900 salariés durant l&rsquo;été (beaucoup de stagiaires d&rsquo;été). Certains sites voient leur fréquentation multipliée par dix entre la journée la plus calme et la plus chargée de l&rsquo;année. Entre le 15 juillet et le 15 août, les samedis constituent le pic absolu. <em>« Nous savons que les infrastructures ne sont pas dimensionnées pour absorber ces flux exceptionnels. Sinon, nous construirions des cathédrales vides le reste de l&rsquo;année »</em>, reconnaît Olivier Joan.</p>
<p>Les boutiques E.Leclerc sur autoroute sont pensées comme une sélection forcément resserrée de l&rsquo;offre des hypers. Selon leur taille, elles proposent entre 3 500 et 4 500 références, contre près de 80 000 dans un hypermarché. L&rsquo;assortiment est largement dominé par les produits du quotidien des voyageurs : les <a class="lien-contextuel" title="Produits frais : actualités du marché PGC" href="https://www.lsa-conso.fr/pgc/produits-frais/" target="" rel="">produits frais</a> représentent 29 % de l&rsquo;offre, devant l&rsquo;<a class="lien-contextuel" title="épicerie : actualités marques, distribution et consommateurs" href="https://www.lsa-conso.fr/epicerie-alimentation/" target="" rel="">épicerie</a> (26 %), dont 11,2 % pour la seule biscuiterie salée et sucrée, et le rayon liquides (19 %). Pour suivre le rythme des départs en vacances, ces points de vente sont réapprovisionnés jusqu&rsquo;à une vingtaine de fois par semaine pendant la haute saison.</p>
<p>Les équipes sont alors renforcées jusque sur les parkings afin de fluidifier les arrivées des vacanciers. Si le partenariat avec Marie Blachère marque aujourd&rsquo;hui les esprits, E. Leclerc n&rsquo;entend pas uniformiser son réseau. Chaque nouvelle concession fera l&rsquo;objet d&rsquo;une réflexion spécifique afin de concilier pouvoir d&rsquo;achat, identité locale et nouvelles attentes des automobilistes. Une manière, pour le distributeur, de faire de la pause sur autoroute un levier de fidélisation autant qu&rsquo;un relais de croissance.</p>
<blockquote class="editoOutOfText">
<div class="editoOutOfText__content">
<p><strong><big>Principaux chiffres sur les stations autoroutes d&rsquo;E. Leclerc : </big></strong></p>
<ul>
<li data-end="5446" data-section-id="11y0u5i" data-start="5395"><strong data-end="5403" data-start="5397">23</strong> aires d&rsquo;autoroute exploitées par E.Leclerc</li>
<li data-end="5506" data-section-id="15u00n" data-start="5447"><strong data-end="5455" data-start="5449">15</strong> aires où la restauration est exploitée directement en franchise par le distributeur</li>
<li data-end="5566" data-section-id="tomz7b" data-start="5507"><strong data-end="5523" data-start="5509">20,3 M€ HT</strong> de chiffre d&rsquo;affaires restauration en 2025</li>
<li data-end="5627" data-section-id="1a3xbeh" data-start="5567"><strong data-end="5586" data-start="5569">Plus de 40 M€</strong> de chiffre d&rsquo;affaires pour les boutiques</li>
<li data-end="5656" data-section-id="1t4t34" data-start="5628"><strong data-end="5646" data-start="5630">550 salariés</strong> à l&rsquo;année</li>
<li data-end="5695" data-section-id="vdu8g9" data-start="5657"><strong data-end="5681" data-start="5659">850 à 900 salariés</strong> pendant l&rsquo;été</li>
<li data-end="5782" data-section-id="8p4jrl" data-start="5696"><strong data-end="5705" data-start="5698">x10</strong> entre la plus faible et la plus forte journée d&rsquo;activité sur certaines aires</li>
</ul>
<p>Par  <span class="epMetaData__content__infos-name mb-2">Nicolas Monier</span>  &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</p>
<p>Source : <a href="https://www.lsa-conso.fr/e-leclerc-transforme-la-restauration-sur-ses-aires-d-autoroute-avant-les-grands-departs-en-vacances,466323">E. Leclerc transforme la restauration sur ses aires d&rsquo;autoroute avant les grands départs en vacances</a></p>
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<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/e-leclerc-transforme-la-restauration-sur-ses-aires-dautoroute-lsa/">E. Leclerc transforme la restauration sur ses aires d&rsquo;autoroute &#8211; LSA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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		<title>Les signatures de spiritueux parient sur le zéro &#8211; Rayons Boissons</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/les-signatures-de-spiritueux-parient-sur-le-zero-rayons-boissons/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jun 2026 16:58:10 +0000</pubDate>
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<h1 class="heading heading--default heading--t1 inline" data-component-id="front:heading"><img loading="lazy" decoding="async" class="w-auto max-h-cqi-2/3 mx-auto rounded-lg group-focus-within:outline-default group-has-hocus:brightness-90 transition-&#091;filter&#093; duration-(--duration-normal)" style="font-size: 20px; font-weight: 400;" title="Yves Denjean" src="https://www.rayon-boissons.com/sites/rayon-boissons/files/styles/large/public/2026-06/7ac9ba5e-76e2-4067-8d5e-5931d253c4b0.jpg.webp" alt="825615_paysage.jpg" width="700" height="466" data-component-id="front:image" />Les signatures de spiritueux parient sur le zéro</h1>
</div>
<div class="wysiwyg wysiwyg--lead mbs-3" data-component-id="front:wysiwyg">Les déclinaisons sans alcool de certaines grandes marques de spiritueux affluent dans les linéaires. Rayon Boissons fait le point sur les nouveautés lancées par les opérateurs.</div>
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<div class="paragraph paragraph--type--texte paragraph--view-mode--full">
<div class="wysiwyg wysiwyg--default" data-component-id="front:wysiwyg">
<p>Le zéro ne compte plus pour du beurre. Dans le sillage des deux premiers groupes mondiaux de spiritueux, <b>Diageo</b> et <b>Pernod Ricard</b>, les déclinaisons sans alcool de certaines grandes marques de spiritueux affluent. Dernier exemple en date, l&rsquo;arrivée de Lillet 0 % en Allemagne au printemps. En France, Beefeater 0,0 % a fait ses débuts en janvier 2026 chez Carrefour, tandis que Gordon&rsquo;s 0,0 % se lance. Et cet été, la signature d’anisé de<b> Marie Brizard Wine &amp; Spirits, Berger</b>, va proposer sa version à zéro degré.</p>
<h2>Tanqueray a montré la voie</h2>
<p>Il faut dire qu’à l’heure où les ventes de spiritueux ne cessent de décliner, les performances des premières références lancées sur le segment du sans alcool représentent un rayon de soleil bienvenu. C’est tout particulièrement le cas de la première marque de renom à avoir tenté ce pari : <b>Tanqueray. </b>Selon NielsenIQ, à fin mars 2026, en hypers et supers, la version sans alcool du gin de Diageo pesait 22 % des volumes réalisés par les références alcoolisées. Soit près de 30.000 litres. De quoi considérablement renforcé le chiffre d’affaires de la marque, proche des 5 millions d’euros sur ce circuit, contre 3,5 millions d’euros un an auparavant. Devant un tel succès, les équipes de Diageo France n’ont pas tardé à lancer <b>Captain Morgan 0,0</b> <b>%</b>. Si le résultat est plus mitigé, avec à peine 80.000 litres sur un cumul annuel arrêté fin mars, soit 2 % des volumes globaux de la marque en GMS, cela compense en partie les pertes des versions alcoolisées, pas vraiment à la fête ces dernières années.</p>
<p>Enfin, le cas de <b>Mionetto</b> est intéressant. Cette innovation, apparue conjointement avec les bulles sans alcool de la griffe italienne de<b> Freixenet-Gratien</b>, a réussi en moins d’un an à s’approcher des sorties réalisées par la base pour spritz alcoolisée : 8.300 litres contre 9.400 litres sur 12 mois arrêtés au 22 mars 2026. Quant au chiffre d’affaires, il est même plus élevé pour la déclinaison sans alcool en raison d’un prix au litre plus important. Preuve que la balance peut davantage peser du côté du zéro.</p>
<p>Par Ugo Brusetti &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</p>
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<p>Source : <em><a href="https://www.rayon-boissons.com/spiritueux/les-signatures-de-spiritueux-parient-sur-le-zero">Les signatures de spiritueux parient sur le zéro</a></em></div>
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<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/les-signatures-de-spiritueux-parient-sur-le-zero-rayons-boissons/">Les signatures de spiritueux parient sur le zéro &#8211; Rayons Boissons</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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		<item>
		<title>Premier changement d’identité de l’histoire de Don Papa &#8211; Rayons Boissons</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/premier-changement-didentite-de-lhistoire-de-don-papa-rayons-boissons/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jun 2026 16:52:51 +0000</pubDate>
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<h1 class="heading heading--default heading--t1 inline" data-component-id="front:heading"><img loading="lazy" decoding="async" class="w-auto max-h-cqi-2/3 mx-auto rounded-lg group-focus-within:outline-default group-has-hocus:brightness-90 transition-&#091;filter&#093; duration-(--duration-normal)" style="font-size: 20px; font-weight: 400;" title="DR" src="https://www.rayon-boissons.com/sites/rayon-boissons/files/styles/large/public/2026-06/af43b567-88e9-48c9-96d2-fb460d8fdf0c.jpg.webp" alt="Don Papa_New Pack" width="700" height="465" data-component-id="front:image" />Premier changement d’identité de l’histoire de Don Papa</h1>
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<figure class="relative group"><figcaption class="wysiwyg wysiwyg--small mbs-4 text-center" data-component-id="front:wysiwyg">Les bouteilles de Don Papa intègrent désormais des détails embossés.</figcaption></figure>
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<p>14 ans. C’est le temps qu’il aura fallu attendre pour voir <b>Don Papa</b> faire évoluer son look. La signature de <b>Diageo</b> le fait cet été avec des modifications par petites touches. Le premier changement majeur concerne le flacon, dont le poids a été allégé de -30 %. C’est également +30 % de verre recyclé qui a été incorporé dans cette bouteille à l’esthétique plus travaillée. Celle-ci intègre en effet des détails embossés directement dans la matière. Un joli rendu qui sera déployé sur l’ensemble de la gamme permanente, notamment Masskara et Baroko, les deux cuvées dédiées aux GMS.</p>
<p>Côté design, rien de révolutionnaire. Le changement le plus important concerne la version Masskara qui a revu l’équilibre du dessin, le personnage apparaissant désormais au centre de l’étiquette. De quoi donner un nouvel élan à la signature produite aux Philippines, distribuée dans plus de 30 pays et qui vend environ 4,5 millions de litres chaque année, dont une bonne partie en France.</p>
<p>Par U.B. : A retrouver en cliquant sur Source</p>
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<p>Source : <em><a href="https://www.rayon-boissons.com/spiritueux/premier-changement-d-identite-de-l-histoire-de-don-papa">Premier changement d’identité de l’histoire de Don Papa</a></em></div>
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<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/premier-changement-didentite-de-lhistoire-de-don-papa-rayons-boissons/">Premier changement d’identité de l’histoire de Don Papa &#8211; Rayons Boissons</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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		<title>« Réinscrire Brioche Dorée dans les 50 prochaines années &#8211; Tendances restauration</title>
		<link>https://www.tcma-conseil.com/reinscrire-brioche-doree-dans-les-50-prochaines-annees-tendances-restauration/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane CHICHERY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jun 2026 15:50:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[BIO]]></category>
		<category><![CDATA[Boissons]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/reinscrire-brioche-doree-dans-les-50-prochaines-annees-tendances-restauration/">« Réinscrire Brioche Dorée dans les 50 prochaines années &#8211; Tendances restauration</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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<h1><a href="https://www.tendances-restauration.com/reinscrire-brioche-doree-dans-les-50-prochaines-annees/?utm_source=brevo&amp;utm_medium=email&amp;utm_campaign=TR%20NL%20juin%202026"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone " src="https://www.tcma-conseil.com/wp-content/uploads/2026/06/Olivier-Voarick-Credit-Elizabeth-Lein-scaled-1.jpg" alt="" width="87" height="130" /></a></h1>
<h1 class="h1 h1-basic text-left article__title">« Réinscrire Brioche Dorée dans les 50 prochaines années</h1>
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<p><strong>Arrivé il y a sept mois à la direction générale de Brioche Dorée, Olivier Voarick prend les rênes d’une enseigne emblématique de la restauration rapide à la française. Entre transformation du modèle, montée en gamme de l’offre et ambitions de développement, il détaille sa feuille de route.</strong></p>
<p><strong>Pourquoi avoir rejoint Brioche Dorée ?</strong></p>
<p><strong>Olivier Voarick </strong>: C’est d’abord un projet. Celui de relancer une marque très connue et appréciée des Français, près de 70 % d’entre eux la connaissent. Et puis il y a le défi : la restauration rapide est un marché extrêmement concurrentiel, que je ne connaissais pas encore. J’aime les challenges.<br />
À titre plus personnel, c’est aussi une marque qui m’accompagne depuis longtemps : étudiant, je la fréquentais déjà.</p>
<p><strong>Quelle est votre priorité stratégique ?</strong></p>
<p><strong>O.V. :</strong> Notre marque a 50 ans. Elle a été pionnière, mais le monde a changé. Mon objectif est simple : la réinscrire dans les 50 prochaines années.<br />
Cela passe par une adaptation aux nouveaux usages, une évolution de l’offre et une relance du développement, notamment sur certains marchés où nous ne sommes pas encore présents. Il faut continuer à nous différencier, en restant fidèle à notre ADN. Nous sommes une « pause gourmande à la française ». Nous accompagnons les clients à différents moments de la journée, dans des lieux variés : centres-villes, centres commerciaux, gares, aéroports. Notre rôle, c’est d’être toujours pertinent, avec une offre « belle et bonne », comme dit notre patron, Francis Le Duff, adaptée à chaque moment de consommation.</p>
<p><strong>L’innovation produit est-elle un levier clé ?</strong></p>
<p><strong>O.V. : </strong>Oui, bien sûr. Nous nous sommes recentrés sur notre cœur de métier : la viennoiserie. Nous avons développé des produits capables de couvrir tous les moments de la journée, du petit-déjeuner au goûter. Par exemple, nous avons lancé récemment une viennoiserie gourmande appelée « La Fleur », garnie de pistache, de fruits rouges ou de chocolat. C’est un produit qui fonctionne très bien : il est à la fois esthétique, gourmand et fidèle à notre identité. Les boissons sont aussi devenues un nouvel axe stratégique. Nous avons déjà de très bons résultats sur les boissons gourmandes, cafés, lattes ou matcha avec toppings, qui représentent environ 10 % des ventes sur certains concepts. Nous allons accélérer sur ce segment dans les 12 à 18 mois, ainsi que sur les boissons fonctionnelles et rafraîchissantes, qui répondent à de nouvelles attentes en matière de bien-être et d’énergie. À terme, les boissons ne seront plus un complément, mais un véritable pilier de notre modèle.</p>
<p><strong>Le snacking prend-il de plus en plus de place ?</strong></p>
<p><strong>O.V. :</strong> C’est une évolution importante. Nous avons renforcé notre offre déjeuner avec des produits adaptés aux nouveaux usages, comme des mini-sandwichs pour le matin ou des clubs à base de pain brioché. Nous revisitons aussi des classiques français comme le croque-monsieur ou bientôt la quiche lorraine, avec nos propres recettes. L’idée est de créer des produits identifiables à notre marque, qui donnent envie de revenir.</p>
<p><strong>Où en est le développement du réseau ?</strong></p>
<p><strong>O.V. :</strong> Nous comptons aujourd’hui 314 boutiques dans le monde, dont 260 en France. Le développement reste une priorité, notamment dans le travel retail, où nous avons été pionniers. Nous continuons à ouvrir de nouveaux points de vente, en franchise comme en partenariat, avec un rythme maîtrisé. Nous observons un vrai retour à la consommation sur place. Les clients ne veulent pas seulement emporter, ils veulent aussi s’installer dans un cadre agréable. C’est pourquoi nous développons des formats plus chaleureux, comme notre concept Opéra, qui peut ensuite être décliné selon les emplacements. L’objectif est de faire de nos points de vente de véritables lieux de destination.</p>
<p><strong>Quel bilan tirez-vous de 2025 ?</strong></p>
<p><strong>O.V. : </strong>Nous avons réalisé un chiffre d’affaires d’environ 230 millions d’euros, globalement stable. Mais c’est une année de transformation en profondeur : nouveaux systèmes de caisse, refonte du back-office, évolution de la logistique. Ces changements sont essentiels pour gagner en agilité, notamment dans la gestion de l’offre et l’analyse des performances.</p>
<p><strong>Quels sont vos objectifs à moyen terme ?</strong></p>
<p><strong>O.V. :</strong> À court terme, stabiliser l’activité tout en poursuivant la transformation. À cinq ans, nous visons une croissance progressive, avec 10 à 20 ouvertures par an. Nous investissons aussi dans le digital, la fidélisation et les réseaux sociaux, avec une stratégie très orientée Instagram et TikTok. L’objectif est d’être plus agile et plus réactif.</p>
<p><strong>Par P.B.-K. &#8211; A retrouver en cliquant sur Source</strong></p>
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<p>Source : <em><a href="https://www.tendances-restauration.com/reinscrire-brioche-doree-dans-les-50-prochaines-annees/?utm_source=brevo&amp;utm_medium=email&amp;utm_campaign=TR%20NL%20juin%202026">« Réinscrire Brioche Dorée dans les 50 prochaines années &#8211; Tendances restauration</a></em></div>
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<p>Cet article <a href="https://www.tcma-conseil.com/reinscrire-brioche-doree-dans-les-50-prochaines-annees-tendances-restauration/">« Réinscrire Brioche Dorée dans les 50 prochaines années &#8211; Tendances restauration</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tcma-conseil.com">TCMA CONSEIL</a>.</p>
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